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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

17 mars 2008

USA, une assistance humanitaire de 100 millions à la RDC pour 2008

Argent

Henrietta Holsman Ford, administrateur de l’agence des Etats Unis pour le développement international (USAID) l’a annoncé ce lundi. Elle encourage les autorités congolaises à saisir l’opportunité qu’offre les accords de Goma pour instaurer une paix durable en RDC, rapporte radiookapi.net

Lors de son passage à Goma, Henrietta Ford a lancé un appel aux populations du Nord Kivu pour une plus forte implication, en vue du retour de la paix dans la province. Selon elle, les financements pour appuyer le développement des régions affectées par différentes guerres sont disponibles. Mais l’exécution des projets ne pourra être possible que si les belligérants soutiennent les efforts de paix déjà amorcés. « La communauté internationale doit s’assurer que l’appui à ce progrès se passe au même rythme que les investissements dans le secteur du développement, afin d’avoir un effet durable dans l’assistance à la RDC à devenir une nation stable. Les élections présidentielles en 2006 ont marqué un pas important vers la stabilité en RDC avec le nouveau début vers la démocratie. Le citoyen congolais a soutenu le processus des élections. En échange, le gouvernement doit fournir des résultats au peuple sinon il perdra la confiance du peuple. Le premier pas important pour le gouvernement est de traiter les défis de base des corruptions et d’impunités. »

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Bulungu : 4 millions de Francs Congolais pour la réhabilitaion des routes de desserte agricole

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La somme a été remise le week–end dernier au comité locale d’entretien de ces routes pour le territoire de Bulungu. Le vice Gouverneur de la province de Bandundu, Vicky Mbosso, affirme que cette action entre dans le programme du gouvernement provincial de désenclaver les milieux des grandes productions agricoles. Pour le comité local d’entretien des routes, ce geste du gouvernement va encourager les agriculteurs à produire davantage, rapporte radiookapi.net

Source : okapi

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RDC/RWANDA : les généraux Dieudonné Kayembe et James Kabarebe se concertent

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Il se tient ce dimanche une rencontre entre les chefs d’état-major généraux des armées de la RD Congo et du Rwanda au siège de la Monuc à Goma. Rien n’a filtré pour l’instant de cette réunion de concertation qui se poursuit encore sous la facilitation du commandement militaire de la Monuc, rapporte radiookapi.net

Cette concertation intervient au lendemain de l'adoption de la résolution 1804 du Conseil de sécurité des Nations Unies le 13 mars 2008. Dans cette résolution, le Conseil de sécurité déclare être préoccupé par la persistance de la présence des FDLR au Congo. Ces derniers continuent de menacer la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs dans son ensemble, précise la résolution.

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N’Djili : de nouveaux médecins pour l’hôpital Amitié sino-congolaise

Hopital

Une équipe de médecins chinois constituée d’un chef de mission, d’un médecin interniste, de quelques spécialistes ainsi que de deux médecins interprètes est arrivée à l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise situé dans la commune de N’Djili, note l’Agence congolaise de presse (ACP). L’arrivée de ces médecins pour renforcer l’équipe médicale chinoise s’inscrit dans le cadre de la coopération sino-congolaise, précise le Dr Natiti qui a chiffré le nombre actuel du corps médical chinois à dix sept personnes dans cet hôpital. Il a annoncé, en outre, la révision à la baisse des frais de consultation des malades pour répondre aux nombreuses doléances de la population du district de Tshangu à ce sujet.

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Selembao : de réhabilitation de l’avenue La Libération

Route« Les travaux de réhabilitation de l’avenue de La Libération (ex-24 Novembre) vont débuter très prochainement », a annoncé le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango, lors de la visite qu’il a effectuée le vendredi 14 mars dernier sur le lieu. Les travaux seront exécutés par la société de construction Afritec avec le financement koweïtien. Ils iront du rond-point Moulært (commune de Bandalungwa) jusqu’à l’Université pédagogique nationale (UPN). D’après le gouverneur Kimbuta, ce tronçon comprendra trois bandes pour permettre une circulation fluide des usagers de la route. Mais, face à son exiguïté, il a été décidé l’expropriation de certaines personnes. Qui, selon le chef de l’exécutif urbain, seront indemnisées et vont être casées dans un site qui sera retenu par l’Hôtel de ville de Kinshasa. Mais, une autre catégorie de personnes sera déguerpie le long ce tronçon, ayant acquis illégalement les parcelles. « Elle ne sera pas indemnisée », a annoncé Kimbuta Yango qui a mis le sort qui leur sera réservé sur le compte de leur turpitude

