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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

15 mai 2008

Contrats « léonins » : querelle idéologique ?

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En fait de mutation politique vers le libéralisme, l’économie chinoise traînerait encore dans le dirigisme étatique, en attendant l’entrée dans la mondialisation. Celle-ci étant portée, dans sa dynamique, par l’élan capitaliste. Ainsi, les affairistes mobutistes et autres défenseurs de la libre entreprise militant dans les rangs du parti de Jean-Pierre Bemba Gombo (Mouvement de libération du Congo) ont-ils fait de crier à l’opacité de l’accord plaçant la Rdc dans la Joint venture minière avec la Chine. Les détracteurs du Mlc suspectent les compagnons de Bemba d’être de connivence avec des milieux occidentaux, gangrenés par le recours traditionnel à la corruption distillée à travers des commissions. Pratique qui serait ignorée d’experts dépêchés par Beijing.

À l’opposé, les Kabilistes (Pprd) seraient portés par l’éthique révolutionnaire socialisant, farouchement en rupture des mœurs politiques décriées de la 2ème République. L’alliance avec les Lumumbistes d’Antoine Gizenga (premier ministre) n’aura fait que renforcer cette conviction de négocier des marchés publics sans jamais chercher à se mettre plein les poches personnelles. Dans cette contradiction dans les approches, la coïncidence a voulu que le débat en cours sur la Société nationale d’électricité (Snel) mette tous les 2 protagonistes ensemble pour dénoncer le caractère léonin de l’accord avec la multinationale canadienne Mag Energy. Se trompant d’époque, celle-ci a tenté de profiter d’une situation de monopole pour flouer à la fois les « corruptibles » de l’opposition et les « vertueux » du pouvoir.

À supposer que d’autres multinationales occidentales répondent, dans les jours à venir, favorablement à l’appel d’offre de la Snel, elles pourront jouir de la mansuétude du Mlc dès qu’elles se montreront moins usuraires. En laissant l’Amp penaude. Pour revenir au contrat avec la Chine, il suffirait alors seulement que l’Etat congolais revoir certaines clauses avec l’homologue chinois, pour que tout aille pour le mieux. Des créances Etat à Etat, à l’image du club de Paris. Querelle idéologique ?

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Tokwaulu démontre le caractère léonin du projet de convention Snel-MagEnergy

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C’est à un déballage en règle du projet de convention entre la Snel et la société canadienne MagEnergy que l’opinion a eu droit hier lors de la plénière consacrée à ce dossier qui défraie la chronique depuis plusieurs mois. Jeannine Mabunda et Bernadette Tokwaulu ont été non seulement épatantes mais ont surtout rehaussé le Genre, car leurs explications courageuses et, par moment, téméraires ont éclairé la religion de l’opinion sur une question d’intérêt national qui, à la longue, risquait d’hypothéquer l’avenir de nos enfants. Quel courage, quel calme olympien, quel patriotisme et quelle maîtrise des dossiers de ce domaine compliqué de l’énergie ces deux dames ont fait preuve tout au long de ces débats au cours desquels la représentation nationale n’a pas fait des cadeaux !

