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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

21 avril 2008

Grève des professeurs de l'Unikin

Manifestation

L'Assemblée Nationale s'est saisie du dossier des revendications salariales des professeurs de l’université de Kinshasa. Les députés nationaux de la commission économique et financière entendent analyser et résoudre le plus tôt le problème des professeurs de l'Unikin. Hubert Masala, vice-président de ladite commission, propose des coupes budgétaires dans d'autres secteurs pour l'équilibre social, rapporte radiookapi.net

Le vice-président de cette commission, Hubert Masala. « Les crédits prévus par le syndicat des professeurs n’était plus possible au moment de la mécanisation au niveau du Budget. Étant donné que l’Assemblée, c’est l’autorité budgétaire, il était de son droit de se poser la question sur ce qui s’est passé, de là où se trouverait ce crédit. Et au cas où il ne se trouvait pas, pourquoi il ne se trouvait pas ? Devant la situation de manque de crédit, qu’est ce que l’Assemblée proposait comme solution ? Il faut procéder par des coupes. Donc, les crédits qu’on peut avoir à donner là-bas appelait que tout le monde consente un sacrifice pour essayer de se délaisser de quelques parties de leur crédit. »

De son coté, le président de l'Apukin, Association des professeurs de l’Université de Kinshasa, le professeur Kabamba Mwepu, salue la proposition de la commission Eco-fin et souhaite sa concrétisation pour le bien des professeurs et l'intérêt des étudiants. « C’est une bonne solution. C’est ce qu’on cherchait dans les contacts. On a été associé à ça. Nous attendons effectivement qu’ils concrétisent ce coup. Et lorsqu’ils vont nous présenter ce qu’ils vont avoir, c’est sûr et certain que nous allons étudier le problème. C’est dans le même processus que nous sommes entrain de chercher à ne plus radicaliser le mouvement et trouver une solution pour recommencer cette année. Nous cherchons des garanties auprès de la commission. Des garanties qui nous rassurent également. S’il y a toutes ces garanties, nous ne voyons pas pourquoi nous allons refuser de reprendre et continuer le processus. »

De leur coté, les étudiants interrogés, expriment tous leur ras le bol face à cette grève qui n’a fait que trop durer. Ils demandent qu'une solution rapide soit trouvée. « Nous souhaitons que la situation de rémunération de nos professeurs soit réalisée le plus tôt possible parce que nous avons déjà perdu 5 mois. C’est une situation que nous déplorons tous que la grève a entraînée. On a déjà payé le minerval mais on est à la maison. On ne sait pas quoi faire. Si possible, même à la fin de ce mois, qu’on retourne aux études. Nous sommes vraiment déçus du gouvernement. Qu’il fasse quelque chose parce que nous en avons marre de rester trois mois à la maison, alors qu’on a déjà payé le minerval. Ce n’est pas intéressant. Qu’il trouve une solution le plus tôt possible. »

Le spectre d'une année blanche est donc écarté. C’est le président de l’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa qui l’a indiqué à radiookapi.net. Selon le professeur Kabamba Muepu, certaines facultés sont au début de l'année académique et seul l’Etat a le pouvoir de décréter une année blanche.

source : Okapi/Kinshasa

Posté par Kongolais à 10:07 - Echos de Kinshasa - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un recensement de nouveaux électeurs aura lieu avant les élections municipales et locales de 2009

elections007Alan Doss, patron de la Monuc et Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, a annoncé, depuis New York, qu’un recensement de millions de nouveaux électeurs aura lieu avant les élections municipales et locales de mai 2009. Tous les Congolais, pour une raison ou une autre, qui n’avaient pas pris part aux élections de 2006 vont bouger. La pensée va directement à l’UDPS qui demeure à l’écart des Institutions. En privé, un cadre de l’UDPS a lâché qu’il est fort probable que le parti de Tshisekedi rentre dans le jeu.

