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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

24 avril 2008

Projet de réhabilitation des hôpitaux en RD Congo

Hopital

Le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Marc Mvuama Amedu, le représentant de la société Simed international, Ilan Priston, et les délégués des ministères de la Santé et du Budget se sont rencontrés mardi dernier au Peuple du peuple. Cette rencontre était axée sur le projet de réhabilitation par Simed International, d’une société anonyme de droit hollandais et de quelques hôpitaux en République démocratique du Congo. Le projet, note l’ACP, vise sept hôpitaux, à savoir l’hôpital général de référence de Kikwit 1 et 2 (province du Bandundu), l’hôpital général de référence de Kinkanda (province du Bas-Congo), le centre militaire Soso à Matadi (province du Bas-Congo), l’hôpital général de référence de Kinshasa, l’hôpital de Kintambo et la Clinique Ngaliema (ville de Kinshasa). Les participants ont visionné à cet effet, un film sur les états des lieux de ces formations médicales, réalisé par des experts du Simed international dont le représentant a sollicité l’intervention du Parlement congolais pour la budgétisation de ce projet. Le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale a souligné que son souci dans ces différents contacts avec Simed demeure la bonne administration des soins médicaux au peuple congolais et de voir les hôpitaux atteindre un niveau optimal de fonctionnement. L’implication des ministères de la Santé, des Finances et du Budget s’avère nécessaire pour la matérialisation du projet, relève-t-on.

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RDC/BELGIQUE : frictions

Ministres_BelgesBarbe poivre et sel, cheveux drus, regard brillant, le président Joseph Kabila s'est donné un look de maquisard, de « freedom fighter », illustrant peut-être les combats qui se mènent en ce moment avec pour enjeu la souveraineté et le décollage économique du Congo. Ces dernières semaines, depuis qu'il exerce la présidence de la Communauté des Etats d'Afrique centrale, il a multiplié les voyages : Zambie, Afrique du Sud, Inde, une réunion à New York au Conseil de Sécurité dont il était rentré un jour plus tôt que prévu pour recevoir lundi la délégation belge, composée du ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht, des ministres de la Défense Pieter De Crem et de la Coopération Charles Michel.

Un agenda chahuté, les Belges ayant pris comme une offense le fait que le rendez-vous qu'eux-mêmes avaient suggéré pour lundi matin soit déplacé en fin d'après-midi… Au cours des deux rencontres avec le trio belge, mené par Karel De Gucht, les échanges furent parfois rudes, à la limite de l'incident.

« Le partenariat belgo-congolais est vraiment très fort, il devrait survivre à ces tensions », devait conclure Pieter De Crem avant de repartir pour la Belgique alors que ses deux collègues s'envolaient pour l'est du pays.

Au lendemain de son dernier entretien, mené durant une heure quarante avec la délégation belge, le président Kabila a accepté de répondre aux questions du Soir.

Au-delà des péripéties liées à l'agenda proprement dit, quel bilan tirez-vous de la visite de la délégation belge ?

Il me semble que la mission n'était pas très bien organisée, parce qu'au départ il n'était question que de la visite du ministre de la Défense, invité par son homologue Chikez pour faire le point sur le partenariat militaire que nous apprécions beaucoup et entendons bien continuer. Les ministres De Gucht et Charles Michel ont décidé ensuite de venir ensemble. J'ai donc reçu la délégation dirigée par le ministre De Gucht qui m'a délivré un message au nom du gouvernement belge. Mais quel message ! Un message que je n'ai pas du tout apprécié et je le lui ai dit. Pour moi, l'essentiel, c'est que la Belgique doit se décider à propos du type de relations qu'elle souhaite entretenir avec la République démocratique du Congo. Soit de bonnes, de très bonnes relations de partenariat adulte avec un Etat souverain et indépendant, soit des relations de maître à esclave. Le gouvernement belge doit lever l'option sur ce point et construire une relation sur la base de son choix.

Estimez-vous qu'au cours de cet entretien avec vous, c'est le Congo qui aurait été traité injustement ?

Il ne s'agit pas de moi, de ma personne. Mais je constate que chaque fois qu'une mission est dirigée par le ministre des Affaires étrangères, c'est avec beaucoup d'arrogance, comme si nos visiteurs venaient ici pour nous donner des leçons. C'est inacceptable. Le Congo n'acceptera jamais cela, et surtout pas moi. Un autre peut-être, mais pas moi. Dans ce pays, on a versé le sang, et pour notre indépendance, et pour notre libération. Je n'accepterai jamais de leçons de la part de qui que ce soit, qu'il s'agisse du ministre des Affaires étrangères belge ou chinois, peu importe. La Belgique doit décider du type de relations qu'elle souhaite entretenir avec le Congo.

