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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

03 juillet 2008

BAS-CONGO : PAUL LIYONZO DIRECTEUR PROVINCIAL DE L’OFFICE DES ROUTES PERSONA NON GRATA

Route_ab_m_eSimon Mbatshi, Gouverneur du Bas-Congo ne veut plus de Paul Liyonzo, Directeur provincial de l’Office des Routes (OR). Il l’a mis à la disposition de sa hiérarchie à Kinshasa. Paul Liyonzo est accusé d’avoir confondu l’argent de l’Etat à sa poche.

Les travaux de réhabilitation des routes nationales et d’autres de génie civil lui confiés ont été mal réalisés. La route Mbanza-Ngungu-Nkamba (Nkamba est le siège de l’église Kimbanguiste Ndlr) longue de 60 km pour lequel plus de 100 millions de fc(180.000$) avaient été disponibilisés n’est que l’ombre d’elle-même. Des sillons s’y sont formés. Ce tronçon routier est redevenu un véritable calvaire. Mêmement pour la route Kisantu-Kimvula. Le premier coup de pioche de la réhabilitation de cette route qui conduit à la province du Bandundu avait pourtant été donné par Joseph Kabila, Président de la République.

‘’Par rapport aux faramineux moyens mis à sa disposition, rien a été fait.’’, regrette un conseiller du Gouverneur

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Vaste escroquerie bancaire en RDC: plus d'une dizaine d'arrestations

ArgentPlus d'une dizaine de personnes soupçonnées d'être impliquées dans une vaste escroquerie bancaire ont été arrêtées depuis la fin juin à Kinshasa et dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris jeudi de sources policières et judiciaires.

Les arrestations ont eu lieu à Kinshasa, Lubumbashi (sud-est) et Goma (est), villes où était implantée Dutch International, une association congolaise à but non lucratif effectuant "illégalement des opérations bancaires" et fermée le 24 juin sur ordre de la Banque centrale du Congo (BCC).

Cette association octroyait des placements "à des conditions irréalisables, soit 38% d'intérêt (dans le délai de) 30 jours", selon la BCC.

La Banque centrale considère cette opération comme "une arnaque" et soupçonne un "blanchiment d'argent", sans toutefois avoir encore une idée précise des montants engagés, qui s'élèveraient à plusieurs millions de dollars.

Depuis près d'un an, de très nombreux particuliers ont confié leurs économies à cette association et en étaient au départ satisfaits.

La BCC a souligné que l'interdiction des activités de Dutch International s'inscrivait "dans le cadre de la protection de l'épargne du public et de la préservation de la confiance restaurée dans le système financier national".

A Goma, capitale du Nord-Kivu, petits commerçants, motards, enseignants ont cru au miracle: au total, les sommes versées à Dutch International ont atteint les "10,2 millions de dollars", a expliqué à l'AFP le directeur de la BCC au Nord-Kivu, Venant Lengwe. "Après la fermeture de l'association, on n'a retrouvé que 1,84 M USD dans les caisses", a-t-il indiqué.

Des agents de l'Etat, des hommes d'affaires et des avocats congolais ont été arrêtés dans cette affaire, mais des étrangers, notamment ougandais, seraient également impliqués, selon des sources policières et la BCC.

Le 27 juin, la police a notamment procédé à l'arrestation d'un pasteur et de quatre avocats membres du cabinet de l'ancien bâtonnier de Lubumbashi et actuel ministre des Affaires humanitaires, Jean-Claude Muyambo.

Selon une source policière interrogée par l'AFP à Lubumbashi, un coffre-fort appartenant à Dutch International et contenant plus de 500.000 dollars, a été "retrouvé" au domicile d'un des avocats arrêtés.

La BCC tente de récupérer l'argent accumulé par l'association et a annoncé qu'elle procèderait dans les prochains jours "au remboursement des mises des souscripteurs, sur base des fonds disponibles récupérés".

Dans un communiqué, l'Association africaine de défense des droits de l'Homme (Asadho), une ONG locale, a qualifié "d'arbitraires" l'arrestation et la détention des quatre avocats, décidées, selon elle, sans la réquisition préalable du procureur général et sur instruction des seules autorités judiciaires militaires.

Le Centre des droits humains (CDH), une autre ONG locale, a dénoncé des "humiliations" et "actes de tortures" infligées par les services de renseignement à ces prévenus et exigé leur libération immédiate.