J. Mabunda rappelle aux députés leurs responsabilités patriotiques

A l’ouverture des débats sur cette question d’une sensibilité politique indéniable, Mme la ministre du portefeuille n’a pas mis des gants pour dénoncer le caractère léonin de ce projet de convention qui fait couler tant de salive et d’encre. Spécialement en ses articles 3 et 8 qui voudraient dissimuler un contrat de cession sous le couvert d’une convention de financement, créant ainsi un déséquilibre qui ne répond pas à la politique de la bonne gouvernance, socle du programme du gouvernement, s’est écriée Mme J. Mabunda. Cette convention, a-t-elle rappelé, concerne la réhabilitation des quatre groupes de la centrale d’Inga II B pour un financement de l’ordre de 110 millions des dollars Us. Et l’opinion a appris avec stupéfaction que MagEnergy voulait obtenir en échange le droit de vendre à qui elle veut l’énergie produite par l’un des quatre groupes de cette centrale.
Sur un accent très patriotique, la ministre du Portefeuille a souligné que tout allait passer pour le meilleur du monde jusqu’au jour où la tutelle financière a appris que des divergences profondes avaient éclaté entre les membres du comité de gestion de la Snel à ce sujet. C’est ainsi que, alertée, Mme Mabunda a demandé des éclaircissements aux équipes de la Snel qui d’une seule voix ont relevé le caractère léonin de ce projet de convention aussi bien sur le plan technique, financier que juridique. Des observations de fonds et de forme quant à la hauteur de financement et des garanties bancaires ont aussi éclairé la religion de la tutelle, notamment les deux ministères du Portefeuille et de l’Energie. C’est ainsi que la ministre du Portefeuille n’a pas osé donner son visa pour ce projet de convention de financement et le comité de gestion en accord avec le conseil d’administration a décidé de lancer un avis de recherche de financement international en faveur de ce projet capital pour l’électrification de Kinshasa et les deux Kasaï. Pour clore son propos, tout en rappelant que MagEnergy demeure l’un des partenaires de la Snel au même titre que les autres car elle continue à exécuter un autre contrat de financement, Jeannine Mabunda a rappelé aux députés que le combat héroïque de deux ministères et du comité de gestion de la Snel est fondé uniquement sur le respect des principes de la bonne gouvernance et du rejet des contrats léonins.

Tokwaulu Aena déballe MagEnergy
A son tour, très à l’aise et sans notes et au nom du comité de gestion, l’Adga de la Snel a d’abord fait remarquer que le comité de gestion était solidaire sur ce dossier. En d’autres mots, son discours va traduire la position arrêtée par tous les membres de ce comité présidé par l’Adg Yengo. Ensuite, elle a abordé cette question par dénoncer le caractère léonin de ce projet de convention car il présente des signes évidents de ce que le commun des mortels considère comme le système de « banque Lambert ». Contrat léonin, car il constitue ni moins ni plus une tentative de prédation de l’énergie d’Inga II au détriment des populations de Kinshasa et de deux Kasaï. Ce projet concerne les quatre groupes de cette centrale qui sont les plus puissants car ils renferment la substance de toutes les centrales hydroélectriques de la province du Katanga. En clair, a simplifié Mme Tokwaulu, MagEnergy propose un financement de l’ordre de 110 millions des dollars Us pour la réhabilitation des quatre groupes de cette centrale d’Inga II et en échange la Snel va lui céder la vente de l’énergie produite par l’un de ces quatre groupes à réhabiliter.
Sur le plan politique, les conséquences sont graves, a souligné avec force l’Adga de la Snel. D’une part, une société de droit étranger se tape à peu des frais le droit de vendre de l’énergie à n’importe quel pays de son choix et cela pendant des décennies. Or, a noté Mme Tokwaulu, si une panne quelconque ou arrêt du groupe restant cédé survenait, ce projet de convention a prévu des pénalités à charge de la Snel. Des pénalités en termes de fourniture de l’équivalent de l’énergie perdue par le premier groupe cédé à MagEnergy, ce qui va se traduire par un manque de fourniture d’énergie électrique pour les clients de la Snel, notamment ceux de Kinshasa et des deux Kasaï. Car, la Snel devra donc utiliser les autres trois groupes en activité pour palier aux pertes enregistrées par MagEnergy.