Il est vrai cependant que la Belgique entretient une relation de longue durée avec le Congo ?

Oui, mais la Belgique est d'abord un partenaire. Moi, j'espère bien que la Belgique sera toujours un pays ami, un pays frère, avec lequel je n'ai personnellement aucun problème. Mais une année et demie après les élections, on ne peut pas traiter avec la République démocratique du Congo comme si on était dans les années 90, qui ont été marquées par la conférence nationale souveraine, la transition, les guerres, etc. Il faut savoir que le Congo a complètement changé, et c'est cela le point de départ : il y a ici un pouvoir légitime. Même avant, je ne pouvais pas accepter que les gens puissent traiter avec notre pays comme s'il était encore une colonie…

Votre réaction aux entretiens avec la délégation belge porte-t-elle sur la forme ou sur le contenu de ce qui a été dit ?

Il y avait un problème sur la forme aussi, mais c'est surtout le contenu qui posait problème. Après notre réunion d'hier, j'espérais bien que, sur cette base, nous pourrions tourner la page. Les points de friction portaient entre autres sur le poste de rapporteur pour les droits de l'homme. Nous avons demandé que ce poste ne soit pas reconduit. L'Etat congolais n'est-il pas souverain ? Nous prenons nos décisions en fonction de nos intérêts, de la politique de notre pays et surtout de son développement. Un rapporteur spécial ici ? Mais pourquoi chez nous et pas dans d'autres pays d'Afrique ? La situation est-elle tellement grave ici qu'il faut que quelqu'un soit toujours là à observer, à surveiller ? J'ai suivi les positions des ONG, belges et autres, mais je répète que c'est inacceptable.

Ce que je refuse, c'est qu'une sorte de tutelle continue à s'exercer sur nous. Je ne récuse pas le droit de regard, car ici on applique la transparence. Qu'il s'agisse des droits de l'homme, de la gouvernance, tout le monde peut regarder ce qu'il veut. Je me considère comme le premier défenseur des droits de l'homme. Mais une tutelle, non, c'est inacceptable.

L'incident avec la Belgique est-il clos ?

Il n'y a pas d'incident, car je n'ai pas voulu qu'il y en ait, il n'y a eu que le début d'un incident, quelque chose comme une provocation… Je sais seulement qu'en Angola, en Afrique du Sud, en Tanzanie, au Soudan et ailleurs, si la délégation belge portait un message comme elle l'a fait ici, elle aurait été chassée. C'est la dernière fois que j'ai accepté de recevoir une délégation porteuse d'un tel message. La prochaine fois, il y aura certainement un incident…

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les groupes armés décident l'arrêt définitif des hostilités

Militaire

L'arrêt définitif des hostilités était le point clé et aussi le plus important de cette plénière qui devrait déterminer l’engagement de chaque groupe armé opérant dans le Nord et Sud Kivu.
Il était question pour chaque groupe armé de faire une déclaration publique de cessation définitive des hostilités.
Un extrait de cette déclaration avec un des responsables du mouvement politico-militaire CNDP, Kambassu Ngebe : « J’ordonne à tous les combattants de mettre fin à tout nouveau recrutement et mouvement des troupes et renforcement militaires
Toute tentative d’occupation des nouvelles positions et de supprimer toutes les barrières sur l’ensemble du terrain sous notre contrôle. Cesser toute collaboration avec les groupes armés étrangers.
»

Le Gouvernement de la RDC, a pris le même engagement de sensibilisation et de renforcement de l’ordre formel de cessez le feu. Une déclaration lue par le Général Mayala Kiama, Commandant de la 8ème RM, représentant le gouvernement.
Il a en outre, ajouté que, le gouvernement va continuer les opérations avec les unités déjà engagées dans les opérations contre les groupes armés étrangers.

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Vodacom, Celtel et Tigo publient leurs états financiers

telephone

Près de 41 millions USD ont été déposés pour le 1er trimestre 2008 au trésor public. Soit environ 37 millions USD à la Direction Générale des Impôts, et environ 5 millions USD à la Direction Générale des Recettes Administratives et Domaniales. Ces chiffres sont ceux de Celtel, Vodacom et Tigo, publié ce mercredi lors d’une conférence de presse tenu par le comité professionnel des télécommunications, membres de la FEC

Les sociétés des télécommunications veulent ainsi contribuer à la culture de bonne gouvernance afin de décourager d’éventuelles corruptions. Elles ont décidé de rendre public leurs états financiers à chaque trimestre.

