31 janvier 2008
Addis Abeba : ouverture 10ème sommet des chefs d'Etat africains
C'est ce jeudi que s'ouvre le sommet des chefs d'Etat africains à Addis Abeba. Le Président Joseph Kabila n'est pas encore annoncé dans la capitale Ethiopienne. La délégation congolaise est conduite par le ministre des Affaires étrangères Mbusa Nyamwisi, a constaté radiookapi.net
Cette dixième assemblée ordinaire des chefs d'Etat et de gouvernements sera consacrée entre autre à l'élection du Président et des membres de l'Union Africaine. Mais la RDC n'a pas droit au vote ni à l'élection à cause des arriérés sur les cotisations. Les arriérés de la RDC auprès de l'UA s'élève à 10 millions et demi de dollars.
Bweremana : affrontements entre mai mai et FARDC
Un groupe de mai mai-Cobra et des éléments de l’armée nationale congolaise se sont affrontés ce jeudi matin à Bweremana, localité située à plus de 40 kilomètres à l’ouest de Goma en territoire de Masisi. Aucun bilan n’est disponible pour l’instant, rapporte radiookapi.net
Selon le colonel Kahimbi Delphin, commandant second de la 8e région militaire, des mai mai-Cobra se sont attaqués aux FARDC qui tenter de les empêcher à bruler les maisons de population. Il affirme qu’aucun élément des FARDC n’a été touché par balle dans ces affrontements.
les assassins présumés de Me Aimée Malengela ^sont aux arrêts
Lundi 28 janvier, les meurtriers présumés d’Aimée Malengela (alias Aimée Kabila) ont été présentés à la presse par le général Unyon Vakpa, directeur de la Direction générale des renseignements spéciaux (D.G.R.S.) à Kin-Mazière. Lui ont tenu compagnie les généraux : Charles Bisengimana, inspecteur général adjoint chargé de l’administration, et Jean de Dieu Oleko, inspecteur provincial de Kinshasa. Cette cérémonie devait être présidée par le ministre d’Etat chargé de l’Intérieur, le général Denis Kalume lui-même. Ce dernier s’est excusé en dernière minute.
Les deux criminels ont pour noms : Alain Kondongokawa (alias Mike) et Papy Ndembo Musanda (alias Kilo). A voir le film de la reconstitution des faits, le meurtre de cette dame serait un crime crapuleux. Pour le général Unyon qui parlait au nom du ministre d’Etat Denis Kalume, il ne s’agit pas d’un règlement des comptes.
Dans les aveux faits à la police, les deux criminels disent avoir été à la recherche des téléphones portables. La preuve en est que la première victime visitée cette nuit-là s’appelle Christian Nsengi. Les bandits ont prix les deux téléphones du couple Nsengi, des habits et de l’argent. Le meurtrier Alain Kondongokwa affirme qu’il n’avait pas l’intention de tuer. Il a tiré à travers la porte de la salle de bain pour intimider sa victime qui, malheureusement, était accroupie derrière.
Dans l’élément visualisé, la fille de la défunte révèle que ces malfaiteurs lui ont ravi ses bijoux en or et son téléphone.
A cette occasion, on a aussi présenté un déserteur du nom d’Eddy Kashiama. Ce serait lui qui aurait vendu les deux armes aux malfaiteurs, au prix de cent dollars et quatre-vingt-dix dollars, a révélé le prévenu Alain Kondongokwa. Mais ce pourvoyeur en armes a continué à réfuter ces allégations.
Pour terminer, les généraux Charles Bisengimana et Jean de Dieu Oleko ont sollicité la collaboration de la population dans la lutte pour le démantèlement des réseaux de malfaiteurs. Pour cela, il faudrait la dénonciation en amont et en aval.
Quant au statut de deux individus appréhendés, ce sont des civils qui ont passé le gros de leur temps près des militaires. La cache de leurs armes se trouve dans la vallée qui est derrière le camp militaire de Badiadingi, aux abords de la rivière Fuenge.
