Rechercher sur AfrikBlog

VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

25 juillet 2008

42 morts et 115 disparus dans un naufrage près du Congo

masuwaAu moins 42 personnes sont mortes lors du naufrage d'une embarcation dans la dans la nuit de mardi à mercredi sur la rivière Ubangi, à la frontière entre la République démocratique du Congo (RDC) et la République centrafricaine

Au moins 115 personnes sont également portées disparues, alors que 25 des 182 passagers ont survécu, a ajouté Radio Okapi, parrainée par l'ONU.

Le naufrage de l'embarcation, appelée baleinière en RDC, a eu lieu à la frontière entre la RDC et la Centrafrique, au niveau du groupement Gbongi à 98 kilomètres en aval de Mobayi-Mbongo, le chef-lieu du district du Nord-Ubangi dans la province de l'Equateur.

La baleinière, qui appartenait à un armateur centrafricain, transportait 182 passagers et des marchandises. Elle a heurté une pierre sous l'eau, s'est disloquée et a coulé. Selon les premières informations fournies par la mission d'enquête conjointe du district du Nord-Ubangi (RDC) et de la préfecture centrafricaine de la Basse-Koto dépêchée sur les lieux de l'accident.

Quarante-deux corps ont été repêchés. Vingt-cinq autres passagers identifiés par la mission d'enquête conjointe ont eu la vie sauve. Au moins 115 autres sont portés disparus, mais certains auraient pu quitter le lieu de l'accident par leurs propres moyens, a souligné la radio onusienne. Les passagers étaient à la fois des Congolais et des Centrafricains.

Selon le commissaire de district du Nord-Ubangi Mathieu Bela, aucune assistance humanitaire n'a été fournie aux rescapés ni côté congolais ni côté centrafricain.

Les naufrages sont fréquents sur les lacs et rivières de la RDC, notamment du fait de la surcharge des embarcations - dont le nombre réel de passagers ne correspond généralement pas aux données des registres de navigation - et d'un mauvais balisage des voies navigables. La plupart des embarcations ne remplissent pas les conditions de sécurité de navigation (gilets, bouées de sauvetages, signalisations lumineuses, etc.)

Posté par Kongolais à 12:14 - Echos de nos provinces - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDC : Paie des enseignants

Pc

En présence du ministre de l'Enseignement primaire, secondaire et professionnel (Epsp), Maker Mwangu Famba, la ministre des PTT a posé hier, jeudi 24 juillet, la pose de la première pierre du réseau intranet " E-Epsp " de télécommunication par satellite du Service de contrôle et de la paie des enseignants. Cette manifestation qui s'est déroulée dans l'enceinte du cabinet du ministre de l'Epsp est la matérialisation de la promesse de Maker Mwangu qui tient à rendre effectif le chantier Education.

Dans son allocution de circonstance, le n°1 de l'Epsp a indiqué que la station terrienne privée du Secope, à laquelle seront connectées les 30 directions provinciales du Secope, ne servira pas qu'à ce seul service.

C'est tout le ministère, avec tous ses services, qui sera interconnecté, à travers les divisions, les inspections principales provinciales (IPP), les cellules du Service national d'identification d'élève (Sernie) ainsi que les antennes de pension et rentes de survie.

Ce réseau d'interconnexion intranet appelé E-epsp, servira de courroie de transmission pour le partage des informations, la circulation des documents et instructions officiels indispensables à la meilleure gestion du système éducatif national et surtout à la formation à distance des enseignants, inspecteurs et autres cadres provinciaux par vidéoconférence afin de pallier à la carence de matériels didactiques par des leçons types. Il fera partie du réseau E-gouvernement qui sera mis sur pied dans le cadre de la politique gouvernementale d'informatisation des services publics de l'Etat.

Son plus grand avantage pour le Secope sera non seulement la réalisation des mises à jour à partir des provinces (traitement des dossiers à distance et en temps réel) mais aussi la transmission rapide et directe des listings de paie par voie électronique. On s'épargnera alors des caprices, des tracasseries et de la lenteur des agences de transport.

Par ricochet, il sera mis fin aux retards enregistrés dans la paie des enseignants pour absence de listings.