Posté par Kongolais à 01:33 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDC : Rentrée parlementaire du Sénat

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Les analyses n’ont pas été démenties. Le 15 mars 2008 qui a été caractérisé par la rentrée parlementaire de la session du mois de mars, demeure bel est bien une date cruciale. Preuve ? Elle a été émaillée de deux importants discours de circonstance prononcés respectivement par Vital Kamerhe et Léon Kengo wa Dondo, respectivement présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Si ces deux personnalités ont annoncé les couleurs de ce que sera cette session parlementaire, s’appuyant sur un ton ferme pour peindre ce tableau sombre de la situation politique, économique et sociale, ils n’ont pas usé des mêmes mots ni d’un même style. Ce qui fait justement la différence.

Le président du Sénat a porté un plus dans son diagnostic sévère, sans complaisance pour souligner la gravité de la situation, interpeller toute la classe politique en vue d’une meilleure prise de conscience devant « toutes ces crises multiformes au plan politique, économique et social ». Que les défis sont là, doublés d’enjeux inéluctables à maîtriser et qui imposent une lecture sereine de la situation. Le président du Sénat le dit mieux en ces termes : « Un pays post-conflit comme le Congo appelle des réformes. Pour ce faire, il a besoin de toutes les institutions et les hommes qui l’animent. Ils ont besoin de leur tête pour réfléchir, orienter, décider. Le doute n’est pas permis. Encore moins la distraction. Le bilan sera, soit leur allié, soit leur ennemi ».

DE L’AUTORITE DE L’ETAT

En abordant le chapitre politique, le président du Sénat a tenu à rappeler le sens des élections de 2006 qui devraient ouvrir une ère de paix, de bien-être et de mieux-être. Malheureusement, les événements du Nord-Kivu où l’entend de nouveau les bruits de bottes et l’odeur de la poudre ; la situation sécuritaire précaire en Ituri, le phénomène Mbororo dans le Haut et Bas-Uele, les événements du Bas-Congo avec les adeptes du Bundu dia Kongo… portent atteinte à la propriété privée, à l’intégrité physique de l’habitant et exaspèrent les tenions. Il n’oublie pas les provinces apparemment calmes mais où règnent l’insécurité et l’abus de droit. « L’ordre public s’en trouve partout troublé. L’Autorité de l’Etat ébranlée », a-t-il reconnu.

Il réaffirme que personne n’a le droit de lutter contre l’ordre établi et insiste sur le fait que s’il y a des imperfections, le mieux que l’on puisse faire serait d’aider à les changer. « Seule la puissance publique à travers l’Exécutif, le Judiciaire, les Forces de l’ordre peut le faire conformément à notre droit positif », a-t-il enchaîné.

ACCELERER LES REFORMES

Cependant, cette puissance publique ne peut s’affirmer dans un pays post-conflit qu’en s’appuyant sur des réformes. Le président du Sénat s’y est attardé en relevant les initiatives entreprises par le gouvernement pour des réformes au niveau de l’Armée, de la Sécurité, de la Justice et du Portefeuille. Mais il souhaite vivement que ces réformes soient accélérées ; que l’on quitte les sentiers d’effets d’annonce, du fait accompli et de l’auto-satisfaction. Fait accompli avec les nominations intervenues dans le domaine de la Justice et du Portefeuille alors que des projets de loi ont été votés ou en voie de l’être. Des nominations décidées sur base d’anciennes lois sans tenir compte de la Constitution, de l’esprit et de la lettre des réformes.

