01 avril 2009
Six membres du gouvernement interpellés au Sénat
Six membres du gouvernement sont attendus jeudi à la tribune du Sénat pour répondre de la gestion de leurs portefeuilles suite à l'interpellation de trois sénateurs, a annoncé mercredi, à la plénière, le président de cette institution, Léon Kengo wa Dondo.
Le sénateur Modeste Mutinga interpelle les ministres de la Justice, des PTT, des Finances et du Portefeuille, ainsi que le directeur général de la DGRAD (Direction générale des recettes administratives, judiciaires et domaniales) en rapport avec les recommandations faites lors des conclusions sur l'enquête sénatoriale dans les secteurs des postes, téléphones et télégraphes en RDC.
Pour sa part, le sénateur Raymond Ramazani Baya interpelle le ministre de la Défense nationale, tandis que le sénateur Flore Musendu demandera au ministre des Transports et voies de communication de faire aux sénateurs toute la lumière sur la grève des cadres à la SNCC (Société nationale des chemins de fer du Congo).
L'on croit savoir que l'interpellation du ministre de la Défense nationale serait relative à l'évolution de la situation sécuritaire à l'Est de la RDC.
Source : Acp
Le Fonds monétaire international, (Fmi), vient de décaisser 200 millions de dollars américains pour permettre à la Banque centra
Le Fonds monétaire international, (Fmi), vient de décaisser 200 millions de dollars américains pour permettre à la Banque centrale du Congo d’augmenter le niveau des ressources disponibles, a déclaré, le 31 mars 2009, M. Brian W. Ames, chef de délégation de la mission du Département Afrique de cette institution de Bretton Woods. C’est au cours d’un point de presse tenu au siège de la représentation du Fmi à Kinshasa que M. Ames a annoncé l’octroi d’une autre tranche par la Banque mondiale, dont l’intervention va aller jusqu’à 100 millions de dollars, avec l’appui d’autres institutions, à savoir la Banque africaine de développement, une autre somme également 100 millions de dollars est prévue.
Quant à la Commission européenne, elle entend disponibiliser au moins 50 millions d’euros, pour permettre à la République démocratique du Congo d’augmenter les devises lui permettant de financer les importations et les exportations en vue de soutenir la politique budgétaire du Gouvernement et d’accroître les ressources nécessaires au financement de ses dépenses en devises.
Au terme de cette mission, du 15 au 31 mars 2009 en République démocratique du Congo, la délégation du Fonds monétaire international a élaboré un programme avec le Gouvernement dans le cadre de la prochaine réunion prévue à Washington entre la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, du 25 au 26 avril 2009, où des questions importantes seront débattues autour des mesures d’encadrement dudit programme.
Cependant, la République démocratique du Congo a réalisé, de 2001 à 2008, un taux de croissance moyen de 6 pour cent. Pour ce qui est du taux d’inflation, la Rd Congo a atteint en moyenne 15 pour cent. Ce qui n’exclut pas le fait que la Rdc peut atteindre son objectif fixé en dessous de 10% dans la mesure ou depuis plusieurs années, elle a connu des taux d’inflation se situant en dessous de 10. Quant à la stabilité du Franc congolais par rapport à la devise américaine, de 2001 à 2008, le Fc congolais a connu une dépréciation en moyenne de 10% par an et une appréciation de 10 % en terme réel.
Des difficultés rencontrées par la Banque centrale du Congo suite à la conjoncture, on peut indiquer que la Bcc peut faire face à ces défis. Cependant, un besoin de plus de discipline s’impose à la Banque nationale en terme de plus de mobilisation de ressources internes qui figurent parmi les objectifs à long terme pour permettre à la Rd Congo d’augmenter ses exportations par rapport à ce qui a été fait dans les années antérieures.
En mettant l’accent sur ces exportations, la croissance économique mondiale pourra revenir grâce à l’utilisation des réserves et des échanges. La Banque centrale compte ainsi peser sur la balance des paiements et s’assurer que cette enveloppe sera utilisée pour augmenter la productivité, mieux, la compétitivité au niveau du pays. Cela veut dire, la République démocratique du Congo doit jouer sur la diversification de son économie, car celle-ci est basée sur une stratégie battue sur les prix où sont basés les grands travaux qui s’effectuent avec les partenaires financiers.
Dans le cadre de la mise à jour de la situation macroéconomique en perspective au mois d’avril, celle-ci est aussi basée sur le passé. La Rdc devra passer de la phase des déficits à une phase d’excédents budgétaires pour le mois d’avril. La Banque centrale du Congo pourra intervenir sur le marché tout en s’assurant d’une certaine stabilité en rétablissant l’équilibre entre l’offre et la demande en termes de devise. Un autre défi de la Banque centrale est de compter également sur les devises générées en interne. C’est notamment le cas des ressources premières que sont les ressources minières et pétrolières, et s’assurer de l’utilisation de la reconstitution des réserves en devises.
Source : le Pamarès/Kinshasa
le parti de Bemba estime que la CPI ne prouvera pas sa culpabilité
Le Mouvement de libération du Congo (MLC), principal parti d'opposition en République démocratique du Congo, a estimé mercredi à Kinshasa que la Cour pénale internationale (CPI) ne pourrait pas établir la responsabilité comme chef militaire de Jean-Pierre Bemba.
Dans une version amendée de l'acte d'accusation initial, le procureur de la CPI a retenu lundi la responsabilité pénale en tant que chef militaire de l'ancien vice-président congolais.
"Nous ne voyons pas comment le procureur (Luis Moreno-Ocampo), même avec cette requalification des charges, va prouver que Jean-Pierre Bemba avait l'effectivité du commandement des troupes envoyées en Centrafrique", a déclaré à l'AFP François Muamba, secrétaire général du parti de Bemba.
L'ex-candidat à l'élection présidentielle en RDC en 2006 est accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en République centrafricaine en 2002-2003.
Les soldats de la milice du MLC étaient venus appuyer le régime du président centrafricain Ange-Félix Patassé menacé par une rébellion du général François Bozizé, qui avait fini par s'emparer du pouvoir.
Des juges de la CPI avaient demandé le 4 mars à M. Moreno-Ocampo de requalifier "le type de responsabilité pénale" imputée à M. Bemba, estimant que les éléments de preuve présentés par l'accusation semblaient établir qu'un "crime différent" que celui allégué par l'accusation "(avait) été commis".
Ils avaient estimé que M. Bemba pourrait être poursuivi comme "chef militaire et supérieur hiérarchique" pour les crimes commis par sa milice en République centrafricaine.
"Nous sommes confiants et attendons avec sérénité la décision des juges d'ici fin juin. Nous sommes convaincus qu'ils vont devoir rendre justice à Bemba", a ajouté M. Muamba.
Dans l'acte d'accusation initial, le procureur estimait que M. Bemba était "pénalement responsable, conjointement avec une autre personne ou par l'intermédiaire d'autres personnes", de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
En vertu d'un mandat d'arrêt délivré par la CPI, Jean-Pierre Bemba, 46 ans, avait été arrêté le 24 mai 2008 à Bruxelles.
A la tête du MLC, il avait perdu en 2006 l'élection présidentielle en RDC face au président actuel Joseph Kabila. Puis il avait été exfiltré en avril 2007 au Portugal pour des raisons médicales.