Modernité et mondialisation

Selon le ministre Maker, cet ensemble de mesures d'accompagnement permettra in fine, d'atteindre la politique de la paie de proximité prônée par le gouvernement, politique qui permet que chaque enseignant soit payé par la Banque la plus proche de son lieu de travail et qu'il reçoive son salaire sans retenue et ni retard.

Avec ce système de télécommunication par voie de satellite, le ministère de l'Epsp rentre ainsi de plain pied dans la modernité et la mondialisation.

Désormais, les informations sur le fichier paie et les statistiques sur le personnel enseignant, les établissements scolaires, les bureaux administratifs ainsi que les effectifs des élèves seront mis à la disposition du grand public.

La composition de ce réseau intranet se présente comme suit : un Hub qui sera installé à Kinshasa, au ministère de l'Epsp, et qui comprendra une station terrienne dotée d'une antenne de 4 m de diamètre et d'un Indoor équipé d'une haute technologie susceptible jusqu'à 10 extensions, ainsi que de 30 terminaux, à raison d'un terminal par province éducationnelle doté d'une antenne de 2,4 m de diamètre et d'autres équipements Indoor.

Pour le Sg de l'Epsp, Daniel Lukubama, le manque de fluidité dans la circulation des informations, dans la transmission des instructions et directives entre d'une part l'administration centrale du ministère et les provinces éducationnelles elles-mêmes, est considéré comme l'une des causes à la base de dysfonctionnements constatés dans le système éducatif rdcongolaise.

Il estime donc que la redynamisation de ce système passe par la mise en place des mécanismes appropriés, fiables et rapides de communication et de distribution des informations, instructions et directives. C'est pourquoi, il a salué de deux mains cette acquisition du Secope qui le propulse au-devant de la scène dans le domaine des nouvelles technologies de l'information et de la mondialisation.

Après la pose de la première pierre du réseau par la ministre des PTT, Maker Mwangu a procédé au démarrage du groupe électrogène qui va servir de groupe de secours pour pallier les interruptions intempestives de l'énergie électrique dans le bâtiment qui abrite le cabinet de l'Epsp.

Ensuite le n°1 de l'Epsp a remis des moteurs hors bord au Proved de l'Equateur 4 (Lisala) et au directeur provincial du Secope Katanga 3 (Kalemie).

Posté par Kongolais à 00:45 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SNEL/MAG ENERGY : surprenante agitation de l’Anep

snel

L’Association nationale des entreprises du portefeuille, Anep vient encore de donner de la voix sur le dossier Snel-MagEnergy. Et pourtant, ce temps devrait donner lieu à l’accalmie afin d’attendre la position de l’Assemblée nationale en septembre prochain. Quel crédit doit-on accorder à une association qui n’existe que pour traiter du seul cas de MagEnergy, se sont interrogés des députés membres de la commission Ecofin ?

A la surprise générale, l’Anep est revenu, au-devant de la scène pour rejeter les conclusions de la commission économique et financière de l’Assemblée nationale portant sur la validité du partenariat public-privé Snel-MagEnergy. Cette association que préside, curieusement l’Administrateur Délégué-Général de la Snel, reprend les thèses du comité de gestion de cette entreprise sans aucun respect pour l’Assemblée nationale qui ne s’est pas encore définitivement prononcée sur ce dossier.

Dans une agitation difficile à expliquer, l’Anep a distribué un carton rouge aux membres assidus de l’Ecofin qui ont produit «un travail de qualité appréciable».

MECONNAISSANCE DU DOSSIER

Dans sa compréhension, l’Anep continue à camper sur le discours de ceux qui entretiennent délibérément la confusion entre d’une part une convention de partenariat d’avec un contrat de financement classique. Et pourtant, dans ce partenariat existant entre la Snel et la firme canadienne MagEnergy, la partie congolaise s’en tire, en réalité, avec 80% contre 20 % réservés au privé. Il n’y a donc pas de commune mesure avec les autres contrats négociés et signés par les entreprises publiques congolaises. L’illustration est faite avec des contrats conclus par la Gecamines et la Miba dans un passé récent. Il convient de souligner que dans un partenariat, les parties partagent le risque. C’est le cas du partenariat Snel-MagEnergy. Le partenaire privé prend sur lui toutes les charges, sans aucune garantie. Ce faisant, il place son argent comme investissement, afin d’en tirer plutôt un profit en terme de rétribution. Alors que dans le cas d’un financement classique, le créancier prend toutes les précautions notamment en exigeant des hypothèques, des garanties de souveraineté, … Il se fait rembourser avec des intérêts.

