19 août 2008
Décès du chanteur/pasteur Mopero wa maloba
Avant de devenir pasteur et évangéliste, comme musicien du « monde », il était durant plusieurs années, l'un des plus grands musiciens congolais et africains, qu'on pourrait facilement comparer à certains grands musiciens connus aujourd'hui. Il était le chanteur et guitariste N° 1 dans les années 70 et 80 en R.D. Congo, ex Zaïre. Il a réalisé un grand succès comme chef d'orchestre du groupe musical Shama-Shama et a produit plusieurs disques (Albums) classés N° 1 sur quelques palmarès congolais et africains.
Plusieurs parmi nous se souviennent de Mopero Wa Maloba lorsqu'il drainait d'immenses foules et dans plusieurs pays africains.
Il voulait consacrer le reste de sa vie à évangéliser à travers le monde. Ce qu'il a amené depuis 2005, à Cotonou au Bénin, à Ouagadougou au Burkina Faso et à Abidjan en Côte d'Ivoire.
Il vient de laisser comme héritage à la communauté chrétienne son témoignage enregistré, deux albums (Yawé-Yawé et Nayoki Liloba) et un coffret double (DVD-CD) intitulé "Nabeleli Nkolo" qui venait juste de sortir, en juillet 2008.
Sur demande de sa famille, sa dépouille mortelle devra être transportée à Kinshasa où il sera inhumé.
ZAMBIE ! flash ! Le président MWANAWASSA est mort ce 19/08/08 à Paris
PARIS - Le président zambien Levy Mwanawasa est mort, a annoncé mardi l'Elysée dans un communiqué
Nicolas Sarkozy a fait part de sa "vive émotion", notant que la disparition du président Mwanawasa "est une grande perte pour le peuple zambien dont il s'était attaché le respect et l'affection".
Le chef de l'Etat zambien avait été évacué début juillet vers un hôpital parisien après une attaque cérébrale lors du sommet de l'Union africaine à Charm el-Cheikh en Egypte.
"C'est une grande perte pour le continent africain, qui appréciait son courage politique", écrit le président français dans son communiqué. "C'est une grande perte pour la démocratie, dont il fut un ardent défenseur tout au long de sa vie. La France salue sa mémoire, vibrante de courage et de liberté". AP
La solde mensuelle des éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sera majorée à partir de la f
La solde mensuelle des éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sera majorée à partir de la fin du mois d'août sur l'ensemble du territoire national, a annoncé lundi le chef d'état-major général des FARDC, le lieutenant général Dieudonnée Kayembe, sans donner des précisions au cours d'une parade militaire à Kisangani dans la province Orientale (Nord-Ouest).
Selon une correspondance parvenue lundi à Kinshasa, le lieutenant général a appelé, à cette occasion, les éléments de la 9ème région militaire des FARDC à la prise de conscience sur des multiples défis qu'ils ont à relever notamment la restauration de l'autorité de l'Etat sur toute l'étendue de la RDCongo, le remplacement des forces de la Mission de l'ONU en RDC (MONUC) à la fin de leur mandat et leur participation aux forces de maintien de la paix au sein de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CCEAC).
Le Président Joseph Kabila Kabange élu vice-président de la SADC
Le Président Joseph Kabila Kabange a été élu vice-président de SADC (Communauté de développement de l’Afrique australe), tandis que son homologue d’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, a été élevé au rang de Président en exercice de cette organisation régionale, au terme des travaux du 28ème sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de cette communauté qui ont eu lieu les 16 et 17 août 2008 à Sandton, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Le communiqué final rendu public à l’issue de ces assises indique par ailleurs que le 29ème sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la SADC se tiendra à Kinshasa, en République Démocratique du Congo.
Prenant la parole pour la circonstance, le Président Joseph Kabila Kabange a adressé ses remerciements aux Chefs d’Etat et de gouvernement ayant participé à ces assises pour l’estime et la confiance qu’ils lui ont témoignées en l’élisant à la vice-présidence de la SADC et pour avoir confié à la RDC l’organisation du prochain sommet, le 2ème.
