10 octobre 2008

RD Congo/Ituri : la calme revient à Bunia

image_file_1533Le calme est revenu ce soir à Bunia après un mouvement de panique qui a gagné dans les après midi cette cité. Les marchés, écoles, boutiques, magasins et même les bureaux administratifs ont fermé. Selon un officier FARDC, il y a eu échanges de tirs ce vendredi dans les après midi entre les miliciens du FPJC et les militaires des FARDC à Lengabo, localité située à environs 10 kilomètres au sud de Bunia, rapporte radiookapi.net

Les habitants de Bunia ont été alertés par certains habitants qui ont fui l'attaque des miliciens contre les positions des FARDC à Lengabo aux environs de 13 heures. Un officier supérieur commis au bureau de la zone opérationnelle des FARDC à Bunia a confirmé les échanges de tirs avec les miliciens dans ce village. Selon cet officier, les miliciens du FPJC ont fait irruption dans ce village et ont pillé les vaches et incendiés un véhicule en provenance de Komanda avant de se retirer dans la brousse. Contacté un leader de groupe armé a rejeté ces allégations. Il accuse les militaires qui menacent leurs positions d'être à la base de cette situation d'insécurité aux environs de la cité de Bunia. Cette présence des miliciens à environs 10 kilomètres a crée la panique au sein de la population. Toutes les activités ont été paralysées: boutiques, marchés et écoles ont fermé leurs portes. Dans la rue, il y avait des mouvements de militaires. Face à cette situation le commissaire de district invite la population au calme. De son coté, la Monuc a indiqué que les positions des casques bleus sont renforcées à l'entrée de Bunia pour sécuriser la population.

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Le MLC veut gagner les élections de 2011

MLCGagner les futures élections reste l’objectif principal du Mouvement de Libération du Congo (MLC). C’est la seule voie pour ce parti cher à Jean-Pierre Bemba Gombo d’introduire l’alternance dans la gestion de la chose publique. Ce message de François Mwamba a été reçu 5/5 par les militants de ce parti, à l’occasion des festivités commémoratives de dix années d’existence du MLC. Avec 64 députés nationaux et 15 sénateurs et 54 députés provinciaux, le MLC est à la tête de l’opposition institutionnelle congolaise. Ce score réalisé par le MLC lui donne espoir de gagner la majorité aux prochaines échéances électorales de 2011.

Cela permettra au MLC, selon le secrétaire général à exécuter son nouveau programme national et juguler la crise actuelle de la RDC. François Mwamba n’est pas allé par le dos de la cuillère pour fustiger l’échec du gouvernement actuel : Insécurité généralisée, malaises sociaux, autant de maux qui rongent le navire RDC. C’est un message d’espoir que le responsable ad interim du MLC a donné à ses militants tout en leur disant que le chemin est alors long.

C’est par un meeting populaire organisé samedi 4 octobre à l’esplanade de la Foire internationale de Kinshasa (FIKIN)  que le Mouvement de libération du Congo (MLC) a clôturé la commémoration du dixième anniversaire de ce parti politique cher Jean-Pierre Bemba, le grand absent de ces festivités.

Confiance des militants


Malgré l’absence remarquée de Jean Pierre Bemba, les militants venus de divers endroits, ont fait preuve de leur attachement à celui qu’ils appellent affectueusement ‘‘Igwe’’ (le chef)  en répondant nombreux à ce grand rendez-vous.  Près de 1 500 personnes ont pris part à ce meeting populaire. C’est depuis 8 heures du matin que les militants ont pris d’assaut ce lieu du meeting, ce n’est qu’à partir de 15 heures que le secrétaire général du parti, François Mwamba Tshishimbi, s’est adressé à ses militants estimé à 7.000 par cetains membres du parti.

