Rechercher sur AfrikBlog

VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

02 mai 2008

Une délégation de la RDC et du HCR visite les réfugiés congolais en Zambie

hcrLUSAKA, Une délégation de haut niveau  composée de 13 responsables de la République démocratique du Congo (RDC) et du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés  (HCR) est arrivée en Zambie pour se rendre auprès des réfugiés de  la RDC, a rapporté jeudi The Post. 

     L'assistant à l'information publique du HCR, Kelvin Shimo, a  indiqué, mercredi à Lusaka, que la délégation est dans le pays  pour sensibiliser les réfugiés sur l'environnement favorable en  RDC, notamment dans la zone Moba du Katanga, et pour permettre aux réfugiés de prendre une décision informée en ce qui concerne leur  rapatriement volontaire. 

     Le rapatriement sera redémarré vendredi et la délégation  visitera les camps de réfugiés dans la province du Nord de Zambie  à la frontière de la RDC.

Posté par Kongolais à 02:49 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDC : Kabila offre le SMIG aux travailleurs congolais

franc_congolais_billet

Au terme d’une Ordonnance présidentielle signée hier, le Président de la République répond aux aspirations du Conseil National du Travail. Désormais, le manœuvre ordinaire gagnera 1.680 FC. Au niveau de la procédure, deux tranches sont prévues. 1.120 FC, à partir du 1er juillet 2008. Tandis que la totalité de 1.680 FC sera payable à partir du 1er janvier 2009. La tension salariale allant du manœuvre ordinaire au cadre de collaboration est de 1 à 10, soit 100 à 1000. Toutes les autres modalités concernant les allocations familiales par enfant ainsi que la quotité saisissable par l’employeur au titre de la contre-valeur du logement, sont fixées dans cette ordonnance dont voici la teneur. Décidément, les travailleurs ont de quoi sourire ce 1er main 2008. Mieux vaut tard que jamais, dit-on. Gizenga et Marie-Ange Lukiana y ont travaillé, à coup sûr.

Ordonnance n°08/040 du 30 avril 2008 portant fixation du salaire minimum interprofessionnel garanti, des allocations familiales et de la contre-valeur du logement
Le Président de la République ;
Vu la Constitution, spécialement en son article 79 ;
Vu la loi n° 015/2002 du 16 octobre 2002 portant code du travail, spécialement en ses articles 91 et 96 ;
Vu l’ordonnance n° 06/001 du 30 décembre 2006 portant nomination du Premier Ministre ;
Vu telle modifiée et complétée, l’ordonnance n°07/017 du 03 mai 2007 fixant les attributions des ministères ;
Vu l’ordonnance n° 07/071 du 25 novembre 2007 portant nomination des ministres d’Etat, ministres et vice-Ministres ;
Revu le décret n° 080/2002 du 3 juillet 2002 portant fixation du salaire minimum interprofessionnel garanti, des allocations familiales minima et de la contre-valeur du logement ;
Considérant la nécessité de promouvoir la solidarité nationale, la réhabilitation de la culture du travail décent, la productivité et la sécurité des affaires ;
Considérant les avis émis par le Conseil National du travail en sa troisième session extraordinaire tenue du 25 mars au 7 avril 2008 ;
Sur proposition du Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance Sociale ;
Le Conseil des Ministres entendu ;
Ordonne :
Article 1er :
La présente ordonnance a pour objet de fixer le salaire minimum interprofessionnel garanti, les allocutions familiales minima et la contre-valeur du logement et de régulariser les rémunérations non conformes aux prescrits légaux.
Article 2 :
Le taux journalier du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est fixé à 1.680 FC (Francs Congolais mille six cent quatre-vingts) pour le manœuvre ordinaire.
Article 3 :
Le taux du salaire minimum interprofessionnel garanti fixé au deuxième article de la présente ordonnance est payé en deux tranches réparties comme suit :
• 1.120 Francs congolais payables à partir du 1er juillet 2008 suivant l’annexe 1 ;
• La totalité de 1.680 Francs congolais payable à partir du 1er janvier 2009 suivant l’annexe 2.
Article 4 :
La tension salariale allant du manœuvre ordinaire au cadre de collaboration est de 1 à 10, soit 100 à 1.000.
Article 5 :
Le montant journalier des allocations familiales par enfant, fixé à la colonne 19 du tableau en annexe, est égal à un dixième (1/10éme) de celui de salaire minimum interprofessionnel garanti du manœuvre ordinaire.
Article 6 :
Le montant journalier de la quotité saisissable par l’employeur au titre de contre-valeur du logement, fixé conformément à la colonne 20 du tableau en annexe, équivaut à un cinquième (1/5ème) du taux journalier des allocations familiales.
Articles 8 :
La valeur hebdomadaire, mensuelle et annuelle du salaire minimum interprofessionnel garanti, de l’allocation familiale minimum et de la contre-valeur du logement s’obtient en multipliant par 6, 26 et 312.
Article 9 :
Les indemnités de logement et de transport n’étant pas les éléments de la rémunération, sont payées conformément aux dispositions légales et réglementaires en la matière.
Article 10 :
Aucune disposition conventionnelle ne peut restreindre les avantages acquis par les travailleurs résultant d’un accord ou d’un arrangement particulier entre parties.
Article 11 :
Dans l’application de l’article 3 de la présente ordonnance, des dispositions spécifiques pourront être prises, en cas de besoin, pour alléger les difficultés des secteurs agro-industriel et pastoral conformément aux prescrits de l’article 91 du code du travail.
Article 12 :
La commission tripartite d’évaluation du SMIG instituée par le Décret n°79/2002 du 3 juillet 202 devra se réunir au début de chaque année pour l’évaluation en vue du réajustement éventuel.
Article 13 :
Toutes les dispositions antérieures contraires à la présente ordonnance sont abrogées.
Article 14 :
Le Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance Sociale est chargé de l’exécution de la présente Ordonnance qui entre en vigueur à la date de sa signature.
Fait à Kinshasa, le 30 avril 2008
Joseph Kabila Kabange