Système de « Banque Lambert »
Un autre élément qui a été pris en compte par le comité de gestion de la Snel pour rejeter ce projet de convention se situe au niveau du délai de jouissance du premier groupe par MagEnergy. Ce projet de convention prévoit un délai de 15 ans de jouissance à dater de la réhabilitation du premier groupe de cette centrale d’Inga II, 13 ans pour le second groupe, 10 ans pour le troisième et 8 ans pour le quatrième. Cependant, a indiqué l’Adga de la Snel, si les travaux de réhabilitation d’un groupe se terminent en 10 ans, il faut commencer à compter le délai de jouissance à partir de cette date et ainsi de suite car les travaux de réhabilitation de ces quatre groupes ne s’exécutent pas au même moment. On est donc en présence d’une convention à durée indéterminée qui ne dit pas son nom.
A la question de savoir s’il y aura des pénalités juridiques préjudiciables pour la Snel, Mme Tokwaulu a indiqué que ce projet de convention n’est pas exécutoire car il n’a pas reçu au préalable le visa de la tutelle administrative et financière qu’est le ministère du portefeuille. Par contre, la Snel a engagé un cabinet international d’avocats d’affaires pour saisir la chambre d’arbitrage de Paris contre MagEnergy pour avoir menacé, dans des communiqués de presse, d’intenter des procès contre toute personne morale ou physique qui se permettra de souscrire à l’avis de recherche de financement lancé par elle. C’est la seule voie pour fournir des garanties aux soumissionnaires intéressés par le financement des travaux de réhabilitation des quatre groupes de la centrale d’Inga II, a souligné l’Adga Tokwaulu. La pertinence des éclaircissements fournis par les deux dames de fer a emmené l’assemblée nationale à opter pour la transmission de ce dossier à la commission financière et économique devant laquelle la société MagEnergy aura à présenter ses moyens de défense avant de proposer à la plénière dans dix jours une série des recommandations.

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Enfin, «Libulu Manzengele» intéresse l’Hôtel de ville

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Enfin, les jérémiades des populations empruntant l’avenue de l’Université jusqu’au niveau du rond-point Ngaba ont été entendues. «Libulu Manzengele», trou béant rendu célèbre par son ampleur et ses désagréments, va connaître un remblai et, du coup, la réhabilitation d’une partie de la chaussée. Chinois et Kimbuta, le gouverneur de la ville, «rivalisent» d’«ambitions» pour l’exécution des travaux.

La grande crevasse fendillée sur l’avenue de l’Université à son croisement avec la rue Manzengele entre la commune de Ngaba et celle de Makala a fait dernièrement l’objet de la visite du gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango. 24 heures après celle effectuée par un groupe de Chinois conduits par une équipe de techniciens de l’Office des voiries et drainage (OVD). Si ces derniers sont venus faire l’état des lieux avant d’initier les études de faisabilité des travaux prévus pour juin prochain, Kimbuta est passé pour annoncer le remblayage dès ce lundi 19 mai.

Si le ridicule pouvait tuer, l’autorité urbaine de Kinshasa serait déjà enterrée ! Heureusement ! Néanmoins, toute honte bue, elle a eu le courage d’effectuer le déplacement de Manzengele … après les Chinois. Comme pour dire que n’eût été la présence, la veille, des Chinois en ce lieu, le chef de l’exécutif provincial ne se serait pas déplacé.

En effet, cela fait pratiquement près d’une année depuis que «Lubulu Manzengele» est devenu célèbre. L’Hôtel de ville n’a daigné s’intéresser à ce trou béant qui a même coupé en deux l’artère de l’avenue de l’Université.

Ce qui oblige les passagers à bord des véhicules en provenance de la ville ou du marché Gambela, par exemple, de poursuivre à pieds avant de prendre une autre correspondance. D’autres conducteurs de véhicules, pour chercher à éviter ce désagrément, empruntent l’avenue By Pass pour déboucher sur le rond-point Ngaba. Malheureusement, qu’on soit à une heure de pointe ou pas, des bouchons monstres y sont toujours enregistrés. Et la presse, en l’occurrence Le Potentiel ne ménage aucun effort pour attirer l’attention des autorités compétentes pour la restauration de la voirie urbaine. Sans succès.

Les observateurs estiment que l’Hôtel de la ville de Kinshasa ne doit pas faire semblant de se racheter et laisser aux Chinois le soin de poursuivre ce qu’ils ont commencé. Même si c’est encoure sur papier. Le gouvernorat devrait plutôt chercher à remblayer d’autres «Mabulu Manzengele» qui jonchent les artères tant principales que secondaires de la capitale congolaise.