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Bemba à La Haye: fin de parcours politique en vue

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Le transfert vers la prison de la Cour pénale internationale (CPI) du sénateur d'opposition congolais Jean-Pierre Bemba Gombo risque bien de mettre une fin définitive à la carrière politique du principal rival du président Joseph Kabila. M. Bemba, un ex-rebelle devenu vice-président durant la transition (2003-2006) en République démocratique du Congo (RDC), puis sénateur, était en détention préventive en Belgique depuis son interpellation à Rhode-Saint-Genèse le 24 mai, sur un mandat d'arrêt international émis par la CPI pour des exactions commises par ses troupes en Centrafrique en 2002 et 2003.

Il est arrivé jeudi au centre de détention de la CPI, après que la cour de cassation eut rejeté mardi après-midi deux pourvois formés par le sénateur congolais contre deux arrêts de la chambre des mises en accusation de Bruxelles qui avaient confirmé son maintien en détention. Ses avocats comptent demander - mais vraisemblablement sans guère de chances de succès" - au Conseil de sécurité de l'ONU de suspendre la procédure "envers une personne qui a beaucoup oeuvré pour la pacification" de la RDC, selon l'un d'entre eux, Me Aimé Kilolo Musamba.

"Lueur d'espoir pour Lubanga, requiem pour JP Bemba", écrivait dès jeudi le journal kinois 'Forum des As', dans une allusion à la décision prise mercredi par la CPI d'ordonner la mise en liberté provisoire du milicien congolais Thomas Lubanga, premier inculpé de la Cour. Le procureur a toutefois annoncé qu'il interjetait un appel suspensif. "Il est un fait que le transfèrement de Bemba à La Haye va compromettre sérieusement sa carrière politique", prédisait pour sa part mardi 'Le Potentiel'.

Son parti, le Mouvement de Libération du Congo (MLC, une ex-rébellion devenue le principal parti d'opposition au parlement), n'a eu de cesse de dénoncer "la politisation" de la CPI et d'exiger la libération immédiate de son chef. M. Bemba avait obtenu 41,94% des voix au second tour de la présidentielle, le 29 octobre 2006, l'emportant dans l'ouest de la RDC, où se parle le lingala, allant que le président Kabila faisant le plein à l'est, où le swahili domine.

Mais les observateurs notent que l'influence politique de M. Bemba s'est fortement réduite depuis son départ de Kinshasa, pour un exil à Faro (sud du Portugal). Il avait quitté la capitale sous escorte de blindés de l'ONU dans la nuit du 11 avril 2007, quelques semaines après de sanglants combats, les 22 et 23 mars, entre l'armée congolaise et sa garde rapprochée, qui avait été totalement défaite au prix de plusieurs centaines de morts.

Il vivait depuis lors entre le Portugal et la Belgique, jusqu'à son arrestation le 24 mai à Rhode-Saint-Genèse. Le MLC dispose de 64 des 500 sièges de l'Assemblée nationale congolaise et quatorze des 108 élus au Sénat, dont M. Bemba lui-même. Mais ses adjoints, le secrétaire général du parti, François Muamba, et le secrétaire exécutif du MLC, Thomas Luhaka, ont pris le MLC en main et jouent parfaitement leur rôle d'opposants, tout en continuant à se réclamer de l'héritage de M. Bemba. "Au cas où il sera transféré à la Haye où il sera traité sans interférence politique, nous poursuivrons notre action", a ainsi affirmé mardi M. Luhaka, ajoutant qu'il pourrait bénéficier à La Haye d'une mise en liberté provisoire.

Il a aussi appelé les militants du parti au calme et à "garder l'espoir". M. Bemba avait à plusieurs reprises évoqué un possible retour à Kinshasa, tout en réclamant des garanties pour sa sécurité et celle de sa famille, pour devenir le "porte-parole de l'opposition" congolaise. Une fonction qu'il ne pourra pas remplir depuis la prison de la CPI à Scheveningue, près de La Haye, dans l'attente de son procès, pour lequel aucune date n'a encore été fixée.

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Jean-Pierre Bemba transféré à la CPI

bemba_grattantL'opposant congolais Jean-Pierre Bemba, suspecté de crimes de guerre en Centrafrique et interpellé fin mai en Belgique, est arrivé aux Pays-Bas pour y être transféré à la Cour pénale internationale (CPI), a indiqué le procureur, l'Argentin Luis Moreno-Ocampo jeudi.

"M. Bemba est arrivé sur le territoire des Pays-Bas et est en route vers Scheveningen", où se trouve le centre de détention de la CPI. "Ceci nous donne l'occasion de nous rendre à La Haye et de présenter les éléments de défense dont nous disposons et qui permettront d'établir qu'en aucune manière la responsabilité pénale de M. Bemba ne peut être retenue dans cette affaire", a déclaré son avocat, Me Aimé Kilolo Musamba, confirmant que son client avait quitté la prison bruxelloise de Saint Gilles.