La vente de carte, initialement prévue pour deux jours, a bel et bien continué jusqu’à samedi dernière journée de festivités, suite à la sollicitation des acheteurs. Le prix d’achat de la carte d’adhésion de membre du MLC fixé à 600 Francs congolais (environ 1 USD) a été revu à la baisse lors de la dernière journée, jusqu’à 500 FC, et on estime à 30.000 le nombre des cartes vensues. Selon un membre du comité exécutif du parti, l’opération de vente de cartes va se poursuivre au niveau fédéral en vue de permettre à tous les militants d’être en possession de cette carte.

Les militants du MLC restent toutefois confiants en ce qui concerne le retour de Jean-Pierre Bemba dans le pays de ses ancêtres, car selon Thomas Luhaka, son dossier à la Haye serait vide.

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RDC/BELGIQUE : probable rencontre entre Kabila & Leterme

Ministres_BelgesLe Premier ministre belge, Yves Leterme, qui représentera son pays au XIIème Sommet de la Francophonie prévu les 17 et 18 octobre à Québec, au Canada, compte y rencontrer le président Joseph Kabila en vue de la normalisation des relations entre la Belgique et la RD Congo, a fait savoir, jeudi, un porte-parole gouvernemental belge.

Depuis le mois de mai, Kinshasa a rappelé son ambassadeur à Bruxelles, suite aux propos jugés insultants tenus, de manière répétée, par le ministre belge des Affaires étrangères, Karel de Gucht, à l'endroit du président Kabila et des dirigeants congolais.

Après avoir fermé son consulat à Anvers, la RD Congo a ordonné la fermeture des consulats belges à Bukavu et à Lubumbashi.

Depuis lors, les relations diplomatiques entre les deux pays restent gelées.

Toutes les tentatives du Premier ministre belge pour entrer en contact, au téléphone, avec le président Kabila pour normaliser les relations entre les deux pays, ont échoué.

Une rencontre prévue à New York en marge des travaux de l'Assemblée générale de l'ONU, n'a pas eu lieu parce que le président Kabila ne s'y est pas rendu en raison de la situation dans le Kivu où des combats violents opposent les forces gouvernementales aux rebelles du Conseil national pour la défense du peuple (CNDD) dirigés par l'officier félon tutsi d'origine rwandaise Laurent Nkundabatware.

De son côté, Yves Leterme ne pouvait pas se rendre à New York, en raison de la situation politique interne en Belgique.

Outre la normalisation des relations entre Bruxelles et Kinshasa, Yves Leterme tient à rencontrer le chef de l'Etat congolais notamment parce que la Belgique va appuyer la candidature de la RD Congo pour l'organisation du XIIIème Sommet de la Francophonie en 2010 à Kinshasa.

La Belgique pousse son ancienne colonie à organiser les assises de la Francophonie, parce qu'elle ne peut pas, elle-même, les organiser sur le territoire belge en raison des problèmes communautaires opposant les Flamands (d'expression flamande) et les Wallons (d'expression française).

Les Flamands, qui revendiquent Bruxelles comme la capitale de la Flandre, ne pourraient pas accepter l'organisation d'un Sommet de la Francophonie à Bruxelles.

Namur, la capitale de la Région wallonne, pourrait bien accueillir une telle conférence, mais ne pourrait le faire parce que la sécurité des chefs d'Etat étrangers est de la compétence du gouvernement fédéral, siégeant à Bruxelles.

Au cours d'un débat, mercredi au Parlement belge à Bruxelles, Charles Michel, ministre de la Coopération, qui répondait aux questions des députés sur les relations entre la Belgique et la RD Congo, a fait savoir que la relance de la coopération entre Bruxelles et Kinshasa dépend de la normalisation des relations diplomatiques entre les deux capitales.

Mais jusqu'à présent, Kinshasa reste sourde aux appels de la Belgique, tant que Karel de Gucht occupera le poste de ministre des Affaires étrangères, a confié à la presse à New York, Marcelin Chisambo, le conseiller diplomatique du président Kabila.

