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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

01 juillet 2008

La STUC en voie de devenir une grande société d’économie mixte

kinshasa_Bus

La mission d’assainissement et de redressement de la Société des transports urbains du Congo (STUC), entrée en fonction en mars 2008, vient d’enregistrer à son actif, une augmentation de 30 bus opérationnels, sur les 55 qu’elle a trouvés en place. Elle a aussi procédé à la diminution des effectifs de 114 agents sur les 1.229 et a, enregistré un accroissement des recettes journalières de l’ordre de 58 %, amorcé la reprise de la paie du personnel après avoir liquidé les mois de mars et avril 2008. A ce bilan remarquable s’ajoutent aussi la régularité dans le paiement des factures du carburant et des soins médicaux du personnel, la diminution du temps d’immobilisation des véhicules, la baisse du taux des accidents et incidents passant de 2,7 à 1,7 par jour, ainsi que la meilleure couverture du réseau exploité. De sources proches de cette mission, on apprend la détermination et la volonté de répondre aux préoccupations du gouvernement à travers le ministère des Transports et Voies de communication de faire de cette entreprise, une grande société d’économie mixte. L’on signale par ailleurs que le travail abattu durant trois mois par l’équipe actuelle malgré les vicissitudes de la gestion courante, manque cruellement d’appui financier jusqu’à ce jour. Afin qu’elle puisse réaliser pleinement les objectifs lui assignés par l’Etat, la mission d’assainissement tient à voir le gouvernement lui apporter de l’appui financier, et à poursuivre son travail pendant au moins 24 mois en vue de conduire sereinement toutes les étapes devant aboutir à la création d’une grande société des transports urbains en RDC.

Posté par Kongolais à 23:45 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le gouvernement avalise la construction des logements sociaux à Mitendi

chantier

Le gouvernement congolais vient d’avaliser la construction des logements sociaux dans la ville de Kinshasa, précisément à Mitendi, localité située dans la commune de Mont-Ngafula. Le ministre de l’Urbanisme et Habitat, Sylvain Ngabu Chumbu, représentant le gouvernement, a signé un protocole d’accord dans ce sens avec une organisation non gouvernementale de développement dénommée Congo Développement.

Le gouvernement congolais, à travers le ministère de l’Urbanisme et Habitat, vient d’avaliser la construction des logements sociaux en République démocratique du Congo. Ceci, dans le cadre du projet « Habitat social », un des programmes de la reconstruction nationale initiés par le gouvernement.

C’est dans ce cadre que s’inscrit le protocole d’accord signé dernièrement entre, d’une part, le ministre de l’Urbanisme et Habitat, Sylvain Ngabu Chumbu, et d’autre part l’organisation non gouvernementale dé développement dénommée Congo développement (Codeve), en partenariat avec Group Fly Investment.

La cérémonie de signature de ce protocole s’est déroulée dernièrement en la salle de réunion du ministère de l’Urbanisme. L’organisation non gouvernementale de développement était représentée à cet événement par la présidente de son comité directeur, Mme Jeannette Oyakoy Katshunga, et Group Fly Investment par son vice-président exécutif, José Manuel Ruiz. Aux termes de ce protocole d’accord, les deux parties déterminent le cadre de leur collaboration et les activités pour l’exécution du projet de construction des cités modernes comprenant des hôpitaux, écoles, supermarchés, stations services, espaces verts, hôtels, complexes sportifs, centres d’exhibition (amphithéâtres et conférences), bâtiments administratifs ainsi que des logements sociaux et de standings.

Le gouvernement congolais s’engage à disponibiliser les sites et à mettre à la disposition de Codeve des experts nationaux en vue d’assurer l’application des exigences urbanistiques.

Le projet « Habitat social » qu’exécute cette organisation non gouvernementale de développement avec la firme espagnole s’inscrit dans le cadre de la matérialisation des cinq chantiers de la République en vue d’améliorer les conditions de vie des Congolais.

