Rechercher sur AfrikBlog

VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

29 juillet 2008

Flash : décès de Papa Wendo Kolosoy

Wendo

L’artiste musicien Wendo Kolosoy est décédé lundi à Kinshasa, vers 17h40, aux Cliniques Ngaliema où il avait été conduit suite à un malaise. Chanteur et auteur de plusieurs œuvres musicales, des experts en musique lui attribuent la paternité de la Rumba congolaise, indique radiookapi.net

Natif de Mushie en 1925, dans la province de Bandundu, Antoine Kolosoy, c’est son vrai nom, a débuté sa carrière de chanteur vers les années 40, à Léopoldville (Kinshasa), dans l’orchestre Victoria Kin. Très vite, il prit le sobriquet de "Windsor", en référence, sans doute, au Duc de Windsor. Très rapidement aussi, ce sobriquet se transforma " Wendo Sor " avant que le " Sor " tombe dans les oubliettes. En 1948, l’artiste connaît son premier succès avec Marie-Louise, tube sorti en 78 tours et qui franchit les frontières nationales pour devenir la première œuvre musicale panafricaine.

La musique de Wendo Kolosoy est un mélange subtil d'ingrédients aux couleurs africaines : une rumba chaloupée, des notes de guitare qui s'égrènent avec une fausse langueur et, surtout, cette voix patinée par les années.

L’une des figures de proue de la musique congolaise de tous les temps, Wendo Kolosoy qui quitte la terre des hommes à 83 ans, a vu jouer au moins cinq générations. Et au soir de sa carrière, il ne s’est pas empêché de monter sur le même podium avec Bébé Tshanda, celui-là même que l’on peut considérer comme l’un de ses arrières arrières petits fils.

Jeannot Bombenga pleure "un père"

« Wendo fut un père pour moi. Je vivais avec lui, je me promenais avec lui, et il m’appelait souvent pour qu’on cause, et on mangeait ensemble. J’ai chanté avec lui ensemble dans la chanson Tokufwa mpo na Congo. C’est un être cher que j’ai perdu. L’homme comme Wendo fut pour moi comme un père que je n’oublierai jamais », a témoigné le musicien Jeannot Bombenga, patron de l’orchestre Vox Africa.

" Très authentique par rapport à Kallé "

Autre témoignage, c’est celui de Léon Tsambu, sociologue de musique populaire urbaine. Pour lui, Wendo Kolosoy avait un style particulier par rapport aux autres virtuoses de la musique congolaise moderne. Wendo est à la source congolaise moderne et se trouve être le parangon, le modèle de longévité musicale en RDC, dit-il. Par rapport aux autres grands de cette musique, tels Kallé Jeef et Rochereau influencés par la musique cubaine, l’auteur de Marie Louise est resté très authentique et très traditionnel dans le style de chant, a souligné le sociologue Tsambu.
source : Radio Okapi/kinshasa

Posté par Kongolais à 13:08 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Procès Botethi : le suspense demeure

Kimbuta957Pas de révélations spectaculaires. Sauf des dénégations. Trois faits importants tout de même à retenir : la présence devant la Cour du gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta, l’audition du président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa et celle du ministre provincial en charge de la Population et de la sécurité. Mais, c’est de la comparution de l’autre prévenu, arrêté tout récemment, Kady, qu’était attendu le grand tournant de ce procès. Fait inattendu : l’aggravation de l’état de santé du prévenu Patrick Mwewa, lui sur qui repose presque toute l’intelligence de l’assassinant du vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Tout se passe comme si les pistes étaient en train de se brouiller et que la vraie vérité s’éloignait

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta s’est présenté hier lundi à la Cour militaire de garnison de Ngaliema, siégeant au Camp Kokolo. Il répondait ainsi à l’invitation de cette instance judiciaire statuant en matière répressive et en flagrance après que le prévenu Patrick Mwewa l’a cité en tant que présumé commanditaire de l’assassinat, le 6 juillet 2008, de l’assassinat de Daniel Botethi, vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa.