Posté par Kongolais à 00:17 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDC : Le gouvernement réceptionne matériel et équipement médicaux

Hopital

Le ministère de la Santé publique, représenté par le directeur de cabinet du ministre de ce département, M. Aristide Kasongo, a réceptionné, mardi le 29 avril dernier, des équipements et matériels médicaux commandés auprès du groupe Santé Pharma. Ils sont destinés à 515 zones de santé et 405 hôpitaux de la République démocratique du Congo. La cérémonie a eu lieu dans les entrepôts Marsavco dans la commune de la Gombe. Il a fait valoir qu’avec l’acquisition de cet important équipement, le gouvernement sera désormais en mesure de mener son action sociale. Il a placé ce geste dans le cadre de la matérialisation d’un des cinq chantiers du gouvernement qui est la santé avant de préciser que la distribution de la cargaison se fera selon le standard du ministre de la Santé. Cela selon la taille de la formation médicale. Il a, par ailleurs, demandé à la population de soutenir les actions du gouvernement et encourager le groupe Santé Pharma qui a préfinancé l’opération. Pour sa part, la présidente de la commission des marchés publics, Mme Germaine Akangabo, s’est dit satisfaite de l’acquisition de ces matériels afin de renforcer la capacité des formations médicales de la RD Congo en souhaitant qu’il arrive à destination et qu’ils soient utilisés à des fins utiles. C’est dans cette perspective que le pays va progresser, a-t-elle ajouté, si chacun doit faire ce qui lui est demandé. Parmi les équipements et matériels livrés, on note les échographes mobiles et portables, les aspirateurs portables et mobiles, les tables d’opération, les microscopes binoculaires et des groupes électrogènes.

Posté par Kongolais à 00:13 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDC : tractations autour du possible départ de GIZENGA

Gizenga

Partira, ne partira pas ? La question, en rapport avec le maintien ou l’éviction du Premier ministre et chef du gouvernement, n’en finit pas de faire la Une des journaux et d’alimenter le débat au sein de la classe politique.