Pour Bob Ntumba, président du comité professionnel des télécommunications, cela pourrait mettre fin aux spéculations autour de la contribution des sociétés de ce secteur au trésor public : « Cela va, nous l’espérons, mettre un terme aux fausses rumeurs et aux spéculations de toutes sortes, et introduire au Congo la culture de la bonne gouvernance et de la transparence. Nos sociétés donnent plus de 30% de contribution au budget de l’Etat. Malheureusement, l’assaut des tracasseries administratives convergent vers les sociétés des télécommunications. Vous connaissez bien les mentalités des pays en voie de développement. Dès l’instant où un opérateur fait montre de richesse, tout le monde converge vers lui. On oublie même ceux qui, par le passé, nourrissaient l’Etat. C’est dans ce contexte là, pour essayer de travailler à livre ouvert et dans la transparence, que nous avons décidé, de rendre public nos chiffres, étant donné que ce que nous payons à l’Etat n’est pas du domaine du secret. Nous espérons ainsi créer un climat de sérénité, de transparence et de confiance. »

A propos de l’identification des abonnés, Mme Annie Kitima, vice présidente du comité des télécommunications, a déclaré que le temps leur accordé par le gouvernement est trop court. Elle ajoute que beaucoup de gens ne disposent pas de pièces d’identité.

Posté par Kongolais à 01:22 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Après les routes… la maffia au Stade des Martyrs

stade

La menace de la FIFA sur la FECOFA risque de constituer une autre occasion pour renflouer les poches de certains opportunistes de mauvais goût. Pour réfectionner le Stade des Martyrs afin de se mettre à l’abri des sanctions de la FIFA , 10 entreprises de construction ont été retenues pour exécuter les travaux de réhabilitation en un temps record. Dix entreprises, c’est trop. Certainement pour des raisons faciles à deviner. Après l’échec relatif à la réhabilitation des routes au terme de la passation des marchés, la maffia vient de toucher le Stade des Martyrs. Pour un enrichissement sans limite.

Le Sénat a procédé hier mercredi à l’interpellation du ministre des Sports et loisirs, Willy Bakonga. L’initiative revient à l’honorable Eva Bazaïba qui tenait à avoir des précisions sur les sanctions de la FIFA devant frapper de fermeture le Stade des Martyrs.

Cette installation, selon les reproches formulés, ne remplit plus les conditions de sécurité, d’hygiène et de retransmission des rencontres sportives, conformément aux dispositions internationales. Un délai a été accordé à la République démocratique du Congo pour se mettre à jour. Passé ce délai, les rencontres sportives, particulièrement de football, devront se jouer à l’extérieur du pays. Ce qui constitue d’abord, sur le plan financier, un important manque à gagner. Ensuite, un grand préjudice moral pour les populations congolaises.

Aussi, pour éviter ces sanctions, le ministère des Sports a initié un programme. Il a fait appel à dix entreprises de construction à qui l’ on a confié différentes tâches techniques sur la réhabilitation des installations hygiéniques, les conditions de sécurité en cas de débordement et la mise à jour de la tribune de la presse pour la retransmission des rencontres sportives. A en croire le ministère des Sports, en deux semaines tous les travaux seront achevés et le Stade des Martyrs restera ouvert à toutes les compétitions sportives.

Saisissant cette même opportunité, les sénateurs ont voulu connaître les grandes lignes de la politique sportive de notre pays, et les causes de différents échecs ainsi que l’insuffisance des infrastructures sportives pour permettre l’éclosion des valeurs sportives. Les performances sportives, force est de le souligner, dépendent en grande partie, de l’état des infrastructures qui font grandement défaut en République démocratique du Congo.

ÇA SENT LA MAFFIA

La population a salué la démarche du ministère des Sports réagissant immédiatement à la menace de la FIFA. Mais là où le bât blesse, c’est de constater que l’on a fait appel à une pléthore d’ entreprises pour réaliser ces travaux en un temps record. Au motif que compte tenu du délai butoir de la FIFA, confier ce travail estimé à près de quatre millions de dollars US à une seule société ou deux, hypothéquerait l’échéance de la fin des travaux.