Le chaos au Kenya : l’Est de la RDC touchée
L’Afrique bouge avec la dégradation de la situation au Kenya. Et comme il fallait s’y attendre, les pays voisins du Kenya, à savoir l’Ouganda, la Tanzanie son touchés. Y compris l’Est de la République démocratique du Congo. Tel que nous l’avions prévenu dans l’une de nos dernières livraisons : le port de Mombasa par où passent les exportations et importations de l’Ouganda, de la Tanzanie, du Rwanda, de l’Est de la RDC, du Burundi, est engorgé. Y a risque d’asphyxier certains voisins du Kenya si cette situation chaotique perdure.
Un chauffeur ougandais tué. Des dizaines de camions, dont quelques uns chargés du carburant, bloqués. Certains véhicules incendiés, empêchant le ravitaillement à destination de l’Ouganda particulièrement. Le port de Mombasa par où passent les exportations et importations ougandaise, rwandaise, tanzanienne, burundaise et congolaise est engorgé. Difficile d’opérer un moindre mouvement de transbordement des marchandises en direction de l’Ouganda, de la Tanzanie, de l’ Est de la RDC, du Rwanda et du Burundi à partir du Kenya, et vice versa pour les exportations du port de Mombasa.. Des milliers de Kenyans en colère empêchent également l’exportation des marchandises de ces pays vers d’autres continents.
Une situation qui risque d’avoir des graves conséquences tant pour le Kenya que ses voisins cités ci-haut. Certes, l’on est en train d’envisager d’autres alternatives. Notamment l’utilisation du port Sud-Soudan en vue de contourner le port de Mombasa. Mais il faut compter avec un coût élevé ainsi que des effets d’entraînement sur le prix de revient des marchandises. En plus du temps de livraison des marchandises lors de leur acheminement vers ce port soudanais.
Aussi, comme le soulignions-nous dans l’une de nos dernières livraisons, la situation chaotique au Kenya est en train de déborder jusqu’ à affecter gravement les pays voisins. D’abord sur le plan économique avec l‘ impact financier sur les prix des marchandises. Ensuite, sécuritaire au regard du flux des réfugiés qui vont débouler de tous côtés afin de se mettre à l’abri, en sécurité. Dans l’hypothèse où aucun des pays, à savoir l’Ouganda, la Tanzanie, la RDC, pour ne citer qu’eux, n’a pris aucune disposition efficace dans le but de gérer cette question de réfugiés, il y aura des conséquences désastreuses sur le plan humanitaire.
Or, dans une région encore caractérisée par l’existence des réseaux maffieux entretenus et fréquentés par des marchands d’armes avec une circulation intense des armes légères, le chaos au Kenya ouvre la brèche que l’ on était en train de colmater. Activer la machine diplomatique
Certes, aujourd’hui jeudi 31 janvier s’ouvre à Addis Abeba, siège de l’Union africaine, la réunion des chefs d’Etat portant désignation d’un nouveau Président de la Commission africaine. Il remplacera Alpha Omar Konare arrivé fin mandat depuis longtemps mais obligé d’attendre son successeur, voilà plus de six mois. Mais en même temps, les chefs d’Etat africains se pencheront sur cette situation préoccupante au Kenya, situation qui porte déjà un coup dur à toute l’Afrique.
La réunion de Nairobi devra par conséquent s’approprier la mission de médiation de Kofi Annan, actuellement à Nairobi, se frayant chaque jour un passage entre deux brasiers pour amener Kibaki et Odinga à s’entendre. Mais ce sont particulièrement les chefs d’Etat de la RDC et de la Tanzanie qui sont visés et obligés de prendre le taureau par les cornes en leur qualité de membres du triumvirat institué par la Conférence internationale sur la région de Grands Lacs, CIRGL.
Et ce depuis la signature du Pacte sur la paix, la stabilité et le développement de la région des Grands Lacs.