Source : Afp
Bandalungwa : une jeep d'un général de l'armée tue une personne et besse 4 autres
Un accident de voiture s’est produit ce mercredi matin dans la commune de Bandalungwa, à Kinshasa aux environs d'une heure du matin. Bilan : un mort et quatre blessés
D’après un témoin, une jeep roulant à grande vitesse sur le virage de Tshibangu, est allée échouer dans une parcelle. Dans son passage, elle a ramassé d'abord un homme, et puis, plus loin, trois autres personnes. La première personne, écrasée, est morte sur place. Les quatre autres sont actuellement dans un état très critique. Selon le même témoin, la jeep qui a connu l'accident appartient à un général. Les policiers venus sur le lieu de l’accident auraient enlevé la plaque d’immatriculation de la voiture et avant de la sécuriser. Cela prouve à suffisance, toujours d’après notre source, que le conducteur de la voiture était le fils d’un général.
Source : Okapi/kinshasa
Goma : plus de 1 000 dépendants FARDC en conditions déplorables à l'aéroport
Un des cadres de commandement de ce bataillon redoute le pire si la hiérarchie tarde à libérer le solde de ces militaires : « Les conséquences ne sont pas immédiates, mais peut-être à la longue, ces militaires qui sont déjà démotivés risqueraient de dégarnir les positions et rentrer à l'Etat major bataillon. De deux, sur le plan de la moralité militaire, il y a une douleur qui ronge les officiers parce qu'ils ne sont payés. Peut être, par ci par là, il y aura des dérapages que nous ne serons peut être pas à mesure de gérer. Pour se ravitailler, les familles des militaires sont maintenant obligées d'aller travailler dans les champs des civils pour trouver à manger. »
Du coté de la 10ème région militaire, on précise que les listes de paie, une fois centralisées, permettront de déterminer ceux qui n’ont pas été payés et de corriger le problème. Il ne précise toutefois pas quand ce paiement aura lieu. Ces familles de militaires des FARDC sont venues du territoire de Rutshuru. Elles espéraient voyager avec leurs maris nouvellement déployés à Kindu, dans la province du Maniema
Un des cadres de commandement de ce bataillon redoute le pire si la hiérarchie tarde à libérer le solde de ces militaires : « Les conséquences ne sont pas immédiates, mais peut-être à la longue, ces militaires qui sont déjà démotivés risqueraient de dégarnir les positions et rentrer à l'Etat major bataillon. De deux, sur le plan de la moralité militaire, il y a une douleur qui ronge les officiers parce qu'ils ne sont payés. Peut être, par ci par là, il y aura des dérapages que nous ne serons peut être pas à mesure de gérer. Pour se ravitailler, les familles des militaires sont maintenant obligées d'aller travailler dans les champs des civils pour trouver à manger. »
Du coté de la 10ème région militaire, on précise que les listes de paie, une fois centralisées, permettront de déterminer ceux qui n’ont pas été payés et de corriger le problème. Il ne précise toutefois pas quand ce paiement aura lieu.
Source : Okapi /Kinshasa
Miba : une assemblée générale pour relancer l’entreprise
Il s’agit d’une réunion à huis clos dont les points au menu n’ont pas été révélés. Mais tout porte à croire que le principal point de discussions serait le plan de sortie de crise de cette entreprise. Celle-ci a, officiellement, cessé de produire du diamant depuis le 18 novembre 2008
Les travaux de cette assemblée générale se poursuivent encore à la direction générale de la Miba. Y prennent part les membres du conseil d’administration de la Miba et actionnaires de Mwana Africa, le comité de direction et les commissaires au compte et un délégué du ministère du Portefeuille.
Les débats devraient être axés sur le plan de relance proposé par le président administrateur délégué de la Miba. Un plan à trois points : la réhabilitation de la capacité de production, la rationalisation de la gestion et l’harmonisation des effectifs de l’entreprise avec le niveau de la production. Un plan dont la réalisation repose essentiellement sur le financement de 140 millions de dollars négociés avec des firmes sud africaines, financement attendu depuis plus d’une année. Une assurance cependant, la ministre du Portefeuille rassure que les 3 conditions qui restaient à remplir sur les 13 initialement posées par les bailleurs de fonds pourraient l’être d’ici fin 2009.
Le syndicat des travailleurs de la Miba qui attend les conclusions de cette assemblée, n’est pas favorable à une éventuelle compression du personnel.
