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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

05 mars 2008

Urgence : Seke Banza : affaire BDK, une crise sanitaire en vue

La prise en charge appropriée des victimes des accrochages entre la police et les adeptes de BDK pose problème à Seke Banza, faute de médicaments, rapporte radiookapi.net

A ce sujet, le docteur Ngimbi Wasolwa de l’hôpital général de référence de Seke Banza explique : « Le plus urgent, c’est les médicaments pour la prise en charge des blessés. Jusque-là, nous soignons les malades par nos propres moyens qui sont, du reste, insuffisants. Nous avons trois blessés graves qui présentent des fractures ouvertes. Il faut faire des radiographies. Cependant, notre appareil de radiologie est en panne depuis une année. Nous serons donc obligés de les transférer vers un centre bien équipé, peut-être à Matadi pour une meilleure prise en charge. Et avec cette situation d’insécurité, l’ambulance est immobilisée ». Toujours selon le médecin, tous les lits sont occupés, et avec l’affluence des blessés, il est obligé de négocier avec les malades pour que ces derniers cèdent la place aux blessés. « Nous n’avons pas assez de matelas pour les recevoir », a-t-il déclaré.

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Kinshasa : circulation difficile ce matin à cause de la pluie

Une forte pluie accompagnée des vents très violents qui s’est abattue sur la ville de Kinshasa tôt ce matin. Beaucoup d’arbres sont tombés et ont barricadé plusieurs grandes artères de la capitale. Notamment, au niveau de l’hôpital de la rive , les avenues Kasa Vubu, Saïo, colonel Mondjiba. Une situation qui crée des embouteillages et rend difficile la circulation dans la capitale, constate radiookapi.net

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Affaire BDK : Denis Kalume déclare que tout se fait dans la transparence

En réponse aux propos du chef spirituel de BDK, le ministre de l'Intérieur, souligne que les opérations que mènent les forces de l'ordre dans le Bas-Congo se font en toute transparence, rapporte radiookapi.net

Selon Denis Kalume: " Vraiment, c’est encore de la manipulation et de l’intoxication. Nous menons cette opération à Luozi en toute transparence. La police travaille sous l’autorité civile. Donc le gouverneur est à Matadi, le vice gouverneur en personne est à Luozi. Je viens de l’avoir. Il me confirme que tout se fait dans la transparence sous la surveillance même des médias, la surveillance tant civile que militaire. Donc tout se fait dans la transparence. De notre part, nous voudrions que notre police puisse faire son travail comme d’autres polices du monde en respectant les principes démocratiques et les principes républicains. Donc nous ne pouvons pas bombarder la population, au contraire nous sommes là, cette police est là pour travailler avec la population pour la population. Et c’est d’ailleurs cette population qui aide profondément la police".

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Luozi : Ne Muanda Nsemi accuse les forces gouvernementales de "bombarder les civils"

Le chef de Bundu Dia Kongo dénonce le "bombardement" de la population civile par les forces gouvernementales dans le Bas-Congo. Le député de Luozi se dit surtout déçu du silence de la communauté nationale sur les violences perpétrées dans cette partie du pays, rapporte radiookapi.net Ne Mwanda Nsemi, chef du mouvement politico-religieux Bundu Dia Kongo, regrette que les populations d'autres provinces ne réagissent pas face à ces violences. « Les Congolais des autres provinces nous démontrent qu’ils sont nos frères, et que quand nous avons des difficultés, ils nous soutiennent. Si nos compatriotes des autres provinces soutiennent ce gouvernement qui nous massacrent, pour nous, la conclusion c’est qu’on ne nous aime pas ! Comment voulez-vous qu’un gouvernement utilise des armes de guerre pour bombarder des civils sans arme, et les Congolais sont là à danser, à boire, et à chanter dans le vent, au lieu de protester et de condamner. Nous demandons seulement que ceux qui commettent des injustices envers nous cessent, et que le gâteau congolais soit partagé équitablement, pour que chaque Congolais puisse trouver son compte. »

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Le Maroc et la RDC renforcent la coopération dans l'enseignement universitaire

RABAT, 4 mars (Xinhua) -- Le ministre marocain de l'Education  nationale, Ahmed Akhchichine, et son homologue de la République  démocratique du Congo (RDC), Léonard Masu-Ga-Rugamika, ont examiné mardi à Rabat les perspectives de la coopération bilatérale dans  le domaine de l'enseignement universitaire. 