Malheureusement, le gouverneur de la ville de Kinshasa ne sera pas entendu dans la journée de lundi devant l’absence du prévenu Mwewa qui se trouverait dans un état de santé «critique». Face à cette situation, pour autant que la confrontation ne pouvait avoir lieu, la partie civile a sollicité et obtenu une remise. C’est ce mardi, sauf imprévu, que le gouverneur de la ville de Kinshasa pourrait être entendu.

Autres absences relevées par la Cour, celles du garde du corps de Botethi, du policier en fraction dans le périmètre où le crime a été commis. Des absences qui ont contribué au report de l’audience pour ce mardi.

Néanmoins, le président de l’Assemblée provinciale, Roger N’singi, a été appelé à la barre. Il a nié toute implication dans ce crime avant d’affirmer qu’il entretenait de bonnes relations avec l’illustre disparu.

Quant à celui qui passe pour la pièce maîtresse, Kady, il a été entendu. Du moins, il s’est plié à la phase de l’identification. Mais à la question de savoir s’il appartenait à la bande qui serait au service du gouverneur de la ville de Kinshasa, l’intéressé a tout nié en bloc. Il a affirmé qu’il n’avait aucun lien particulier avec le gouverneur urbain, André Kimbuta.

LE FLOU PERSISTE

A cette cinquième audience de la Cour militaire, il est encore prématuré de se faire une idée exacte des conditions qui ont entouré l’assassinat de Botethi.

S’il faudra saluer la disponibilité du gouverneur de la ville de Kinshasa de contribuer à la clarification des faits pour que lumière se fasse autour de l’assassinant du vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, aucune avancée significative n’est encore enregistrée dans le procès traitant de ce cas de flagrance.

Déjà l’absence hier lundi au procès de l’une des pions majeurs de ce puzzle judiciaire - le prévenu Patrick Mwewa - suscite des interrogations en sens divers. L’aggravation de son état de santé, selon certaines indiscrétions, pourrait davantage retarder l’éclosion au grand jour de la vérité.

En effet, Mwewa est celui par qui le nom du gouverneur de la ville de Kinshasa a été cité, comme présumé commanditaire de cet odieux assassinat. Il avait même souligné qu’ils n’étaient pas à leur premier forfait. C’est toujours Mwewa qui, après avoir dénoncé tous ses complices, avait déclaré que c’est Kady qui servait de trait d’union entre lui, le reste de la bande et le gouverneur de la ville de Kinshasa.

C’est dire que la confrontation entre le gouverneur Kimbuta et Kady aiderait énormément la Cour à s’engager rapidement sur le chemin de la vérité. D’où des inquiétudes sur cette brusque aggravation de son état de santé alors que dans cette recherche de la vérité, des dispositions utiles devraient être prises pour qu’il soit en mesure de parler et d’aider la Cour à faire triompher la vérité en vue de permettre aux coupables de se soumettre à la rigueur de la loi.

Aussi, son indisponibilité prolongée - ce que personne ne souhaite, à ce stade du procès - rendrait la tâche encore complexe la tâche de la Cour militaire. Au pire, elle ouvrira une boite de Pandore qui risquera de ternir l’image de marque de la jeune démocratie congolaise.

Ceci dit, à ce stade du procès, il faut, une fois de plus, prendre son mal en patience. Le suspense demeure...

Source : le Potentiel/kinshasa

Posté par Kongolais à 03:00 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

