31 décembre 2008
Matadi : hausse des recettes à la régie provinciale d’encadrement
De janvier à juin 2008, les recettes
provinciales sont passées de 11 millions à 208 millions de Francs congolais. Ces
recettes proviennent essentiellement de la vente des vignettes, ainsi que deses
taxes sur le revenu locatif. La régie provinciale d’encadrement des recettes,
(Repere) justifie cette performance par un certain nombre des mesures, notamment
le payement des factures par les contribuables directement à la banque
Le Directeur général de cette régie, José Nkuna
Mayama, déclare que les projections pour 2009 sont de plus de 5 milliards de Fc.
Il met également en garde tous les comptables et contribuables : « Aucun
comptable ne peut percevoir de l’argent des contribuables dépassant 20 000 Fc.
Au-delà de cette somme, l’argent doit être versé à la banque. Nul ne peut
détenir au-delà de 48 heures l’argent destiné au trésor public. C’est la loi qui
le dit, je n’ai rien inventé. Si un contribuable accepte de donner son argent
aux comptables, ordonnanciers ou à qui que ce soit, il doit considérer qu’il n’a
rien fait. Pour 2009, nous envisageons 5 milliard 56 millions de Fc. »
Selon le responsable de la Repere, ces recettes ont permis à la province
du Bas Congo, notamment, de construire plus d’une dizaine de ponts et de
réhabiliter certaines routes de desserte agricole
Lubumbashi : inauguration du premier centre de dyalise
La cérémonie a eu lieu le week-end
dernier. Le coût total est de plus d’un million 800 000 dollars américains. Pour
le docteur Pascal Nawej, ce centre permettra à ceux qui souffrent des maladies
rénales, de se faire soigner sur place, au lieu de faire de grands déplacements,
notamment en Afrique australe ou en Europe
D'après ce médecin, les nécessiteux souffrant
d’insuffisances rénales, vont bénéficier du soutien du gouvernement de province,
pour faire face au coût que cela entraîne : « Nous étions tous témoins de
ces personnes qui mourraient et nous assistions impuissants à cette extension
lente mais certaine, parce que les gens étaient en insuffisance rénale. Il n’y
avait que quelques privilégiés qui avaient des moyens qui sortaient du pays pour
se faire soigner à l’étranger. Le traitement de dyalise est un traitement
coûteux et c’est une réalité mondiale. »
Le docteur Pascal Nawej
fait savoir par ailleurs que sous d’autres cieux, ce traitement est souvent
subventionné. Pour prendre en charge toutes les personnes qui souffrent
d’insuffisance rénale, souligne-t-il, le gouvernement provincial a pris
l’engagement d’organiser un processus de soutien pour les nécessiteux, en vue de
leur faire bénéficier de ces soins.
les 12 députés soupçonnés de corruption mis à la disposition de la justice
L’affaire sur les allégations de corruption de 12 députés
nationaux par la Direction générale des Impôts, DGI, en vue de réduire
l’apport de la régie financière au projet de budget 2009, connaît un
nouveau rebondissement. Au cours de la plénière de mardi, l’Assemblée
nationale a résolu que 12 élus du peuple, tant de l’opposition que de
l’Alliance pour la majorité présidentielle, seront mis à la disposition
de la justice pour investigation. Par conséquent, leur immunité sera
levée. Cette décision intervient après l’enquête menée par la
commission des sages
Parmi ces députés figure Jean Bosco Barahima, président de la cellule.
Il est accusé d’avoir voulu rabattre les recettes additionnelles de la
DGI. On lui reproche aussi d’avoir remis 1 000 $US à certains députés
du sous groupe. Des accusations que lui rejette. Les députés cités
Jules Mugiraneza, Pasi za Pamba, Mambu Mbumi, Kalumi Mbalo, Buhunda
Baroki et Kashidi Asumani ont reconnu avoir reçu cette somme, mais à
titre de prime habituelle et non pour une quelconque corruption.
Par contre Mpungwe Mitshika, Modue Molengomo, Mukeba Tshikala et Willy Ntumba déclarent n’avoir pas perçu ce montant.
Dans
ce rapport, le 12e député incriminé est Lisanga Bonganga. Son nom tombe
comme un cheveu dans la soupe. Des investigations de la commission des
sages, ce député ne fait pas partie de cette cellule de travail.
