Rechercher sur AfrikBlog

VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

02 avril 2009

Vers l’adhésion au Fonds mondial de solidarité numérique

telephoneUn responsable du ministère des Postes, téléphones et télécommunications (PTT) a déclaré que l’adhésion de son pays au Fonds mondial de solidarité numérique (FSN) devrait intervenir incessamment.

Le FSN est une organisation contre la fracture numérique pour financer le développement d’une société de l’information, et assurer un accès abordable et équitable aux technologies de l’information.

Posté par Kongolais à 01:50 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Programme de mécanisation agricole : voici la vision de Joseph Kabila

jkk_collabos_fleuveLa vision de Joseph Kabila sur ce programme agricole est que celui-ci soit exécuté suivant une approche de gestion privée consistant à la mise à la disposition du matériel aux groupements de producteurs pour la fourniture des services moyennant paiement.

Ainsi que nous l’annon­cions dans l’édition de lundi der­nier, l’atelier sur la formulation d’une stratégie nationale de développement de la mécanisation agricole s’est ouvert mardi 31 mars à l’Alliance belgo-con­golaise dans la commune de la Gombe. Il va s’achever demain jeudi 2 avril.

La cérémonie d’ouverture a eu deux temps forts : l’allocu­tion du Représentant intérimaire de la Fao en Rdc, M. Nehru Essomba et celle du Secrétaire général à l’Agriculture représen­tant le ministre empêché, M. Ali Ramazani.

L’atelier fait suite à une requête du gouvernement

Le Représentant intéri­maire de la Fao a mis l’accent sur les circonstances qui ont motivé la tenue de cet atelier : « L’importance de la mécanisation agricole n’est point à démontrer. Du point de vue de la produc­tion primaire, elle allège, en ef­fet, les travaux manuels de pré­paration de sol, et assure l’ac­croissement de la productivité par l’intensification des systè­mes de production. Elle assure également une valeur ajoutée aux produits agricoles, par l’amélioration de leur transfor­mation et de leur conservation.

« C’est pour cela que, à la suite de la requête du gou­vernement de la Rdc en août 2008, la Fao a accepté de lui apporter son assistance tech­nique à la formulation d’une stra­tégie nationale de mécanisation agricole, assortie d’un pro­gramme de mise en oeuvre. Dans ce cadre, deux cadres na­tionaux, un agro-économiste et un spécialiste en mécanisation agricole, ont été recrutés. De même, deux Consultants internationaux de la Fao ont été mis à contribution...

Confier la gestion du maté­riel aux structures privées

Le Secrétaire général à l’Agriculture, après avoir rappelé la difficile conjoncture sous la­quelle ploie le monde entier (flambée des prix des denrées alimentaires, baisse des cours mondiaux des matières premiè­res,...), a dit qu’il n’est que nor­mal que le gouvernement puisse opter pour la diversification de notre économie en mettant l’ac­cent sur les investissements dans le secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. L’ac­quisition du premier lot de 700 tracteurs (...) avec leurs acces­soires fait partie des mesures d’appui du gouvernement en fa­veur du secteur agricole, en vue de lutter contre la crise alimen­taire et la flambée des prix des denrées, d’une part, et d’autre part contribuer au rétablisse­ment des équilibres macro-éco­nomiques par l’accroissement de la production agricole.

Pour le Secrétaire géné­ral la vision du chef de l’Etat sur le programme de mécanisation agricole est que celui-ci soit exécuté suivant une approche de gestion privée consistant à la mise à la disposition du matériel aux groupements des pro­ducteurs pour la fourniture des services moyennant paiement. A cet effet, dira-t-il encore, la gestion du matériel sera confiée aux structures privées identifiées...

Soirce : l Avenir

Posté par Kongolais à 01:40 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le président de l'Assemblée nationale convoque une plénière

Assemblee_nat_bureauTrois points à l'ordre du jour de la séance plénière de ce jeudi 2 avril 2009

Il s'agit de :

- L'adoption de l'ordre du jour

- La démission des autres membres du Bureau de l'Assemblée nationale

- Renouvellement du Bureau de l'Assemblée nationale

Il se faisaient inutilement mal tous ceux qui croyaient que Kamerhe s'accrochait coûte que coûte à son poste de président du Bureau de l'Assemblée nationale. En voulant faire les choses dans le respect de la légalité républicaine, d'aucuns ont trouvé là motif pour le couvrir d'injures en le traînant dans la boue comme s'il était un quelconque malpropre. N'ayant rien à cacher, il a voulu tout faire dans le respect des règles.