     Lors de cet entretien, M. Akhchichine a fait part de la  disposition du Maroc à mettre à profit ses expériences en matière  d'enseignement, de formation et de recherche scientifique pour  permettre à la RDC de réaliser les projets relatifs à  l'enseignement supérieur, à la recherche scientifique et à  accueillir les chercheurs congolais au sein des établissements  marocains de formation et de recherche. 

     La promotion de la coopération directe entre les universités  des deux pays à travers à la signature des accords constitue l'une des priorités stratégiques prévues dans le cadre de la coopération liant le Maroc et la RDC, a-t-il expliqué. 

     Pour sa part, M. Masu-Ga-Rugamika a salué l'excellence des  relations unissant les deux pays, ajoutant que sa visite sera axée essentiellement sur la formation des cadres, les réformes de  l'éducation et la finalisation des projets de coopération inter- universitaire. 

     Au sujet des réformes pédagogiques, M. Masu-Ga-Rugamika a  indiqué qu'au-delà de la promotion de la formation, il convient de concevoir des structures éducationnelles adaptées aux exigences de la mondialisation tenant compte des besoins réels du pays,  soulignant que le Maroc qui exporte ses services en la matière  pourrait servir de modèle à la RDC. 

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Kinshasa :Trafic d’enfants en situation difficile

Ce titre n’est pas le nôtre. Il est celui d’une émission télévisée suivie sur la chaîne Molière émettant depuis Kinshasa qui, à son tour l’a emprunté au feuilleton tchadien. Au cœur du débat, une mère nourricière, ayant ramassé et obtenu la garde d’un bébé à Mikonga (N’Sele), qui accuse un orphelinat de lui avoir subtilisé ledit bébé, pour le « vendre » à un couple d’étrangers. La gérante du centre d’hébergement, Sr Victorine, par ses conseils, réfute l’accusation portée contre sa personne.

La semaine écoulée, les téléspectateurs kinois ont suivi en direct comme en rediffusion, des émissions télévisées sur la chaîne Molière traitant d’un sujet brûlant. Il s’agit du trafic supposé d’enfants abandonnés ou orphelins hébergés à l’orphelinat de Mme Véronique situé sur l’avenue Nzundu n°9 du quartier Nzuzi wa Mbombo, dans la commune de Masina à Kinshasa. L’émission dénommée « L’Arche de Zoé à Kinshasa ? » a d’abord présenté une jeune mère, la trentaine d’années, répondant au nom de Mme Chantal, habitant le quartier Mikonga, dans la commune de la N’Sele. Celle-ci s’est plainte en ces termes : « En décembre 2007, j’ai ramassé un bébé enfoui dans une poubelle à Mikonga. Après avoir sollicité un acte d’hébergement auprès du chef de quartier, je me suis occupée du bébé. Malgré la présence de trois autres enfants au foyer, son poids est passé de 1,900 à 3,100 kg.»

Et d’ajouter : « Pendant ce temps, un ami à mon mari, avocat de profession et conseil de la soi disante sœur Victorine, qui se dit religieuse catholique mais sans congrégation connue, nous a rendu visite…Curieusement, quelques jours après, sous un fallacieux motif d’offre de travail par son centre, le bébé me sera arraché contre quelques présents (250$US, sac de farine et du lait). L’acte d’hébergement aussi. Il se fera confectionner un autre document auprès du bourgmestre de la N’Sele. En fin de compte, plus d’emploi miroité. Pendant les réclamations du bébé, j’apercevrai un couple d’étrangers s’exprimant en italien aux trousses du bébé. Les pensionnaires du centre me confieront que des Blancs avaient l’habitude de venir acheter des enfants à l’orphelinat ».

Bref, répondant à la question de l’animateur de l’émission, Mme Chantal a tranché : « Je veux mon bébé et rien d’autre. En dépit de mes revenus insuffisants, je veux continuer à m’occuper de ma petite Daniela. Que Daniela me soit rendue.»

Commentant ces propos, le présentateur de l’émission a laissé entendre qu’il règne « un doute sur l’identité de la tenancière de l’orphelinat ». Et qu’elle a usé de « ruse pour s’approprier le bébé ». Enfin, se référant aux résultats de l’enquête de son investigateur, il a déploré la contradiction entre les effectifs des pensionnaires. Sur 360 membres déclarés, une cinquantaine seulement est visible dans les installations de l’orphelinat.

