Lac

Les lignes aériennes congolaises « LAC », compagnie nationale, ont repris le trafic Kinshasa-Lubumbashi, et Kinshasa-Mbuji-Mayi grâce à un avion obtenu dans le cadre du partenariat commercial signé avec Air Zimbabwe. Pour le directeur et expert financier des LAC, il ne s'agit là que d'un partenariat opportuniste qui vise à remettre les agents au service

La vraie relance passe, selon Camille Boshiri, par une volonté politique du gouvernement et des gestionnaires des LAC : « On repart avec ce contrat-là, c’est pour que dans les 6 prochains mois, les agents auront repris le métier. Les escales extérieures sauront que nous vivons. Et dans les 6 prochains mois au plutard, nous devons avoir nos propres avions qui peuvent desservir l’ensemble des escales intérieures et extérieures. Alors, il faut qu’il y ait ce programme qu’on a déposé au parlement pour faire en sorte que dans les 3, 4, 5, 6 prochains mois, au-delà des petits contrats avec les Zimbabwéens qui ont des problèmes sérieux sur le plan politique chez eux, la mise en place de l’avion pose problème. La rentabilité et les chiffres démontrent que ça ne pourrait même pas nous aider à payer les salaires. Je dis seulement que ce qui existe, a déjà existé. Cela n’a pas rapporté grand-chose si ce n’est les 3 axes. Il faut maintenant aller vers l’Europe pour chercher les avions. Je compte avec la volonté du comité de gestion actuel, la volonté du ministre des Transports pour que ces contrats de courte durée puissent nous emmener rapidement à avoir des contrats de longue durée avec de l’argent qu’on a débloqué pour nous."