IPKIN : d’une centaine des malfrats présentés à la population

assassins

L’inspecteur provincial de la Police nationale congolaise (PNC) garnison de Kinshasa, le général Jean de Dieu Oleko, a présenté hier lundi 28 juillet à la population kinoise, cent et trois inciviques - hommes et femmes confondus - arrêtés par ses collaborateurs à travers la capitale. C’était lors de la causerie morale qu’il a tenue au camp Lufungula. Plusieurs griefs sont retenus contre les concernés, à savoir le meurtre, l’assassinat, le vol à main armée, le viol, les extorsions, etc. Parmi ces malfrats, l’adjudant Odon Ilunga wa Ngoy, le 1er sergent Musinde Nseka alias Delta ainsi que le caporal Ilunga, présumés assassins de Mbonge, artiste comédien qui a évolué il y a peu aux côtés du célèbre Muyombe Gauche et qui a été tué la semaine dernière dans la commune de Ngaliema. Sa montre, ses bijoux et son téléphone portable ont été retrouvés entre les mains de ses assaillants. Quant au sous-commissaire Baruti Bondo, au brigadier Bitimba Makoso et au sous-lieutenant Mbombo. Il leur est reproché d’avoir opéré, il y a quelques jours, dans une boutique située sur l’avenue Yangambi, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Papy Disasu, lui, est l’assassin présumé d’un pasteur qui a succombé en juin 2008 à Kindele, un des quartiers de la commune de Mont-Ngafula. Le sergent Boendua de l’Etat-major général de la Police nationale congolaise, est présenté comme un spécialiste violeur des femmes au niveau de Kinsuka, dans la commune de Ngaliema. Au cours de cette causerie morale, J.D Oleko a fait savoir que de nouvelles mesures ont été prises dans le cadre de la sécurisation de la ville de Kinshasa. Parmi les stratégies arrêtées, le renforcement des patrouilles pédestres et motorisées pendant la nuit, l’identification de tous les éléments de la PNC résidant en hors des casernes et l’augmentation des sous-commissariats de police à travers la ville. « Des sanctions sévères seront infligées à l’égard de tout responsable dont les éléments seront identifiés comme ravisseurs de la population », a prévenu le général Oleko.

Source : le  Potentiel/kinshasa 

Posté par Kongolais à 02:52 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

blogonautes du 21/07/08

Chers blogonautes,

                Pour ce nouveau numéro relatif à la semaine du 21/07/08, nous le consacrons une fois de plus, au procès des présumés assassins du défunt député Botethi. En effet, ce procès a connu deux rebondissements de taille. le premier étant la révélation de l’implication de l’actuel gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta comme étant le principal commanditaire de cet odieux assassinat. Le second rebondissement, étant l’arrestation d’un témoin clé, jusque là en cavale, nous avons cité Kady. Une fois de plus, nous réitérons nos consignes de prudence, qui demeurent valables aussi bien pour les inculpés que les témoins cités à comparaitre. Nous saluons au passage les prouesses de la police scientifique tout comme celles réalisées par des éléments de la police nationale, qui a su identifier et arrêter en un temps record, les présumés assassins.

Le jeune âge du député, son appartenance politique, l’implication des éléments d’un corps d’élite de l’armée congolaise….à ces éléments il faut ajouter une pincée de révélation sensationnelle….contribuent à donner un retentissement particulier à ce procès, notamment auprès de l’opinion congolaise.

                Ce procès passionne et occupe l’espace médiatico-politique, non seulement à cause du statut du défunt et des profils des différents prévenus. Au-delà de ces considérations, ce procès est celui de l’insécurité qui tend à se généraliser à travers la province capitale. L’assassinat du comédien Mbonge, dans la commune de Ngaliema, accroît ce sentiment d’insécurité.

                Une fois de plus, nous renouvelons nos vœux de voir éclater toute la vérité sur les motivations et éventuellement sur les instigateurs de cet odieux assassinat. Tout comme nous rappelons aux autorités de la ville province de Kinshasa, qu’il est de leur ressort de garantir et d’assurer la sécurité et la liberté de circulation des hommes et des biens sur l’ensemble de l’étendue du territoire national.

Posté par Kongolais à 02:50 - Echos de Château d'eau-St Denis- Château-rouge - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juillet 2008

Procès Botethi : le fugitif est aux arrêts

assassins

Le procès Daniel Botethi pourrait de connaître un nouveau rebondissement ce lundi. Depuis le samedi 26 juillet, le présumé cerveau de la bande qui avait opéré le jour de l’assassinat du vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, est tombé dans les filets de la Police nationale. Kady, ainsi que l’avait identifié le prévenu Patrick Mwewa, serait gardé dans un centre hospitalier de la place!