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Perenco produit 24 000 barils par jour; en Ituri, les communautés locales s’inquiètent de la gestion du gouvernement

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La fiscalité versée à l'Etat congolais par Perenco pour 2007 était de l'ordre de 311 millions de dollars américains. Le directeur général de cette société pétrolière de Moanda au Bas Congo l’a révélé mercredi lors de la présentation du « Kalamu », son nouveau bateau de stockage. En Ituri, par contre, Les représentants des communautés tribales locales ont dénoncé l’opacité avec laquelle le gouvernement gère le dossier sur l’exploitation de pétrole au niveau du lac Albert

Pour Antoine Richard, DG de Perenco, l’acquisition du « Kalamu » permettra d'accroître la production. Ce qui va faciliter la réalisation de ses projets pour 2008, notamment auprès des populations locales.
Pour ce qui est de la dénonciation de certaines ONG et d’un député national sur la pollution des eaux de l'océan et du fleuve Congo par Perenco, le DG de cette société affirme il s’agit de rumeurs malveillantes : « Il y a effectivement des gens qui déclarent des choses sur Perenco. Ces choses n’ont strictement aucun rapport avec la réalité. Naturellement, il n’y a pas du tout la pollution dont on parle. L’huile ne stagne pas sur les eaux. Je dirais que c’est vraiment de la pure malveillance. Je ne peux que déplorer vraiment ce genre de déclaration qui n’a aucun rapport avec la réalité. Les déchets de Perenco sont des déchets industriels. On ne parle pas de déchets à base d’hydrocarbures. Rien n’est rejeté, qui contienne des hydrocarbures, dans la nature. Et j’insiste, il n’y a aucune maladie qui soit directement imputable aux activités pétrolières, ni pour les habitants de Moanda, ni d’ailleurs pour les salariés de Perenco, qui vivent sur les installations pétrolières. Nous faisons 700 consultations par mois pour les salariés de Perenco et leurs familles. Donc, je vous assure que s’il y avait la moindre pathologie liée à la proximité avec les hydrocarbures, on le saurait tout d suite. Et, il n’y en a pas. »

Ituri: la gestion du pétrole inquiète les communautés locales

Les représentants de ces différentes communautés ont dénoncé l’opacité avec laquelle le gouvernement gère le dossier sur l’exploitation de pétrole au niveau du lac Albert. Ils ont exprimé leur préoccupation ce mercredi au cours d’une réunion d’échanges des doléances émises par leurs bases à ce sujet. Sur 16 tribus du district de l'ituri, 12 ont été représentées ce mercredi à Bunia au cours de cette rencontre. Ces représentants des communautés tribales de l’ituri ont déploré la discrétion avec laquelle le gouvernement central gère la question sur la répartition des marchés de pétrole se trouvant dans le lac Albert. Dans leur rencontre, ils se sont interrogés sur une dizaine de véhicules et de canaux rapides octroyés au mois d’avril dernier par une firme internationale de pétrole aux FARDC et à la police nationale congolaise en Ituri.

Alube Ley, représentant de la communauté Alur venu de Mahagi, a exprimé l'inquiétude de sa base : « Il était dit que l’exploitation sera conjointe. Maintenant, il y a l’Ouganda qui explore seul. Les exploitants qui viennent de l’Ouganda avec les militaires ougandais chassent nos pêcheurs sur le lac. Avec tout ce que subit notre population, nous ne savons même pas à qui nous adresser, à qui tirer des informations. »

Quant au ministre des hydrocarbures, Lambert Mende déclare que le gouvernement n'a de réponses à donner qu’aux députés et aux sénateurs sur cette question, et non, « aux représentants des communautés tribales ni à la société civile de l'ituri ».