A cette occasion, il a exprimé sa détermination à ne ménager aucun effort pour réussir avec brio l’organisation de ces assises à Kinshasa. Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, exprimé sa gratitude à la SADC grâce à laquelle la RDC a recouvré la totalité de sa souveraineté après l’agression dont elle avait été victime de la part du Rwanda et de l’Ouganda. Il a en outre, réitéré sa gratitude et réanimé sa foi à cette organisation régionale, avant de présenter ses félicitations à son homologue sud- africain, Thabo Mbeki, pour son accession à la présidence de la SADC pour laquelle il le souhaite un fructueux mandat. Il a enfin remercié les pays de la SADC de l’appui qu’ils apportent à la RDC depuis son adhésion en 1997 à cette communauté.
Il est à noter qu’au cours de ces assises, il a été procédé au lancement officiel de la zone de libre échange qui va éliminer les barrières douanières et les obstacles non tarifaires sur l’essentiel du commerce entre pays membres. Aussi, faut-il mentionner que les Seychelles ont rejoint la SADC après s’en être retiré en 2002, devenant ainsi le quinzième membre de cette communauté.
Les Présidents Joseph Kabila Kabange de la RDC, Marc Ravalomanana de Madagascar, Bingu wa Mutharika du Malawi, Armando Emilio Guebuza du Mozambique, Hifikepunye Pohamba de Namibie, James Alix Michel des Seychelles, Thabo Mbeki d’Afrique du Sud, Jakaya Mrisho Kikwete de Tanzanie, José Eduardo dos Santos de l’Angola et Robert Gabriel Mugabe du Zimbabwe ainsi que le Roi Mswati III du Swaziland ont pris part à ce sommet, tandis que le Lesotho a été représenté par son vice-Premier ministre Lesao Lehohia, l’Ile Maurice par son Premier ministre Navinchandra Rangoolarn et la Zambie par son ministre des Affaires étrangères Kabinga Pande.
Le Président Joseph Kabila Kabange au sommet de la SADC à Johannesburg, en Afrique du Sud
Le Président Joseph Kabila Kabange est arrivé vendredi à Johannesburg, en Afrique du Sud, où il a pris part au sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la SADC (Communauté de développement de l’Afrique australe), dont l’ouverture officielle a eu lieu samedi à l’hôtel Intercontinental, à Sandton.
Le Chef de l’Etat a été accueilli à sa descente d’avion à l’aéroport international Oliver Tambo de Johannesboug par la ministre sud-africaine de la Terre et de l’Agriculture, Toko Dzidzi, le directeur de son cabinet, Raymond Tshibanda, le ministre congolais des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Antipa Mbusa Nyamwisi et le conseiller principal du Chef de l’Etat au collège des conseillers politiques et diplomatiques, Marcellin Cishambo.
Selon le programme établi, les participants à ces assises devaient chercher, au cours de ces travaux, des voies et moyens susceptibles de consolider et de renforcer l’intégration régionale. De même, il devait être procédé, au cours de ce sommet, au lancement de la Zone de libre échange, laquelle devait se traduire par la suppression des taxes douanières entre Etats membres de la SADC, le renforcement de l’intégration économique et la création des marchés régionaux.
Il a été prévu dans la soirée de vendredi que les Chefs d’Etat et de gouvernement se réunissent à huis clos en la salle de conférences de l’hôtel Intercontinental, en vue de mettre la dernière main sur les différents rapports élaborés à l’issue des réunions des conseils des ministres et des experts des pays membres de la SADC. Bien plus, ils devaient tenter de finaliser un accord politique sur la situation prévalant au, Zimbabwe.
La République Démocratique du Congo a été candidate aux postes de secrétaire exécutif et de vice-président de la SADC, tandis que l’Afrique du Sud succèdera à la Zambie à la présidence tournante de la SADC.
Un premier cas de poliovirus sauvage signalé dans le Sud-Kivu
Un premier cas de poliovirus sauvage chez une fillette a été constaté dans la province du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo et "une campagne de vaccination de riposte" va être lancée, a annoncé lundi à l'AFP à Bukavu un responsable de santé.