ACTION HUMANITAIRE ET NON LUCRATIVE

Pour ces raisons, un appel a été lancé aux autorités, afin d’ouvrir l’œil et le bon face à certaines pratiques des encadreurs autoproclamés des enfants en situation difficile. Car, des abus sont toujours à craindre. Ce qui militerait pour la continuité de l’enquête.

Bien qu’absente à la première émission qui la mettait en cause, la Sr Victorine s’est faite représenter à la seconde par deux de ses conseils. Ces derniers ont tenu à apporter leur son de cloche sur les graves accusations formulées à l’endroit de Sr Victorine. Pour sa défense, elle a démontré qu’elle était en règle avec le gouvernement congolais. Elle détient un dossier complet depuis plus d’une décennie pour exercer ses activités dans ce domaine très sensible de la survie et de l’éducation de ceux qui dirigeront le pays demain.

Fort de ce dossier bien ficelé, les représentants de la sœur incriminée ont soutenu bec et ongles que la patronne de l’orphelinat est bel et bien sœur religieuse, malgré son état de défroquée. « C’est un titre honorifique qui demeure », ont-ils martelé.

Pour ce qui est des activités du centre, ils ont tenu à préciser, qu’elles renferment un caractère humanitaire et non lucratif. Et de faire remarquer qu’un enfant abandonné n’appartient pas à celui qui l’a ramassé. Seule une institution reconnue peut en assurer la garde jusqu’à ce que l’Etat en décide autrement. Dans ce cas, l’autorité habilitée à confier cette charge est le bourgmestre sur proposition de son service des affaires sociales. D’où le document du chef de quartier est tombé caduc.

Les conseils ont par ailleurs mis en garde tous les détracteurs du centre et de ses animateurs : « Malheur à ceux qui parlent en mal du centre. Un procès peut vite so’ouvrir pour le dédommagement de la révérende sœur »

En conclusion, ils ont renouvelé la demande d’aides et assistances pour mener à bien les activités du centre.

Source / Le Potentiel

Posté par Kongolais à 05:54 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDC : Gare à la spirale des « tables rondes »

Après Sun City et Goma, voilà que l’on réclame une autre table ronde. Pour le Bas-Congo. Serait-ce le mode politique qui conviendrait le mieux aux Congolais en vue de résoudre les impondérables politiques qui bloquent le bon fonctionnement des institutions nationales et provinciales ?

Interrogation intéressante. Cependant, attention. La spirale des « tables rondes » se transforme souvent en Tour de Babel, soutenue par des passions ethniques et claniques. Elle est une manifestation incontestable de l’impuissance et de la faiblesse de l’Etat.

On a beau dire que les Congolais ont la culture du dialogue, en citant la table ronde de Bruxelles, les assisses de Coquilathville, aujourd’hui Mbandaka, le dialogue inter-congolais de Sun City en passant par Antananarivo (Madagascar), il n’y a aucune raison d’en faire un modèle politique pour résoudre toutes les crise.

Car, table ronde, forum, dialogue … c’est bonnet blanc, blanc bonnet. Chaque cas est spécifique et chaque crise n’a pas les mêmes causes qui produisent les mêmes effets.

Aux lendemains de l’indépendance, le pays se cherchait encore. Ce qui expliquait tout ce brouhaha politique favorisé par la guerre froide. Les rebellions et guerres d’agression qui ont conduit les Congolais à la signature des Accords de Sun City découlent de la conséquence d’un terrorisme d’Etat, d’une longue période de dictature qui a provoqué des frustrations et des enjeux économiques régionaux et internationaux.

Quant à la Conférence de Goma, elle avait pour cause les ingérences des pays voisins, obsédés par le pouvoir de domination pour exporter leurs violentes querelles intestines sur fond des rivalités inter-ethniques. Auparavant, la « Conférence pour la pacification de l’Ituri », pour les mêmes causes, n’a produit aucun effet positif. Et pour prouver qu’il y avait une main invisible étrangère, l’on a décrété « l’Opération Artémis » dans le but d’arrêter la guerre de l’Ituri. Et encore, les miliciens n’en démordent toujours pas, bien que trois des seigneurs de guerre de cette zone sont à la Haye, à la Cour pénale internationale, CPI.

