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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

22 décembre 2008

Moïse Katumbi ramène à Lubumbashi des engins lourds en délocalisation pour la Zambie

Les effets de la crise financière mondiale se font remarquer chaque jour qui passe au Katanga, surtout dans le secteur minier. Depuis quelques semaines, plusieurs inves­tisseurs étrangers s’en vont, em­portant avec eux leurs engins. Cette situation attire l’attention aussi bien de la population que des dirigeants en province.

Ces départs sont observés au poste frontalier de Kasumbalesa. Les habitants de cette cité qui ont vu arriver ces mêmes engins pour l’exploitation minière au Katanga les voient repartir. « Il y a envi­ron trois semaines que des engins des entreprises minières, de couleur jaune sortent du pays », témoigne un habitant de la place. Même les officiels sont préoccu­pés par ce rapatriement de matériel, synonyme du départ des in­vestisseurs. Le gouverneur de pro­vince, Moïse Katumbi, en mission d’inspection sur la route de Kasumbalesa, a intercepté cer­tains camionneurs transportant  des engins lourds.

En présence du directeur provincial  de l’office des douanes et accises (Ofida) : il a ordonné le retour sur Lubumbashi de la file d’engins qui tentaient de sortir frauduleusement de la province.

Dans l’opinion, les Lushois res­tent divisés sur l’attitude à adop­ter par rapport au départ massif des investisseurs étrangers. Certains pensent que l’Etat doit ren­trer dans ses droits, « Qu’ils puissent quand  même remplir certaines condition vis-à-vis de l’Etats, propose un Lushois ». Ils ne peuvent pas travailler dans des conditions où ils ne peuvent tirer profit », rétorque un autre. Même divergence à l’Ofida Ka­tanga, entre ceux qui pensent que ces rapatriements doivent être taxés et ceux qui pensent le contraire.

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La protection des civils doit être la priorité de la MONUC

le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné lundi la récente offensive rebelle dans l'est du Congo-Kinshasa, qui a entraîné le déplacement de plus de 250.000 personnes, et a donné l'ordre à la MONUC de faire de la protection des civils sa principale priorité.

Dans une résolution adoptée à l'unanimité, le Conseil a modifié le mandat de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (RDC) afin qu'elle se concentre dans l'année à venir sur la crise dans les provinces orientales du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.

Le Conseil a prorogé le mandat de la MONUC, autorisée à disposer de 22.000 soldats et policiers jusqu'au 31 décembre 2009.

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Le mandat de la Monuc élargi, priorité à la protection des civils

Le Conseil de sécurité a élargi lundi le mandat de la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monuc) en la chargeant de s'attacher en priorité à la protection des civils dans les Kivus (est).

Dans sa résolution 1856 adoptée à l'unanimité, le Conseil a prorogé jusqu'au 31 décembre 2009 le mandat de la Monuc et autorisé "le maintien jusqu'à cette date d'effectifs pouvant atteindre 19.815 militaires, 760 observateurs militaires, 391 personnels de police et 1.050 membres d'unités de maintien de l'ordre".

La résolution demande à la Monuc "d'accorder la priorité absolue à la réponse à apporter à la crise des Kivus, en particulier en ce qui concerne la protection des civils".

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La plongées des cours des minéraux menace la croissance de l'Afrique

La plongée des cours des minéraux ces derniers mois a fait chuter la production des mines d'Afrique, qui abrite 30% des réserves mondiales, et menace le financement de la lutte contre la pauvreté dans des économies dépendantes de l'activité d'extraction.

Certaines mines ont déjà commencé à licencier, comme dans les puits de cuivre de Zambie. Mais, si la tendance ne s'inverse pas rapidement, l'impact se fera sentir surtout sur les dépenses de l'Etat, avertissent les analystes.

"La dépréciation des cours a été extrêmement sévère" en 2008, souligne Leon Myburgh, de la banque sud-africaine Citigroup, après une reprise constante depuis 2003 qui a porté la croissance moyenne des pays d'Afrique autour de 5% ces dernières années.

L'Afrique compte parmi les continents les plus riches en or (40% des réserves mondiales), cobalt (60%), platine (90%, dont l'essentiel est en Afrique du Sud), chrome (72%) et diamants (65%). Mais le continent peine à diversifier ses économies, et subit de plein fouet l'impact de l'évolution des cours.