Le Président Joseph Kabila a fait le déplacement de New York où des contacts sérieux sont annoncés avec le Président rwandais Paul Kagame autour du Président américain George Bush. La rencontre, affirme-t-on, a pour sujet principal les modalités d’application des Accords de Nairobi et de Goma sur la pacification du Nord et Sud-Kivu. L’option militaire contre les FDLR n’est pas très privilégiée, compte tenu des ‘‘capacités limitées des FARDC’’. La Communauté internationale redoute une catastrophe humanitaire. Alan Doss, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC et patron de la Monuc, rode dans les parages. Celui-ci a parlé de beaucoup de choses sur le rôle que joue la mission onusienne au Congo.

Evoquant l’implication de la Monuc dans le soutien à la gouvernance et à la démocratie en RDC, Alan Doss a dit, nous citons : ‘‘la Mission se prépare, dans le cadre des élections locales prévues en mai 2009, à soutenir le recensement de millions de nouveaux électeurs qui n’ont pu participer aux élections présidentielles et parlementaires de 2006, soit parce qu’ils étaient mineurs, soit parce qu’ils étaient réfugiés ou déplacés’’. A l’évidence, Alan Doss ne pouvait se permettre de citer très ouvertement tous les abstentionnistes- boycottistes, notamment les combattantes et combattants de l’UDPS et, bien sûr, de millions de Congolais qui n’ont jamais cru au processus de démocratisation du Congo tel que conçu et piloté par les puissances du Nord secondées par leurs organisations satellites (UE, UA, ONU, etc.). La crainte de nouvelles négociations aidant. Ce serait reconnaître l’échec du processus dont l’UDPS a toujours revendiqué la requalification. Par requalification, le parti de Tshisekedi exigeait la réouverture des centres d’inscription et d’enrôlement des électeurs, la présence de ses délégués dans les structures de la CEI et de la HAM ainsi que la transparence dans la gestion du fichier électoral. Toutes ces revendications étaient posées sans succès avant les élections de 2006. Depuis, l’UDPS, qui croît toujours à la thèse du complot de la maffia internationale contre le Congo, ne reconnaît pas l’émanation des élections de 2006. Maintenant que Alan Doss vient de répondre, indirectement, à sa première revendication, l’UDPS va-t-elle intégrer le processus ? Par superficialité, on serait tenté de répondre par la négative. Si effectivement on faisait foi à tout ce qui se raconte dans les milieux tshisekedistes où l’on rapporte les néo conservateurs occidentaux ont déjà pris des dispositions pour que Tshisekedi soit tenu à l’écart de la chose publique. Le même sort aurait été, il reste à vérifier, aux compagnons de M’zee.

Cependant, ceux, qui reprochent à l’UDPS d’avoir fait une mauvaise lecture des événements politiques, souhaiteraient hardiment que les erreurs soient, cette fois-ci, corrigées. Question de mettre l’UDPS devant ses responsabilités. Les résultats des élections de 2006 avaient eu le triste mérite de montrer au grand jour que le sort avait été scellé dès les opérations d’enrôlement en faveur des provinces de l’Est du pays, favorables au Président Kabila. Les provinces de l’Ouest et du Centre suivirent le mot d’ordre de boycott mal donné par Etienne Tshisekedi.
L’on attend voir comment l’UDPS va réagir à ce développement de l’actualité politique.

Posté par Kongolais à 07:59 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Remaniement : la guerre de clans a commencé

drapeau

La question est sur toutes les lèvres. De nombreux scénarii sont déjà envisagés au regard de plusieurs observations pertinentes liées à l’action du gouvernement. Le remaniement de l’équipe gouvernementale, pour des raisons d’efficacité, est très attendu. Faudra-t-il pour cela bousculer certains accords, particulièrement au sein de l’Alliance pour la majorité parlementaire, AMP ? Quelles seront alors les répercussions politiques ?

Des rumeurs de plus en plus persistantes font état d’un remaniement imminent de l’équipe gouvernementale. L’objectif visé consisterait à donner une nouvelle impulsion à l’action du gouvernement au regard des défis à relever pour la refondation de la Nation.

Un remaniement qui, cette fois-ci, n’épargnerait pas le Premier ministre. Non pas que celui-ci ait échoué sur toute la ligne, mais devant les défis à relever et au regard de son bilan mitigé, le gouvernement a besoin d’un nouveau souffle pour vaincre l’immobilisme.