Pourquoi réclamer une « table ronde » pour la province du Bas- Congo ? Quelle est la cause véritable des incidents de plus en plus à répétition dans cette province ? Y aurait-il une minorité qui serait brimée ou c’est le peuple Kongo ? Comment expliquer que l’on se serve d’une secte religieuse pour poser la problématique de la promotion des valeurs Kongo ? S’agit-il tout simplement de cette pauvreté et de cette misère qui déboussolent les populations congolaises ? Autant d’interrogations pertinentes.

A CHAQUE PROVINCE SA « TABLE RONDE »

La tendance qui s’affirme au jour le jour risque de pousser chaque province à réclamer l’organisation de sa « table ronde » pour régler ses problèmes spécifiques. Hier, c’était l’Ituri, ensuite le Kivu. Voilà le Bas-Congo qui soulève la même problématique. Si l’on accède à cette demande, demain ce sera le tour de la province de l’Equateur avec le clivage Nord-Sud ainsi que les « valeurs anamongo »; le Bandundu avec les populations riveraines et les agriculteurs pour mettre en exergue les valeurs Mpende; le Kasaï jusqu’à réveiller les vieux démons des rivalités entre Luba et Lulua sur fond des richesses culturelles Luba ou Kuba, et nous en passons.

Le pays risque par conséquent de plonger dans un chaos indescriptible dans le seul but de satisfaire les fantasmes de quelques illuminés en mal de gloire. Car, même s’il faut s’appuyer sur la promotion des valeurs culturelles, chaque province serait en droit de les revendiquer pour autant qu’aucune province ne peut prétendre disposer des valeurs culturelles plus importantes que d’autres. Sinon, ce serait donc bien parti pour une autre Tour de Babel qui se solderait par la balkanisation de la République démocratique du Congo. Car, à y voir de près, toutes ces demandes, ces revendications ont un parfum de sécession, de xénophobie ou de ségrégation.

IMPUISSANCE DE L’ETAT

Il découle de ce qui précède que la République démocratique du Congo n’est pas encore sortie de l’auberge. La menace de la balkanisation est toujours présente et les « guerres » pour fragiliser davantage le Congo-Kinshasa ne font que changer de terrain.

Aussi, faut-il redresser le front longtemps courbé et faire attention à la spirale des « tables rondes ». Cautionner une telle démarche politique après l’organisation des élections générales en RDC, serait un suicide ; admettre inéluctablement l’impuissance et la faiblesse de l’Etat.

En effet, il est abominable de tolérer pareille proposition alors que le pays dispose des institutions nationales issues des élections, donc légitimes. Voilà pourquoi est-il demandé au Parlement d’endosser sans délai les résolutions de la Conférence de Goma. Les institutions républicaines ont le pouvoir légitime, conformément à la constitution, de se saisir de tout cas et de l’apprécier en s’appuyant sur les textes et les Lois de la République. Il ne peut être question de mener des actions parallèles susceptibles de fragiliser les institutions nationales qui doivent demeurer fortes et dépersonnalisées.

Les tables rondes, telles qu’elles sont organisées dans notre pays, ouvrent des brèches aux opportunistes de tous bords qui défient l’autorité de l’Etat. Les événements de l’Ituri, du Kivu et du Bas-Congo en sont une illustration parfaite du manque de l’établissement de l’autorité pour que l’Etat soit respecté et son pouvoir étendu sur tout le pays.

L’histoire donne une fois de plus raison à ce grand nationaliste qui avait franchi le cercle tribal et régional pour affirmer que l’une des causes principales des crises au Congo est la « méconnaissance de l’autorité établie ». Feu Thomas Kanza, puisque c’est de lui qu’il s’agit, l’un des brillants ministres congolais des Affaires étrangères, a soutenu cette thèse, aujourd’hui irréfutable.

La première crise entre le président Kasa-Vubu et le Premier ministre Lumumba est partie de cette méconnaissance de l’autorité établie. Depuis, toutes les crises qui se sont succédé en RDC accusent le même dénominateur commun. Que ce soit le dernier incident de Lubumbashi sur le ministre des Affaires foncières, les accrochages de Luozi, c’est l’autorité de l’Etat qui est méconnue.

La solution ne réside que dans l’existence des institutions fortes et dépersonnalisées. Et non à travers des tables rondes qui, le plus souvent, se transforment en Tour de Babel pour jouer le jeu des sympathisants de la balkanisation de la République démocratique du Congo.

