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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

25 mai 2008

Le Bureau de la CPI à Bangui satisfait de l'arrestation de Jean-Pierre Bemba Gombo

CPI

Bangui, 25 mai (ACAP)- Le Bureau de la Cour Pénale Internationale en République Centrafricaine a exprimé, dimanche à Bangui, sa satisfaction, après l'arrestation, la veille à Bruxelles, en Belgique, de Jean-Pierre Bemba Gombo, ancien vice-président du Congo Démocratique, accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis entre octobre 2002 et mars 2003 en territoire centrafricain.



« Nous avons le droit de faire valoir un résultat que j'estime particulièrement intéressant », a affirmé, au cours d'une conférence de presse, M. Eméric Rogier, analyste au Bureau du Procureur, considérant comme « extrêmement bref » le délai de réalisation de l'enquête ayant abouti à l'arrestation du leader congolais, à savoir 12 mois.

M. Rogier a indiqué que cette arrestation permettra à la Cour de poursuivre l'enquête sur les crimes commis en République Centrafricaine afin d'établir les responsabilités à différents niveaux.

Interrogé sur le cas du chef rebelle ougandais, Joseph Kony, dont les hommes ont plus d'une fois attaqué des localités de l' Est centrafricain, il a reconnu qu' « on arrête plus difficilement quelqu'un quand il est dans le bush que quand il est à Bruxelles ».

« Nous avons bon espoir qu'au bout du compte son tour viendra », a ajouté M. Rogier, précisant que le mandat d'arrêt contre Joseph Kony a été transmis à l'Ouganda, au Soudan et au Congo Démocratique.

Aucune réaction officielle à l'arrestation de Jean-Pierre Bemba Gombo n'était disponible, dimanche en milieu d'après-midi à Bangui, où l'Organisation pour la compassion et le développement des familles en détresse (Ocodefad) a signalé des appels anonymes de menaces de mort enregistrés par sa fondatrice, Mme Bernadette Sayo, ministre du Tourisme dans l'actuel gouvernement.

Il convient de rappeler que entre le 25 octobre 2002 et le 15 mars 2003, des troupes du Mouvement de libération du Congo (Mlc), rébellion dirigée par l'ancien vice-président congolais, ont appuyé l'armée centrafricaine en difficultés face aux rebelles du général François Bozizé qui combattaient le régime du président Ange Félix Patassé.

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J.P. Bemba, avenir politique compromis

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Jean-Pierre Bemba vient d’être rattrapé par le dossier « Bangui ». Arrêté à Bruxelles, il sera transféré dans les prochaines semaines devant la Cour pénale internationale, CPI. Du coup, son avenir politique vient d’être compromis, tant sur le plan de son parti politique, de son mandat de parlementaire, de ses ambitions d’être porte-parole de l’Opposition qu’en ce qui concerne les prochaines élections de 2011.

Le sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo, président du Mouvement de libération du Congo, MLC, a été arrêté, le samedi 24 mai à Bruxelles, en Belgique. Arrestation qui survient à la suite d’un mandat d’arrêt international lancé par la Cour pénale internationale, CPI, accusant Bemba de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. « Il serait pénalement responsable de quatre chefs de crimes de guerre et de deux chefs de crimes contre l’humanité commis sur le territoire de la République centrafricaine pendant la période allant du 25 octobre 2002 au 15 mars 2003 », précise la CPI. Bemba est le premier suspect faisant l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par la CPI dans le cadre de l’enquête sur les événements survenus en République centrafricaine ouverte en mai 2007 par le procureur Luis Moreno-Ocampo. La CPI poursuit ses investigations sur ce qu’elle qualifie « d’attaques systématiques ou généralisées contre la population civile » au cours de laquelle ont été commis « des viols, des actes de torture, des atteintes à la dignité de la personne et des pillages ». Jean-Pierre Bemba devra donc répondre de tous ces faits devant la Cour pénale internationale. Mais d’ores et déjà, il nie tout en bloc.

Selon la conseillère près la CPI, la filature de Bemba a été tenue secrète et plusieurs pays ont collaboré à son arrestation. Parti de Kinshasa pour le Portugal pour des raisons de santé, il y a de cela une année, le sénateur Bemba a été arrêté en sa résidence à Bruxelles. Il devrait être déféré devant un juge belge hier dimanche avant d’être transféré à La Haye, devant la Cour pénale internationale pour y être entendu et jugé.