Et de s’interroger si ces nominations sont-elles provisoires ou définitives. « Les réformes ne se résument pas aux remplacements des anciens par des nouveaux animateurs, mais doivent au travers des textes législatifs et réglementaires montrer la volonté déterminante du changement. Dans l’histoire, la réforme c’est le changement réussi parce que progressif donc acceptable, durable. Mais la réforme, c’est la seule justification de la politique, une fois exclu le plaisir tellement commun que procure l’exercice égoïste du pouvoir », a-t-il relevé.

Une façon de condamner l’auto-satisfaction soutenue par un clientélisme suicidaire. Voilà pourquoi, affirme-t-il, que le « réformateur doit créer, maintenir les équilibres entre le politique, l’économique et le social qui constituent, du reste la meilleure garantie pour la démocratie ».

DERAPAGES ECONOMIQUES

Il en est donc arrivé à évoquer les points liés au chapitre économique. Contrairement au discours « triomphaliste » du gouvernement, le président du Sénat a exprimé plutôt des inquiétudes devant les dérapages économiques caractérisés de ce début de l’année 2008, alimentés notamment «par la reprise des poussées inflationnistes du fait des déficits budgétaires accumulés à la fin du dernier trimestre de l’année 2007 ».

Ainsi le taux d’inflation en projection annuelle a atteint 16% en janvier 2008 contre un objectif de 10%. De même le taux de change au marché a franchi la barre de 560 FC contre le taux moyen de 500 FC. « Ces chiffres nous interpellent tous à cause de leur incidence sur le pouvoir d’achat de notre population. Il est temps que le pays s’engage résolument sur la voie du redressement économique et social », a-t-il insisté avant d’inviter le gouvernement à « améliorer le niveau de recettes et à redimensionner le train de vie de l’Etat, en veillant à une bonne adéquation entre les moyens et les besoins ».

Aussi, a-t-il annoncé que le Sénat a diligenté une mission d’enquête au cours de cette session. Mais il espère que la priorité du gouvernement sera la reprise du programme d’ajustement structurel avec les institutions de Bretton Woods, tout en prenant en compte les rapports des autres partenaires sociaux ; notamment la Fédération des entreprises du Congo, FEC. Un rapport qui proposait une thérapeutique radicale pour la relance de l’économie.

Apparemment, le gouvernement n’en a pas tenu compte. Or, il faut atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE pour bénéficier de l’annulation de 9 milliards de dollars et accéder aux facilités élargies du Groupe consultatif sur la RDC estimées à 4 milliards de dollars US.

Il a saisi cette opportunité pour dénoncer cette tendance à une gestion opaque de l’Etat. Particulièrement en ce qui concerne le prêt chinois pendant que le Parlement est sous-informé des termes de ce contrat qui, d’une manière ou d’une « obèrent les finances publiques ». Il invite par conséquent le gouvernement à la transparence qui ne doit pas seulement « être de rigueur, mais doit faire partie de la bonne gouvernance ».

REALITES SOCIALES PENIBLES

Evidemment, ce tableau sombre serait incomplet si le président du Sénat ne s’était pas attardé sur le Social. Un social avec ses « réalités quotidiennes pénibles » : un déficit chronique en électricité et en eau potable alors que la RDC possède l’un des grands barrages électriques du monde et dispose du deuxième fleuve du monde. Aujourd’hui, l’on assiste à la résurgence d’épidémies autrefois éradiquées : la tuberculose, la poliomyélite, la lèpre, la maladie du sommeil. Pire, le système de santé primaire jadis prospère en Afrique est maintenant inopérant.

A cela s’ajoute, dans la capitale, une voirie urbaine « devenue un chantier ». N’en parlons pas du système éducatif désarticulé. Il a émis des suggestions et insisté sur l’urgence d’opérer une réforme profonde.

Il est revenu sur les Accords de Mbudi pour souligner la situation salariale des agents et fonctionnaires d’Etat. Il a épinglé dans le même registre le cas des professeurs, des Médecins, du personnel paramédical, des soldats, des policiers, une situation qui demeure préoccupante. « Il n’y a pas motif à se réjouir lorsque l’on observe un autre phénomène, celui des grèves qui paralysent le pays, bloquent son fonctionnement, étranglent l’économie et asphyxient la population », a-t-il signalé avant d’inviter le gouvernement à poursuivre des négociations avec les partenaires sociaux pour une sortie de crise.