Même au sein de sa majorité gouvernementale, le patriarche Antoine Gizenga, arrivé aux affaires grâce à un accord particulier conclu avec le chef de l’Etat entre les deux tours de l’élection présidentielle en 2006, ne fait plus l’unanimité.

« Ce n’est plus qu’une question de quelques semaines », affirme-t-on dans certains salons politiques. Seule la manière de le faire partir poserait encore problème, le président de la République redoutant de créer une « fronde politique » au Bandundu et à Kinshasa où le leader charismatique du Parti lumumbiste unifié (PALU) est soutenu par des centaines de milliers de partisans.

Des prétendants, qui ne sont pas tous du parti présidentiel - le PPRD -, ont déjà pris leurs marques. En attendant l’interpellation du Premier ministre à l’Assemblée nationale.

Quand va-t-il sauter ? « Gizenga saute au mois de juin », croient savoir certains observateurs, se fiant à des « sources sures ». Mais, que valent-elles vraiment dans un pays où la rumeur nourrit même les services d’intelligence qui ont fort à faire pour démêler le faux et le vrai ?

A plusieurs reprises, le « départ » de l’homme qui avait promis le « tremblement de terre » au dictateur Mobutu a été annoncé « pour bientôt ». Mais, quatorze mois après l’investiture de son gouvernement à l’Assemblée nationale le 22 février 2007, Gizenga est toujours en poste. « Il plie mais ne rompt pas », se vantent ses fidèles.

Quoi qu’il en soit, il finira par « sauter ». Et, après ? C’est là que réside le nœud du problème. Car, personne ne peut prédire les événements qui en résulteraient.

DONNES INCONNUES

L’éviction de Gizenga contient des donnes inconnues, liées tant à la réaction de sa base - passive ou brutale – qu’à celle des autres acteurs politiques de cette pièce cornélienne. La première donne tient au caractère actuel du Premier ministre. Soit, il fait montre de fair-play et quitte la scène honorablement. Et c’est tant mieux. Soit, il s’énerve et ameute sa base dont on connaît la virulence des réactions. Et ce sera le sauve-qui-peut.

Dans le cas où le vieil opposant se braquerait, en exigeant l’application stricte des clauses du fameux « Accord » dont le seul volet dévoilé est celui du privilège qu’aurait le PALU de proposer le nom du Premier ministre, on en serait à supputer sur les éventuels « remplaçants ».

On sait qu’au sein du gouvernement, seuls le ministre près le Premier ministre et celui en charge du Budget sont des « palustes vertébrés ». Mais, Gizenga serait-il disposé à proposer Mayobo ou Muzito à sa succession ? Si oui, on s’attend de connaître les atouts grâce auxquels l’un ou l’autre pourrait obtenir le quitus de l’Assemblée nationale.

En cas d’échec, il faudra bien que le PALU convainque Matungulu, dont les relations avec les caciques du chef de l’Etat sont restées tendues lors de son passage dans le gouvernement du président Laurent-Désiré Kabila, à consentir de prendre le relais. Ce qui n’est pas acquis d’avance.

Un autre cas de figure est celui qui verrait le PPRD, « parti majoritaire » de la majorité gouvernementale avec plus de cent députés, réclamant que ne soient pas prises en compte les exigences du PALU qui n’a que 34 députés à l’Assemblée nationale.

Le parti présidentiel pousserait alors son « initiateur », à dénoncer publiquement les termes du contrat qui le lie au leader du PALU. Et à désigner un Premier ministre issu de l’Alliance de la majorité parlementaire (AMP).

INTERROGATIONS

Autant Antoine Gizenga a eu l’avantage d’avoir été « accepté » par l’ensemble de 370 députés de la majorité, autant apparaissent possibles des mécontentements dans les rangs de la même plate-forme constituée au départ sur des bases électorales.

D’un côté, le PPRD voudrait bien récupérer « sa » Primature. De l’autre, ses alliés au sein de l’AMP nourriraient des ambitions également « légitimes », au motif qu’ils ont « droit » à la direction d’une des principales institutions de la République.