La RDC est encore plus intéressée avec la casquette de président en exercice de la Communauté des Etats d’Afrique centrale, CEEAC, laquelle revient en ces instants au président de la RDC ; Joseph Kabila. Mais pour autant que la République démocratique du Congo a connu une situation similaire, son intervention très attendue serait d’un apport utilitaire.
En effet, il importe de tout mettre en oeuvre, en se reportant sur ce qui s’est passé au Rwanda pour ne pas subir la suite des événements du Kenya. En fait, à en croire certains analystes, si cette crise n’est pas résolue endéans trois mois, tous les pays voisins du Kenya seront gravement touchés. Pour autant que la République démocratique du Congo est en train de se «remettre sur les rails », la moindre tergiversation et une mauvaise interprétation d’une pareille situation ne pourront que lui être préjudiciable.
Cela, dans la mesure où les « chefs de guerre » ne se sont pas encore entièrement dépouillés de leur habit du vieil homme. La suite des événements est facile à deviner et toutes les hypothèses sont à envisager. Notamment celle de voir émerger d’autres « forces négatives », cette fois kenyanes. Comprenne qui pourra.
Au demeurant, la RDC a l’obligation morale et politique de faire activer la « grande machine diplomatique » en vue de décourager l’enlisement de la tragédie kenyane. Cette situation est en train de mettre à rude épreuve, non pas seulement l’East african committe (Communauté de l’ Afrique de l’ East), mais également l’ Afrique des Grands Lacs et l’ Afrique centrale. Et si ce chaos au Kenya serait planifié, il s’inscrit donc dans cette même logique qui a ébranlé autrefois l’Angola, ensuite la République démocratique du Congo, et le Nigeria. Partant, le danger est à l’horizon. Les chefs d’Etat africains sont interpellés pour relever le défi contre « l’ethnicisation des conflits » en Afrique afin de mieux masquer les « agendas cachés » des enjeux régionaux et internationaux.
Kinshasa : Selembao : deux blessés graves dans un accident de la route
Un véhicule en provenance de lu Bas-Congo a blessé grièvement deux personnes en percutant le mur d’une parcelle le week-end dernier, au quartier Camping, dans la commune de Selembao, renseigne l’ACP. Le véhicule surchargé de marchandises amorçait la descente de Camping vers le marché de Selemabao. Pendant cette descente, les freins ont cédé. Il finit sa course dans le mur d’une parcelle, limitant ainsi les dégâts matériels et humains que s’il avait continué sa folle course au quartier Kitokimosi. Selon la source, le véhicule ne comptait que les membres d’équipage. Les passagers avaient été débarqués en amont en prévision de cette descente qui s’annonçait périlleuse.
Kinshasa !
Un véhicule en provenance de lu Bas-Congo a blessé grièvement deux personnes en percutant le mur d’une parcelle le week-end dernier, au quartier Camping, dans la commune de Selembao, renseigne l’ACP. Le véhicule surchargé de marchandises amorçait la descente de Camping vers le marché de Selemabao. Pendant cette descente, les freins ont cédé. Il finit sa course dans le mur d’une parcelle, limitant ainsi les dégâts matériels et humains que s’il avait continué sa folle course au quartier Kitokimosi. Selon la source, le véhicule ne comptait que les membres d’équipage. Les passagers avaient été débarqués en amont en prévision de cette descente qui s’annonçait périlleuse.
Kinshasa !
Un véhicule en provenance de lu Bas-Congo a blessé grièvement deux personnes en percutant le mur d’une parcelle le week-end dernier, au quartier Camping, dans la commune de Selembao, renseigne l’ACP. Le véhicule surchargé de marchandises amorçait la descente de Camping vers le marché de Selemabao. Pendant cette descente, les freins ont cédé. Il finit sa course dans le mur d’une parcelle, limitant ainsi les dégâts matériels et humains que s’il avait continué sa folle course au quartier Kitokimosi. Selon la source, le véhicule ne comptait que les membres d’équipage. Les passagers avaient été débarqués en amont en prévision de cette descente qui s’annonçait périlleuse.