Mais une telle décision devra obéir à certaines exigences compte tenu des alliances existantes. Allusion faite à l’Alliance pour la majorité présidentielle, AMP, qui risque de voler en éclats si jamais par aventure politique des frustrations étaient mal gérées. Cette crainte n’est pas du tout à écarter dans la mesure où l’on ne connaît pas exactement la nature des alliances liant le PPRD, au Palu et a l’Udemo, partenaires au sein de l’AMP.

BOSHAB, NKULU, NZANGA, MUZITO…

Depuis que cette rumeur de remaniement gouvernemental fait le tour des salons politiques, des noms sont avancés ici et là. En effet, le PPRD, la composante leader au sein de l’AMP, tient à récupérer « sa » primature, cédée au Palu pour des raisons consensuelles.

Mais aujourd’hui, au sein du PPRD, compte tenu de prochaines élections de 2011, l’on estime au sein de ce parti qu’il est temps d’occuper ce poste tant il est vrai que le gouvernement est « accusé d’immobilisme ». A mi-parcours quasiment de cette législature, le PPRD pense déjà aux prochaines élections générales, avec comme test les élections locales qui seront organisées, sauf avis contraire, dans les prochains mois.

C’est dans cette perspective que l’on avance les noms de certaines personnalités politiques, notamment Evariste Boshab et Me Nkulu, respectivement Secrétaire général du PPRD et ministre près la Présidence de la République. Ils seraient appelés à succéder à Antoine Gizenga Fundji.

Cependant, le Palu ne tient pas du tout à ce que le PPRD viole les accords. Dans les milieux de ce parti, on affirme que ces accords ont la durée de la législature. S’il arrivait que le Premier ministre Gizenga démissionne pour des raisons de convenance personnelle ou si les tractations politiques au sein de l’AMP débouchaient sur cette décision, ce poste devrait revenir à un membre de Palu. C’est ainsi que l’on cite le nom de Adolphe Muzito, actuel ministre du Budget, et membre très influent de Palu. On reconnaîtrait à ce dernier les mérites d’un technocrate. Le Palu brandit même la menace d’une crise politique, à l’image de celle qui avait opposé Kasa-Vubu à Lumumba, si jamais le PPRD tenait mordicus à désigner un Premier ministre.

L’autre scénario est bien sûr celui d’élever le ministre d’Etat Mobutu Nzanga au rang de Premier ministre. Le but poursuivi serait de préserver l’unité et la cohésion de l’AMP. Dans ce cas, le délégué de Palu qui serait désigné aurait le rang de ministre d’Etat.

LES CONSEQUENCES POLITIQUES

Il est un fait que la démission volontaire du Premier ministre - ce qui n’est pas à écarter - ou son changement, entraînerait ipso facto la démission de tout le gouvernement. Une nouvelle équipe devra être mise en place. Cette éventualité n’exclut pas des arrangements particuliers.

En effet, l’alliance qui lie le PPRD au Palu et à l’Udemo ne relève nullement d’un arrangement parlementaire. Mais bien des résultats de la présidentielle. Ainsi, le Palu et l’Udemo, compte tenu des résultats du premier tour de la présidentielle, avaient appelé leurs sympathisants à voter pour le candidat Kabila qui a été finalement élu. A titre de récompense, le poste de Premier ministre revient au Palu et le chef de file de l’Udemo a rang de ministre d’Etat.

Or, si des frustrations élisaient domicile au sein de l’AMP, il faut craindre des répercussions politiques que le Palu et l’Udemo pourraient bien dénoncer les accords conclus. La porte serait ouverte en ces instants-là à une grave crise politique qui, sous d’autres cieux, pourrait conduire à l’organisation des élections législatives anticipées.