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L’inspecteur général de la police remet de l’ordre à l’aéroport de N’djili

Avion

L’inspecteur de la Police nationale congolaise (PNC), le général John Numbi Banza Tambo, a effectué mardi une visite de travail à l’aéroport international de N’djili au cours de laquelle il a remis de l’ordre et appelé à la redynamisation de la collaboration entre les différents services de l’Etat notamment la RVA, la police nationale, la DGM, l’OFIDA, l’hygiène et l’OCC oeuvrant en cette principale poste d’entrée du pays.

Le général Numbi s’est rendu compte de la perméabilité de cet aéroport, matérialisée par des entrées de fortune dans les murs troués de la clôture favorisant l’accès frauduleux dans les installations aéroportuaires.

Il a visité 80 % des endroits fréquentés par des personnes non autrement autorisées avant de prodiguer des conseils pratiques aux agents commis à la sécurisation de l’aéroport pour éradiquer le désordre et l’anarchie qui y ont élu domicile.

Selon le porte-parole de l’inspection général de la police, le major Lole Onondo, le général Numbi a exhorté les responsables de services de l’aéroport à la collaboration, à l’efficacité en ce lieu qui constitue le miroir du pays.

Pour y parvenir, il leur a demandé de travailler avec conscience, compétence et discipline afin de relever l’image et la fierté de la RDC en ce moment surtout où le pays entend entamer son décollage économique et  démarrer la réalisation des cinq chantiers de la République, initiés par le Président de la République.

L’inspecteur général Numbi qu’accompagnaient la brigade canine et celle de la légion nationale PIR (Police d’intervention rapide), a ordonné séance tenante le nettoyage des installations aéroportuaires, en déployant des chiens policiers sur le tarmac et à la ceinture extérieure pour permettre aux voyageurs de se sentir à l’aise.

La brigade canine a ainsi été rendue opérationnelle. Les chiens ont effleuré les bagages et chassé du tarmac les personnes non autorisées. Cette action a créé un impact psychologique considérable, à la satisfaction de tous les services.

Le général Numbi a recommandé à ses interlocuteurs le respect des passagers, des attributions, la ponctualité, l’éthique déontologique et la salubrité avant de mettre en garde tous les contrevenants aux consignes, qui se verront déférer devant la justice militaire.

Sécurisation des matériels de construction de cinq chantiers

Par ailleurs, l’inspecteur général de la PNC a visité le week-end dernier les différents sites où sont stockés les matériaux de construction et les engins affectés à l’exécution des cinq chantiers du gouvernement dans la capitale, rapporte un communiqué de la PNC.

Il s’est notamment rendu au service des transports administratifs (STA) à Gombe où il a effectué la ronde de la concession, en companie des responsables de l’OVD (Office de voirie et drainage) et des ingénieurs chinois, avant de définir toutes les mesures de sécurité requises.

 

Après le STA/Gombe, le général Numbi s’est rendu à l’aéroport international de N’djili, un autre site de stockage du matériel où il a reçu des instructions claires sur la sécurisation du site ainsi que sur les mesures de coordination avec les autres services oeuvrant à l’aéroport.

La PNC est chargée de veiller à la sécurité des personnels chinois et congolais impliqués dans le programme de cinq chantiers et de tous les matériels, sites et chantiers, conclut le communiqué.

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La ministre provinciale de l’Emploi découvre les réalités de l’UPAK

Le mercredi 8 octobre dernier, Mme la ministre provinciale de la Fonction publique urbaine et Emploi a rendu une visite éclair à l’Usine de panification de Kinshasa, UPAK, à Ngiri-Ngiri. Là, elle a découvert des réalités de la panification industrielle qui l’ont émerveillée.

« Les mots me manquent pour exprimer ma satisfaction. La visite effectuée ce jour à l’UPAK m’a permis de constater la volonté manifestée et manifeste des entrepreneurs désireux de placer nos compatriotes dans de bonnes conditions de travail », a consigné la ministre dans le livre d’or de l’entreprise en présence du PDG de l’UPAK, M. Gérard Dounis qu’entourait tout son staff technique.