La Zambie et la République démocratique du Congo (RDC) font partie des pays les plus fragiles. "Ces deux pays ont enregistré une baisse très nette de leurs revenus d'exportation", relève M. Myburgh. Déjà, "la capacité des gouvernements à lutter contre la pauvreté en souffre."

Le prix du cuivre --85% des exportations de la Zambie-- a plongé de 8.000 US dollars par tonne à 3.100 USD en l'espace de six mois.

La crise économique mondiale n'a fait que renforcer la baisse des cours entraînée par une surproduction du métal due à la constitution de stocks massifs par les spéculateurs. Et la chute de la demande en matières premières en Chine se traduit directement en Zambie, où l'essentiel des investissements récents est venu de la puissance asiatique.

L'industrie minière en Zambie soutient tout le reste de l'économie, et le ralentissement a des conséquences potentiellement dévastatrices dans un pays où 64% de la population vit sous le seuil de pauvreté.

"Nous allons vers des licenciements massifs", prévoit Chibamba Kanyama, de l'Association des économistes de Zambie. "Nous avons déjà perdu 2.000 emplois, ce qui est beaucoup pour un pays où seulement 40.000 personnes ont un travail formel."

"C'est une catastrophe", estime l'analyste. "Même les ressources en alimentation sont menacées" par la chute des investissements dans les mines, moteur des autres secteurs d'activité.

Même en Afrique du Sud, première puissance économique du continent, les fêtes de fin d'année ne sont guère joyeuses pour les milliers de mineurs placés en congés obligatoires, qui ignorent s'ils reprendront le travail en janvier.

Le prix des diamants a chuté de 30% depuis octobre. Le géant des diamants anglo/sud-africain De Beers a mis fin à l'exploitation continue des puits, qui "ne fonctionnent plus 24 heures sur 24", explique son porte-parole, Tom Tweedy.

L'allègement des équipes, souligne-t-il, concerne toute l'Afrique australe. Il sera revu en janvier.

Au Botswana, plus gros producteur de diamants au monde, la fermeture annoncée de deux mines pendant 12 mois menace plus d'un millier d'emplois.

En Afrique du Sud, la crise mondiale s'est ajoutée à la déficience des infrastructures électriques, qui avait déjà contraint en début d'année les mines à baisser de 10% leur consommation d'énergie, et donc leur production.

Selon le syndicat du secteur, 32.000 salariés ont perdu leur emploi au 3ème trimestre 2008, soit 10% des mineurs du pays. Un nombre équivalent serait menacé de licenciement.

Lesiba Seshoka, porte-parole du syndicat, avoue l'impuissance de l'organisation face à la chute des cours. "Le platine, par exemple, a perdu plus de la moitié de sa valeur sur les marchés internationaux. La situation nous dépasse", soupire-t-il.

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Opération arme contre 100 USD : plus de 4 000 armes de guerre récupérées des mains de la population civile

armesA l’issue d’un mois de campagne, soit du 19 novembre au 19 décembre 2008, le Programme œcuménique de paix, transformation des conflits et réconciliation (Parec en sigle), mené par son promoteur le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, a récupéré 4.051 armes à feu des mains des habitants de la capitale congolaise, Kinshasa, en République Démocratique du Congo, RDC. Les possesseurs d’armes ont reçu chacun 100 dollars et en public à la remise de ces armes.

Dans le bilan publié par le Parec, cette Ong a fourni de plus amples précisions sur la moisson d’armes à feu et autres armes blanches, armes défensives et effets militaires. Dans son entrepôt outre les armes à feu, le Parec a recueilli 2.154 grenades, 3.862 chargeurs d’armes garnis (d’au moins 20 cartouches), 561 baïonnettes, 62 lance roquettes, 390 ceinturons militaires et ’autres effets militaires.

Dans la démarche d’échange d’armes contre le montant de 100 dollars, les membres du Parec ont révélé avoir obtenu dès avant le début de campagne (c’est-à-dire avant le 19 novembre 2008) dans la commune de Barumbu où est le siège de l’Ong ; 258 armes à feu, 58 grenades et 117 chargeurs garnis. Aux premiers jours du lancement officiel de la campagne, les activistes du Parec ont recueilli 297 armes à feu, 144 grenades et 270 chargeurs garnis. Lors de la deuxième étape dans la commune de Kintambo dans la partie Ouest de la ville et près du camp militaire d’infanterie et des agents de transmission, ils ont reçu des mains des habitants du lieu 565 armes à feu, 230 grenades et 317 chargeurs garnis.