Bunia : la société civile adopte un mémo sur le pétrole

Une cinquantaine des membres de la société civile de l’Ituri ont adopté ce jeudi un mémorandum adressé au président de l’Assemblée nationale. Ce mémorandum dénonce l’opacité dont ferait preuve le gouvernement sur le dossier ayant trait à la répartition des marchés du pétrole du lac Albert à certaines firmes étrangères. Dans ce mémo, les signataires s’inquiètent du fait que le gouvernement aurait déjà attribué les marchés d’exploitation du pétrole dans le Lac Albert à deux entreprises qui seraient déjà en état de discorde entre elles

Posté par Kongolais à 16:30 - Echos de nos provinces - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Goma : marche de protestation contre le braconnage

Bonobo

Sur les calicots déployés par les manifestants, on pouvait lire : « Nous voulons un Parc national des Virunga sans armes, non à l’abattage des éléphants, non au commerce des ivoires et des bébés gorilles, non à la pêche illicite dans le lac Edouard… ». Slogans scandées aussi par les manifestants. La marche est partie du rond-point de la BDEGL, sous l’encadrement de la police, avec comme point de chute, la base de 8e région militaire à Goma.

Bantu Lukangu, cooronnateur de la plate-forme Initiative pour la protection et le développement de l’environnement, IDPE explique l’objectif de cette marche : « Nous vouons que l’autorité militaire démilitarise le parc national de Virunga. Ce sont les militaires qui menacent le parc nationale de Virunga. Nous avons des preuves, des photos de nos militaires en train de se partager de la viande d’éléphants. »

Déjà, mercredi, au moins 6 militaires FARDC, dont des officiers, ont été arrêtés à l’Auditorat militaire de Goma avec la collaboration de la 8è Région militaire. Ils sont accusés par l’Institut congolais pour la conservation de la nature, ICCN, d’être impliqués dans le braconnage de 17 éléphants, quelques hippopotames et plusieurs centaines d’antilopes, au mois d’avril dernier. Mais des combattants d’autres groupes armés de la région sont également impliqués. L’ICCN affirme n’être pas encore parvenu à mettre la main sur eux.

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Moïse Katumbi interdit l'exportation des concentrés de cobalt

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La décision du gouvernement provincial du Katanga a été annoncée mercredi à Lubumbashi par le gouverneur Moïse Katumbi Tchapwe. Celui-ci reproche aux sociétés minières de la place, notamment d’exporter mêmes les minerais bruts interdits et de piller les richesses de la province

Pour le gouverneur du Katanga, les entreprises minières devraient désormais implanter des concentrateurs sur place et arriver à exporter les produits finis. Cela, pour donner une valeur ajoutée aux minerais qui sortent de la province. Il y a eu beaucoup d’abus. Il y a des gens qui ont des permis d’exportation du concentré, mais qui n’ont pas de concentrateur. A la place ils n’ont que des broyeurs, donc, ils ne font que piller nos richesses, a déclaré Moïse Katumbi. D’après lui, une année avait été accordée aux entreprises concernées pour qu’elles construisent des usines métallurgiques. Des experts venus de Londres vont descendre sur terrain à partir du lundi prochain pour voir celles qui auront construit ces usines. Des certificats seront remis à celles qui auront rempli cette condition pour leur permettre de poursuivre leurs exportations, a fait savoir le gouverneur du Katanga. Mais ces entreprises seront également tenues, a-t-il ajouté, de cultiver 500 hectares de champ chacune, comme exigé par le gouvernement provincial

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Lubumbashi : un sac de riz coûte 100 USD

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Hausse du prix du sucre et du riz sur le marché de Lubumbashi depuis quelques jours. Un sac de 50 kg qui se vendait 30.000FC se vend actuellement à 55 000 FC [100 USD]. Même situation pour le riz. Selon le président provincial de la fédération des entreprises du Congo, Fec /Katanga cette crise est internationale

Le sucre ou le riz par exemple sont devenus rare dans différents pays de production. Et la province du Katanga qui importent ces produits en grande quantité éprouve des difficultés. Notons toutefois que les territoires de Manono et Kongolo au Katanga produisent du riz mais il se pose toujours de problème des moyens d'évacuation.