Maintenant, nous assistons à un atterrissage en douceur de ce dossier qui avait, dans le chef de certains, déchaînés des passions les plus malsaines. On se serait cru aux premières années de l'indépendance de la RDC. Au cours desquelles on démolissait des gens, tout simplement parce qu'ils avaient quelque chose de valable dans le ventre. La médiocrité s'est toujours nourrie de la cruauté gratuite. Autres temps, autres mœurs, avions-nous pensé. C'était une erreur. Les mauvaises habitudes ont souvent la peau très dure.

N'importe comment, à l'occasion de cette plénière, le président Kamerhe rappellera certainement son souci permanent de défendre la démocratie, dans le respect de la Constitution et du règlement intérieur de l'Assemblée nationale. Il devra aussi, à notre avis, rappeler son combat pour préserver le prestige et l'honneur de l'Assemblée nationale.

Depuis le début de cette affaire, il n'a jamais cessé de dire aux uns et aux autres qu'il n'avait strictement rien à cacher. Que sa loyauté et sa fidélité au président Kabila et aux lois de la République ne pouvaient souffrir le moindre doute. Malgré que cela soit évident comme l'eau de roche, des passionnés de tous bords se sont déchaînés pour lui faire la peau. Gratuitement.

En attendant, l'opinion aimerait que Kamerhe profite de cette plénière pour demander à ses collègues députés d'accepter sans vote ni débat, les démissions des membres du Bureau sortant. Le tout, comme il le souhaite, devant se dérouler dans un climat totalement apaisé

Source : l observateur.

Posté par Kongolais à 01:28 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mbuji-Mayi : Alidor Kabuba de l’AMP aux commandes de l’Assemblée provinciale

drapeauLe bureau de l’Assemblée provinciale du Kasaï-Oriental affiche désormais complet après la crise qui a secoué cette institution. A l’issue de l’élection intervenue ce mercredi 1er avril, Alidor Kabuba du Mouvement social pour le renouveau (MSR), un parti membre de l’AMP (Alliance de la majorité présidentielle), a remporté le fauteuil du président du nouveau bureau

Il a battu ses compétiteurs avec 42 voix sur 61 votants. Ses adversaires du jour, Hernri Gilbert Ngandu Kabeya du MLC, et Patrick Baluba Lonji du RCD, ont obtenu respectivement 15 et 4 voix. Deux autres scrutins organisés le même jour concernaient les postes de la vice-présidence et de la questure. Charles Mpongo du PPRD a raflé 46 pour le premier, et Félicité Kabeya Kazadi 40 voix, pour le second.

L’Assemblée provinciale du Kasaï-Oriental a connu ces derniers temps des moments d’agitation qui ont débouché sur la démission du président et du questeur ainsi que la déchéance de la vice-présidente. La semaine dernière, plusieurs conciliabules ont été tenus dans l’AMP en vue de chercher une coalition pour l’élection de nouveaux membres du bureau de l’organe délibérant de la province.

Source : Okapi

Posté par Kongolais à 01:25 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

passeport biométrique, les premières livraisons sont tombées

passeportLes premiers passeports biométriques ont été livrés ce mercredi 1er avril 2009 au ministère des Affaires étrangères, à Kinshasa. Près d’une dizaine de requérants ont vu leurs dossiers être traités jusqu’ à l’obtention, en bonne et due forme, du document

Le nouveau système de délivrance du passeport fait gagner le temps et donne des garanties sécuritaires, a indiqué le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Bertin Kanunu. D’après lui, un lot de 1 500 000 passeports biométriques est disponible. Il a cependant promis plus de vigilance dans l’octroi de ce document. « Nous allons devenir très jaloux de nos passeports puisqu’ils sont détenus par quantité de nationalités. Heureusement que nous allons y mettre fin. » Désormais, a souligné ce responsable administratif, l’identification du détenant du nouveau passeport doit être constatée par les services de l’ANR.

D’autres précisions : ce passeport a une durée de 5 ans et n’est pas renouvelable. Les requérants déposent tous leurs dossiers et attendent d’être servis après 4 jours. Pour les Congolais de la diaspora, l’opération débutera à partir du 1er mai prochain, tandis que pour ceux de l’arrière-pays, leurs centres de capture seront ouverts dans tous les chefs lieux d’anciens districts et les chefs-lieux de provinces. A Kinshasa, hormis le centre se saisie et de capture ouvert au minsitère des Affaires étrangères, huit autres centres seront installés dans la capitale au courant de ce mois d'avril. Avec un lot de 1 500 000 passeports commandé, le ministère des Affaires étrangères estime que la demande sera satisfaite.

Source : Okapi

Posté par Kongolais à 01:23 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Une somme de 250 dollars Us se transforme en 250 francs congolais

ArgentChargé de protéger la population et ses biens, certains éléments de la police nationale congolaise s’écartent de cette mission. C’est le cas vécu le lundi 30 mars 2009 au Marché central de Kinshasa situé dans la commune de la Gombe. En effet, un élément de la Police nationale a subtilisé de l’argent à un paisible citoyen qui vaquait librement à ses occupations.