Seulement, il est cité par Barahima. Seul Bulambo Kilisho qui a dénoncé
l’affaire est exempté. Mais il demeure témoin.
Source : Okapi/Kinshasa
La composition du gouvernement Belge
Le Roi a reçu en audience cet après-midi au Château de Laeken Monsieur Herman Van Rompuy, et l'a nommé Premier Ministre. La liste des Ministres et Secrétaires d'Etat nommés par le Roi s'établit comme suit.
Le Roi a reçu en audience cet après-midi au Château de Laeken Monsieur Herman Van Rompuy, et l'a nommé Premier Ministre.
La liste des Ministres et Secrétaires d'Etat nommés par le Roi s'établit comme suit :
1. M. H. VAN ROMPUY : Premier Ministre.
2. M. D. REYNDERS : Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances et des Réformes institutionnelles.
3. Mme L. ONKELINX : Vice-Première Ministre et Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique.
4. M. K. DE GUCHT : Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères.
5. M. S. VANACKERE : Vice-Premier Ministre et Ministre de la Fonction publique, des Entreprises publiques et des Réformes institutionnelles.
6. Mme J. MILQUET : Vice-Première Ministre et Ministre de l'Emploi et de l'Egalité des chances.
7. M. S. DE CLERCK : Ministre de la Justice.
8. Mme S. LARUELLE : Ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique;
9. Mme M. ARENA : Ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes.
10. M. P. DE CREM : Ministre de la Défense.
11. M. P. MAGNETTE : Ministre du Climat et de l'Energie.
12. M. Ch. MICHEL : Ministre de la Coopération au développement.
13. M. V. VAN QUICKENBORNE : Ministre pour l'Entreprise et la Simplification.
14. Mme A. TURTELBOOM : Ministre de la Politique de migration et d'asile.
15. M. G. DE PADT : Ministre de l'Intérieur.
16. M. E. SCHOUPPE : Secrétaire d'Etat à la Mobilité, adjoint au Premier Ministre.
17. M. C. DEVLIES : Secrétaire d'Etat à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au Premier Ministre, et Secrétaire d'Etat, adjoint au Ministre de la Justice.
18. M. B. CLERFAYT : Secrétaire d'Etat à la Modernisation du Service public fédéral Finances, à la Fiscalité environ¬nementale et à la Lutte contre la fraude fiscale, adjoint au Ministre des Finances.
19. M. O. CHASTEL : Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, chargé de la Préparation de la Présidence européenne, adjoint au Ministre des Affaires étrangères.
20. Mme J. FERNANDEZ-FERNANDEZ : Secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées, adjointe à la Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique.
21. M. M. WATHELET : Secrétaire d'Etat au Budget, adjoint au Premier Ministre, et Secrétaire d'Etat à la Politique des familles, adjoint à la Ministre de l'Emploi, et en ce qui concerne les aspects du droit des personnes et de la famille, adjoint au Ministre de la Justice.
22. M. J.-M. DELIZEE : Secrétaire d'Etat à la Lutte contre la pauvreté, adjoint à la Ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes.
La prestation de serment des Ministres et Secrétaires d'Etat aura lieu ce 30 décembre 2008 à 17 heures au Château de Laeken.
a MONUC prête à intervenir dans la province Orientale
La Mission des
Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC) étudie la
situation de la province Orientale où les rebelles ougandais de l'Armée de
la résistance du Seigneur (LRA) ont commis des atrocités pour voir
comment intervenir.
Le commandant en chef des forces de la MONUC, Babacar Gaye l'a déclaré mardi à Lubumbashi, où il séjourne depuis lundi pour s'enquérir de la situation des Casques bleus de la MONUC basés dans cette province.
Il a précisé qu'ils sont en train d'examiner s'il faudra utiliser les route ou les hélicoptères et à quels endroits.
"Dans cette partie de la RD Congo, les routes sont des pistes en mauvais état et il y a des endroits à risque qu'il faudra au préalable identifier", a-t-il dit
Le Conseil de sécurité de l'ONU avait décidé la semaine dernière de la prolongation jusqu'au 31 décembre 2009 du mandat de la MONUC tout en renforçant son rôle, notamment dans la protection des civils ainsi que dans les opérations contre les groupes armés.
La MONUC était accusé par le gouvernement de la RDC de passivité dans sa mission dans les conflits armés dans son pays.
