La prise en charge appropriée des victimes des accrochages entre la police et les adeptes de BDK pose problème à Seke Banza, faute de médicaments, rapporte radiookapi.net

A ce sujet, le docteur Ngimbi Wasolwa de l’hôpital général de référence de Seke Banza explique : « Le plus urgent, c’est les médicaments pour la prise en charge des blessés. Jusque-là, nous soignons les malades par nos propres moyens qui sont, du reste, insuffisants. Nous avons trois blessés graves qui présentent des fractures ouvertes. Il faut faire des radiographies. Cependant, notre appareil de radiologie est en panne depuis une année. Nous serons donc obligés de les transférer vers un centre bien équipé, peut-être à Matadi pour une meilleure prise en charge. Et avec cette situation d’insécurité, l’ambulance est immobilisée ». Toujours selon le médecin, tous les lits sont occupés, et avec l’affluence des blessés, il est obligé de négocier avec les malades pour que ces derniers cèdent la place aux blessés. « Nous n’avons pas assez de matelas pour les recevoir », a-t-il déclaré.