RENDEZ-VOUS DANS TROIS ANS

Le point d’orgue de ce diagnostic demeure ce réalisme politique du président du Sénat de ramener tout le monde sur terre. «Il ne nous reste plus que trois ans. Avec le quinquennat, l’unité de décompte de l’action politique ne sera plus l’année, mais le mois, la semaine, le jour, l’heure. La vie politique obéit, elle aussi, à des règles biologiques qui sont une contraction dans le temps des règles des hommes. Une fois encore, le temps restera le grand vainqueur. Nous devons donc faire vite et bien, car c’est par notre bilan qu’on nous jugera ».

Faire vite et bien, Kengo soutient l’initiative du chef de l’Etat d’instituer « la réunion interinstitutionnelle dont la mission est de concilier, d’harmonier les points de vue au sommet de l’Etat et de veiller ainsi à son bon fonctionnement. Dans cette optique elle devrait être une structure d’impulsion et d’arbitrage ». Le président du Sénat constate malheureusement que cette réunion interinstitutionnelle « n’a pas encore donné toute sa mesure ». Et les observateurs avertis craignent que l’on assiste « à une gouvernance sans partage » susceptible de conduire à des dérives.

Enfin, il s’est attardé sur le rôle de la femme, la matière à traiter par le Sénat, notamment les projets et propositions de lois votés à l’Assemblée nationale et transmis au Sénat avant d’appeler à l’amour du prochain et à la solidarité nationale pour une belle leçon « d’identité tolérante ». Et de conclure en ces termes : « De la diversité et de la différence, nous devons apprendre à tirer le meilleur : « S’il y avait pas de montagnes, les plaines n’apparaîtraient pas ».

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BAS-CONGO:QU’EST–CE qui BLOQUE LE RAPPORT DE LA COMMISSION PARLEMENTAIRE SUR LE PEAGE ?

matadiL’Assemblée provinciale a diligenté la clôture de la session ordinaire de septembre2007, en novembre 2007, trois commissions parlementaires afin de s’enquérir sur certaines situations prévalentes dan la province ; entre autres les conflits fonciers dans le Bas – Fleuve, la situation des travaux que devra, effectuer l’entreprise Malta Forrest sur la Nationale n°1.

Des informations en note possession révèlent que parmi trois commissions versées sur terrain, seule la commission affectée au péage n’aurait jamais déposé jusqu’à ce jour son rapport au bureau. Alors que les conclusions de ce rapport étaient fortement attendues par la province ainsi que toute la population du Bas – Congo. IL sied de rappeler que ce dossier qui a fait couler beaucoup d’encre et salive ne devrait en principe pas être traité avec assez de légèreté. L’opinion ne cesse de ce poser tant de questions sur ces mutismes observés de la part des honorables députés provinciaux affectés à cette fin.

Les députés provinciaux auraient-ils été hypnotises, renchérit la même opinion qui a les yeux fixés sur les résultats qui doivent sortir de cette enquête.

Qu’est-ce qui bloquerait l’établissement de ce rapport alors que toutes les autres commissions dépêchées en cette même période avaient déjà rempli leurs différentes taches. Cette attitude, comme ne cesse de croire certains observateurs terni l’image de marque de l’organe délibérant, alors que la filles et fils ne kongo avaient fondé leur espoir sur l’existence de cette institution provinciale.

Cependant, au cours d‘une émission sur la Radio Télévision Matadi, libre expression, ce problème a été largement évoqué, à tel point que les analystes croient en une anguille sous roche .

La population croit que cette commission ne va ménager aucun effort pour dissiper ce malentendu qui, du reste, va de l’intérêt et l’honorable de nos députés provinciaux qui attendent impatiemment les résultats de cette commission. Sinon le silence risque d’avoir d’interprétations de tout genre avec les conséquences que d’aucun peut imagine.

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