Selon des sources concordantes, c’est vers 3 heures du matin de la nuit de samedi à dimanche que le présumé cerveau de la bande à Patrick Mwewa, Kady non autrement identifié, a été appréhendé par des éléments de la Police commis à sa recherche. Des sources dignes de foi, qui livrent cette information, renseignent que le fugitif tentait, avant son arrestation, d’entrer par effraction dans l’une des résidences de feu le général Mayele, à Binza/UPN.

Ces mêmes sources affirment que Kady revenait de la province du Bas-Congo où il était en cavale. Sentant l’étau se resserrer autour de lui, il avait décidé de revenir à Kinshasa d’où il comptait prendre une autre destination. Malheureusement, les éléments de la police ont mis la main sur lui.

Lors de son arrestation aux croisements des avenues Masikita et Haut-Congo à Binza/UPN, des échanges de tirs ont eu lieu entre lui et les éléments du Colonel Kanyama de la police du district de la Lukunga. Atteint, il a été neutralisé. C’est ainsi qu’il serait actuellement interné aux soins intensifs dans un centre hospitalier de la place.

LE CERVEAU MOTEUR

Si Patrick Mwewa est considéré comme celui qui a permis de mettre la main sur les membres de la bande et tiré sur Daniel Botethi, Kady est le témoin capital de l’assassinat du député provincial. Il en est le cerveau moteur de la bande et pièce maîtresse désormais de ce procès.

A en croire Patrick Mwewa, c’est Kady qui était en contact permanent avec les émissaires du gouverneur André Kimbuta. C’est encore lui qui distribuait la prime envoyée par le prétendu commanditaire aux autres membres de la bande. Son arrestation est une avancée significative dans ce procès. Car, au-delà des questions entourant jusqu’ici le mystère de cet assassinat, la Cour s’intéressera sur son emploi du temps depuis qu’il a été en cavale pour savoir où il se cachait et s’il n’a pas été aidé dans sa fuite temporaire.

L’audience de ce lundi s’annonce donc intéressante pour autant qu’elle promet d’autres révélations qui devraient aboutir à faire plus de lumière sur les circonstances et les péripéties de la préparation de l’embuscade ayant occasionné la mort du vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa.

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, cité à comparaître en tant que présumé commanditaire de l’assassinat de Daniel Botethi, le président de l’Assemblée provinciale et le ministre provincial de l’Intérieur seront également à la barre. Jusque-là, le tribunal n’a pas dit sous quel statut ils se présenteront devant cette juridiction.

Quoi qu’il en soit, tout le monde continue à faire confiance en la justice congolaise, à travers cette cour militaire. Certes, toute l’agitation qui entoure déjà à ce stade le déroulement du procès soulève plusieurs interrogations. Tout se passe comme si l’on voulait exercer une pression, si ce n’est déjà fait, sur les membres de cette Cour. Ce qui fausserait le verdict et la vérité ne triomphera pas. Ce n’est pas cela le souhait du public congolais.

Source : Le Potentiel/kinshasa

Posté par Kongolais à 03:19 - Actualités politiques - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juillet 2008

42 morts et 115 disparus dans un naufrage près du Congo

masuwaAu moins 42 personnes sont mortes lors du naufrage d'une embarcation dans la dans la nuit de mardi à mercredi sur la rivière Ubangi, à la frontière entre la République démocratique du Congo (RDC) et la République centrafricaine

Au moins 115 personnes sont également portées disparues, alors que 25 des 182 passagers ont survécu, a ajouté Radio Okapi, parrainée par l'ONU.

Le naufrage de l'embarcation, appelée baleinière en RDC, a eu lieu à la frontière entre la RDC et la Centrafrique, au niveau du groupement Gbongi à 98 kilomètres en aval de Mobayi-Mbongo, le chef-lieu du district du Nord-Ubangi dans la province de l'Equateur.