En effet, c’est vers 12h45 qu’a débarqué la ministre provinciale, Mme Suzanne Salumu wa Kyota Mawuha, avec son équipe. Accueillis par le bourgmestre adjoint de Ngiri-Ngiri, M. Benjamin Bonyoma Iselonge et le UPAKPDG de l’UPAK, les hôtes de l’usine ont visité les installations de la plus grande et vieille usine des pains de Kinshasa. Dans une visite guidée, les hôtes ont successivement découvert les vastes entrepôts des sacs de farine de froment, des chambres froides pour la conservation de la levure et du beurre, les salles hautes de malaxation et pétrissage avec leur vingtaine de cuves, les fours électriques et le magasin central qui sert de distribution des pains de toutes les formes produites par la maison aux vendeurs et consommateurs. Un travail en chaîne et mécanisé.

La visite a pris fin dans le bureau du PDG Gérard Dounis où un cocktail a été offert aux hôtes de l’UPAK. Cocktail durant lequel des échanges sur les conditions de travail ont été évoquées.

Pour mémoire, le directeur des ressources humaines a précisé que l’Upak a été créée en 1977 avec une équipe très réduite d’ouvriers. A ce jour, elle compte près de 700 employés dont la plupart sont des Congolais. Ces effectifs comprennent les travailleurs de Ngiri –Ngiri et de Masina où l’ex- BKTF est entré dans le giron de l’UPAK. L’équipe dirigeante est composée d’une dizaine de membres dont l’ancienneté dépasse 20 ans. Preuve d’un bon encadrement et d’une confraternité agissante.

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Joseph Kabila : « L’heure est grave »

Kabila_drapeau

Devant la situation préoccupante qui prévaut actuellement en République démocratique du Congo, le président de la République, Joseph Kabila Kabange, s’est adressé hier à la nation. Sur un ton ferme qui traduit justement les moments difficiles que traverse le pays, le chef de l’Etat a souligné la gravité de la situation. Il a interpellé chaque congolais à bien prendre conscience du défi lancé à tout le peuple. L’invite par conséquent à la mobilisation générale, à la vigilance tous azimuts devant ces forces négatives qui s’acharnent à remettre en cause la volonté du souverain primaire. Saisissant cette opportunité, il a annoncé la nomination dans les prochaines heures d’un Premier ministre, chargé de former un « gouvernement de missions ». Les tâches prioritaires ont été définies. Mais auparavant, il se déclare ouvert au dialogue et prêt à coopérer avec tous les pays, particulièrement ceux de la région. Sans chantage.

Le développement de la situation sécuritaire cette dernière semaine, mettant en péril l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale, a obligé le président de la République à s’adresser hier soir jeudi à la nation. Le ton ferme de son message souligne justement la gravité de la situation au moment où le peuple congolais croyait avoir tourné une des pages tristes de son histoire : celle de la guerre.

Erreur, a dit le chef de l’Etat qui s’est référé aux bruits de bottes et de canon tant au Kivu qu’en Ituri, alors que cette dernière partie du pays était pacifiée. Il a stigmatisé alors les forces étrangères, sans les nommer, lesquelles sont déterminées à faire couler le sang du peuple congolais. Mais également certains signataires de l’Acte d’engagement de Goma, en l’occurrence le CNDP de Laurent Nkunda, qui viennent de violer les actes signés au terme de la Conférence de Goma pour recourir aux armes. Toutes ces forces négatives, tentent ainsi « de remettre en cause la volonté du souverain primaire, lançant ainsi un défi à l’ensemble du peuple congolais ».

Régissant à cet affront, le chef de l’Etat a fait remarquer que « par devoir patriotique, nous devons nous y opposer ». Aussi, s’est-il tourné vers les FARDC qui, malgré leur jeunesse, une armée en pleine restructuration et face à une guerre non conventionnelle, ont fait preuve de bravoure, de façon stoïque, résistant avec héroïsme.