L’immense commune de Ngaliema dans la périphérie sud de la ville a fourni 912 armes à feu de différentes calibres, 330 grenades et 848 chargeurs garnis. Dans la commune de Kalamu, au centre névralgique de la capitale congolaise et lieu d’ambiance des noctambules de la ville de Kinshasa, les membres du Parec ont récolté 176 armes à feu dont deux armes lourdes, 186 grenades, 150 chargeurs garnis, 33 baïonnettes et d’autres effets militaires.

Au cours de cette dernière cérémonie de remise d’armes à feu, le pasteur Ngoy Mulunda a dédié la 4.000ème arme à feu à la presse congolaise qui n’a cessé de sensibiliser ses lecteurs et autres téléspectateurs au danger de possession d’armes de guerre par la population civile. Le promoteur du programme Parec a également souhaité obtenir une prolongation de cette campagne en vue d’atteindre les communes de la partie Est de la ville, du reste la partie la plus populeuse de la capitale comme les communes de Ndjili, Kingasani et autre Kimbanseke. Il souhaite également réaliser le chiffre de 10.000 armes récoltées, qui selon cet homme d’Eglise, font de Kinshasa une véritable poudrière en instance d’exploser. Il a profité de cette occasion de remercier la présidence de la République congolaise qui a financé cette opération tout en émettant le vœu de voir la communauté internationale soutenir également ce genre d’entreprise.

Des femmes possesseurs d’armes en majorité et danger d’une opération biaisée

Une des curiosités de l’opération ‘échange d’armes de guerre contre 100 dollars’ a été le grand nombre de femmes venues remettre les armes de guerre aux activistes du Parec. Au-delà des mesures de précaution pour ne pas être identifiées, ces femmes ont révélé être en majorité envoyées par leurs compagnons dont certains sont des militaires actifs. Elles n’ont pas expliqué comment leurs compagnons se sont retrouvés en possession d’armes en surplus mais cela constitue un indice inquiétant sur le faible contrôle dans la distribution d’armes aux hommes de troupe, ont noté les observateurs. Toutefois ces femmes ont affirmé, en aparté, ne pas avoir été inquiétées ni à la remise, ni après cette opération par les forces de l’ordre. Un des mérites collatéraux de pacification de la capitale est la réduction d’armes de guerre aux mains des irresponsables tant civils que militaires a avoué, à la presse locale, une des autorités municipales présentes à cette cérémonie.

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Le gouvernement dote l’OCPT d’équipements modernes

telephoneLe gouvernement refuse de voir l’Office congolais des postes, téléphones et télécommunications (OCPT) disparaître. Cette entreprise publique, en quête de modernité depuis près de deux décennies et devenue un des canards boiteux du portefeuille de l’Etat, vient de renaître de ses cendres avec l’acquisition de nouveaux équipements modernes. Lesquels devront lui permettre d’être à la page, une marche inexorable vers la réduction de la fracture numérique.

Le gouvernement, par le biais du vice-Premier ministre chargé de la Reconstruction, Emile Bongeli, a procédé le samedi 20 décembre 2008 à la remise officielle des équipements modernes à l’Office congolais des postes, téléphones et télécommunications (OCPT).

Ce matériel a coûté 32 millions de dollars américains. La cérémonie a eu lieu dans le hall de l’Hôtel des postes à Gombe.

Pour la ministre des Postes, téléphones et télécommunications (PTT), Louise Munga Mesozi, «grâce à ces équipements, fruits de la coopération Chine-RDC, dans un partenariat gagnant-gagnant, la RDC, au travers de son exploitant public qu’est l’OCPT, sera doté d’un réseau métropolitain de future génération constituée d’une boucle à câbles en fibres optiques à travers les communes de la Gombe, de Ngaliema, de Lingwala, de Kinshasa et de centre-ville, dans un premier temps, avant d’être étendu au reste de la ville.

Il est également question d’un réseau sans fil dont le mode d’accès est imperturbable aux interférences; d’une plate-forme composée d’un central téléphonique (Switch) pour les communications locales, nationales et internationales.

Sans oublier un système d’exploitation du trafic national et international ainsi qu’un système de gestion des interconnexions aux réseaux fixe et mobile

A noter aussi que l’OCPT sera doté d’une passerelle internationale, appelée aussi Gateway, de grande capacité pour l’écoulement du trafic national et international vers plusieurs pays étrangers.