La baleinière, qui appartenait à un armateur centrafricain, transportait 182 passagers et des marchandises. Elle a heurté une pierre sous l'eau, s'est disloquée et a coulé. Selon les premières informations fournies par la mission d'enquête conjointe du district du Nord-Ubangi (RDC) et de la préfecture centrafricaine de la Basse-Koto dépêchée sur les lieux de l'accident.

Quarante-deux corps ont été repêchés. Vingt-cinq autres passagers identifiés par la mission d'enquête conjointe ont eu la vie sauve. Au moins 115 autres sont portés disparus, mais certains auraient pu quitter le lieu de l'accident par leurs propres moyens, a souligné la radio onusienne. Les passagers étaient à la fois des Congolais et des Centrafricains.

Selon le commissaire de district du Nord-Ubangi Mathieu Bela, aucune assistance humanitaire n'a été fournie aux rescapés ni côté congolais ni côté centrafricain.

Les naufrages sont fréquents sur les lacs et rivières de la RDC, notamment du fait de la surcharge des embarcations - dont le nombre réel de passagers ne correspond généralement pas aux données des registres de navigation - et d'un mauvais balisage des voies navigables. La plupart des embarcations ne remplissent pas les conditions de sécurité de navigation (gilets, bouées de sauvetages, signalisations lumineuses, etc.)

Posté par Kongolais à 12:14 - Echos de nos provinces - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDC : Paie des enseignants

Pc

En présence du ministre de l'Enseignement primaire, secondaire et professionnel (Epsp), Maker Mwangu Famba, la ministre des PTT a posé hier, jeudi 24 juillet, la pose de la première pierre du réseau intranet " E-Epsp " de télécommunication par satellite du Service de contrôle et de la paie des enseignants. Cette manifestation qui s'est déroulée dans l'enceinte du cabinet du ministre de l'Epsp est la matérialisation de la promesse de Maker Mwangu qui tient à rendre effectif le chantier Education.

Dans son allocution de circonstance, le n°1 de l'Epsp a indiqué que la station terrienne privée du Secope, à laquelle seront connectées les 30 directions provinciales du Secope, ne servira pas qu'à ce seul service.

C'est tout le ministère, avec tous ses services, qui sera interconnecté, à travers les divisions, les inspections principales provinciales (IPP), les cellules du Service national d'identification d'élève (Sernie) ainsi que les antennes de pension et rentes de survie.

Ce réseau d'interconnexion intranet appelé E-epsp, servira de courroie de transmission pour le partage des informations, la circulation des documents et instructions officiels indispensables à la meilleure gestion du système éducatif national et surtout à la formation à distance des enseignants, inspecteurs et autres cadres provinciaux par vidéoconférence afin de pallier à la carence de matériels didactiques par des leçons types. Il fera partie du réseau E-gouvernement qui sera mis sur pied dans le cadre de la politique gouvernementale d'informatisation des services publics de l'Etat.

Son plus grand avantage pour le Secope sera non seulement la réalisation des mises à jour à partir des provinces (traitement des dossiers à distance et en temps réel) mais aussi la transmission rapide et directe des listings de paie par voie électronique. On s'épargnera alors des caprices, des tracasseries et de la lenteur des agences de transport.

Par ricochet, il sera mis fin aux retards enregistrés dans la paie des enseignants pour absence de listings.

Modernité et mondialisation

Selon le ministre Maker, cet ensemble de mesures d'accompagnement permettra in fine, d'atteindre la politique de la paie de proximité prônée par le gouvernement, politique qui permet que chaque enseignant soit payé par la Banque la plus proche de son lieu de travail et qu'il reçoive son salaire sans retenue et ni retard.

Avec ce système de télécommunication par voie de satellite, le ministère de l'Epsp rentre ainsi de plain pied dans la modernité et la mondialisation.

Désormais, les informations sur le fichier paie et les statistiques sur le personnel enseignant, les établissements scolaires, les bureaux administratifs ainsi que les effectifs des élèves seront mis à la disposition du grand public.