Il n’est donc pas exclu que par le jeu politique courant en République démocratique du Congo, la majorité parlementaire puisse être renforcée par l’adhésion des personnalités politiques d’autres courants parlementaires. L’objectif que poursuivrait l’AMP consisterait à garder la majorité au Parlement jusqu’ à la fin de la législature. L’on assistera ainsi à une recomposition du paysage politique au sein du Parlement. Mais dès lors qu’au bout de cette démarche, il y a les prochaines élections, l’on craint fort pour la majorité actuelle au pouvoir d’accuser l’effet boomerang.

KABILA POURRAIT SURPRENDRE

De tout ce qui précède, la balle se trouve bien dans le camp du président de la République. Le maintien ou la désignation d’un Premier ministre tient plus du chef de l’Etat que de l’AMP. C’est son mandat et son bilan, et pas ceux du Premier ministre, qui sont en jeu. Car, dans son discours électoral, il avait énoncé un programme auquel il attache beaucoup d’importance. Sa réussite ou son échec relève des rapports que le président de la République aura à entretenir avec le Premier ministre, et la façon dont ce dernier s’emploiera à s’acquitter de sa tâche.

Certes, le PPRD dont il est l’incarnation s’organise pour récupérer « sa Primature ». Au regard de prochaines élections, ce sera donc l’action du gouvernement, à travers le PPRD, qui sera jugé.

Mais il n’est pas exclu, toujours compte tenu des défis à relever, que le président de la République fasse appel à un technocrate. Ou encore à une personnalité d’autres courants politiques dans la logique d’un gouvernement d’ouverture ou d’union nationale. Le problème est celui de donner une nouvelle impulsion à l’action du gouvernement, comme nous ne cessons de le dire.

Mais également de rencontrer les préoccupations des populations congolaises et celles des partenaires extérieurs. Les enjeux politiques étant si importants, une décision de ce genre ne surprendrait pas les personnes avisées.

Posté par Kongolais à 00:38 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Défense nationale : Académie militaire de Kananga, Tshikez Diemu tient à la reprise des sessions ordinaires de formation

Photo_2006112811218890_thCette reprise permettra, au bout de trois ans, a dit le ministre Tshikez, de sortir les premiers officiers FARDC gradués en sciences sociales et militaires et en sciences appliquées et militaires après cette longue interruption. Mais, selon le commandant de l’Académie militaire de Kananga, la réouverture de la prochaine session ordinaire (la 26e) est tributaire de la résolution d’un certain nombre de besoins logistiques. Il faut 200 lits et matelas, 200 pupitres et chaises, une bibliothèque, un centre informatique et de l’eau potable pour l’école. Grâce à la coopération belgo congolaise, quelques bâtiments de cette institution ont été réhabilités. Ce qui a permis l’organisation, l’année dernière, de la 5e session spéciale de mise à niveau des officiers FARDC qui n’avaient pas suivi une formation adéquate avant leur intégration dans l’armée nationale.

Posté par Kongolais à 00:34 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Réhabilitation du jardin botanique de Kinshasa,

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L’APIEU Montpellier-Mèze, CPIE atelier urbain, va participer à l’élaboration d’une Maison de la nature à Kinshasa, république démocratique du Congo.

Ce projet préparé depuis plusieurs mois en liaison avec l’Ambassade de France à Kinshasa, le Ministère de l’environnement, l’Institut des jardins zoologiques et botaniques du Congo, l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), les jardins botaniques nationaux de Belgique doit déboucher sur une étude de réhabilitation du Jardin botanique de Kinshasa d’une part et la création d’une Maison de la nature et de l’environnement d’autre part.

L’APIEU interviendra spécifiquement pour la conception de la Maison de la Nature et de l’Environnement Urbain en terme d’expertise pour la conception, l’élaboration des programmes pédagogiques et des expositions.

Il s’agit de la première structure de sensibilisation et d’éducation à l’environnement en République démocratique du Congo, mégalopole de 7 à 8 millions d’habitants. La première mission devrait se dérouler du 3 mai 2008 au 10 mai 2008, elle doit être suivie par d’autres séjours tout au long de l’année 2008.

Contact Bertrand Dumas
APIEU/CPIE atelier Urbain
Mas de Costebelle
842 rue de la vieille poste
34000 Montpellier

Posté par Kongolais à 00:29 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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