04 mai 2008
fosses communes, les BDK avaient raison, selon l’honorable Vuemba
Pour l’honorable Vuemba, cette affaire confirme ce que lui et les membres de BDK avaient décrié : « Comme nous l’avons dit à la tribune de l’assemblée nationale, il n’y avait pas autant de morts comme voulait le faire croire la police. Malheureusement, la vérité est là. Tout cela montre que l’expédition sanguinaire et punitive, à la quelle les autorités du gouvernorat du Bas Congo ont voulu associer le gouvernement central, n’était pas pour aller restaurer l’ordre, mais bien assassiner les fils et filles du Bas Congo. Cette affaire ne peut plus rester ainsi. Je crois que la demande de l’honorable Ne Mwanda Nsemi, qui a interpellé le tribunal pénal international de la Haye, est maintenant justifié. »
Le président de l'assemblée nationale congolaise appelle à la relance des travaux collectifs d'intérêt public
Le président de l'assemblée nationale congolaise ,Vital Kamerhe, a appelé samedi à la relance des travaux collectifs d'intérêt publics dénommés Salongo afin d'aider à l'entretien notamment de la ville de Kinshasa.
L'entretien de la ville et le maintien dans l'état de propreté des endroits et édifices publics ne sont pas l'affaire du seul gouverneur de cette entité urbaine, a déclaré Vital Kamerhe.
Pour Vital Kamerhe, qui s'était donné rendez-vous sur le terrain où sera érigé le Palais des sports pour le salongo , ces travaux d'intérêt public avaient un impact positif sur le visage de la ville.
Dans un climat de conviviabilité et de l'esprit de Salongo retrouvé, les membres du bureau de l'assemblée nationale, les parlementaires, le ministre des Sports et les agents de son ministère ont débroussaillé le terrain où sera érigé le Palais des sports situé aux environs du Stade des martyrs.
Lubutu : le colonel Mando se rend, mais avec condition
La mission du conseil provincial de sécurité s’inscrit dans le cadre du plan de stabilisation et de sécurisation de l’Est du pays.
Le colonel Mazero Mando émet cependant des doutes. D’après lui, c’est de cette façon que ses deux collègues Bukuyi et Mila s’étaient rendus. Mais depuis, s’étonne-t-il, on n’a plus aucune nouvelle d’eux : « je voudrais qu’on me donne un temps pour rassembler mes troupes et intégrer le gouvernement, le temps de reprendre la sensibilisation. Car mes hommes étaient prêts, mais ils ont été attaqués et tués, et leurs officiers Bukuyi et Milla, ont été faits prisonniers. C’est ce qui crée des doutes. Je voudrai que vous puissiez envoyer des policiers et des troupes pour garder la population et ses biens. Mais qu’ils évitent la mauvaise politique de me faire la guerre. Je ne suis pas un ennemi. Qu’on me donne de l’emploi. Mais je le répète, je n’aime pas la mauvaise politique. Car ils m’avaient appelé et, à mon tour, j’avais fait appel à Bukuyi et à Milla. Ils les ont fait prisonniers. Mon souci, on dit que Bukuyi et Milla ne sont pas en prison. Mais, qu’on me montre d’abord l’un d’eux. Que je vois sa présence, car c’est le traitement subi par ces gens qui est à la base de tout ceci. »
Le vice gouverneur Pierre Masudi Menes a dirigé cette mission à coté des deux députés provinciaux, fils du terroir. Il se dit satisfait de cette décision. Il était aussi accompagné du commandant 7e région militaire, du responsable du service de sécurité et des officiers supérieurs de la Police Nationale Congolaise.
Mbanza Ngungu : Gilbert Kiakwama empêché de s’adresser à sa base
Gilbert Kwakama, « On m’a attaqué d’abord à Boma. Ensuite, à Matadi, j’ai été empêché de parler. J’ai été sous la protection du général Raus. A Mbanza Ngungu, je devais restituer mon voyage et mes travaux parlementaires à ma base. Nous avons commencé la réunion vers 15 heures. Et, comme à Boma, il y a eu cette fois-ci une pluie de pierre. Comme ce sont des bureaux qui sont vitrés, ils ont cassé toutes les vitres de mes bureaux. Ils ont saccagé toutes les chaises. Et alors on a dispersé tout le monde. Mes services de sécurité m’ont ramené chez moi à la résidence. »
Gilbert Kiakwama accuse le gouverneur de province et son adjoint d’être commanditaire de ses actes. Tous les efforts fournis samedi par radiookapi.net pour obtenir la réaction des concernés sont restés vains.
Kingabwa : un transformateur de 75 méga volt ampères transférés de Maluku à la sous station de Limbinga
Ce transformateur va désormais servir à atténuer les délestages dans les communes de l’Est de Kinshasa. Son montage devrait débuter ce dimanche à la sous-station de Liminga, à Kingabwa, dans la commune de Limete. Selon le chef de cellule poste et ligne de la Snel, le transfert de ce transformateur de 135 tonnes s’est déroulé sans encombre.
Ce transformateur a voyagé en pièces détachées pour ne pas endommager les ponts sur l’axe Maluku Kingabua. Les techniciens de la Snel ont travaillé depuis le 27 avril dernier pour dégarnir ce transformateur de ces accessoires et ne garder que la partie centrale de 66 tonnes. Il a été transporté de Maluku sur un porte char vers la sous-station de Liminga, à Kingabwa.
Pour le chef de cellule poste et ligne de la Snel, ce démontage avait pour but de réduire son poids afin de respecter le tonnage des ponts jetés sur la route Maluku-Kinshasa : « On a démonté la cuve du transformateur. Cela nous a permis de réduire le poids du transfo à 66 tonnes. On a respecté la valeur maximale de 70 tonnes donnée par l’office des routes. Donc, on va passer. »
Selon l’ADGA de la Snel, l’arrivée de ce transformateur va permettre de mettre fin au délestage sur les communes de Limete, N’djili, Kimbanseke, Masina, Matete, Lemba, Ngaba et Selembao. Mme Tokwaulu Aena a par ailleurs rassuré les populations et les industries de Maluku, commune de provenance de ce transformateur. Selon elle, un autre transformateur de même capacité est resté sur place


