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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

14 avril 2009

L’ACGT et l’OVD décidés à moderniser le Boulevard du 30 juin

18_KinshasaL’Agence congolaise de grands travaux et l’Office des voiries et de drainage ont organisé un point de presse le jeudi 9 avril 2009 dans la base technique de l’entreprise chinoise CREC dans la commune de la Gombe. Cette rencontre avait pour but d’éclairer l’opinion publique tant nationale qu’internationale sur le déroulement des travaux de réhabilitation et de modernisation du Boulevard du 30juin, travaux financés dans le cadre du programme de cinq chantiers de la république initié par le Chef de l’Etat Joseph Kabila. A cette occasion, Les responsables des entreprises de la place le directeur général de l’ACGT, M. Roger Busima et l’Administrateur directeur général de l’OVD, M. Victor Tumba Tshikela ont répondus tour à tour ont répondus aux préoccupations de professionnels de médias. Plusieurs personnalités ont pris part à cette activité, il s’agissait notamment de chef de mission de contrôle des travaux du Boulevard du 30 juin et les représentants de la société chinoise CREC. Dans son adresse M. Roger Busima a présenté l’ébauche du projet qui doit s’exécuter dans la ville de Kinshasa. Il a fait savoir à l’assemblée les 3 grandes lignes d’exécution dans ses projets à savoir : les voiries et assainissements, l’aménagement des places ainsi que l’éclairage publique, a rassuré M. Roger. De son coté, le DG de l’ACGT a éclairé la lanterne de l’assistance de manières très détaillée sur les trois lignes d’exécutions. A ce sujet, le Boulevard du 30 juin est l’axe n°1 de ce projet qui devrait partir de la commune de Kisenso jusqu’au marché de l’UPN en passant par la route des poids lourds, le Boulevard du 30 juin bien entendu et Kitambo Magasin, a démontré M. Busima. Il a, par ailleurs, informé les journalistes qu’il existe à ce jour, dans le cadre de cinq chantiers de la République, un projet pour la construction d’une autoroute. Celle-ci longera du rond Socimat dans la commune de la Gombe, jusqu’à l’aéroport international de N’Djili et les études ont été déjà élaborées et il reste que le coup d’envoi des travaux.

Source : la Prosperité /Kinshasa 

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La maffia reprend du service pour obtenir le nouveau passeport

passeportLes mauvaises habitudes dit-on, ont la peau dure. C’est le cas, signale-t-on, des multiples réseaux maffieux constitués autour de la vente illicite des passeports ordinaires et que l’on croyait définitivement mis hors service. En effet, en dépit du communiqué rassurant lancé par le ministère des Affaires étrangères sur la fiabilité et la procédure d’obtention de ce nouveau document officiel dont le lot annoncé est de 1.500.000 passeports ordinaires, ce document d’identité demeure encore un beefsteak entre les mains de réseaux qui sont en train d’en faire une affaire très juteuse. Conséquence : la spéculation va bon train et la procédure de livraison s’alourdit.

A ce sujet, selon plusieurs demandeurs qui ne savent plus à quel saint se vouer, outre les 150 dollars réclamés pour l’achat, il faut prévoir au moins 100 dollars Us pour les autres démarches y afférent, notamment l’avis favorable des services spécialisés, le certificat de nationalité et l’extrait du casier judiciaire. Il n’est pas rare que l’on débourse aujourd’hui entre 250 et 350 dollars pour obtenir ce précieux parchemin. Face à cette situation qui perdure et que l’administration n’arrive pas à juguler, de nombreux observateurs appellent à l’abandon de la longue procédure administrative qui remonte à la deuxième République. Période pendant laquelle, pour l’obtention du passeport, il fallait bénéficier de l’aval des services de la sécurité nationale. Ainsi, en prenant prétexte sur la décentralisation que l’on souhaite être effective, les demandeurs souhaitent que la procédure soit simplifiée comme cela se passe dans nombreux pays du monde. Et que cette matière relève désormais de la compétence du ministère de l’intérieur, qui a dans ses attributions la migration et l’administration du territoire, notamment le service de la population. Ainsi donc, au lieu d’adresser les demandes au ministère, l’on devrait commencer les démarches au niveau du chef du quartier, une administration de proximité qui est sensé détenir les éléments relatifs aux identités des habitants, ce qui lui permet de mieux traiter le dossier de chaque postulant. Cette manière de faire aura pour conséquence, la réduction du nombre d’intermédiaires qui infestent le circuit. Par ailleurs, depuis l’annonce du nouveau passeport, l’opinion s’inquiète de l’absence de mesures administratives concrètes et claires, notamment comment l’Etat entend-il gérer les passeports encore en cours de validité. De même, quel est le sort de demandes émises à l’époque où l’on avait découvert que le passeport soit disant biométrique n’en était pas du tout et que bon nombre de chancelleries avaient rejetés. Parce que agir autrement, c’est faire de l’arnaque et obliger ainsi au citoyen de payer deux fois un document. Toujours dans le même registre pour espérer agir de manière efficace, le ministère devrait éviter la rupture de stock.

Source : le Phare/kinshasa 

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Bureau de l’Assemblée Nationale: Le MLC s’aligne à tous les postes

MLCLe Mouvement de Libération du Congo (MLC), le parti cher au sénateur Jean-Pierre Bemba, actuellement en détention à la prison de la CPI, à La Haye, va présenter des candidats à tous les postes à pourvoir du Bureau de l’Assemblée Nationale : soit sept au total. C’est ce que son Secrétaire Général, François Mwamba, a confié hier aux journalistes venus aux nouvelles, à l’issue de la réunion du Bureau Politique de ce parti et du dépôt effectif de l’enveloppe contenant les candidatures sélectionnées. Justifiant la décision du Bureau Politique du MLC, il a indiqué qu’elle était motivé par le climat délétère qui a prévalu à l’Assemblée Nationale avant le retour des vacances parlementaires, suite à des problèmes venus de l’extérieur de l’hémicycle, notamment la violation des textes tels que le Règlement intérieur de cette institution et la Constitution de la République. François Mwamba a insisté sur le fait que l’Article 22 du Règlement Intérieur dispose que le Bureau de l’Assemblée Nationale est constitué sur base de sa configuration politique. La seconde raison ayant motivé l’option du MLC est le constat selon lequel ce parti représente, au sein de l’Assemblée Nationale, la 2me force politique au pays. La 3me raison est que la situation générale du pays n’est guère reluisante. Il y a trop d’insuffisances et de manquements graves. A mi-mandat, le pays est toujours à la recherche du chemin devant conduire vers la prise charge de la population. Dans sa partie Est par exemple, l’insécurité est toujours là : il s’agit là d’une sévère interpellation pour la classe politique congolaise.

A la question de savoir si l’Assemblée Nationale peut résoudre ce problème, François Mwamba répond par la négative. Mais ce qui est sûr, souligne-t-il, est que même si elle ne peut pas tout résoudre, elle peut au moins contribuer, de manière significative, à la solution. Nécessité de faire bouger les lignes… L’élection d’un candidat non désiré par le Chef de l’Etat ne pourrait-il amener ce dernier à dissoudre l’Assemblée Nationale ? Serein, le Secrétaire Général du MLC a cette réplique : « Ce pays n’est pas une boutique. C’est un Etat. Par conséquent, il fonctionne sur base des textes. Existe-il une disposition permettant au Président de la République de dissoudre l’Assemblée Nationale ? Oui…Mais, si cela arrivait, la Constitution est claire : on devrait organiser de nouvelles élections dans les 60 jours ». François Mwamba relève que le MLC, qui connaît l’état comateux de la RDC, est convaincu que la population saura vers qui porter ses suffrages. Le candidat du MLC a-t-il mesuré ses chances pour le contrôle de la présidence du Bureau de l’Assemblée Nationale ? Selon François Mwamba, ses chances sont certaines. « Il suffit de regarder l’état dans lequel se trouve notre pays. Qu’a-t-on fait depuis 2006 ? En quoi ce qui a été fait jusqu’ici a concouru au bien-être de la population ? La réponse est négative. D’où, il y a nécessité de faire bouger les lignes, pour que le pays puisse être géré d’une autre manière ». S’achemine-t-on vers la recomposition de la majorité parlementaire ? L’interlocuteur de la presse a saisi cette occasion pour faire une intrusion dans des récentes déclarations qui faisaient état des besoins du pays d’avoir des hommes de qualité pour souligner que c’est le moment ou jamais pour tous ceux qui ont la volonté de redresser le pays, de se mettre ensemble, en suivant l’exemple des Léopards locaux, qui ont démontré que quand les Congolais sont unis, ils gagnent. En principe, le président du Bureau de l’Assemblée Nationale doit être l’homme du Président de la République, ce qui n’est pas son cas. Comment envisage-t-il la collaboration entre le Chef de l’Etat et un président de l’Assemblée Nationale non issu de la majorité ? Réponse de François Mwamba : « si j’ai la confiance de mes collègues députés, je m’emploierai à créer un contexte d’harmonie interinstitutionnelle. Dans un pays sans routes, où il y a encore beaucoup à faire, on devrait privilégier l’essentiel, c’est se mettre au service de la Nation… Je ne suis pas l’homme du Président de la République? Je vous retourne la question : Kengo est-il l’homme du Président de la République ? Ce n’est pas obligatoire, pour diriger l’Assemblée Nationale, d’être l’homme du Chef de l’Etat. Ce qui est en jeu et qui est plus important, c’est de redresser la République. Le MLC a ainsi décidé de présenter la candidature de son Secrétaire Général à la présidence du Bureau de l’Assemblée Nationale. La décision a été prise par le Bureau Politique du parti, convaincu qu’il est capable de recréer un climat de confiance entre l’Assemblée Nationale et d’autres institutions de la République. Il n’est pas normal que dans un pays où tout est à refaire, l’on assiste au spectacle de chamailleries au niveau des institutions, alors qu’il y a nécessité de travailler pour redresser la République. Ainsi donc, François Mwamba se présente comme candidat à la présidence du Bureau de l’Assemblée Nationale ; Thomas Luhaka à la 1ère vice-présidence, Fidèle Babala à la 2me vice-présidence, Gustave Alenge comme Rapporteur ; Elvis Mutiri wa Bashara au poste de Rapporteur Adjoint, Remis Musungayi à la Questure, Nkoy à la Questure Adjointe ». Laisser s’exprimer les ambitions… En présentant des candidats à tous les postes, alors que l’opposition est plurielle, le MLC ne s’engage-t-il pas dans une initiative de nature à disperser les énergies ? En réponse à cette question, François Mwamba a révélé qu’une option a été levée au niveau de l’opposition, c’est justement celle de laisser s’exprimer les ambitions en termes de diversité au premier tour, quitte à opérer des désistements automatiques au second tour. Il s’est félicité de constater que même s’ils ne sont pas membres de l’opposition, nombre de députés partagent les mêmes valeurs que leurs collègues de cette famille politique, de sorte que le moment venu, l’opposition, avec tous ceux-là, va se retrouver au second tour pour nouer éventuellement des alliances. Face au risque d’émiettement des chances que pourrait induire une telle stratégie, le Secrétaire Général du MLC a estimé que l’essentiel, c’est la discipline dans le camp de l’opposition au second tour. Interrogé sur les possibilités d’alliance avec le courant démocratique lancé le dimanche 12 avril 2009 par Vital Kamerhe, président démissionnaire du Bureau de l’Assemblée Nationale, François Mwamba a déclaré que le hasard a fort bien fait les choses. Il a ainsi pris l’engagement de créer des passerelles avec tous ceux qui partagent les mêmes valeurs que leur parti, le MLC. N’échouent jamais que ceux qui ne font rien… A ceux qui craignent qu’une alliance avec le regroupement de Kamerhe ne soit contre nature, François Mwamba a dit que ce qui compte, c’est la capacité de servir le pays. « Si l’on veut que les choses bougent, il faut poser des actes cohérents, allant dans cette direction. Cela se fera ou ne se fera pas, tout sera fonction des engagements des hommes. Dans l’hypothèse de votre échec dans la direction de l’Assemblée Nationale, votre association à l’échec ne porterait-elle pas un grave préjudice au MLC? François Mwamba : « ‘Si nous ne nous étions pas portés candidats, on allait nous le reprocher. Et puis, il n’y a qu’une catégorie d’hommes et de femmes qui n’échouent jamais… ce sont ceux qui ne font rien. Y a-t-il de la cohérence dans votre démarche visant la présidence de la Chambre Basse du Parlement, alors que la majorité est ailleurs? Le SG du MLC déclare que « la situation de la RDC est particulière. Il n’y a pas de parti majoritaire. Personne n’a la majorité. L’AMP est une construction sur papier. Le peuple a envoyé à l’Assemblée Nationale des députés liés aux partis. D’où les alliances peuvent changer. Ainsi donc, si demain, une majorité de députés se portent sur ma candidature, il faudra simplement le constater et en trier les conséquences ». Pourquoi n’y a-t-il pas de femmes candidates au MLC? Interpellé, François Mwamba présente ses moyens de défense : « Le MLC a des femmes de qualité mais, il s’agit d’une question d’arbitrage combinée avec l’expression des ambitions ».