Cependant, la question fondamentale est celle de savoir quelle est la fiabilité, pour la qualité des travaux, de ces entreprises dont on ignore la procédure suivie pour arracher le contrat de ces travaux. Fait curieux, on retrouve même certaines sociétés dont la fiabilité a été mise en cause dans le cadre de la réhabilitation des routes et voiries urbaines de Kinshasa. Ces entreprises ne disposent d’aucun matériel approprié pour effectuer les travaux dans des conditions adéquates.

Ainsi, ceux qui se sont rendus sur place au Stade des Martyrs après le lancement des travaux, ont été ahuris de constater les mêmes insuffisances. On travaille avec des moyens rudimentaires au risque d’abîmer davantage ce stade. Pire, il n’est pas acquis que ces travaux seront exécutés dans les délais annoncés. Un ingénieur civil, dont nous taisons le nom par pure décence, a donné sa langue à couper si ce délai était respecté, même avec une pléthore de sociétés à l’expertise douteuse. Car, techniquement, a-t-il soutenu, c’est impossible.

D’où la thèse d’une opération retour. Des commissions à toucher, car dix entreprises sous-entend « dix commissions à toucher », comme cela est de coutume dans ce genre de passation de marchés. Cette thèse est soutenue par ce fait que l’équipe chinoise d’entretien, en permanence à côté du Stade de Martyrs, n’est pas du tout associée à ces travaux de réhabilitation.

Or, en I985, lors de la signature du contrat de ce stade à Beijing par l’actuel président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, alors Premier commissaire d’Etat, et Mushobekwa Kalimba wa Katana, commissaire d’Etat aux Travaux publics et à l’Aménagement du territoire, la Chine a mis à la disposition du gouvernement congolais une équipe d’entretien en permanence, selon les dispositions conventionnelles. Cette équipe s’occupe, non pas seulement de l’entretien du Stade de Martyrs, mais également des installations du palais du Peuple. Maître d’ouvrage, la partie chinoise devrait être absolument associée à ces travaux pour éviter d’autres destructions et un travail trop mal fait.

UN SECTEUR PROPICE A L’AUTO-FINANCEMENT

Les férus du sport sont désagréablement surpris que l’on évoque la modicité du budget pour expliquer l’insuffisance des infrastructures et les contre-performances sportives. Faux.

Jusqu’à preuve du contraire, le Sport, dans sa conception large du terme, et le football en particulier, est le seul domaine propice à l’auto-financement. L’engouement qu’il suscite au sein des populations génère des ressources financières importantes qui peuvent être affectées à l’amélioration des infrastructures sportives ainsi qu’à la motivation des athlètes.

Malheureusement, l’incompétence, la mauvaise gestion ayant atteint tous les secteurs de la vie nationale, le Sport n’est pas du tout épargné. Plus grave, des sportifs d’opérette sont entrés par effraction dans ce domaine pour s’enrichir. D’où le phénomène de « négriers ». Ils sont les premiers responsables de toutes ces contre-performances, caractérisées par la politisation du sport pour un but lucratif mais individuels, l’insouciance dans les préparatifs qui sont bâclés.

Il est évident que dans cette condition, il ne peut y avoir de « politique sportive » dans notre pays. Celle –ci ne s’élabore point dans des « Etats généraux » qui ne visent qu’à saigner les finances publiques. Mais à réhabiliter la pratique du Sport par la leçon de gymnastique obligatoire dans les écoles, les instituts supérieurs, les universités, l’Armée et la Police. Il n’y a pas d’autre panacée pour susciter l’esprit d’émulation et de compétition. Foi de Mangwele, Mamba Shako, Sinda, Bonga Bonga, Akwete, Mokuna Trouet, Kazadi, Bwanga, Kalala, Ngenibungi, Kakoko, Kidumu, Kibonge, Mayanga, Manzanbi, Francky, Morino, Lingosa, Mpia, Mutombo Dikembe, Percy… et nous en passons. Ces dieux du sport congolais.

source : le Potentiel /Kinshasa

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23 avril 2008

Le Canada réaffirme sa coopération avec la RDC en matière de décentralisation

canada_flagUn représentant de l'Agence  canadienne de développement international (ACDI) a réaffirmé mardi l'engagement de son pays à coopérer avec la République  démocratique du Congo (RDC) en matière de décentralisation. 

     Le Canada estime que le processus de décentralisation est très  important pour le développement durable de la RDC, a indiqué Mme  Huguette Beaupre, gestionnaire de programme pour le Rwanda, la RDC, l'Afrique centrale et les Grands Lacs au sein de l'ACDI. 