La composition de ce réseau intranet se présente comme suit : un Hub qui sera installé à Kinshasa, au ministère de l'Epsp, et qui comprendra une station terrienne dotée d'une antenne de 4 m de diamètre et d'un Indoor équipé d'une haute technologie susceptible jusqu'à 10 extensions, ainsi que de 30 terminaux, à raison d'un terminal par province éducationnelle doté d'une antenne de 2,4 m de diamètre et d'autres équipements Indoor.

Pour le Sg de l'Epsp, Daniel Lukubama, le manque de fluidité dans la circulation des informations, dans la transmission des instructions et directives entre d'une part l'administration centrale du ministère et les provinces éducationnelles elles-mêmes, est considéré comme l'une des causes à la base de dysfonctionnements constatés dans le système éducatif rdcongolaise.

Il estime donc que la redynamisation de ce système passe par la mise en place des mécanismes appropriés, fiables et rapides de communication et de distribution des informations, instructions et directives. C'est pourquoi, il a salué de deux mains cette acquisition du Secope qui le propulse au-devant de la scène dans le domaine des nouvelles technologies de l'information et de la mondialisation.

Après la pose de la première pierre du réseau par la ministre des PTT, Maker Mwangu a procédé au démarrage du groupe électrogène qui va servir de groupe de secours pour pallier les interruptions intempestives de l'énergie électrique dans le bâtiment qui abrite le cabinet de l'Epsp.

Ensuite le n°1 de l'Epsp a remis des moteurs hors bord au Proved de l'Equateur 4 (Lisala) et au directeur provincial du Secope Katanga 3 (Kalemie).

Posté par Kongolais à 00:45 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SNEL/MAG ENERGY : surprenante agitation de l’Anep

snel

L’Association nationale des entreprises du portefeuille, Anep vient encore de donner de la voix sur le dossier Snel-MagEnergy. Et pourtant, ce temps devrait donner lieu à l’accalmie afin d’attendre la position de l’Assemblée nationale en septembre prochain. Quel crédit doit-on accorder à une association qui n’existe que pour traiter du seul cas de MagEnergy, se sont interrogés des députés membres de la commission Ecofin ?

A la surprise générale, l’Anep est revenu, au-devant de la scène pour rejeter les conclusions de la commission économique et financière de l’Assemblée nationale portant sur la validité du partenariat public-privé Snel-MagEnergy. Cette association que préside, curieusement l’Administrateur Délégué-Général de la Snel, reprend les thèses du comité de gestion de cette entreprise sans aucun respect pour l’Assemblée nationale qui ne s’est pas encore définitivement prononcée sur ce dossier.

Dans une agitation difficile à expliquer, l’Anep a distribué un carton rouge aux membres assidus de l’Ecofin qui ont produit «un travail de qualité appréciable».

MECONNAISSANCE DU DOSSIER

Dans sa compréhension, l’Anep continue à camper sur le discours de ceux qui entretiennent délibérément la confusion entre d’une part une convention de partenariat d’avec un contrat de financement classique. Et pourtant, dans ce partenariat existant entre la Snel et la firme canadienne MagEnergy, la partie congolaise s’en tire, en réalité, avec 80% contre 20 % réservés au privé. Il n’y a donc pas de commune mesure avec les autres contrats négociés et signés par les entreprises publiques congolaises. L’illustration est faite avec des contrats conclus par la Gecamines et la Miba dans un passé récent. Il convient de souligner que dans un partenariat, les parties partagent le risque. C’est le cas du partenariat Snel-MagEnergy. Le partenaire privé prend sur lui toutes les charges, sans aucune garantie. Ce faisant, il place son argent comme investissement, afin d’en tirer plutôt un profit en terme de rétribution. Alors que dans le cas d’un financement classique, le créancier prend toutes les précautions notamment en exigeant des hypothèques, des garanties de souveraineté, … Il se fait rembourser avec des intérêts.