Source : le Phare/Kinshasa 

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Nouvelles plaques minéralogiques : trop d’impôts tuent l’impôt

bd_du_30_juinLe spectre d’une nouvelle taxe met l’ensemble des Congolais en émoi. Une nouvelle plaque minéralogique est en voie d’être mise en circulation.

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans l’opinion. De nouvelles plaques minéralogiques seraient en gestation pour lesquelles les Congolais devront débourser 100 dollars américains. La surprise doublée d’une pointe d’inquiétude portait sur l’opportunité d’une telle mesure, en cette période difficile.

Il est vrai que l’Etat ne vivra que des impôts et des taxes payés par les contribuables. Cependant, uniformiser l’identification des véhicules en circulation sur toute l’étendue du territoire nationale, en cette période n’est pas une priorité. Les temps sont durs, non seulement pour l’Etat, mais aussi pour les contribuables. Par ailleurs, dans un passé relativement récent, les contribuables de la ville de Kinshasa étaient soumis au paiement de l’assurance. Ce qui est normal. A la même occasion, ils ont été contraints à payer également des vignettes pour le compte de l’administration locale du gouverneur André Kimbuta Yango.

Le Congolais moyen, ayant une voiture, a déboursé aux bas mots 400 dollars américains au courant de l’année dernière. Lui demander de verser au titre d’une nouvelle taxe 100 dollars supplémentaires, c’est lui imposer l’enfer, dans un laps de temps.

Comme si cela ne suffisait pas, pour s’acheter un passeport, l’Etat a multiplié des conditions asphyxiantes. C’est ainsi que le casier judiciaire est exigé, tout comme le certificat de nationalité dont le coût est tout aussi exorbitant que le coût du document lui-même qui revient à 150 Usd sans compter 20 Usd de formulaire. L’addition est salée pour les simples citoyens dont les revenus ont été sérieusement érodés par le comportement du franc congolais sur le marché des changes.

Mis ensemble, ces taxes et impôts courent le risque d’offrir des voies aux assujettis de les contourner. Quelles que soit les dispositions qui seront prises, des failles ne manqueront pas de donner libre court à la fraude.