AVENIR POLITIQUE COMPROMIS

L’arrestation de Bemba aura des conséquences sur son avenir politique. D’abord au niveau de son parti politique, le MLC, quand on sait que sa personnalité se confond avec son parti. Il est le leader incontesté du MLC et incarne tout. Avec son arrestation, c’est le MLC qui est décapité. Pour preuve, le député François Muamba, secrétaire général du MLC s’est dit « consterné » en apprenant cette arrestation. « On ne s’y attendait pas. C’est une mauvaise surprise, c’est la consternation. Il y a la présomption d’innocence. Nous avons confiance en la justice internationale pour respecter ce principe. Nous allons réunir le bureau politique et nous ferons ensuite une déclaration », a-t-il déclaré.

La deuxième conséquence concerne son mandat de sénateur. La question a déjà fait l’objet de plusieurs commentaires. Parti au Portugal pour des raisons de santé, Jean-Pierre Bemba devrait rentrer à Kinshasa. Mais seulement, il conditionnait son retour par des assurances sur sa sécurité.

Cependant, selon le règlement intérieur du Sénat, des absences pendant deux sessions ordinaires doivent faire l’objet d’un débat pour décider, oui ou non, de la levée de l’immunité parlementaire. Bemba n’ayant assisté à aucune session parlementaire depuis son élection en qualité de sénateur, il ne fait l’objet d’aucun doute que le Bureau du Sénat sera bien obligé de se pencher sur son cas qui vient de prendre une autre tournure. Lorsque l’on connaît la « vitesse » avec laquelle la CPI traite ses dossiers, le procès de Bemba ne pourra pas débuter avant une année. Au stade préliminaire, il faut prendre deux mois au maximum avant que Bemba soit livré à la CPI. C’est sûr que le Sénat sera bien obligé de lever son immunité parlementaire.

Troisième conséquence. Il est d’ores et déjà exclu que Bemba soit le Porte-parole de l’Opposition. Fonction qu’il ne pourra pas exercer tant qu’il sera détenu. Partant, et c’est la quatrième conséquence, il aura difficile à se porter candidat à n’importe quel niveau lors des prochaines élections de 2011, l’instruction pouvant prendre plus de deux ans. L’avenir politique de Jean-Pierre Bemba est bel et bien compromis.

DES INTERROGATIONS

Evidemment, cette arrestation soulève toute une série d’interrogations. Pourquoi arrêter Bemba maintenant, en Belgique et non au Portugal ? Il est difficile de répondre à cette interrogation. Toutefois, le procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo donne une partie de réponse à cette interrogation : « C’est le fruit d’une opération complexe et bien planifiée. M. Bemba avait déjà commis des crimes de guerre et contre l’humanité en RCA ; il avait déjà commis de tels crimes en RDC ; il fallait l’arrêter. Nous avons la preuve que M. Bemba a commis des crimes. L’arrestation de M. Bemba est un avertissement sérieux à tous ceux qui commettent, encouragent ou tolèrent les crimes sexuels. Il n’y a pas d’excuses pour des centaines de viols, il n’y a pas d’excuses pour le viol d’une petite fille sous les yeux de ses parents, il n’y a pas d’excuses pour un chef qui ordonne, autorise ou tolère que ses troupes commettent des viols et de pillages ».

Il convient cependant de noter que Bemba a été arrêté à Bruxelles au moment où la tension est montée d’un cran entre Kinshasa et Bruxelles. Cette coïncidence suscite d’autres interrogations. Serait-ce un signal fort à l’endroit d’autres congolais qui sont dans le collimateur de la justice internationale ? Car, en ce qui concerne Bemba, outre la plainte de la CPI, on relève qu’en mai 2003, Bemba avait été condamné par contumace par le tribunal correctionnel de Bruxelles à un an de prison ferme pour « traite d’êtres humains ».

D’autre part, l’arrestation de Bemba risque d’avoir des effets d’entraînement sur le processus de réconciliation nationale. Il n’est pas exclu de voir certaines personnalités qui sont en ligne de mire de la CPI se montrer récaciltrantes et réfractaires à ce processus, convaincues qu’elles pourraient un jour rejoindre Thomas Lubanga, Katanga, Ngudjolo, et bientôt Bemba à La Haye.

Mais que dire d’autres dirigeants des pays de la région qui ont agressé la République démocratique du Congo ? Ils ont également commis des « crimes de guerre et contre l’humanité ». Ils ont commis des exactions, des violences contre les populations civiles congolaises. Le peuple congolais invite également la CPI à leur réserver le même traitement que Bemba. Il n’y a pas d’excuses qu’ils ne soient pas poursuivis par la justice internationale. Donc, point de politique de deux poids, deux mesures.