"Un cas de poliovirus sauvage a été constaté le 20 juin dernier chez une fillette de 8 ans dans la zone de santé de Kalehe, dans la localité de Nyabibwe", à 100 km au nord de Bukavu, capitale provinciale du Sud-Kivu, a précisé le responsable des vaccinations à l'inspection provinciale de la Santé, le Docteur Liévain Bikali;
"D'autres cas ont été signalés auparavant dans la Provine orientale (nord-est) et la province du Bandundu (ouest), mais c'est le premier dans le Sud-Kivu", a-t-il ajouté.
Selon lui, "il semble que la fillette s'est beaucoup déplacée en raison de la guerre et elle n'a jamais été vaccinée".
Ce premier cas dans le Sud-Kivu "constitue déjà une épidémie" car d'autres enfants ont dû être contaminés par la fillette, depuis tenue à l'isolement sanitaire.
Les autorités provinciales vont donc lancer "une campagne de vaccination de riposte chez les tous les enfants agés de 0 à 5 ans qui vivent dans les zones proches du lieu d'habitat de l'enfant, soit les zones de Kalehe, Minova, Katana et Mitimurhesa, des régions très peuplées.
Tous les enfants seront concernés quel que soit leur état vaccinal antérieur par cette campagne qui doit démarrer le 20 août et se "faire de porte à porte" afin de tenter de contenir cette maladie, qui provoque la paralysie.
La maladie très contagieuse se transmet par voie orale et on estime qu'un enfant malade peut en "contaminer 200 autres".
Eradiquée en 2000, la poliomyélite a ressurgi en 2006 en RDC, où 56 cas ont été enregistrés depuis, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Grève générale des médecins lundi en RD Congo
Les médecins des services publics de la République démocratique du Congo ont déclenché lundi une grève générale pour protester contre le non respect par le gouvernement congolais de ses engagements, a annoncé le secrétaire général du Syndicat des médecins de la RDC (SYNAMED), le Dr Mankoy. Dans les grandes formations hospitalières publiques de la capitale, notamment l’Hôpital général de Kinshasa (ex-Mama Yemo), l’hôpital de Kintambo, les médecins ont effectivement débrayé et seuls les chefs de service assuraient le suivi des soins aux malades internés, a constaté APA. « Il n’y aura pas de service minimum, il n’y aura pas de services d’urgences », a averti le secrétaire général du SYNAMED qui a annoncé le début de la grève, ajoutant que les malades peuvent également se faire traiter dans le privé. Les médecins de la RDC disent attendre du gouvernement la concrétisation de leurs revendications relatives au paiement des primes de risque, à l’augmentation des salaires et à la modernisation des nouvelles unités hospitalières. Selon le secrétaire général du SYNAMED, le gouvernement n’a pas respecté les engagements qu’il a pris le 15 janvier dernier lors de la rencontre avec les médecins à la Primature (bureau du Premier ministre). Cette rencontre entre les médecins de la capitale et l’autorité administrative, convoquée par le gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta Yango, était attendue pour lundi après-midi, a appris APA auprès du SYNAMED. | |
| KIT/od/APA | |
| 18-08-2008 | |
18 août 2008
J.O 2008 : Gary Kikaya se qualifie pour les demies finales du 400 m
Gary Kikaya Senga, l’unique représentant congolais encore en lice aux Jeux Olympiques de Pékin, s’est qualifié ce lundi matin pour les demies finales du 400 mètres plat. Le congolais a terminé 4eme de sa série en 44 secondes 89 centièmes
Il a très peu couru cette saison, en raison d’une blessure contractée en début de l’année. L’ex champion d’Afrique du 400 mètres Gary Kikaya vise une place en finale aux côtés de l’américain Geremy Waryner, champion du monde et champion Olympique, maître incontesté de la distance.
Affaire Botethi: La Sim de Patrick Mwewa livre ses secrets
Le rappel de leurs numéros téléphoniques par chacun des prévenus, hier devant le tribunal militaire, a été l’amorce du débat contradictoire sur les relevés des appels téléphoniques des prévenus Patrick Mwewa, Inoki, Kasongo Ngoy alias Moto wa Katanga et Kadi Mununga. Les secrets des Sims des portables cellulaires saisies sur ces jeunes militaires de la Garde républicaine ont enfin, livré leurs secrets, à la satisfaction des juges militaires, du ministère public et des avocats des parties civiles Botethi et Kankonde wa Kankonde.