La ministre des PTT a fait valoir que cette entreprise publique aura toutes les possibilités d’écouler efficacement le trafic national des autres opérateurs du secteur, fournira les accès Internet ainsi que les applications de nouvelles technologies de l’information et la communication. Et de faire remarquer que «la renaissance de l’OCPT sera incertaine si des efforts, allant dans le sens d’une gestion saine et responsable de ce patrimoine, ne sont pas réelles et manifestes de la part de ceux qui ont la charge quotidienne de donner un nouvel élan à la vie de cette entreprise.» Aussi en appelle-t-elle à la bonne gestion de l’outil mis à la disposition pour sa participation à la renaissance de la RDC.

Pour sa part, le vice-Premier ministre en charge de la Reconstruction a abondé dans le même sens en invitant les cadres et agents de cette entreprise à utiliser à bon escient les équipements.

Il n’a pas manqué de rappeler que l’OCPT fut la deuxième plus grande entreprise du Congo pour sa contribution au budget de l’Etat, après la Gecamines. Ce, dans les années 60 et 70.

Quant à l’administrateur-délégué général de l’OCPT, il a fait observer que cette entreprise publique n’a pas renouvelé ses équipements depuis 1989.

Mais grâce à la coopération sino-congolaise l’OCPT renaît de ses cendres en amorçant un nouveau départ.

Source : le Potentiel/kinshasa

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Nairobi : échec et inquiétude

FDLRAux concertations de Nairobi, au Kenya, seule la délégation gouvernementale a signé samedi soir l’acte de prolongation de la cessation des hostilités présenté par la facilitation. Le CNDP de Laurent Nkunda n’a pas signé le document Par ailleurs, au terme de la réunion du Comité interministériel région de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, l’ on parle des pressions à exercer sur les parties congolaises. Aucun écho sur la prochaine réunion des chefs d’Etat des pays membres de la région des Grands Lacs. Ni encore sur l’application de la Déclaration de Dar es Salaam et le Pacte de sécurité, de stabilité et de développement de la région des Grands Lacs. Echec et inquiétude, comme si les pays de l’Afrique des Grands Lacs ont peur de s’assumer.

La signature de cette prolongation de la cessation des hostilités a pour but de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire et de poursuivre les négociations dans un climat apaisé. Selon un analyste à Nairobi, la signature unilatérale par le gouvernement, faute d’avoir obtenu un cessez-le-feu, est un acte de sa bonne foi. Cela signifie que le gouvernement ne développera plus d’hostilité envers le CNDP, a expliqué le même analyste.

Selon la facilitation, le CNDP a justifié son refus de signer le document, alléguant que ses positions auraient été attaquées par les FARDC. Allégations qui se sont révélées sans fondement, a indiqué la facilitation, après vérification auprès d’au moins trois sources dont la Monuc. Néanmoins, les deux délégations auraient réaffirmé leur volonté de continuer le dialogue le 7 janvier prochain. Le temps de permettre peut-être au CNDP, qui a très souvent joué à l’enfant gâté, selon les termes d’un analyste, d’être un peu plus responsable. .

Pour clôturer les débats sur la forme, il ne reste plus que l’adoption des termes de référence et la participation des autres institutions nationales comme facilitateurs, tel que demandé par le CNDP. Ainsi, le deuxième round des négociations entre le Gouvernement et le CNDP s’est soldé par un échec. On continue par conséquent à jouer les prolongations avec toutes les conséquences que cela pourrait entraîner. Notamment de consolider le statu quo avec un début de la balkanisation de la République démocratique du Congo.

Grands Lacs: pacte sur la paix et la sécurité

Par ailleurs, les ministres des Affaires étrangères, ou leurs délégués, des 11 Etats membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs se sont réunis samedi à Nairobi, au Kenya, pour parler du pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement de cette région. La RDC y était représentée par son ministre de la Coopération régionale, Raymond Tshibanda.

L’objectif de la rencontre consistait en l’évaluation de la mise en oeuvre du Pacte sur la sécurité, la paix et le développement dans cette région, notamment la question de la sécurité à l’Est de la RDC. A ce sujet, le facilitateur des concertations de Nairobi entre le CNDP et le gouvernement congolais, Olusegun Obasanjo, et son assistant Mkapa, ont présenté aux conférenciers pendant près d’une heure l’état d’avancement des discussions entre les deux parties. Des intervenants à la séance inaugurale de la conférence interministérielle ont exprimé leur satisfaction à ce propos.