Le site de Mitendi, situé dans la commune de Mont-Ngafula, a été choisi pour abriter une cité moderne dénommée « Cité maman Olive Lembe Kabila ». Sa construction est une réponse adéquate à l’équation des logements sociaux dans la capitale. A ce jour, les travaux de construction de cette cité ont déjà commencé avec des maisons-témoins. A son stade final, elle pourra comprendre un millier de logements, selon certaines indiscrétions..

Dans le cadre du partenariat Group Fly Investment et Codeve, les deux parties ont notamment convenu d’assurer le financement du projet par différents mécanismes basés sur la vente des logements aux souscripteurs.

Posté par Kongolais à 23:40 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDC : contrats chinois versus FMI

FMI

Un nouvel accord entre le gouvernement congolais et le Fonds monétaire international (FMI) ne peut être envisagé avant 6 mois. Une des conclusions d'une visite de deux semaines à Kinshasa d'une délégation de cette institution.

Les contrats chinois avec le gouvernement de la RDC justifient la position du FMI. Cet organisme veut d'abord connaître les impacts que ces contrats peuvent réellement avoir sur l'économie congolaise. Le FMI comme la Banque mondiale craignent en particulier que ces contrats n'aggravent la dette de la RDC pendant que ce pays est engagé dans un processus de réduction du volume de cette dette.

Faut-il dire que la RDC s'endette en signant une collaboration avec les entreprises chinoises ? L'Etat congolais n'est pas emprunteur, dit le gouverneur de la Banque Centrale du Congo. Le FMI n’est pas rassuré pour autant. Pour cette institution, la garantie que donne le gouvernement de la RDC aux entreprises chinoises peut pousser à considérer qu'il s'agit d'une dette de l'Etat.

Pour Xavier Marret, représentant du FMI à Kinshasa, les prochaines études aideront à clarifier l'apport chinois en RDC. « Les dernières études de faisabilité du projet minier qui devrenait être finalisées prochainement, et qui devraient donc permettre d’apporter des éléments complémentaires au dossier, devraient donc nous aider de mieux évaluer les impacts de ces projets sur la dette ».

Les mines en particulier soutiennent l'économie congolaise à côté de la construction et des télécommunications. Cette croissance économique pourrait passer de 8 a 10 %. Et la construction des infrastructures aidera à augmenter cette croissance. Jean Claude Masangu, gouverneur de la Banque centrale du Congo, estime alors que les études de faisabilité ne sont pas un frein à la poursuite des travaux chinois. « Cela n’empêche pas que les projets de reconstruction de routes ne puissent pas débuter. Les engins sont là, sur le terrain, il y a des travaux qui ont déjà débuté », a-t-il laissé entendre.

Le montant déjà apporté par les entreprises chinoises se chiffre, pour l’instant, à 350 millions USD. Et, la dette de la RDC, elle, est estimée à 11 milliards et demi USD. C’est donc, dans 6 mois, que l’on saura si le mariage FMI-RDC tient.

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Kinshasa : coupure générale du courant électrique, la SNEL s'explique

snel

Une coupure de l’énergie électrique générale s’est produite lundi 30 juin aux environs de 19h dans la capitale congolaise, apportant une fausse note aux festivités de l’indépendance. La Société nationale d’électricité (SNEL) attribue cette coupure à une forte demande en courant électrique qu’elle a enregistrée ce jour

D’après l’Adga de la SNEL, le délestage n’a pas été suffisant. « On a enregistré un déclenchement du groupe 4 de la centrale d’Inga 2, qui a entraîné le déclenchement des autres groupes. En ce moment nous sommes en manœuvre de reprise », a déclaré lundi soir, à Radio Okapi, Mme Bernadette Tokwahulu. « Vous devez savoir qu’il y a eu une très forte demande d’électricité sur la ville de Kinshasa. Le délestage n’a pas été suffisant, ce qui a entraîné un déclenchement du groupe 24 qui a entraîné les autres », a-t-elle précisé.