« Cette différence établie, les choses deviennent claires, à moins de faire preuve de mauvaise foi, comme semble être le leitmotiv de l’Anep », a soutenu un député AMP de l’Ecofin.

Comble de mauvaise foi, les dispositions actuellement récusées par le comité de gestion de la Snel ne sont pas l’œuvre de MagEnergy. Les drafts échangés lors des négociations qui ont duré près de six mois l’attestent. Ces députés regrettent que l’Anep n’ait pas pris le temps de compulser tout le dossier, comme l’a fait la commission Ecofin, avant de se prononcer avec responsabilité.

LE QUORUM A L’ECOFIN

Une enquête menée sur la participation des députés aux travaux de la commission renseigne que jamais cette commission n’a réuni en une séance ses 80 membres. Les présences ne dépassent guère 45 députés. Pour examiner ce dossier, seuls 30 à 32 députés se présentaient aux travaux. Au dernier jour des travaux consacré à l’adoption du rapport final, 28 députés présents s’étaient inscrits sur la liste. Quatre d’entre eux ont décidé de quitter librement la salle face à l’argumentation présentée par l’autre partie. Un député a voté abstention. Les 23 députés qui avaient adopté le rapport constituent le noyau qui a toujours réellement travaillé en commission à l’Ecofin. Brandir aujourd’hui l’absence de majorité comme argument, serait considéré comme un manque d’élégance envers ceux qui se sont toujours montrés assidus aux travaux dans la commission.

AUTORISATION PREALABLE OU APPROBATION ?

La principale question à laquelle l’Ecofin était appelée à répondre portait sur la validité ou non de la convention du 15 septembre. Une lecture objective du dossier, ont confié les députés incriminés, démontrent que la ministre du Portefeuille a agi sans respecter la procédure en la matière. Elle a fait une lecture sélective de la loi de 78, en se limitant à l’article 41, sans aller plus loin dans les articles 42 et 43. Et pourtant, une gestion froide du dossier aurait permis à la tutelle de blâmer le comité de gestion, au lendemain de la transmission du dossier. Au lieu de renvoyer le dossier et exiger du président du conseil d’administration de solliciter son autorisation préalable, elle a préféré orienter le dossier directement au comité de gestion «pour une conclusion collégiale», se déchargeant ainsi d’un fardeau dont elle pouvait ondodsser devant la nation et l’histoire.

Plus grave, ces mêmes députés s’étonnent de l’acharnement et la grande agitation qui entourent ce dossier. Dans les mêmes circonstances, la Snel a passé un contrat avec Tenke-Fungurume Mining pour 45 millions Usd pour un barrage de moins de capacité que les quatre turbines visées. Trois mois seulement, le coût est passé à plus de 145 millions Usd pour un barrage de moinde capacité ! Pire, en mai 2008, la ministre du Portefeuille a approuvé 26 accords de financements signés par la même Snel avec 13 opérateurs miniers, sans appel d’offres, ni autorisation préalable ! Pourquoi en fait-on un casus belli pour le contrat sous examen, ont-ils conclu ? Pour le reste, ces députés attendent exiger la production des originaux de la convention signée le 15 septembre pour démontrer les intentions malveillantes de ceux qui jettent l’opprobre sur le travail ainsi réalisé pendant deux mois. Une façon de mettre à nu les raisons cachées de cet imbroglio qui risque de coûter cher à la RDC. Il convient de rappeler que l’autorisation préalable est un corrier de l’autorité de tutelle et non une approbation qui s’accorde au bas d’une convention signée entre l’entreprise publique et la firme privée

Source: le Potentiel/kinshasa

Posté par Kongolais à 00:41 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Visite officielle de Kabila en France

jk_senatjk_senat

Posté par Kongolais à 00:27 - Echos de Château d'eau-St Denis- Château-rouge - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Joseph Kabila en visite officielle en France

avion_rdc_officieljk_troupe_en_revue

Posté par Kongolais à 00:26 - Echos de Château d'eau-St Denis- Château-rouge - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »