RDC_CNDPC’est un communiqué du porte-parole de la facilitation de ces négociations qui rapporte cette nouvelle à radiookapi.net
Entre-temps, il n’y a toujours pas de signature de la déclaration de cessation des hostilités entre le gouvernement de la RDC et le CNDP. Le point d'achoppement serait la mise en application de cessez-le-feu, sur le terrain, compte tenu de la scission au sein du CNDP. Les deux délégations se sont séparées mercredi à 21h30, heure de Nairobi, après une longue journée de travail sur la finalisation du texte de cette déclaration de cessation des hostilités. Aucune déclaration n’a été faite à l'issue de ces travaux

Alors qu’on s’attendait mercredi à la signature de cessation des hostilités, entre le CNDP et le gouvernement congolais, les deux parties se sont séparées en queue de poisson. Les congolais doivent continuer à prendre leur mal en patience. En effet, la garantie sur l’application de cette déclaration de cessation des hostilités, préalable indispensable au retour des déplacés et à l’acheminement de l’aide humanitaire, semble constituer l’obstacle pour les parties à apposer leurs signatures. Au fait, le commandement militaire du CNDP a promis de ne pas reconnaître les clauses de Nairobi. Car cette aile, représentée par Bosco Ntaganda, a déclaré la défection de Laurent Nkunda à la tête du mouvement. Et, donc la délégation envoyée à Nairobi par le président déchu n’a aucun mandat d’engager le CNDP, menaçait le commandement militaire. Ce qui remet donc en cause la validité de cette déclaration de cessation des hostilités. Sa concrétisation, sur le terrain, semble susciter des doutes dans le chef des délégués présents à Nairobi. Si les autres jours, les deux parties quittaient la salle de négociations avec sérénité, en tous cas, ce mercredi rien n’a semblé traduire cet esprit de confiance qui régnait entre les deux parties.

Source : Okapi/Kinshasa