Selon la victime qui s’est confiée au journal Le Potentiel, elle avait sollicité un service à un policier afin qu’il lui assure sa sécurité pendant qu’il ferait ses emplettes au marché. Le policier y avait marqué son accord.

Chemin faisant, alors que les relations amicales ainsi que la confiance s’y étaient déjà installées entre les deux parties, la victime n’a pas hésité de confier à cet agent de l’ordre une somme de 250 dollars américains. Une façon pour lui de s’assurer qu’aucun esprit maléfique ne hantera les poches du policier.

Ce dernier empochera cette somme aussitôt reçue. Mais aussitôt les emplettes terminées, il présentera, contre toute attente, à celui à qui lui avait rendu service, une somme de 250 francs congolais, en lieu et place de 250 dollars américains qui lui avaient été remis.

Prise de colère et sous le coup de l’émotion, la victime s’est mise à ameuter les passants à qui elle a expliqué la mésaventure qui lui est arrivée.

Entre-temps, le policier incriminé a tenté en vain de prendre le large car il a été immédiatement neutralisé par des personnes accourues sur le lieu.

Acheminé au poste de police, le larcin a restitué la somme de 250 dollars américains qui lui avaient été confiée pour la garde. Malheureusement pour la victime, il ne lui a été restitué que 100 dollars américains. L’autre partie a été retenue « à titre d’effort pour avoir retrouvé le pactole ». Triste fin d’une mésaventure.

Posté par Kongolais à 01:14 - Echos de Kinshasa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La RDC conclut avec le FMI… recale les contrats chinois

FMILe Fonds monétaire international est disposé à relancer les négociations pour un nouvel accord formel avec la RDC. Brian Ames, son chef de mission en RDC, l’a confirmé mardi au cours d’une conférence de presse. A fin avril, la RDC devait donc renouer avec le FMI par un Programme triennal (PEG II) sur la période 2009-2011. Mais, le chemin pour y arriver a été parsemé d’embûches dont les contrats chinois. Coincé par le FMI, le gouvernement a dû faire un choix : le PEG II contre des contrats chinois.

Les experts du Fonds monétaire international (FMI) ont bouclé mardi, par une conférence de presse animée en leur représentation de la RDC, leur séjour de deux semaines dans la capitale congolaise. Séjour consacré essentiellement aux consultations au titre de l’article IV des statuts du FMI. Brian Ames, chef de division au département Afrique du FMI, qui conduisait la délégation, a donné rendez-vous, fin avril à Washington, aux autorités congolaises pour approfondir les discussions pour la conclusion d’un nouvel accord formel entre les deux parties. Le temps, certes, pour la RDC d’affûter ses armes avant d’adhérer à sa thèse, en marge des assemblées de printemps du FMI et de la Banque mondiale, les experts du FMI.

D’orès et déjà, il est presque établi que la RDC aura finalement à conclure son second programme triennal, soutenu par le FMI au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) sur la période 2009-2011. Le pays pourra bénéficier, durant cette période, de 500 millions Usd.

LA CAPITULATION

Ce n’est pas de gaieté de cœur que la RDC a assoupli sa position. Car, en trois années de discussions, et ce, depuis la fin brutal du premier PEG en mars 2006, les contrats chinois ont été le point d’ancrage des négociations devrant ouvrir la voie au PEG II.

Que la RDC se soit aujourd’hui rétractée, acceptant de conclure le plus rapidement possible un nouvel accord avec le FMI, sous-entend un forme voilée de la capitalisation du gouvernement congolais à ses exigences, formulées depuis toujours en terme d’un ajustement des contrats chinois avant tout nouveau programme avec la RDC. Ainsi, Kinshasa a eu son programme triennal sur la période 2009-2011, mais en retour, elle a dû revoir à la baisse ses ambitions de reconstruction, résumées dans les « cinq chantiers » de la République pour lesquels les Chinois ont promis d’apporter un appui significatif à leur réalisation.

Les contrats chinois ont bel et bien subi un coup – un grand coup, pense-t-on dans les milieux spécialisés. Ni l’un ni l’autre - gouvernement ou FMI - ne voudrait l’avouer. C’était, semble-t-il, le prix que la RDC a consenti à payer pour renouer formellement avec le FMI. Brian Ames, non plus, ne l’a peut-être pas dit de manière explicite. « Nous attendons la finalisation des études de faisabilité pour nous décider (…). Au niveau du FMI, nous appuyons la politique du gouvernement d’améliorer les infrastructures, important pour le développement de ce pays », a-t-il dit, ironiquement.