Source : le Potentiel/Kinshasa

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RDC: le MLC dénonce "la politisation" de la CPI et veut voir Bemba libéré

MLCe Mouvement de libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba, arrêté samedi à Bruxelles sur mandat de la Cour pénale internationale, a dénoncé dimanche à Kinshasa "la politisation" de la CPI et exigé la libération immédiate de son chef.

Les membres du bureau politique du MLC, une ex-rébellion devenue le premier parti d'opposition en République démocratique du Congo (RDC), "constatent, avec regret, la politisation de la procédure judiciaire initiée par le procureur de la CPI", dans une déclaration lue par François Muamba, secrétaire général du parti.


"En effet, l'arrestation du sénateur Jean-Pierre Bemba, à quelques jours de son élection en qualité de porte-parole de l'opposition en RDC, ne saurait être innocente, d'autant plus que ni (l'ex-président centrafricain) Ange-Félix Patassé, ni le chef de son armée, qui ont bénéficié de l'appui des troupes du MLC, n'ont fait l'objet d'une quelconque procédure", selon le MLC.

"Notre candidat au poste de porte-parole de l'opposition reste Jean-Pierre Bemba", a affirmé M. Muamba, alors que des désaccords profonds subsistent au sein de l'opposition qui ne parvient pas à adopter un règlement intérieur, préalable à la désignation de son chef de file.

Jean-Pierre Bemba est poursuivi par le procureur de la CPI pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre, notamment des viols, commis par ses troupes en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003. Le MLC était intervenu à l'appel de M. Patassé pour écraser une tentative de coup d'Etat du général François Bozizé, qui parviendrait plus tard à s'emparer du pouvoir.

Persuadés de la "totale innocence" de leur chef, les cadres du MLC demandent aux autorités belges "de considérer la démarche du procureur de la CPI comme strictement politique et par conséquent de relaxer purement et simplement" Jean-Pierre Bemba.

Sans lancer formellement un appel à manifester, le MLC demande "aux membres du parti (...) et au peuple congolais tout entier de se mobiliser et de rester vigilant afin de sauver (la) jeune démocratie" congolaise.

Les membres du bureau, qui mettent en garde sur les "conséquences néfastes que cette arrestation, qui frise l'arbitraire, pourraient engendrer", expriment "toute leur solidarité" à leur chef "dans cette épreuve dure et injuste".

La situation est restée très calme dimanche à Kinshasa. La nouvelle de l'arrestation de Jean-Pierre Bemba a surtout circulé dans les milieux politiques sans susciter de réaction populaire dans la capitale, où l'adversaire malheureux de Joseph Kabila à la présidentielle de 2006 avait obtenu 70% des suffrages.

"Nous savons que Bemba ne sera pas libéré mais nous devons exprimer notre solidarité et rester unis. Dans un premier temps, c'est le plus important", a déclaré à l'AFP un cadre du MLC sous couvert d'anonymat.

Posté par Kongolais à 21:27 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Bruxelles : arrestation de BEMBA (on commence à en savoir un peu plus)

Des magistrats doivent se prononcer dans la semaine à venir sur son transfèrement à la Cour pénale internationale qui siège aux Pays-Bas.

On commence à en savoir davantage sur les circonstances et les motifs de l'arrestation du président du Mouvement de libération du Congo.

Selon la CPI, Jean-Pierre Memba a été arrêté samedi soir à son domicile dans la banlieue de Bruxelles et n'aurait opposé aucune résistance.

Un mandat avait été délivré contre lui le 16 mai par la CPI mais il avait été tenu secret pour empêcher une fuite éventuelle.

Ce mandat fait suite à une plainte introduite par le gouvernement centrafricain, concernant des crimes de guerre et à des crimes contre l'humanité perpétrés dans ce pays par le bras
armé de son parti, l'Armée de Libération du Congo, entre octobre 2002 et mars 2003.

Un millier de combattants étaient intervenus pour repousser à la demande du président de l'époque, Ange-Félix Patassé, une attaque de rebelles fidèles au Général François Bozizé, aujourd'hui chef de l'Etat.

La plainte fait mention de tortures, de viols et de traitements dégradants ainsi que du pillage de plusieurs villages.

Selon le procureur, d'autres crimes ont été commis en République démocratique du Congo.

Un rapport de la Mission des Nations unies au Congo daté de 2003, accuse des combattants du MLC d'avoir perpétré des actes de cannibalisme à l'encontre de Pygmées dans la région de Mambassa, en Ituri.

Cette semaine doit se réunir la chambre du conseil réunissant des magistrats qui vont statuer sur la demande d'extradition introduite par la CPI .

Après quoi, Jean-Pierre Bemba pourra interjeter appel.