     Lors de son passage à Kinshasa, Mme Beaupre a rencontre le  ministre d'Etat à l'Intérieur, à la décentralisation et sécurité,  Denis Kalume Numbi. 

     Leur entretien a porté sur le grand défi à relever sur la  décentralisation que le Canada entend appuyer dans le cadre du  Projet de développement local en RDC. Les deux dirigeants ont  défini le cadre d'appui canadien, les principes de base sur  lesquels devra se fonder la coopération dans ce domaine entre les  deux parties. 

     Pour le Canada, il s'agit d'une entreprise très valable et de  très longue haleine pour le développement national, selon Mme  Beaupre.

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Rutshuru : plus de 2000 nouveaux déplacés de guerre suite aux derniers affrontements

hcr

Ces ménages déplacés sont recensés depuis le début de cette semaine dans les localités de Kinyandoni et Kisharo, sur l’axe Kiwanja-Nyamilima en territoire de Rutshuru. Selon les ONG humanitaires, ces habitants fuient les récents combats entre les FARDC et les FDLR près de Kinyandoni et Buma, en groupement Binza.

Les autorités du territoire n’ont pas encore confirmé les chiffres avancés par le Haut commissariat aux Refugiés, HCR. Cette agence des Nations Unies parle de plus de 1.400 nouveaux déplacés, composée essentiellement de femmes et d’enfants. Cette population a fui les affrontements de dimanche et lundi près de Kinyandoni à Kiwanja. Le coordinateur de Synergie des Urgences pour l’Assistance Humanitaire, SUH, de Rutshuru ajoute que 600 autres ménages de déplacés sont arrivés il y a une semaine à Kisharo, à une vingtaine de kilomètres au Nord-Est de Kiwanja, sur le même axe.

Selon le commandant de la 6e brigade intégrée, il n’y a pas eu d’affrontements. Par contre, une opération a été menée lundi dernier contre les FDLR. Ces derniers venaient de tuer une dame après l'avoir violée. Ils refusaient ensuite de remettre le corps à la famille. Une autre opération, selon la même source, s'est déroulée il y a une semaine. Elle consistait à repousser les FDLR qui pillaient dans la partie ougandaise où leur commandant avait été arrêté et acheminé en détention à Goma.

source : okapi /kinshasa

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RDC / Barrage Inga, 80 milliards USD pour construire le plus grand barrage du site

Courant

Le projet est actuellement à l’ordre du jour à Londres, en Grande Bretagne, où se tient depuis lundi une réunion du Conseil mondial de l’énergie (CME). Sa concrétisation permettrait à terme d’alimenter aussi, d’ici à 2020, plusieurs pays d’Afrique, à partir de trois pôles : Afrique du Sud, Nigeria et Egypte.

Ce barrage serait d’une puissance estimée à 300 000 gigawatts. Mais, d’après Gerald Doucet, secrétaire général du Conseil mondial de l’énergie (CME), la priorité du projet serait d’abord de fournir le courant électrique aux citoyens et à l’industrie de la RDC, de Kinshasa à Lubumbashi. D’où la nécessité de réhabiliter d’abord Inga 1, Inga 2 et Inga 3.

Plusieurs partenaires du monde sont invités aux travaux de Londres, a indiqué Gerald Doucet. L’idéal, a-t-il fait savoir, c’est d’éviter les erreurs du passé, en tenant compte des besoins environnementaux, économiques et sociaux des populations de la région où le courant est produit.

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RDC : carrence des passeports

jumelle

Vingt-cinq mille réquérants, de tous les âges, attendent, depuis trois mois, du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, des passeports ordinaires pour effectuer des voyages à l’étranger, rapporte l’Agence congolaise de presse (ACP) se référant à un cadre de la direction de la chancellerie qui a requis l’anonymat. A la base de cette situation se trouve le changement des armoiries de la République démocratique du Congo. Selon la même source, les nouveaux passeports attendus auront de nouvelles armoiries que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale présentera prochainement au public.

Posté par Kongolais à 03:26 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Vives tensions entre la Belgique et le Congo

Belgique

Dans l'entourage du président Kabila, on n'apprécie pas du tout les propos tenus hier par le ministre belge des affaires étrangères Karel De Gucht. Dans un discours prononcé à la résidence de l'ambassadeur de Belgique, Karel De Gucht a vivement critiqué la gestion de l'Etat congolais et la corruption dans les hautes sphères. La Belgique dénonce aussi les contrats attribués à des firmes chinoises, au détriment des engagements qui auraient été pris envers des entreprises belges. Des critiques qui ne sont pas neuves et que certains jugent même bienvenues. Mais ce qui a fait monter les tensions, c'est moins le fond que la forme : à savoir le ton des critiques émises en public et lors de la rencontre avec le Président Kabila.