Cependant, le ministre kenyan des Affaires étrangères a déclaré que des fortes pressions devraient être exercées sur les parties pour que cette crise [de l’Est de la RDC] soit définitivement résolue. Il a par ailleurs demandé à l’Onu de donner à la Monuc un mandat pro actif et plus impliquant, non seulement pour garder la paix, mais aussi la renforcer.

Sentiment d’inquiétude. L’on s’attendait à ce que les participants dégagent des pistes de solution à proposer pur qu’ ils le entérine. Or, aucun écho sur la prochaine réunion des chefs d’Etat des pays membres de la conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Ce qui laisse à supposer que les pays membres des Grands Lacs hésitent sur la nouvelle impulsion à donner à la Déclaration de Dar es Salaam et au Pacte de paix et de sécurité dans la région des Grands Lacs. Cette hésitation risque de porter un coup dur en la confiance envers cette institution.

D’autres questions prévues à l’ordre du jour de la conférence ont été, le rapport du secrétariat exécutif sur la mise en oeuvre des recommandations de la dernière réunion ministérielle, les contributions des Etats membres et l’adoption du budget du secrétariat exécutif pour l’exercice 2009-2010.

Les conclusions de cette réunion devront être examinées lundi prochain par la Commission paix et sécurité de l’Union africaine, a indiqué pour sa part, le vice-président de cette institution panafricaine. Les Etats représentés à cette réunion sont l’Angola, le Burundi, la République centrafricaine, la République du Congo, la République Démocratique du Congo, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et la Zambie.

Source : le Potentiel/Kinshasa

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Iburst Africa, lance officiellement ses activités

PcIBurst Africa, fournisseur de service Internet a démarré ses activités en RDC le 16 décembre 2008 dans le cadre de son plan de déploiement panafricain. Le rendez- vous était fixé à 10 heures pour tous les invités et toutes les autorités dans les locaux de iBurst au n°13 avenue de la Justice, commune de la Gombe.

L'objectif à terme est de couvrir le plus grand nombre de pays en Afrique   en apportant aux populations de ce continent la connectivité avec le   moins de frustration tout en stimulant la croissance économique et en   maximisant, au travers d'une solution simple, un bénéfice pour   les utilisateurs.
  IBurst Africa compte également se déployer dans un avenir proche   dans les pays suivants : République du Congo, Kenya, Zambie, Tanzanie,   Botswana, Namibie, Ouganda pour ne citer que ceux-là.

La technologie offerte par iBurst Africa est adaptée à la fois   aux besoins des entreprises (grandes entreprises & PME) et à ceux   des individus. Ces besoins sont pris en compte par nos modems tel que UTW (modem   iBlink) qui offre une connexion Internet à grande vitesse.

Pour offrir le meilleur aux entreprises, iBurst Africa a développé   des services à valeur ajoutée qui permettent de maximiser la sécurité   et de garantir la productivité des entreprises: l s'agit des services   iShield et iSpeed

Dans son programme de responsabilité sociale, Comme c'est déjà   le cas au Ghana, iBurst Africa va continuer sur cette lancée en RDC en   soutenant les institutions œuvrant dans le domaine de l'éducation,   en fournissant l'accès Internet aux institutions défavorisées   qui en ont le plus besoin. Ceci sera une contribution pour rendre le village   planétaire plus accessible en brisant les frontières, encourageant   les échanges culturels et en offrant une vie meilleure pour tous.

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Les rebelles refusent de s'engager sur leur cessez-le-feu

NairobiLe mouvement rebelle de Laurent Nkunda a refusé de s'engager de nouveau à respecter un cessez-le-feu unilatéral qu'il a déclaré le 6 décembre au Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, indiquent les médiateurs aux pourparlers de Nairobi.

"Le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) a refusé de signer une déclaration commune de cessation des hostilités avec le gouvernement de RDC", ont souligné les médiateurs dans un communiqué.

"En outre, le CNDP n'a pas voulu s'engager à nouveau à respecter sa propre déclaration unilatérale de cessez-le-feu", ont-ils ajouté.

Les médiateurs, qui s'efforcent d'obtenir à Nairobi un accord pour mettre fin à quatre ans de conflit dans l'est de la RDC, ont ajouté que Kinshasa avait en revanche renouvelé son engagement à respecter sa trêve décrétée le 18 novembre.

Les discussions dans la capitale kényane sont pilotées par l'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo et l'ex-président tanzanien Benjamin Mkapa. Elles doivent reprendre le 7 janvier.