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RDC: l'Onu à nouveau dans le collimateur avec des allégations d'abus sexuels

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La Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monuc), récemment mise en cause pour des trafics présumés avec des miliciens, fait à nouveau face à un scandale après l'ouverture d'enquêtes sur des allégations d'"exploitation et d'abus sexuels" impliquant des Casques bleus.

La Monuc est "très préoccupée par des allégations récemment apparues d'exploitation et d'abus sexuels, à l'encontre de certains de ses Casques bleus, dans la province du Nord-Kivu (est)", a déclaré mercredi son porte-parole, Kemal Saïki, au cours d'une conférence de presse à Kinshasa.

"Ces allégations font l'objet d'enquêtes approfondies par le Bureau des services de contrôle interne de l'ONU (BSCI)", a-t-il ajouté, sans donner plus de précisions.

Selon des informations obtenues par l'AFP de sources onusiennes et locales, ces enquêtes concerneraient notamment un réseau de prostitution enfantine présumé à Masisi, localité située à environ 60 km au nord-ouest de Goma, la capitale du Nord-Kivu.Des Casques bleus du contingent indien de la Monuc basés à Masisi auraient, pendant des mois entre mi-2007 et début 2008, eu des rapports sexuels avec des Congolaises mineures contre des sommes dérisoires, selon ces mêmes sources.Ces faits se seraient essentiellement déroulés dans un local situé non loin du camp de la Monuc, où plusieurs jeunes filles se rendaient à la demande des soldats de la paix.

Le BSCI a commencé à enquêter en mars sur ces allégations.

Depuis, la majorité des Casques bleus concernés aurait quitté la Monuc dans le cadre de la rotation habituelle des troupes.Plus récemment, une autre enquête a été ouverte à Goma sur des allégations de tentative de viol par un Casque bleu de l'épouse d'un ex-combattant, qui se serait déroulée fin avril dans un camp accueillant les miliciens étrangers démobilisés.

La Monuc - actuellement la plus importante mission de maintien de la paix dans le monde avec quelque 19.000 membres, dont 17.000 Casques bleus - a été éclaboussée par plusieurs scandales depuis son déploiement en RDC en 2001.

En février 2005, l'ONU avait décidé d'interdire aux Casques bleus d'avoir des relations sexuelles avec des Congolais, affirmant avec force le principe de la "tolérance zéro" pour toute entorse à son code de conduite.

Mais pour la seule période allant de décembre 2004 à août 2006, "au moins 140 cas d'allégations" d'abus sexuels ou de prostitution impliquant son personnel avaient été répertoriés par la Monuc.

Début mai 2008, l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HWR) a accusé l'ONU d'avoir étouffé des allégations de malversations visant des Casques bleus pakistanais et indiens, qui auraient été impliqués en 2005 dans des trafics d'armes et/ou d'or avec des miliciens congolais et étrangers.

L'ONU a fermement démenti avoir couvert des trafics.

"La vérité, c'est que nous sommes otages des pays contributeurs de troupes. Les agissements de quelques-uns salissent le travail de toute la mission. Il serait temps que New York (le siège de l'ONU) fasse pression sur les pays contributeurs pour que des sanctions exemplaires soient prises contre les coupables", a déclaré à l'AFP un responsable de la Monuc, sous couvert d'anonymat.

L'Inde et le Pakistan sont deux des plus gros contributeurs de troupes aux opérations de maintien de la paix de l'ONU, qui ne dispose pas d'armée en tant que telle et dont les opérations sont menées avec les forces fournies par les pays membres.

Lors de scandales, les Nations unies n'ont souvent comme seul moyen coercitif que de renvoyer les responsables dans leur pays d'origine, où ils peuvent être - ou pas - poursuivis au pénal.