Ex-chef rebelle et vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) durant la transition politique dans ce pays d'Afrique centrale, M. Bemba est poursuivi par la CPI pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, dont des viols et des meurtres, commis par ses hommes en Centrafrique en 2002 et 2003. Le sénateur, qui vivait en exil depuis un an entre le Portugal et la Belgique, avait été interpellé le 24 mai à Bruxelles. Il était depuis lors en détention préventive à la prison de Saint-Gilles.

source:Belga/Belgique

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Katanga : un visa pour s'y rendre ?

passeportFascistes, les autorités provinciales du Katanga ont créé un Etat dans un Etat. Avec la bénédiction du Gouverneur Moïse Katumbi et du Président de l’Assemblée provinciale Kyungu Gabriel, le Maire de la ville de Lubumbashi Floribert Kaseba Makundo impose un visa aux non ressortissants du Katanga. Les Congolais des 10 autres provinces du pays sont traités au même titre que les libanais, sénégalais, indiens, chinois etc.
Le Maire de la ville de Lubumbashi a signé deux arrêtés urbains, le 21 mai 2008, pour, justifie-t-il, ‘‘réglementer efficacement tout séjour des visiteurs dans la ville par la maîtrise des effectifs, le contrôle des mouvements et autres faits sociodémographiques’’. En violation flagrante de toutes les dispositions constitutionnelles relatives aux droits humains, libertés fondamentales et devoirs du citoyen et de l’Etat. Floribert Kaseba Makunko, c’est de lui qu’il s’agit, entend lutter contre la ‘‘migration de la population observée à Lubumbashi’’, migration susceptible, selon lui, de provoquer des conséquences sur le plan sécuritaire, administratif et socio-économique. Le Maire de Lubumbashi fait obligation à tout Congolais, considéré par lui comme étranger donc nuisible, d’obtenir auprès du bureau de la commune de résidence une attestation de séjour. L’attestation de séjour ne sera accordée que si la famille d’accueil dispose d’importants moyens de subsistance. Une brigade spéciale a été constituée et détachée aux postes frontaliers de la ville pour traquer les ‘‘immigrants irréguliers’’.
Les méthodes coloniales exhumées
Les autorités municipales et provinciales du Katanga n’ont fait qu’exhumer des vieilles dispositions coloniales qui empêchaient aux Congolais de circuler librement. Il fallait un visa pour quitter son village et s’installer à Léopoldville. L’objectif poursuivi par les belges était d’éviter l’inter pénétration des populations congolaises, d’empêcher les échanges, etc.
Le lundi 30 juin 2008, le Gouvernement de la République a fêté avec faste le 48ème anniversaire de l’indépendance du Congo. A cette occasion, à Kananga, le Président Kabila s’est targué d’avoir relevé le défi de la réconciliation nationale. Et la liberté de circulation retrouvée est l’un des acquis de cette indépendance. Quand le Maire de Lubumbashi, sans rencontrer la moindre protestation de la part du Gouverneur Katumbi, s’évertue à multiplier les conditions d’accès à la ville, il navigue à contre courant. Il sape tous les efforts déployés par l’exécutif national allant dans le sens de la recherche de l’unité nationale. Dans un pays, comme le Congo, où pour voyager d’une ville à une autre il faut prendre l’avion, on se demande si les mesures prises à Lubumbashi ne sont pas contre productives.
Le nébuleux BDK n’avait pas pris de telles mesures
Dans les premiers mois de l’année, il y a eu des violences meurtrières au Bas-Congo. La secte politico-religieuse Bundu dia Kongo (BDK) que le Gouvernement a présenté comme Satan le diable développait, semble-t-il, un discours hostile aux étrangers accusés d’occuper tous les postes de commandement. Pourtant, en aucun moment les dirigeants de BDK, encore moins les autorités provinciales du Bas-Congo n’ont pris officiellement des mesures teintées de xénophobie.
Le Katanga hanté par son passé
L’observateur était pantois de voir la délégation venue du Katanga pour manifester devant le Chef de l’Etat à Kananga, lundi dernier, brandir des calicots où on pouvait lire : ‘‘Le Katanga sème le cuivre pour récolter les infrastructures’’. Cela traduit l’état d’esprit qui règne « au pays de Kyungu ». En Europe, plus de soixante ans après l’indépendance, on surveille de près les agissements des allemands à l’origine de grandes crises mondiales du 20ème siècle. Tout discours est passé au crible pour déceler s’il n’y a pas de relent néonazi. Mais au Congo, les gens sont amnésiques. Qui peut se taire dès lors que dans la pratique les mesures du Maire de Lubumbashi vont déboucher à une énième épuration ethnique ? Cela, 16 ans après la chasse aux Kasaïens. Les autorités municipales et provinciales du Katanga peuvent-elles rassurer les Congolais que les mesures prises ne vont pas davantage accentuer les tracasseries administratives et policières sur des paisibles citoyens ? N’est-ce pas là une mauvaise façon d’interpréter ou d’appliquer la décentralisation administrative et politique prévue par Constitution ? Sachant que le Katanga était la première provinciale à exiger l’application immédiate de la retenue à la source de 40% des recettes produites par les provinces.
Qu’est-ce qui se passerait si toutes les provinces imitaient le Katanga dans sa dérive sécessionniste ?
Dans tous les cas, il faut ouvrir l’œil et le bon.