- "Je crois que c'est un malentendu. Parce que du côté de la Belgique ils veulent savoir les vrais termes d'échanges autour du contrat chinois. Du côté de la République Démocratique du Congo, le Président Kabila a été élu et il sait qu'il est porteur d'un mandat. Il avait fait des promesses au peuple congolais, lesquelles promesses devaient conduire au changement des conditions de vie des Congolais, en commençant par la construction des routes et des infrastructures de base. Ce sont des dossiers qui demandent beaucoup d'argent. Nous savons tous très bien que notre alliée traditionnelle reste l'Union Européenne qui nous a aidés dans le processus de paix, qui nous a aidés à financer les élections et qui était donc en bon droit de penser que ça devait être l'investisseur privilégié. Mais ceci dit nous attendons donc que l'Europe nous présente des alternatives et pour le moment ce qu'on peut retenir de positif dans le dossier qui a été présenté chez les Chinois, qui peut être présenté chez n'importe qui c'est que, ici, on veut hypothéquer une partie des matières premières mais en contrepartie de réalisations , c'est-à-dire des routes, des hôpitaux, des écoles. Ca c'est une chose. Mais une autre, à laquelle je ne peux pas répondre, justement, c'est celle de savoir quels étaient réellement les vrais termes d'échange au niveau de ces différents contrats. En tant que Parlement, effectivement, nous allons veiller à ce que dans ces contrats avec les Chinois, le Congo ne paie pas le prix lourd, que nous ne soyons pas lésés, que les termes d'échanges soient équitables. Les Congolais ont changé. Quand nous avons organisé nos élections nous avons dit: le Congo, a ses représentants élus par le peuple congolais et, dans le concert des Nations, nous pensons que tous les Etats traitent à parfaite égalité. Mais ceci dit je ne saurais pas vous expliquer à chaque fois pourquoi quand le ministre belge des Affaires Etrangères arrive chez nous il y a des problèmes avec le Président de la République notamment".

Même exigence de respect mutuel de la part du président du sénat congolais Léon Kengo Wa dondo.

- "Les Congolais veulent que les rapports entre la Belgique et eux puissent être empreints de franchise et de transparence.

Dans nos rapports avec la Belgique il y a des hauts et des bas parce que nos relations ne sont pas seulement rationnelles. Nos relations sont aussi sentimentales. Et là où il y a des sentiments il y a le cœur. Alors, mettons un peu plus de cœur, un peu plus de raison et je crois qu'il y aura moins d'émotion".

Quant au président du sénat, Armand De Decker, il plaide pour plus de diplomatie.

- "Ce que je sais c'est que pour travailler efficacement dans ce pays, il faut toujours le faire dans un très grand respect mutuel. Que, d'autre part, nous avons un rôle important à jouer en défendant nos valeurs, notamment en termes de bonne gouvernance, de respect des droits de l'homme, c'est essentiel. Le tout c'est de manier ça avec prudence et diplomatie, ça me paraît très important".

Les trois ministres Belges, Karel De Gucht , Charles Michel, ministre de la Coopération et Pieter de Crem, ministre de la défense ont eu mardi soir une discussion "approfondie" de deux heures avec le président Joseph Kabila à Kinshasa en se refusant, avec une certaine gêne, à tout commentaire à l'issue de cet entretien.

Les trois ministres devaient rencontrer la presse vers 19h30 locales (20h30, heure belge) avant de poursuivre leur périple.

A Kinshasa, on peut parler de la colère dans l'entourage de la présidence. Avec une exigence: le respect. Nous pouvons entendre beaucoup de choses nous explique un proche de Kabila, nous sommes même demandeurs de conseils de la part de la Belgique. Mais tout cela doit se faire dans le respect mutuel. On ne s'adresse pas à un Président de n'importe quelle manière.

A Bruxelles, où les président du Sénat et de la Chambre accueillent pendant deux jours leurs homologues des pays des Grands Lacs, dans un climat nettement plus serein et détendu, les responsables congolais que nous avons rencontrés jouent l'apaisement .. C'est le cas de Vital Kameré est le président de l'assemblée nationale congolaise.......

Posté par Kongolais à 03:21 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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