Kinshasa : Reprise des travaux d’électrification de la voie publique
Les habitants des communes de Mont-Ngafula et Selembao, longeant l’avenue By Pass, saluent la reprise des travaux d’électrification de la voie publiques interrompus il y a quelques mois. Depuis la semaine dernière, le tronçon compris entre la cité verte et la maison communale de Mont-Ngafula sur l’avenue By Pass a été éclairé après quelques jours des travaux effectués par l’entreprise Malta Forrest.
Actuellement, les travaux se poursuivent sur le tronçon compris entre la maison communale et le rond-point Ngaba. Avant l’interruption, l’entreprise Malta Forrest avait déjà effectué les travaux sur l’avenue de l’Université et le tronçon de l’avenue By Pass allant de l’Echangeur de Limete au rond-point Ngaba.
La population émet le vœu de voir s’étendre les travaux d’électrification sur des voies secondaires, surtout dans les communes qui accusent un taux élevé de criminalité, notamment à Kimbanseke, Mont-Ngafula, Ngaliema …Car, l’éclairage publique constitue un des moyens de lutte contre le vol nocturne, l’insécurité et autres formes d’agression dont souffrent les habitants de la capitale. Tout le problème reste la fourniture régulière de l’énergie électrique. La Société nationale d’électricité a donc du pain sur la planche.
RDC : Contrats miniers : un dossier à classer
Plus d’illusions. La révisisitation des contrats miniers, dont plusieurs se sont avérés léonins pour n’avoir pas respecté la législation congolaise et sauvegardé les intérêts de l’Etat, a fait flop ! Le silence inquiétant du gouvernement, autour de la publication du rapport y afférent, pourrait s’expliquer par des considérations d’ordre politique. Ce qui, sûrement, va l’amener à classer le dossier « sans suite ». Et la cause semble entendue à l’analyse de la déclaration du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Lutundula, qui compare cette révisitation à « un dossier, avec une infraction établie » qu’un magistrat « classe sans suite pour des besoins d’ordre public ».
La question de la soixantaine de contrats miniers, que le gouvernement a soumis à une révisitation dans une commission ad hoc, se pose en termes extrêmement clairs.
D’une part, le gouvernement s’est rendu compte de ses propres turpitudes, le contexte trouble de l’époque ayant pu justifier les abus commis par ses mandataires. D’autre part, il a pris conscience de l’opportunité de récupérer ce qui lui revient de droit en cette matière.
Mais, considérant le contexte des relations internationales et les investissements réalisés par les fameux partenaires miniers, le gouvernement est obligé de ménager la chèvre et le chou.
Par conséquent, des solutions radicales ne pourraient pas être prises pour ne pas pénaliser ceux qui ont investi « de bonne foi » dans le secteur minier. Auquel cas, le gouvernement s’exposerait à indemniser les « victimes » des mesures de réajustement proposées par sa commission et à poursuivre en justice ses propres mandataires.
Ni chasser, ni terroriser les opérateurs économiques
Dans une interview accordée en janvier dernier à l’Agence congolaise de presse (ACP), le 1er vice-président de l’Assemblée nationale donn d’intéressantes indications sur le dossier des contrats miniers.
« Nous attendons au niveau du Parlement qu’on nous communique les conclusions de la commission de révisitation et qu’on mette à exécution les résolutions. Le rapport est au niveau du gouvernement. Il faut que les gens, notamment la Société civile, comprennent que quand on fait face à un rapport comme celui-là, on ne prend pas des conclusions au pied de la lettre », recommande Christophe Lutundula Apala.
Ce qui ne l’empêche pas, « en tant que responsable politique », dit-il, d’avoir un point de vue personnel sur la question, en prenant toutefois le soin de rappeler qu’il n’est « pas l’avocat du gouvernement ».
Ainsi, il « estime qu’on ne peut avoir une vue sectaire globale. Nous allons appliquer telle mesure ; quels sont les effets collatéraux ? Comment va-t-on les gérer ? ». Qu’est-ce à dire, pour lui qui a été le président de la commission parlementaire dite « Commission Lutundula » ayant, à l’époque, dénoncé des contrats léonins ?