Tous les groupes d’Inga 1 et d’Inga 2 ont été touchés. Ce qui signifie, a ajouté l’Adga de la SNEL, « que nous devons reprendre groupe par groupe » pour une reprise effective. D’après elle, la situation devait être effectivement reprise dans les heures qui suivaient. Et un peu plus tard dans la soirée, la situation s’est décantée dans certains coins de la ville, mais pas dans d’autres jusque ce mardi matin

Posté par Kongolais à 16:26 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

UE prolonge sa mission EUSEC et choisit chef français

Union_europeenne

L'Union européenne a annoncé lundi la prolongation d'un an de sa Mission de conseil pour la réforme du secteur sécuritaire en République démocratique du Congo (EUSEC) et désigné un officier français pour la diriger, qui a été préféré à deux candidats belges.

Le Conseil de l'UE a adopté une action commune prolongeant d'un an, du 1er juillet 2008 au 30 juin 2009, le mandat de la mission de conseil et d'assistance de l'UE en matière de réforme du secteur de la sécurité en République démocratique du Congo (RDC), EUSEC RD Congo, ont indiqué les services du haut représentant pour la politique étrangère de l'UE, Javier Solana. L'EUSEC, en place depuis 2005, est consacrée à la réforme des forces armées congolaises. Par ailleurs, sur décision du Comité politique et de sécurité (CoPS), le général Jean-Paul Michel a été nommé, à compter du 1er juillet, chef de la mission EUSEC RD Congo. Il succède à Michel Sido, précise un communiqué. Le CoPS a ainsi préféré cet officier français à deux candidats belges, le lieutenant-général Frédéric Van Dingenen - qui était soutenu par le gouvernement - et le général de brigade André Defawe, qui avait présenté sa candidature de manière spontanée

Posté par Kongolais à 16:00 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Bemba va demander à l'ONU de suspendre son procès

jpierre_Bemba'opposant congolais Jean-Pierre Bemba, recherché par la justice internationale pour des crimes commis par ses forces en Centrafrique, va demander au Conseil de sécurité de l'ONU de suspendre la procédure, a indiqué mardi à l'AFP l'un de ses avocats.

"Le Conseil de sécurité pourrait demander une suspension (de la procédure) envers une personne qui a beaucoup oeuvré pour la pacification" de la République démocratique du Congo (RDC), a déclaré Me Aimé Kilolo Musamba en marge d'une audience devant la Cour de cassation belge à laquelle n'assistait pas M. Bemba

Jean-Pierre Bemba a été interpellé le 24 mai à Bruxelles et placé en détention provisoire à Bruxelles, sur la base d'un mandat d'arrêt délivré par la CPI. La Cour pénale internationale a ensuite demandé formellement son transfèrement à son siège de La Haye, une requête rendue "exécutoire" par une juridiction belge, la chambre du conseil.

Rival malheureux du président Joseph Kabila lors de l'élection présidentielle de 2006, M. Bemba "joue un rôle essentiel dans l'équilibre du pouvoir, sans lui le Congo est déséquilibré", a encore affirmé Me Kilolo.

"Des démarches en ce sens vont être faites dans les prochaines heures directement auprès du Conseil de sécurité, en vertu des statuts de la Cour pénale internationale", a précisé l'avocat

Devant la Cour de cassation, la plus haute juridiction belge, un autre avocat de M. Bemba, Me Michel Mahieux, a plaidé pour la remise en liberté de l'ex-vice président de la transition en RDC, en avançant que la procédure suivie en Belgique était entachée d'irrégularités.

Les avocats de M. Bemba estiment que leur client aurait dû être entendu par la Chambre du conseil. L'avocat général de la Cour de cassation, Damien Vandermeersch, a en revanche plaidé que cette partie de la procédure était "unilatérale" et qu'elle "n'imposait donc pas une audition de l'inculpé". Il a donc réclamé le rejet du pourvoi.

La décision de la Cour de cassation est attendue plus tard dans la journée. En cas de rejet du pourvoi, la décision de transfèrement vers La Haye de M. Bemba, devrait être rapidement exécutée. Le transfèrement avait déjà été prévu il y a 10 jours.

Ex-chef rebelle et vice-président de la RDC durant la transition politique dans ce pays d'Afrique centrale, M. Bemba est poursuivi pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, dont des viols et des meurtres, commis par ses hommes en Centrafrique en 2002 et 2003.