UNE AFFAIRE DES COMMISSIONS

Selon des sources, il s’agit d’une affaire de gros intérêts pour certains décideurs. Dans une précédente campagne du genre, le bénéficiaire était parmi les proches des gouvernants. Il a pu engranger un dollar américain sur chaque plaque vendue. Le total sur l’ensemble des ventes lui a certainement rapporté des millions de dollars américains. Seulement, dans ce processus, l’intérêt de la majorité est sacrifié.

Pire, autant le gouvernement multiplie les taxes et impôts, autant le poids ne sera plus supporté par les contribuables. La solution pour arriver à bout des difficultés financières du gouvernement, c’est d’instaurer une bonne gouvernance. Les assujettis paieront avec patriotisme, dès le moment où en contrepartie, les infrastructures de base sont mises en place. Des facilités dans l’exercice des affaires étant installées, l’occasion sera ainsi donnée de multiplier des sources de revenus.

Ainsi, la nécessité d’élargir l’assiette fiscale est plus urgente que la multiplication des impositions. La piste à privilégier est celle de la fiscalisation du secteur informel où 80% de flux sont orientés. Aller ailleurs n’est que perte inutile de temps et énervement sans cause des contribuables. Décidément, trop d’impôts tuent l’impôt, sans aucun doute.

Source : le Potentiel/Kinshasa

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Election du Bureau : les alliances vont trancher

ass_nat_siegeDeux jours de campagne électorale pour le renouvellement du Bureau de l’Assemblée nationale. La publication de la liste officielle des candidats s’est déroulée comme prévue. Sur les 60 candidatures déposées, 58 ont été retenues. Seuls 7 candidats seront appelés à occuper le perchoir. Le chemin à parcourir est encore long et le suspense demeure. Tout simplement parce que le sort des candidats est désormais lié au jeu des alliances.

Hier mardi 14 avril, le président du Groupe Technique de Travail (GTT), le député Nkulu Mwenze, a procédé à la publication officielle des listes des candidats à différents postes du bureau de l’Assemblée nationale. Sur soixante candidatures déposées, cinquante-huit sont retenues, un candidat a désisté au poste de président du bureau, à la demande de son groupe parlementaire. Il s’agit du député N’singa Udjuu Joseph de l’UDEMO. Le député Mawazo, pour avoir déposé sa candidature sans préciser le poste convoité, celle-ci a été rejetée.

Par ailleurs, la plénière prévue initialement hier mardi à onze heures n’a pas eu lieu. Et pour cause. Il y a eu coupure du courant dans le bâtiment. Mais il nous revient que l’AMP n’a pas trouvé l’opportunité de la tenue de cette séance plénière. Pour l’AMP, aussitôt les listes affichées, la campagne devrait commencer automatiquement dans les états-majors des partis politiques. Toutefois, à la précédente plénière, il avait été convenu de la mise sur pied d’une commission d’enquête devant auditer sur la corruption des députés ainsi que le détournement de 1.500.000 dollars américains de l’Assemblée nationale. L’on souhaitait éclaircir cette affaire avant la remise et reprise avec le nouveau bureau.

LE JEU DES ALLIANCES

D’autre part, des commentaires vont bon train dans les coulisses du Parlement. En effet, la course à la présidence du bureau de l’Assemblée nationale est très excitée. Si les faveurs des pronostics penchent encore du côté du candidat de l’AMP, les surprises ne sont pas à écarter. Il y a de part d’autre de gros calibres et leur sort se joue désormais au sein des alliances. C’est ici le sens à donner à la dernière déclaration du Professeur Evariste Boshab, lorsque après avoir déposé sa candidature, il avait déclaré ce qui suit : « La majorité doit prouver qu’elle est majorité ». L’ AMP est soumise à l’épreuve de l’union, de la cohésion et de la discipline pour le respect des consignes. Il en est de même des candidats de l’Opposition, François Muamba du MLC et Kiakwama Kia Kiziki de la Convention des Chrétiens démocrates. Deux poids lourds de l’Opposition qui ont décidé de s’affronter, évidemment d’éparpiller leurs forces.