Mais, c’est le vice-premier ministre en charge de la Reconstruction, Emile Bongeli, qui a été beaucoup explicite sur le sujet, samedi dernier lors de la réunion mixte Gouvernement-FMI. « Au regard du deuxième objectif (Ndlr : du PEG II), celui de bénéficier des allègements de la dette dans le cadre » du processus PPTE, le Gouvernement s’est engagé à s’abstenir de contracter et de garantir de nouvelles dettes (Ndlr : dont celles découlant des contrats chinois) qui peuvent mettre en cause la soutenabilité de la dette en vue d’atteindre le point d’achèvement, … », a-t-il déclaré. C’est tout dire.

A ce sujet, la crainte pour le FMI, a-t-il indiqué, est de voir la RDC s’engager dans deux initiatives divergentes dans leur phase d’exécution. Avec le FMI, l’objectif est l’atteinte au point d’achèvement à l’initiative PPTE. Donc, l’annulation de près de 90% d’un stock de la dette extérieure évalué à environ 12 milliards en valeur actuelle nette. Les contrats chinois, par contre, ont pour objectif la reconstruction des infrastructures de base, par voie d’endettement, arguent les experts du FMI.

Comment dès lors, notent-ils, aider la RDC à l’effacement de sa dette si, en même temps, le pays s’engage dans un nouveau cycle d’endettement en se tournant vers la Chine ? D’où, le dilemme, le même qui aura bloqué pendant trois ans les négociations d’un nouvel accord entre le FMI et la RDC.

Que le FMI accepte aujourd’hui de se lier formellement avec la RDC, rien d’étonnant. Qu’en échange, la RDC se soit pliée à ses exigences, c’est dire que l’abandon partiel des contrats chinois a été obtenu. Notamment la partie assortie d’une dette aux conditions jugées non concessionnelles par les services du FMI.

LE CHOIX DIFFICILE

Ce n’est nullement une question de vie ou de mort. Mais, à tout prendre, c’est l’avenir « économique » de la RDC qui se joue dans cette bataille, qui ne dit pas encore son nom et qui oppose le FMI à la Chine. Coincée par une dette non soutenable, la RDC ne peut se passer des services du FMI, seul habilité à l’aider à l’effacement de cette dette « odieuse ». Tout comme, le gouvernement se trouve devant un feu rouge. Car se détourner des contrats chinois, c’est condamner le pays au sous-développement dans un contexte d’absence d’infrastructures de base (routes, chemins de fer, etc.). Or, la Chine dispose de moyens conséquents pour satisfaire cette ambition légitime.

Certes, l’Occident demeure un partenaire traditionnel. Mais dans le contexte actuel de la RDC relever les grands défis de développement au sortir d’une guerre complexe, l’ Occident n’a pas les moyens conséquents. La Chine, avec ses impressionnantes réserves et son ambition d’hégémonie sur le plan international, a la capacité de le faire. Mais, membre également du FMI, elle doit obéir à une certaine tradition.

Les discussions entre le FMI et la RDC ont dépassé la sphère technique. Pour autant que sur papier, rien n’empêchait depuis quelque temps la conclusion d’un accord formel entre les deux parties. Les experts du gouvernement sont bien au courant de cette évidence. Mais, comment se démarquer de cette logique tant qu’on ne dispose pas de bons fusibles pour contenir l’onde de choc ?

C’est apparemment ce qui manque au pays. Le courage, la vision et la volonté politique d’agir dans le même sens que l’ont fait des pays africains tels que l’Angola, le Congo/Brazzaville, etc. qui se sont engagés ouvertement avec la Chine sans que cela n’irrite le FMI.

En quoi la RDC fait-elle exception ? Par l’importance de ses ressources, pensent certaines langues. Ou peut-être par la faiblesse de ses moyens de défense. Toujours est-il que le pays est bien en face d’un choix – difficile, mais contournable. Celui sur lequel se dessineront son sort et son destin, dans le sens des prédictions de Nicolas Sarkozy, pour faire de ce Congo un « géant » de l’Afrique ou, selon Lumumba, « une nation libre et heureuse, au centre de cette gigantesque Afrique noire ».

La RDC acceptera-t-elle de boire la ciguë que lui tend le FMI au nom de l’impératif d’une dette dans laquelle elle a bien du mal à se reconnaître ? Prenons donc garde que le pays ne sombre dans un trou noir où s’évanouiront, avec les dures exigences du FMI, comme, ailleurs au Cameroun, par exemple, et d’autres pays ayant atteint le point d’achèvement, tout projet de développement au nom d’une logique capitaliste qui a montré ses limites avec la crise financière internationale.

Il est temps, pour la RDC, de recréer son modèle de développement, loin des regards insolites de Washington où siègent le FMI et la Banque mondiale. Ce chemin de la croix rime avec courage et détermination. Mais en tirant auparavant la leçon utile de ce « bras de fer » avec le FMI sur les contrats chinois.

Source : le Potentiel

Posté par Kongolais à 01:11 - Actualités politiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1