Et c’est dans cette logique que sont cités certains noms, dont celui de Philippe Futa, qui a été le coordonnateur de l’AMP lors du premier tour de l’élection présidentielle. Il est aujourd’hui ministre de l’Economie, après avoir été élu sénateur.

Par ailleurs, le président Joseph Kabila aurait « déjà quelqu’un » dans sa manche, rapportent d’autres sources. Conscient que le « patriarche » est contraint à fournir des exercices physiques pour une meilleure lisibilité de son action, le chef de l’Etat pourrait renommer deux « nouveaux ministres d’Etat » en vue d’éviter de la brouille au sein de l’AMP.

Dans tous les cas, le départ volontaire ou forcé d’Antoine Gizenga de la Primature mérite des réponses concrètes aux interrogations qu’il pose. Ce qu’il faut craindre, c’est ce débat politique de ces deniers jours. Dans un clientélisme éhonté et indigeste, certaines personnalités politiques donnent de la voix et font une lecture sélective des « accords secrets » au sein de l’AMP. Allant jusqu’à souligner que ces accords ont une durée de cinq ans, comme pour dire que pendant cette législature, à l’image de la période de transition, il ne peut être question de changer de Premier ministre. Dans le cas contraire, ce serait le chaos. Dangereuse interprétation des textes pour prendre en otage tout un pays. En plus, les circonstances politiques actuelles n’ont rien de commun avec les cas « Kasavubu – Lumumba et Tshisekedi – Mobutu ». Y faire allusion, serait être prophète de malheur. Car Lumumba, avec son parti le MNC, avait la majorité au Parlement. Tandis que Tshisekedi était le Premier ministre de l’Opposition non issue des élections légitimes. Il n y a pas de commune mesure d’autant plus que Kabila et Gizenga sont des partenaires de la majorité parlementaire. Si les exigences l’imposent, à la suite des tractations, un compromis pourrait intervenir. Seul le président de la République est élu constitutionnellement pour un mandat de cinq ans et non le Premier ministre.

Nul ne souhaite une crise politique. Il n’empêche de faire preuve de courage politique si certaines adaptations s’avèrent indispensables dans l’intérêt supérieur de la Nation. Alors, point de chantage.

source : Le Potentiel/Kinshasa

Posté par Kongolais à 00:09 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SADC: Mondial 2010, Pretoria compte sur Inga 3

CourantLa ministre sud-africaine explique : « Nous attendons avoir de l’énergie en plus, en provenance de différents projets. Cela nous préoccupe beaucoup. Dans le contexte du pool énergétique Sud, nous aurons quelques mégawatts en plus, il y aura des interconnexions, à travers lesquelles nous pensons avoir environ plus de 100 mégawatts. Nous souhaitons avoir quelques mégawatts en plus dans le projet Inga, spécialement Inga 3, mais le défi qui demeure est celui de réunir les fonds nécessaires pour sa réalisation. Nous sommes une des parties qui vont apporter une contribution importante à cet effet. »

Posté par Kongolais à 00:03 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Kinshasa : Smig, l’intersyndical national de l’administration publique salue le geste mais attend l’application

franc_congolais_billet« Je considère que cela est un développement heureux, et de dernière minute malheureusement », a d’emblée déclaré Kibiswa Naupess. D’après lui, la lutte va ainsi commencer entre les employeurs d’une part, et les travailleurs de l’autre. Il a rappelé à ce propos que la Fec, et la Copemeco et même la Fenapec avaient déjà formulé des réserves par rapport à ce Smig.

Par ailleurs, le modérateur de l’intersyndical de l’administration publique a précisé le Smig promulgué est applicable suivant le modèle du barème de Mbudi, c’est-à-dire, par pallier. D’abord 2 USD à partir de juillet 2008, et 3 USD à partir de janvier 2009. Autre précision du syndicaliste : ce Smig ne concerne que 300 000 emplois du secteur privé et paraétatiques, alors que 1 million d'emplois du secteur de l'administration publique sont quant à eux concernés par le barème de Mbudi, qui est de loin supérieur au Smig.

Posté par Kongolais à 00:01 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1