Il répond. « En tant qu’ancien magistrat, je peux vous dire que vous pouvez avoir un dossier, avec une infraction établie, mais pour des besoins d’ordre public, on classe le dossier sans suite. Là, je ne sais pas ce que le gouvernement va faire. Mais, il ne faut pas de précipitation. Il faut plutôt avoir suffisamment de recul pour le sérieux des recommandations et les appliquer », explique-t-il.
Il insiste sur le fait que « l’objectif n’est pas de chasser les opérateurs économiques ni de les terroriser, mais de faire en sorte que l’activité économique, dans une économie libérale comme chez nous, se fasse dans les règles de transparence et d’efficacité et permette à notre gouvernement d’engranger des dividendes de l’exploitation minière pour investir dans l’amélioration des conditions de vie de la population. Voilà l’objectif. Et si nous nous comportons comme des gens qui veulent dire tout le monde dehors, les ressources minières vont rester dans les mines ».
Dévoiler la vérité
Si donc, pour des considérations d’ordre politique et de sauvegarde de l’intérêt supérieur de l’Etat, le dossier relatif à la révisitation des contrats miniers devrait être classée sans suite, le peuple congolais a cependant droit à la vérité sur ce qui s’est réellement passé.
On sait que la commission ad hoc a classifié les contrats en trois catégories. La première comprend les contrats qui ont respecté la législation congolaise en la matière et sauvegardé les intérêts de l’Etat. La seconde réunit ceux qu’il faut rediscuter afin que la RDC se retrouve dans ses intérêts. Le troisième regroupe les contrats dans lesquels non seulement les intérêts congolais n’ont pas été préservés mais, surtout, où la législation n’a pas été respectée.
« D’après les rapports, aucun des soixante contrats examinés ne fait partie de la catégorie « A ». Tous les 60 contrats sont de la catégorie « C ». Et ça, c’est très grave », s’est désolée l’opposition politique institutionnelle.
Et comme tous ces contrats « ne se sont pas auto-signés, ils ont été signés par des individus bien connus », elle a exigé que le peuple congolais soit informé de leur identité.
« Pour avoir engagé la République avec légèreté, ils doivent en répondre devant la justice », selon le député national Thomas Luhaka, secrétaire exécutif du MLC.
A l’Assemblée nationale, où l’on est dans l’attente du rapport du gouvernement sur les contrats miniers querellés, la situation est claire.
« Dans la gestion d’un Etat, d’une société et même d’une famille, la notion de mains libres est relative. Nous devons nous mettre cela en tête. Mais, en tant qu’Etat souverain, le Congo est libre de faire ce qu’il veut pour sa gestion. Les seules limites objectives sont celles liées à l’intérêt national, au programme du gouvernement, et au contexte international dans lequel nous devons évoluer. Cela vaut pour le Congo, la France, les Etats-Unis, l’Union européenne et pour tout pays à travers le monde. En politique, on n’est pas libre de faire ce qu’on veut, quand on veut et comme on veut », soutient le 1er vice-président Christophe Lutundula.
Source : Le Potentiel
Dès lors, plus de doute. Le dossier des contrats miniers révisités par la commission gouvernementale sera classé sans suite.
30 janvier 2008
Kinshasa : une marche de l’UDPS réprimée
Des membres et sympathisants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS) qui s’apprêtaient à manifester ce matin, ont été dispersés ce mercredi par la police à Kinshasa. Les manifestants voulaient protester contre les injustices et le coût élever de la vie, notamment dans la capitale, ont indiqué certains à radiookapi.net
La marche devait partir du rond point Victoire. Elle avait comme point de chute l’Hôtel de ville de Kinshasa, ont indiqué certains manifestants. Plusieurs d’entre eux, une dizaine environ, ont été bastonnés et arrêtés par la police, selon un des cadres de l’UDPS contacté par radiookapi.net