« Cette différence établie, les choses deviennent claires, à moins de faire preuve de mauvaise foi, comme semble être le leitmotiv de l’Anep », a soutenu un député AMP de l’Ecofin.

Comble de mauvaise foi, les dispositions actuellement récusées par le comité de gestion de la Snel ne sont pas l’œuvre de MagEnergy. Les drafts échangés lors des négociations qui ont duré près de six mois l’attestent. Ces députés regrettent que l’Anep n’ait pas pris le temps de compulser tout le dossier, comme l’a fait la commission Ecofin, avant de se prononcer avec responsabilité.

LE QUORUM A L’ECOFIN

Une enquête menée sur la participation des députés aux travaux de la commission renseigne que jamais cette commission n’a réuni en une séance ses 80 membres. Les présences ne dépassent guère 45 députés. Pour examiner ce dossier, seuls 30 à 32 députés se présentaient aux travaux. Au dernier jour des travaux consacré à l’adoption du rapport final, 28 députés présents s’étaient inscrits sur la liste. Quatre d’entre eux ont décidé de quitter librement la salle face à l’argumentation présentée par l’autre partie. Un député a voté abstention. Les 23 députés qui avaient adopté le rapport constituent le noyau qui a toujours réellement travaillé en commission à l’Ecofin. Brandir aujourd’hui l’absence de majorité comme argument, serait considéré comme un manque d’élégance envers ceux qui se sont toujours montrés assidus aux travaux dans la commission.

AUTORISATION PREALABLE OU APPROBATION ?

La principale question à laquelle l’Ecofin était appelée à répondre portait sur la validité ou non de la convention du 15 septembre. Une lecture objective du dossier, ont confié les députés incriminés, démontrent que la ministre du Portefeuille a agi sans respecter la procédure en la matière. Elle a fait une lecture sélective de la loi de 78, en se limitant à l’article 41, sans aller plus loin dans les articles 42 et 43. Et pourtant, une gestion froide du dossier aurait permis à la tutelle de blâmer le comité de gestion, au lendemain de la transmission du dossier. Au lieu de renvoyer le dossier et exiger du président du conseil d’administration de solliciter son autorisation préalable, elle a préféré orienter le dossier directement au comité de gestion «pour une conclusion collégiale», se déchargeant ainsi d’un fardeau dont elle pouvait ondodsser devant la nation et l’histoire.

Plus grave, ces mêmes députés s’étonnent de l’acharnement et la grande agitation qui entourent ce dossier. Dans les mêmes circonstances, la Snel a passé un contrat avec Tenke-Fungurume Mining pour 45 millions Usd pour un barrage de moins de capacité que les quatre turbines visées. Trois mois seulement, le coût est passé à plus de 145 millions Usd pour un barrage de moinde capacité ! Pire, en mai 2008, la ministre du Portefeuille a approuvé 26 accords de financements signés par la même Snel avec 13 opérateurs miniers, sans appel d’offres, ni autorisation préalable ! Pourquoi en fait-on un casus belli pour le contrat sous examen, ont-ils conclu ? Pour le reste, ces députés attendent exiger la production des originaux de la convention signée le 15 septembre pour démontrer les intentions malveillantes de ceux qui jettent l’opprobre sur le travail ainsi réalisé pendant deux mois. Une façon de mettre à nu les raisons cachées de cet imbroglio qui risque de coûter cher à la RDC. Il convient de rappeler que l’autorisation préalable est un corrier de l’autorité de tutelle et non une approbation qui s’accorde au bas d’une convention signée entre l’entreprise publique et la firme privée

Source: le Potentiel/kinshasa

Posté par Kongolais à 00:41 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Visite officielle de Kabila en France

jk_senatjk_senat

Posté par Kongolais à 00:27 - Echos de Château d'eau-St Denis- Château-rouge - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Joseph Kabila en visite officielle en France

avion_rdc_officieljk_troupe_en_revue

Posté par Kongolais à 00:26 - Echos de Château d'eau-St Denis- Château-rouge - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1