Posté par Kongolais à 00:22 - Echos de nos provinces - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mitendi : la construction d’une usine divise Kinshasa et le Bas-Congo

chantier

Les violons ne s’accordent pas, depuis quelque temps, entre les autorités de la ville de Kinshasa et celles de la province du Bas-Congo, même si, apparemment, elles ne le manifestent pas. Pomme de discorde : la localité de Mitendi. Comme les autorités de la ville de Kinshasa, celles du Bas-Congo soutiennent que cette localité est dans leur juridiction. Qui dit vrai ? Difficile de trancher à l’heure actuelle.

Depuis l’accession du Congo-Belge (actuellement République démocratique du Congo : NDLR) à l’indépendance en 1960, rappelle-t-on, un tel problème n’a jamais été soulevé. Tous les habitants de Kinshasa et ceux du Bas-Congo confondus savent que Mitendi figure sur la carte géographique de la ville de Kinshasa. Pourquoi la querelle surgit-elle aujourd’hui, quarante-huit ans après l’indépendance nationale, se demande-t-on ? Quelque chose se cacherait derrière cette revendication, estiment certaines langues.

Selon les observateurs avertis, des membres de l’exécutif provincial du Bas-Congo remuent ciel et terre pour arracher la localité de Mitendi de la ville-province de Kinshasa. Pour des intérêts inavoués, sans doute. Il est question, relèvent les mêmes observateurs, non seulement du paiement de futures taxes par l’usine de traitement des déchets et ordures ménagères à implanter à Mitendi par l’Hôtel de ville de Kinshasa mais aussi de la création d’emplois que cette usine va engendrer.

Sans oublier l’impôt à prélever sur les logements sociaux à construire sur le site de Mitendi et la ruée de plusieurs opérateurs économiques. Ce qui justifierait, croit-on savoir, le remue-ménage entretenu par les ministres provinciaux du Bas-Congo.

Le problème étant soulevé, les deux parties en conflit ont convenu de se retrouver sur terrain, accompagnés de leurs experts.

La délégation de la ville de Kinshasa était conduite par le ministre provincial en charge de la Population, Sécurité et Décentralisation, Godard Motemona. Ce dernier s’est fait accompagner de son collègue des Affaires foncières, Urbanisme et Habitat, Antoine Bidingi. Côté Bas-Congo, c’est le ministre provincial de l’Intérieur, Me Mabeka, qui était à la tête de la délégation.

La visite du site, qui a eu lieu dans la deuxième quinzaine du mois de juin 2008, visait à rétablir les limites frontalières entre la ville de Kinshasa et la province du Bas-Congo. Un travail que seuls sont en mesure de mener les experts de deux côtés. Et ce, de manière scientifique.

Les parties en conflit ont décidé de mettre sur pied une commission paritaire présidée côté kinois par le ministre Motemona et celui du Bas-Congo par Me Mabeka. Toutefois, il y a lieu de reconnaître qu’il y a trois points qui confortent les autorités de la ville de Kinshasa dans leur position, selon une source qui a requis l’anonymat. .

D’abord, la reconnaissance par le chef coutumier du groupement de Kimfula, dans le village Dibulu, où se trouve la borne séparant la ville de Kinshasa de la province du Bas-Congo, de la localité querellée se trouve dans la ville de Kinshasa. Ensuite, le plan cadastral de la République démocratique du Congo détenu par le ministère du gouvernement central en charge des Affaires foncières peut en témoigner. Enfin, les experts du gouvernement central, c’est-à-dire ceux de l’Institut géographique du Congo (IGC) peuvent l’affirmer, sous réserve de quelques études pour déterminer les limites frontalières.

Actuellement, les experts de deux parties travaillent séparément. A moins d’un imprévu, les deux parties vont se retrouver au courant de ce mois pour la suite des travaux.

Posté par Kongolais à 00:18 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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