Etant donné la persistance de désaccords sur la composition même des formations habilitées à négocier, le gouvernement congolais et le CNDP ont déclaré que les discussions devaient d'abord s'attacher à consolider le cessez-le-feu.

Mais le refus des rebelles tutsis de renouveler leur engagement à respecter une trêve fait craindre un retour des affrontements, qui ont fait 250.000 déplacés depuis juillet.

"LE DIALOGUE SE POURSUIT"

Les médiateurs ont expliqué que le CNDP ne comptait pas étudier un accord de cessez-le-feu commun car les forces gouvernementales congolaises ont selon lui repris des territoires à la suite du retrait des rebelles. Ces allégations sont "sans fondement", ont-ils ajouté.

Laurent Nkunda a insisté au cours des pourparlers pour obtenir des négociations directes avec le président Joseph Kabila. Les délégués du CNDP ont également réclamé que des représentants de l'Assemblée nationale et du Sénat, soient désignés comme "facilitateurs".

Ces revendications ont été rejetées par Kinshasa, mais les médiateurs ont assuré que le dialogue se poursuivait.

Les Nations unies ont décidé l'envoi de 3.000 hommes en renfort des 17.000 casques bleus déjà présents en RDC dans le cadre de la Mission des Nations unies au Congo (Monuc). Mais le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a souligné qu'il faudrait six mois pour les déployer dans le pays et demandé à l'Union européenne d'envoyer une mission relais.

Les Vingt-Sept sont divisés sur cette question et le porte-parole de la diplomatie européenne Javier Solana a été chargé de préparer une réponse.

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Dernier fait divers pour Hilaire Kayembe, le chroniqueur judiciaire

"Vigilancerdc" s'associe à l'ensemble de la rédaction du "Potentiel" et présente par la même occasion ses sincères condoléances à la famille de ce chevalier de la plume.

Ce dimanche 21 décembre 2008, au n° 4 de la rue Maniema, dans la commune de Kintambo, tout est triste. Une chapelle ardente est érigée dans le salon du maître de la Maison. Nombreuse est la foule, tous les visages affichent l’air grave. Hommes, femmes et enfants, tout le monde est venu rendre hommage à Hilaire Kayembe Ntumba. En effet, c’est le dernier fait divers pour Hilaire Kayembe, chroniqueur judiciaire au quotidien ‘’Le Potentiel’’. Hilaire, le journaliste à la canne, repose là, dans une bière. Lassée par l’absurdité de la gent humaine, son âme s’en est allée dans l’autre monde. Parmi l’assistance, se trouvent ses collègues de ‘’Le Potentiel’’, conduits par Fredy Mulumba Kabuayi wa Bondo, administrateur-directeur général de ce groupe de presse congolais.

Avant l’ultime voyage pour le cimetière de Kinkole, Fredy Monsa, directeur de publication, fait un témoignage poignant. Avec une voix pleine d’amertume, il rappelle qu’engagé depuis 2003, Hilaire remplissait bien sa tâche. Avec sa disparition inattendue, il vient de laisser un grand vide. En effet, pour le DP Monsa, le décès, d’Hilaire est une cruelle surprise. Car, en nous quittant pour la dernière fois, il avait dit, avec un petit sourire, avoir un malaise à la gorge. Dans ce monde des blagueurs, il lui a été recommandé de sucer quelques bonbons mentholés. On n’aurait jamais cru que cette sensation bénigne aurait pu conduire à la mort.

Grande perte, voilà le mot. Car, cet homme né en 1952, licencié en français et linguistique et linguistique africaine, cumulait trois charges : journaliste, fonctionnaire à la Fonction publique et président d’une Ong des commerçants.

Adieu Hilaire, ou plutôt au revoir confrère. N’est-il pas vrai que c’est là la voie à nous tous ? Seulement, tu es parti plus tôt. A qui Véron Kongo, le rédacteur en chef de ton desk, laissera-t-il maintenant son intérim ? Monsieur l’encadreur, les stagiaires académiques avaient encore besoin de toi. Et ton épouse, et tes cinq enfants, qui prendra soin d’eux ? Lorsque, au coup de 14h12’’, ton cercueil descendait dans le caniveau, l’assistance était apitoyée par les pleurs de ta fille aînée. En tout cas, c’est méchant de disparaître à quelques jours des festivités de fin d’année.

source : le Potentiel/kinshasa

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