Enfin, dans le camp des outsiders, il y a le candidat Idambito qui bénéficierait de la sympathie de ce nouveau courant pour la Défense de la Démocratie à l’Assemblée nationale. Il semblerait que le bureau de ce cadre de réflexion est en train de travailler d’arrache-pied en vue de se faire une idée sur le candidat qui, une fois élu, est à même d’œuvrer pour la sauvegarde des valeurs démocratiques. Jusque-là, c’est le député Idambito Bakaato, élu de la Province Orientale qui serait le candidat potentiel de la Convention pour la Défense de la Démocratie et de la République à l’Assemblée nationale.

Alliance au niveau des partis politiques et plates-formes, alliances également régionales, au nom d’une certaine « réalité sociologique ». Pas étonnant que les ressortissants d’une province donnée aient des ambitions légitimes de disposer d’un des leurs ressortissants à la présidence de l’Assemblée nationale ou au bureau tout court. Equilibrage politique oblige.

LA PROBABILITE DU IIEME TOUR

Les élections attendues vendredi prochain connaîtraient un deuxième tour si jamais le jeu des alliances était mal géré. Même à ce stade, les candidats auront toujours les yeux tournés vers les alliances pour puiser dans les réserves de leurs stratégies électorales. Et en s’appuyant sur la majorité numérique, le candidat de l’AMP serait en ballottage favorable.

Quant au poste de premier vice-président, le jeu se jouera sur deux candidats. Il s’agit de Me Mboku Laka Boris de l’ARC de Olivier Kamitatu et l’ancien premier commissaire d’Etat, N’singa Udjuu Joseph dont les qualités et compétences politiques ne sont plus à démontrer. Selon les renseignements en notre possession, l’UDEMO dont fait partie le député N’singa pourrait pencher du côté de la Convention pour la Défense de la Démocratie et de la République à l’Assemblée nationale, nouvellement créée par Vital Kamerhe, président sortant du Bureau de la chambre basse du Parlement. Mais dès lors qu’il s’est désisté au poste de président de l’Assemblée nationale, il ne fait l’ombre d’aucun doute qu’il y a eu des contacts entre l’AMP et l’UDEMO pour parvenir à cette décision de désistement.

BOFASA DJEMA RASSURE LES DEPUTES

Au poste de deuxième vice-président, le député Bofasa Djema est sûr de son élection. Approché par Le Potentiel, l’élu de Mbandaka a indiqué que point n’est besoin de commenter sur son parcours politique élogieux. Il croit dur comme fer que ses brillantes interventions en la salle des Congrès du Palais du peuple lui ont procuré de l’estime auprès de la population et de ses collègues tant de la majorité que de l’Opposition, sans oublier les indépendants. Evoquant les raisons ayant motivé le dépôt de sa candidature, Bofasa Djema est convaincu qu’au niveau du bureau de son institution, il existe des dossiers qui sont en souffrance en défaveur du peuple. C’est ainsi que profitant de la démission du bureau, il s’est décidé de postuler à ce poste qui s’occupe du social. Non seulement des députés, mais aussi et surtout de la population.

A la questure, à côté de Modeste Bahati, ancien questeur qui voudrait succéder à lui-même, s’aligne Mulangala Lwakabuanga, un ancien banquier qui a été plusieurs fois ministre pendant la transition. L’élu de Demaba affirme remplir les critères pour assumer la fonction de questeur.