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Un seul son de cloche hier à l’Assemblée Nationale: les vérités de MagEnergy attendues à l’Ecofin !

snelDans l’affaire qui oppose MagEnergy à la Snel, la Commission Ecofin de l’Assemblée nationale risque de travailler seulement avec les affirmations des officiels, renforcées par le son de l’ADGA de la Snel. MagEnergy voudrait aussi mettre à la disposition des Députés sa version des faits. Car, à l’issue de la plénière de l’Assemblée nationale, d’hier mercredi 14 mai, on a eu comme l’impression que MagEnergy serait devenu Satan et la Snel, Dieu. Pourtant, la logique n’est pas celle-là. Il y a beaucoup de non-dits.
Quand va-t-on ouvrir le véritable débat sur le dossier MagEnergy –Snel qui continue d’entamer la crédibilité de la Société nationale d’électricité ? Est-ce lorsque la Commission Ecofin de l’Assemblée nationale aura tiré ses conclusions ou comment ? Ce sont quelques-unes des questions que se posent les analystes qui suivent de près, l’évolution de ce dossier. Ils sont nombreux, en effet, à estimer que le débat a été éludé. Avec un son de cloche, on ne peut pas tirer des conclusions qui s’imposent. MagEnergy considère que l’ADGA Tokwaulu de la Snel a fait des commentaires sans attaquer le fond du sujet.
La Snel a affirmé que le 5 novembre 2005, une convention dénommée Convention de mise à disposition de fonds de Usd 9.000.000 avait été signée avec MagEnergy. Cette convention visait la fiabilisation du groupe 3 d’Inga (G23). Et que ce financement était remboursable en dollars américains équivalant à 84MW au prix ESKOM de 0,011 Usd/Kwh. MagEnergy affirme le contraire sur la même clause comme quoi la version de la Snel est une déformation des termes de la Convention de mise à disposition de fonds. Voici ce que dit MagEnergy. Les US$ 9.000.000 étaient au titre de la Convention rémunérés de manière que, à compter du 60ème jour de la première mise à disposition, le bénéficiaire (Snel) verserait mensuellement au contributeur (MagEnergy) un montant de US$ 200.000 sur une période de 12 mois. A compter de la date d’expiration de la période de 12 mois, jusqu’à la date d’échéance, le bénéficiaire verserait au contributeur un montant égal à celui du prix de vente à l’export. Le prix de vente à l’export étant défini par la Convention comme le prix de vente à l’export de 42 MW d’électricité tel que convenu à la Convention de vente à l’export. C’est un peu savant mais c’est comme ça.
La Snel a suspendu le paiement de 200.000 USD par mois
La Snel laisse entendre qu’elle s’est acquittée de ses obligations avec régularité. Faux et archifaux, rétorque MagEnergy qui note que depuis juillet 2007, la Snel a interrompu le processus de remboursement. Si tel est le cas, pourquoi ne pas confronter les deux versions ? La tâche, pour le moins que l’on puisse dire, ne serait pas difficile. Parce que la Convention de mise à disposition de fonds avait prévu, s’agissant de la lettre d’instruction de paiement, qu’elle devait être signée et adressée par le bénéficiaire à l’Eskom lui donnant instruction de payer mensuellement et directement au contributeur, les montants au bénéficiaire en vertu de la convention vente à l’export (soit l’équivalent de 42MW).
Comment rétablir la vérité si la Commission Ecofin de l’Assemblée nationale n’a pas le son de cloche de MagEnergy ?
Tout cela a tendance à confirmer ce que disait le ministre près le Premier ministre que si on traitait convenablement ce dossier, un signal fort et rassurant serait donné aux différents partenaires quant à l’engagement du Gouvernement à lutter contre l’insécurité juridique. Godefroid Mayobo, dans sa lettre aux ministres du Portefeuille et de l’Energie, concluait : « Compte tenu de la situation technique critique des usines hydro-électriques d’Inga I et au regard des préoccupations présentées par les uns et les autres dans ce dossier, son Excellence Monsieur le Premier ministre demande que les travaux techniques de fiabilisation et de réhabilitation des machines des usines se poursuivent sans discontinuité préjudiciable et qu’en même temps, les améliorations et adaptations du dossier contractuel soient discutées et arrêtées ». En lisant Mayobo, on comprend tout de suite qu’il conseille la poursuite des discussions entre la Snel et MagEnergy. Dans ses correspondances au Comité de gestion de la Snel, le ministre de l’Energie demande de considérer MagEnergy comme un partenaire financier et non le prestataire appelé à intervenir sur les machines ; de ne pas perdre de vue que sur le plan technique, les travaux risqueraient de connaître un temps d’arrêt pour les nouvelles études et évaluations financières ainsi que les appels d’offre aux prestataires…
Qu’a fait le Comité de gestion de la Snel, parfois sans se référer au Conseil d’Administration ?
Il a suspendu les discussions avec MagEnergy, lancé un avis d’appel à manifestation d’intérêt. Le 20 mars 2008, Salomon Banamuhere, ministre de l’Energie, revenait à la charge. « Ces instructions recommandent la reprise des négociations avec la Société MagEnergy pour pouvoir réexaminer la Convention de partenariat en y intégrant les observations des deux tutelles. Mais, je constate que, jusqu’à ce jour, la Snel n’a rien entrepris pour la reprise de ces négociations. Le défaut d’exécuter cette instruction sera considérée comme de l’insubordination à la hiérarchie ». La ministre du Portefeuille, Jeannine Mabunda, sur le même dossier, insistait, le 9 octobre 2007, sur son traitement collégial au Comité de gestion de la Snel en intégrant les préoccupations soulevées par les parties. Personne, jusque-là, ne recommande de résilier la Convention avec MagEnergy. Cette dernière considère que le protocole d’accord est le texte fondateur à l’origine du partenariat avec la Snel. Sans lui, le projet de fiabilisation de G23 qui est venu se greffer sur le projet initial de réhabilitation de 4 turbines d’Inga 2, n’aurait pas vu le jour. La Convention de Mise à disposition de fonds du 3 novembre 2005. Les termes du protocole sont les suivants : « … Les parties se sont notamment convenues des conditions de la réhabilitation d’ouvrages sur le site Inga II (ci-après dénommée le ‘‘Projet’’, tel que défini, le Contributeur et le Bénéficiaire négocieront et concluront tout accord ou contrat nécessaire à la mise en œuvre du Projet, et à la fourniture de l’électricité, et s’assisteront mutuellement dans leurs activités quotidiennes dans des termes à définir ». Qui dit mieux ?