Une trentaine de communications téléphoniques ont été épinglées entre juin et juillet, entre Mwewa, Kadi, Moto wa Katanga et Inoki. Elles montrent non seulement la régularité et le nombre élevé d’appels téléphoniques entre eux, mais l’interconnexion parfaite dans leur réseau. Dans ce paquet d’appels, Mwewa appelait Kadi, Inoki et Moto wa Katanga, tandis que Kadi communiquait avec Mwewa, Inoki et Kasongo Ngoy. Il en est de même de Moto wa Katanga qui appelait Mwewa, Kadi, et Inoki. Ce dernier autant. C’était là la reconstitution d’une toile de connexions téléphoniques révélatrice des contacts suivis entre ces éléments de la GR. Le président de la juridiction militaire a relevé dans la foulée, un autre numéro appelé régulièrement par Mwewa, Kadi, Inoki et Moto wa Katanga et dont il n’a pas dévoilé l’identité du fameux correspondant. Etait-ce le numéro d’appel d’un autre membre de la bande ou d’un commanditaire ? On ne le sait pas encore. Le tribunal militaire s’est limité à établir la régularité et la fréquence des appels téléphoniques entre Kadi et son groupe. Il s’est révélé que c’était Kadi Mununga qui était le plus sollicité par rapport au nombre d’appels reçus. Les juges militaires n’ont malheureusement pas identifié le fameux correspondant appelé par Mwewa et ses comparses. Lors du débat, l’organe de la loi a enfoncé le clou en épinglant que le dernier appel téléphonique de Kadi remontait au 4 juillet 2008, la veille de leur opération. Devant ces évidences, les avocats des prévenus se sont insurgés contre l’analyse des communications téléphoniques qui, pour eux, n’avançait pas le tribunal dans la recherche de la vérité. Telle n’a cependant pas été l’avis du président du tribunal militaire, visiblement satisfait des avancées dans l’établissement des relations entre les membres de cette bande. L’on peut signaler que le tribunal militaire n’a pas outrepassé ses prérogatives, en cherchant les enregistrements des communications téléphoniques pour décoder les différents messages émis et reçus, comme d’aucuns l’auraient souhaité pour percer le mystère de l’assassinat de Daniel Botethi. Ils resteront sur leur soif, car la loi n’autorise pas la violation de la vie privée des citoyens. A la barre, Mwewa, Inoki et Kasongo Ngoy ne reconnaissent pas ce relevé d’appels téléphoniques entre eux. Kadi a même nié détenir un portable cellulaire. «Je n’en ai pas ! Comment pouvais-je appeler ? Et je ne connais pas les autres prévenus ici présents», a tranché ce prévenu qui a choisi les dénégations comme stratégie de défense. Kasongo Ngoy alias Moto wa Katanga acculé par une pluie des questions du ministère public, a fini par lâcher que c’était lui qui avait acheté deux Sims à moins cher. Il a gardé une pour lui et a donné une autre à Kadi. Ces bribes d’aveux ont été actées par le greffier audiencier. Fils de Kasongo Mbayo et de Kabulo Ngoy, tous en vie et au Katanga, Moto wa Katanga aujourd’hui âgé de 30 ans, a une copine dans la ville de Kinshasa. Il a soutenu qu’il n’a participé à aucun coup avec les autres membres de la bande. «Dieu seul sait combien je suis innocent dans cette affaire» ! devait-il conclure. Regard sur l’association des malfaiteurs Suffisamment édifié sur les liens particuliers existant entre Mwewa, Kadi, Inoki et Kasongo Ngoy, le tribunal militaire a décidé de clore les pages de l’instruction de l’infraction de meurtre, pour ouvrir celles de l’association des malfaiteurs. C’est cette nébuleuse comprenant en son sein plusieurs constellations que les juges militaires, le ministère public, les avocats des parties civiles et de la défense, ainsi que le public, vont découvrir lors des prochaines audiences. Entre-temps, hier, le rapport de l’expert en balistique a apporté davantage de l’eau au moulin des conseils de la famille Botethi. Selon ce technicien, spécialiste des armes et des munitions, le vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa avait reçu une première balle debout à l’avant-bras droit. Dès qu’il s’est écroulé par terre, se tordant de douleur, c’est