Au total, selon le parquet, son transfèrement à la prison de Scheveningen aux Pays-Bas, où sont détenus les personnes inculpés par la CPI pourrait prendre de un à trois mois.

Plusieurs détenus congolais s'y trouvent déjà, dont le chef d'une milice de l'Ituri, Thomas Lubanga et celui d'une milice mai-mai du Katanga.

Posté par Kongolais à 21:02 - Echos de Bruxelles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Louis Michel demande à la Belgique de renouer avec la RDC

Le commissaire européen au développement et à l'aide humanitaire, Louis Michel, a appelé le gouvernement belge à normaliser, sans délai, ses relations avec la République Démocratique du Congo (RDC), après le rappel samedi à Kinshasa de l'ambassadeur congolais à Bruxelles.

Le gouvernemnt congolais entend protester contre "les propos méprisants, sans cesse répétés", par le ministre belge desffaires étrangères, Karel de Gucht, à l'endroit des autorités congolaises.

Invité dimanche à la télévision, l'ancien chef de la diplomatie belge a reproché à ceux qui, en Belgique, oublient que la président Kabila a été démocratiquement élu, et que le Parlement congolais fonctionne régulièrement.

Karel De Gucht avait notamment déclaré que ce n'est pas parce que Joseph Kabila a été élu au terme d'élections démocratiques que "je ne peux pas le critiquer".

Louis Michel a été le principal artisan du réchauffement des relations entre Bruxelles et Kinshasa, relations qui étaient gelées pendant 10 ans, de 1990 à 2000, à l'initiative de la Belgique, suite au massacre des étudiants de l'université de Lubumbashi en avril 1990, sous le régime du défunt président Mobutu

Posté par Kongolais à 19:12 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDCongo: Jean-Pierre Bemba arrêté, suspecté de crimes sexuels en Centrafrique

ALeqM5inYxs3QxjVNbsVqsc7MtKH910nvAL'ex-vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba, a été arrêté samedi près de Bruxelles à la demande de la Cour pénale internationale (CPI), qui le suspecte de crimes sexuels en République centrafricaine, a indiqué la CPI.

Il s'agit de la première arrestation dans le cadre de l'enquête sur la République centrafricaine du procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo, mais "l'enquête se poursuit et ce ne sera pas le dernier", dit le bureau du procureur.

"Jean-Pierre Bemba a été arrêté vers 22H00 (locales) dans la banlieue de Bruxelles. Il doit être présenté dans les prochains jours à un juge belge. Nous nous attendons à ce les autorités belges le transfèrent à la CPI dans les prochaines semaines", a déclaré la conseillère du procureur de la CPI Béatrice Le Fraper à l'AFP.

"M. Bemba est le président du Mouvement de Libération du Congo (MLC), un groupe politico-militaire qui est intervenu dans le conflit en République Centrafricaine (RCA) en 2002-2003, poursuivant une stratégie de terreur et de violence contre les populations civiles, marquée en particulier par une campagne de viols massifs et de pillages", dit le procureur dans un communiqué.

"Le nombre élevé de viols commis par les troupes du MLC avec une brutalité sans nom est une caractéristique particulière de cette affaire", dit encore le procureur, ajoutant que M. Bemba avait déjà commis de pareils crimes en RDC.

Le bureau du procureur estime que "les MLC menées par Jean-Pierre Bemba ont commis, dans le cadre d'une attaque systématique généralisée contre la population civile, des viols, des actes de torture, des atteintes à la dignité de la personne, des traitements dégradants et des pillages".

Ces crimes ont notamment été commis à Bangui et dans les localités de Bossangoa et Mongoumba.

Emis le 16 mai, le mandat d'arrêt contre Jean-Pierre Bemba a été tenu secret jusqu'à son arrestation, selon la CPI.

"Nous ne pouvons effacer leurs blessures (des victimes, ndlr). Mais nous pouvons leur rendre justice. Les témoignages des victimes seront autant de preuves. Les victimes viendront raconter leur histoire à la Cour", a déclaré M. Moreno-Ocampo, affirmant avoir des "preuves" que le suspect a commis des crimes.

Jean-Pierre Bemba est la quatrième personne arrêtée par la CPI. Les quatre suspects sont tous des Congolais (RDC), mais les trois compatriotes de M. Bemba ont été arrêtés dans le cadre de l'enquête du procureur sur les crimes commis en RDC.

M. Bemba s'était réfugié au Portugal après sa défaite aux élections présidentielles d'octobre 2006 et est accusé de haute trahison en RDC depuis juin 2007

Posté par Kongolais à 10:49 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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