"Jean-Pierre Bemba ne craint rien de la CPI, il est totalement sûr de son innocence", a assuré Me Kilolo. Selon l'avocat, le "lien de subordination" entre M. Bemba et les troupes responsables de ces crimes n'est pas établi, ces miliciens répondant à l'époque aux autorités centrafricaines.

Après des affrontements entre ses troupes et celles du président Joseph Kabila début 2007, M. Bemba avait été forcé à l'exil. Il vivait depuis entre la Belgique et le Portugal.

"Pour nous, l'affaire a été politisée, la plainte émanant de proches du président Kabila", a assuré à Bruxelles une responsable du Mouvement de libération du Congo (MLC - parti de M. Bemba), Fyfy Osambia. "On aimerait qu'il se présente en homme libre devant la CPI, car nous savons qu'il sera acquitté", a-t-elle ajouté.

Posté par Kongolais à 15:56 - Echos de Bruxelles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Van Rompuy et De Decker reçus par Joseph Kabila

Ministres_BelgesLes présidents de la Chambre et du Sénat de Belgique, Herman Van Rompuy et Armand De Decker, ont assisté lundi aux célébrations du 48ème anniversaire de l'indépendance de la République démocratique du Congo (RDC) et ont eu un entretien "franc et amical" avec le président congolais Joseph Kabila, a indiqué M. De Decker.

Les présidents des deux assemblées ont été invités à assister à ces commémorations qui se sont déroulées à Kananga (ex-Luluabourg), le chef-lieu de la province du Kasaï occidental (centre de la RDC), par leurs homologues congolais Vital Kamerhe et Léon Kengo wa Dondo. Ils y ont répondu favorablement "après concertation avec le gouvernement fédéral", selon la Chambre.

MM. Van Rompuy et De Decker ont notamment assisté à Kananga à un défilé militaire et civil, d'une durée de quatre heures, dans une ambiance "très chaleureuse", a indiqué le président du Sénat - et ancien ministre de la Coopération au développement - à l'agence BELGA alors qu'il s'apprêtait à reprendre l'avion pour Bruxelles. La plupart des membres du gouvernement congolais étaient présents à Kananga.

MM. Van Rompuy et De Decker ont ensuite été reçus en audience par le président Kabila durant près d'une heure. "Cet entretien s'est déroulé dans un esprit franc et cordial", ont souligné les services de M. de Decker dans un communiqué. Le président de la haute assemblée a quant à lui fait état d'une conversation "très franche et amicale" avec M. Kabila, ajoutant qu'il réservait de plus amples détails au gouvernement.

Cette visite officielle s'inscrit dans le cadre des efforts menés par la Belgique pour normaliser les relations belgo-congolaises, plongées dans une crise diplomatique depuis plus d'un mois. Le gouvernement congolais avait en effet décidé le 23 mai dernier de rappeler en consultation son ambassadeur en Belgique, Jean-Pierre Mutamba Tshampanga, de fermer son consulat à Anvers et de demander à la Belgique de faire de même pour ses consulats à Lubumbashi (Katanga, sud-est) et à Bukavu (Sud-Kivu, est), pour protester contre des propos tenus par le ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht.

Le chef de la diplomatie belge avait provoqué la colère des dirigeants congolais en affirmant le 18 mai que la Belgique, octroyant tous domaines confondus "environ 200 millions d'euros" par an à la RDC, avait "l'obligation morale" de prendre position sur ce qui s'y passe.
Depuis lors, le Premier ministre belge Yves Leterme, désireux de "normaliser" les relations avec Kinshasa, s'est entretenu à plusieurs reprises par téléphone avec son homologue congolais, Antoine Gizenga. Mais il n'a apparemment jamais pu entrer en contact direct avec le président Kabila.

Il avait précisé le 12 juin qu'il ne ferait plus d'efforts pour entrer en contact avec M. Kabila. "S'il veut me toucher, il sait où me toucher", avait-il dit à la Chambre, tout en souhaitant la réouverture des consulats dans un délai raisonnable

Posté par Kongolais à 15:51 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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