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Kasa-Vubu : les maraîchères de l’ex-cimetière de Kinshasa protestent

Les maraîchères de l’ex-cimetière de Kinshasa ont organisé un Sit-in le 29 février 2008 devant la maison communale de Kasa-Vubu pour protester contre l’interdiction de continuer à cultiver, rapporte l’APA. Selon le propriétaire de ce site, où sera érigé un complexe commercial, les maraîchères voulaient savoir les raisons qui ont poussé l’autorité à vendre ce terrain qui a longtemps servi à la culture maraîchère. A cet effet, elles ont soumis au bourgmestre leurs doléances en vue d’une solution au mieux de leurs intérêts. Les maraîchères ont, en outre, dénoncé les tracasseries dont elles sont l’objet de la part des agents de police affectés à ce lieu. En attendant les pourparlers avec le numéro un de cette municipalité, elles se plantent autour du site. La vente de cette concession, indique-t-on, a été faite précipitamment. Car, note l’APA, selon les spécialistes en la matière, ce lieu devrait d’abord être désaffecté avant son utilisation pour toute autre activité.

Source : le potentiel

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Joseph Kabila convoque une réunion de la CEEAC à Kinhasa

Antipas Mbusa Nyamwisi, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, vient de boucler son périple diplomatique en Afrique centrale. Il a regagné Kinshasa hier mardi 4 mars en provenance de Luanda, capitale de l’Angola, où il est arrivé lundi en fin d’après-midi. Luanda a été la dernière étape de cette tournée. Tournée qui s’inscrit dans le cadre de la situation générale qui prévaut en Afrique centrale dans le cadre de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, CEEAC. Mais particulièrement sur la convocation du sommet extraordinaire de ce regroupement sous-régional qui doit se pencher sur la crise au Tchad.

A Luanda, l’envoyé spécial du président Kabila, président en exercice de la CEEAC, a été reçu au Palais présidentiel par le président angolais Edouardo Dos Santos. Il a donc transmis au chef de l’Etat angolais le message lui a adressé par son homologue congolais au sujet justement de la tenue de ce sommet extraordinaire de la CEEAC sur le Tchad.

Abordé par la presse, le ministre Nyamwisi a confirmé la présence du président angolais à cette rencontre de Kinshasa des chefs d’Etat de la CEEAC. Comme à des moments importants de la région, l’Angola, qui joue un rôle des premiers rangs, a accepté cette invitation du chef de l’Etat congolais.

Selon des sources proches du secrétariat exécutif de la CEEAC, ce sommet sur le Tchad se tiendra à Kinshasa le 10 mars prochain. L’on s’emploie déjà à mettre la dernière main sur les préparatifs pour que cette réunion soit un succès dans la perspective de ramener la sérénité dans ce pays, et au-delà dans la sous-région de l’Afrique centrale tout entière.

Il convient de rappeler que le ministre des Affaires étrangères est accompagné dans ce périple de M. Marcellin Cissambo, conseiller principal du chef de l’Etat en charge des questions politiques et diplomatiques. La tournée a débuté par Oyo, en République du Congo, suivi de l’étape de Libreville, ville qui a également abrité la réunion du Comité paix et sécurité, COPAX, de la CEEAC. L’une des importantes décisions prises en cette circonstance est la constitution d’une structure militaire, force multinationale de l’Afrique centrale, FOMAC. Une force d’intervention pour la paix et la sécurité dans la sous-région qui sera composée de contingents militaires de tous les pays membres de la communauté.

Après Libreville, la délégation congolaise s’est rendue successivement à Malabo, en Guinée Equatoriale, à Yaoundé au Cameroun et à Bujumbura avant de séjourner à Luanda.

ENTRETIENS BILATERAUX

Mettant son séjour à profit, le ministre Nyamwisi s’est entretenu avec son homologue angolais, José Miranda. Les deux diplomates ont évoqué l’état des relations entre la République démocratique du Congo et l’Angola.

L’on se souviendra que l’année dernière, au mois de juillet, se sont déroulés à Luanda les travaux de la grande commission mixte congolo-angolaise. Travaux qui ont été sanctionnés par la signature des accords de coopération. Parmi lesquels celui portant création d’une « zone d’intérêts communs » en vue de l’exploitation des produits pétroliers et des hydrocarbures.

En plus, les deux pays ont convenu de se concerter régulièrement dans le but de gérer tous les cas relevant de l’immigration irrégulière. Et éventuellement s’en tenir à des dispositions convenues en matière de rapatriement des irréguliers tout en préservant la dignité de la personne humaine.

Posté par Kongolais à 05:44 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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