source: la Prosperité /Kinshasa

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186 millions Usd pour l’accroissement de la capacité du courant d’Inga vers l’Afrique australe

barrage_inga_KINSHASA, 13/05 - La Banque mondiale vient d’augmenter de 300 à 500 MW la capacité du transit du corridor d’exporta-tion d’électricité de la République Démocratique du Congo vers les pays de l’Afrique australe pour un montant total de 186 millions de USD, a-t-on appris.

L’accord de crédit 3831-RDC concerne la partie B de la phase 1 du SAPMP (projet de marché d’électricité d’Afrique australe). L’objectif du projet SAPMP , rappelle-t-on, est de promouvoir un marché énergétique régional efficace au sein de la communauté de développement de l’Afrique, accroître la concurrence et favoriser l’intégration économique régionale.

La durée du projet est de 7 ans, soit du 17 mai 2004 au 31décembre 2011. Le projet comprend dix composantes et 90% du volume de ses activités. La passation des marchés des travaux est en cours. L’exécution du projet est estimée à 5%.

Un financement de la BM en faveur des enfants du cycle primaire d’ici 2015 Un montant variant entre 252 et 852 $ US sera alloué trimestriellement à toutes les écoles de la RDC sur un laurée de cinq ans, dans le cadre du projet PURUS (Projet d’urgence de réhabilitation urbaine et sociale) avec un financement de la Banque mondiale, a-t-on appris le week-end auprès de l’EPSP (Enseignement primaire, secondaire et professionnel)/Bas-Congo I.

Selon le chef de division provincial de l’EPSP/ Bas-Congo, Mbadu-Muanda Laurent qui a livré l’information à l’ACP, l’objectif de ce projet consiste à permettre aux enfants de terminer leur cycle primaire d’ici 2015

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