Kimbuta957Tout agent de service urbain qui se compromet dans la gestion des affaires  publiques n’a qu’à s’en prendre à lui-même car la tolérance zéro sera appliquée vis-à-vis de tous ceux qui s’illustrent dans la mauvaise gestion». Cette déclaration est celle de l’honorable député Roger Nsingi Mbemba, laquelle déclaration faite le jeudi 15 janvier dernier, à l’ouverture de session ordinaire de l’Assemblée provinciale de la ville province de Kinshasa, une session  sous le signe du contrôle de la gestion de l’exécutif provincial.

Et c’était la salle de conférence du ministère des Affaires Etrangères qui servi de cadre à cette ouverture. C’était  en présence du gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango, de l’Inspecteur provincial de la Police nationale congolaise pour la ville de Kinshasa, ainsi que celle de quelques membres du gouvernement provincial.

A en croire le président de l’Assemblée provinciale, cette session s’est ouverte dans un contexte politique, économique et financier plutôt morose. Celui-ci a profité de l’occasion pour  lancer une mise en garde aux députés provinciaux contre la tentative de corruption.

« L’Assemblée provinciale doit faire son travail comme il se doit, il s’agit notamment, du contrôle des recettes de la ville », a-t-il souligné.

Quant au gouvernement provincial, Roger Nsingi l’invite à faire preuve de bonne gouvernance, active et participative, en renonçant à ce qu’il a qualifié de « gouvernance hasardeuse et au gré de vagues ».

Roger Nsingi a, par ailleurs, fustigé le fait que le gouvernement central ne soit toujours pas prêt  à rétrocéder à l’Hôtel de ville de Kinshasa les 40% des recettes comme le prévoit bien la Constitution.

Il a dénoncé également les premiers pas de la mise en œuvre de la décentralisation qui se fait timidement, avec beaucoup des ratés.

Le danger de 1’ insalubrité plane sur la vile de Kinshasa, capitale de la RD-Congo et touche au plus profond la population kinoise sur le plan sanitaire confondue à une vaste poubelle provinciale des sachets plastiques. Enfouis dans le sol non seulement, ces sachets choquent la vue de la population locale, mais ils peuvent s’avérer dangereux pour la santé. Une situation due à l’insuffisance des dépotoirs publics et le manque d’éducation de la part d’une population qui jette tout, et partout, au mépris des règles de la salubrité.

Et pourtant, il existe une réglementation en la matière notamment l’arrêté portant mesures d’assainissement et de salubrité publique dans la ville de Kinshasa, signé en avril 2005 par le gouverneur de l’époque, Jean Kimbunda Mudikela. Et son article est clair : «Il est interdit sur toute l’étendue de la ville de Kinshasa de jeter ou laisser traîner, sur la voie publique, des déchets, sachets, papiers, cartons, boites, feuilles mortes et ordures de toute nature susceptibles d’encombrer et ou de dégrader la chaussée ou    polluer l‘environnement... d‘utiliser pour emballage notamment d‘eau, de lait, d‘alcool et tout autre produit de consommation, le sachet en plastique... a tout vendeur ou toute maison de commerce d’utiliser comme emballage des sachets en plastiques ».

Le même arrêté demande aux fabricants d’emballages plastiques de développer de nouvelles technologies d’emballage orientées vers les emballages biodégradables notamment les sachets biodégradables et les papiers cartonnés. Malheureusement, cet arrêté