Source : Okapi/Kinshasa
« le déséquilibre macroéconomique bloque la réduction de la dette congolaise »
La RDC devra encore attendre avant la conclusion d’un accord formel avec le Fonds monétaire international. Les négociations avec la délégation du FMI n’ont pas permis de trouver un accord de principe pour la réduction de la dette extérieure de plus de 10 milliards de dollars. Raison objective avancée : le déséquilibre macroéconomique. Les discussions autour de ce programme d’allégement de dette devront se poursuivre le 25 avril au cours de la réunion à New York
Officiellement, c’est un écart de 3 millions de dollars entre les dépenses intérieures et les recettes qui font retarder cette échéance à la RDC. Le cadre macroéconomique est en déséquilibre du fait des effets exogènes dus à la crise mondiale, mais aussi à la suite d’un manque de rigueur dans l’exécution budgétaire. Il faudra rééquilibrer ce cadre macroéconomique en trouvant au plus vite les 100 millions de USD. Disposer de ces fonds permettra de poursuivre les discussions sur la conclusion d’un accord triennal de principe en avril. Ce dernier devra être présenté au conseil d’administration du FMI en juin. Mais il faudra aussi, d’un autre côté, poursuivre les reformes. L’évaluation des mesures susceptibles de rééquilibrer le cadre macroéconomique pourra intervenir en septembre. C’est elle qui déterminera si la RDC peut voir, oui ou non, sa dette réduite de plus de 10 milliards à un milliard de dollars.
Source : Okapi
Eclairage de l'avenue huilerie /Kinshasa
Réhabilitation de l avenue bangala /Kitambo
Hôpital du Centre Ville, le lancement des travaux prévu pour le 25 avril prochain.
Le gouverneur de la ville de Kinshasa vient de céder officiellement 3 sites à l’agence congolaise des grands travaux, pour la construction de l’Hôpital du centre Ville et ce, après 6 mois d’attente. C’était au cours d’une cérémonie officielle organisée lundi 30 mars dernier à la place de l’IEM, où sera érigée ce bijou hospitalier de 450 lits. Roger BUSIMA, Directeur général de l’Agence Congolais des grands travaux n’a pas caché sa satisfaction par rapport au souci du chef de l’Etat qui tient à doter le pays d’un hôpital moderne en Afrique centrale. La construction de cet hôpital moderne permettra aussi d’éviter aux congolais de toujours se déplacer pour des soins appropriés à l’étranger.
Pour ce, dernier cette cession ne s’est pas sans difficultés. Il fallait d’abord relever le défi de l’expropriation. Cette étape passée, l’heure est donc à la construction et les travaux ne tarderont pas à débuter. Toutefois précise-t-il, l’heure est à la préparation et à l’installation du matériel avec la partie chinoise de SINOHYDRO chargé de l’exécution des travaux dont la durée est prévue pour 18 mois.
Pour Gervais NTIRIMINERWA, Vice ministre des Infrastructures « il faut un hôpital aux dimensions de la capitale et même du pays ». Il s’est tout de même réjouit de la procédure d’indemnisation.
Le numéro 1 de la ville de Kinshasa, André KIMBUTA qui attend réceptionné cet ouvrage estime que les travaux occasionneront aussi la création de l’emploi et permettra aux Kinois et Kinoises de se faire soigner dans des bonnes conditions.
Quant à la démolition des maisons érigées sur ce site, André KIMBUTA est formel : « le ministère des affaires foncières a exproprié, il faudra donc indemniser. Mais seul ceux qui ont déposé leur dossier et qui ont été confirmé par le ministère des Affaires foncières seront indemnisés », précise le gouverneur de la vile de Kinshasa.
Au stade actuel, la procédure d’indemnisation continue. L’appel est donc lancé à tous ceux qui prétendent avoir des documents conformes de passer au secrétariat général du gouvernement