« L’heure est grave », a souligné le chef de l’Etat avant d’interpeller chacun pour une vigilance sans faille. Car, a-t-il précisé, la renaissance de la République démocratique du Congo « contrarie beaucoup d’intérêts ». « Loin de tout clivage politique, comme un seul homme et en vue de préserver la paix, l’unité, unissons nos efforts pour décourager toute velléité afin de garantir la stabilité des institutions », a dit le chef de l’Etat.

OUVERTURE AU DIALOGUE

Auparavant, le président de la République a tenu à faire observer qu’il a toujours privilégié le dialogue. Cette attitude, a-t-il dit, ne constitue nullement une faiblesse. Aussi, a-t-il lancé un appel à l’Assemblée nationale, au Sénat, au Gouvernement à former un front uni pour défendre cette cause nationale qui ne peut être l’objet d’aucun marchandage. Il a invité les brebis égarées à rejoindre le Programme Amani qui demeure le seul cadre de concertations susceptible de régler tout différend. Dans le même ordre d’idées, il a interpellé la Communauté internationale à s’y impliquer davantage pour autant que la crédibilité de la mission de paix de l’Onu est sérieusement menacée alors qu’il lui revient de favoriser la cohabitation entre les peuples. Pour la République démocratique du Congo, le chef de l’Etat précise qu’il reste ouvert au dialogue et tout disposé à coopérer avec tous les pays, particulièrement ceux qui l’entourent. « Mais c’est sans chantage, dans le respect mutuel et du droit international en vue de l’amélioration de la qualité des relations », a encore dit le chef de l’Etat.

NOMINATION D’UN PREMIER MINISTRE

Ceci dit, le président de la République s’est attardé sur la nomination du futur Premier ministre après la démission de Antoine Gizenga à qui il a reconnu ses mérites politiques. A ce sujet, le chef de l’Etat a annoncé la nomination, dans les prochaines heures, d’un Premier ministre chargé de former un « gouvernement de misions ».

Il a, par conséquent circonscris ces misions : mettre fin aux poches d’insécurité en s’appuyant sur les aspects politique, diplomatique et militaire. Il a enjoint déjà le prochain gouvernement à se consacrer à la mise en ouvre des 5 Chantiers tout en prenant en compte l’amélioration des conditions salariales, sociales des travailleurs et des populations. Mais en ayant toujours à l’esprit la bonne exécution du Programme économique du gouvernement, et surtout l’accélération des réformes dans les secteurs prioritaires de l’Etat. Il s’agit de la Sécurité, la Justice, le Portefeuille de l’Etat, les Mines et Hydrocarbures, l’assainissement du secteur privé, la relance de l’Agriculture, et enfin la décentralisation.

Au demeurant, le message du chef de l’Etat à la Nation n’élude aucun aspect des moments difficiles. Le président de la République relève une fois de plus que la Rdc demeure toujours l’objet de convoitises et est au centre des enjeux régionaux et mondiaux. Que la Rdc reste ouverte au dialogue tant au plan interne qu’externe sans pour autant que les négociations soient l’objet d’un quelconque marchandage.

Il n a pas hésité à interpeller la Communauté internationale, en reconnaissant toute la gratitude pour l’assistance apportée à la République démocratique du Congo. Mais cette assistance risque d’être annihilée tant il demeure vrai que la crédibilité de la mission de paix de l’Onu est gravement menacée. Allusion faite certainement à la non requalification du mandat de la Monuc pour mieux imposer la paix et favoriser la cohabitation entre les peuples.

En d’autres termes, il revient à la Communauté internationale d’exercer une pression manifeste qui découragerait toute tendance expansionniste ou un quelconque pouvoir de domination.

En ce qui concerne les rapports dans la sous-région, Joseph Kabila a réaffirmé la volonté de la Rdc de coopérer avec tous les pays de la région, mais dans le respect du droit international pour des relations de qualité. Cependant, tout ceci ne pourrait donner des fruits qu’au regard de la dynamique interne. C’est à dire, amour patriotique, stabilité des institutions, solidarité, paix, sécurité, mise en œuvre des réformes multidisciplinaires, bonne gouvernance. Des vrais défis à relever.

Source : Le Potentiel/kinshasa

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