dans la position couchée qu’il a attrapé les deux autres balles dans la bouche. L’une est sortie par l’oreille, tandis que l’autre s’est encastrée dans la tempe. Et de poursuivre dans sa démonstration que par rapport aux balles reçues et aux douilles récupérées près du corps, les assaillants se trouvaient normalement devant leur victime. Cette version corrobore celle défendue par les avocats de la partie civile Botethi qui soutiennent mordicus la thèse de l’assassinat. Me Nyango a alors tenté de démontrer par la suite que s’agissant des impacts des balles sur la Mercedes Benz de Botethi, une balle est entrée à travers le pare-brise avant, tandis que de l’habitacle, trois coups de feu ont été tirés. Il s’étonne que le garde du corps n’ait pas été atteint par cette balle des assaillants. Les experts en balistique et de la police scientifique ont fait une autre interprétation des impacts des balles. Pour eux, trois ont été tirés de l’intérieur vers l’extérieur. Pour sa part, la défense a mis en doute la fiabilité de ce rapport d’expert en balistique sur le fait qu’il contredisait celui de la Police scientifique selon lequel la victime était debout. Ces contradictions alimentaient leur inquiétude. Aujourd’hui, le tribunal va examiner le dossier de Junior Sushungu et de deux lieutenants de la Garde républicaine impliqués dans cette affaire. L’un pour avoir cédé des tenues militaires à la bande, et l’autre pour des armes de son unité.
Source: le Phare/Kinshasa
16 août 2008
Transport en commun : les arrêts de bus se dégagent
Depuis plusieurs jours, on constate que les arrêts de bus à travers différentes communes, ne sont plus bondés de monde à l’attente d’un moyen de transport éventuel. De l’avis de beaucoup de Kinois, le transport n’est plus en général un casse tête comme ce fut le cas les jours passés. Exception faite de certaines axes, notamment centre ville-Binza. La présence de bus de City train, Retranski et autres de l’Hôtel de ville, ont contribué à l’amélioration de la circulation, jusqu’il y a peu, assurée par les taxi-bus et bus appartenant aux particuliers. Mais la question persiste. Pour combien de temps les Kinois pourront bénéficier de cette facilité de se déplacer ? La question mérite d’être posée. Pour maintenir et améliorer davantage le transport routier, les autorités sont alors invitées à procéder à la réhabilitation des routes qui sont à la base de beaucoup de pannes sur les véhicules commis au transport en commun. Une des raisons souvent avancées par les transporteurs qui ont tendance à abandonner certaines axes au profits de celles qui sont encore praticables. Il faudra également instruire les agents de la police de la circulation routière à s’abstenir de tout acte qui peut décourager les transporteurs au risque de plonger de nouveau les habitants de Kinshasa dans le calvaire.
Elections locales : l'UDPS annonce des contacts avec la CEI et le PNUD
L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti d’Etienne Tshisekedi, se dit disposée à nouer des contacts avec la CEI (Commission électorale indépendante)et le PNUD en prévision des prochaines échéances électorales en RDC. Valentin Mubake, président du Comité national de cette formation politique, l’a déclaré vendredi à Kinshasa, au cours de l’ouverture du conclave de la jeunesse de l’UDPS
Ces contacts permettront au parti de la 10e Rue de Limete de décider si oui ou non l’UDPS prendra part aux élections locales et municipales prochaines.
« Vous connaissez bien notre position sur l’organisation des dernières élections. Nos revendications ne portaient pas seulement sur l’enrôlement. L’UDPS va examiner une à une toutes ces revendications. Par exemple, nous ne demandons pas que la loi sur la nationalité soit changée, mais quand sera-t-elle appliquée ? Nous allons contacter la CEI et le PNUD sur ces revendications et nous vous ferons un rapport. Mais si nous constatons que rien n’a changé, alors là nous ne savons pas encore quelle conclusion allons nous tirer », a expliqué Valentin Mubake.