Liste des candidats au Bureau de l’Assemblée nationale

I. Candidats présidents (05)

1. Boshab Evariste (PPRD)

2. Idambito Bakaato

3. Kanku Bukasa wa Tshibuabua

4. Kiakwama Kia Kiziki (CDC)

5. Muamba Tshishimbi François (MLC)

II. Candidats 1er vice-président

1. Kamate Lunkundu

2. Luhaka Losendjola (MLC)

3. Matadi Nenga Gamanda (RCD)

4. Mbata B. Mangu André

5. Mbuku Laka Boris

6. N’Singa Udju Joseph (UDEMO)

7. Tshibangu Kalala (PPRD)

III. candidats 2éme Vice-présidents (09)

1. Babala Wandu Fidèle (MLC)

2. Bofasa Djema

3. Engbanda Mananga

4. Gapemonoko Lobotdumba (UDEMO)

5. Lisanga Bonganga

6. Lumbala Tshitenge Roger (ODR)

7. Madiko Mulende (PALU)

8. Mbata B. Mangu André

9. Puela Albert François

IV. Candidats Rapporteurs (05)

1. Alenge Gustave

2. Kalala Mpotoyi Crispin

3. Kimasi Bekili Françoise

4. Makonero Wildor

5. Okundji Ndjowu Emery (ODR)

V. Candidats Rapporteur-adjoint (09)

1. Baitsura Musowa

2. Beya Mubiayi

3. Ilunga Kazadi Benjamin

4. Kakudji Yumba Sophie

5. Mpaka Malundama

6. Mukonkole Martin

7. Mutiri wa Bashara (MLC)

8. Ngoyi Mukanku

9. Wenga Charly

VI. Candidats Questeurs (10)

1. Bahati Lukuebo Modeste (Société civile)

2. Bashiri Zirimwabagabo

3. Bolenge Balea Dieudonné (MSR)

4. Bulambo Kilosho

5. Kalenga wa Kubwilu Jean­Jacques

6. Mulangala Lwakabwanga (ODR)

7. Musungayi Bampale (MLC)

8. Takis Kumbo

9. Thilengi Mbuyi Shambuyi

10. Vunabandi Kanyamihigo (RCD)

VII. Candidats Questeurs-adjoints (13)

1. Boongo N koy

2. Bopolo Bongeza Robert

3. Dimandja A Feza Elysée

4. Ejiba Yamampia

Source : le Potentiel/Kinshasa

5. Ekpoli Lenti

6. Kaubo Mutulwa Matanga

7. Kayiba Mwa Mbuyi Annie

8. Kudura Adiyo Pascaline

9. Likulia Lifoma (UDEMO)

10. Ndombe Sita

11. Nemoyato Bagebole

12. Ngoma Kosi Abdoul Karim

13. Vuemba Luzamba

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Assemblée nationale : les députés refusent de percevoir leurs émoluments

Assembl_e_nationaleA l'Assemblée nationale, les députés n'ont toujours pas touché leurs émoluments du mois de mars. Les fonds ont été, certes, mis à la disposition de la chambre basse à cet effet, mais les élus du peuple ont refusé de toucher à cet argent, pour protester contre la manière dont le gouvernement a retenu à la source l’impôt sur leurs revenus

« Nous devrions déjà entrer en possession de nos émoluments, mais il y a eu une erreur qui s’est glissée dans les calculs de nos émoluments. C’est ainsi que nous avons retourné l’argent à la Banque pour qu’on corrige l’erreur. Alors, nous avons demandé à la questure de l’Assemblée nationale de corriger l’erreur qui s’était glissée », a expliqué à radiookapi.net le député Boongo Nkoy du MLC. A la question de savoir de quelle erreur il s’est agi, le même député a fait allusion au prélèvement à la source sur les émoluments des élus, de l’impôt. « Il y a quand même des règles préliminaires. La rubrique transport, la rubrique logement, ne sont pas concernés par l’impôt quand même. Maintenant nous sommes bloqués, c’est la première fois que cela nous arrive. Jusqu’aujourd’hui nous sommes restés impayés », s’est-il plaint. Modeste Bahati, questeur du bureau sortant de l’Assemblée nationale a confirmé le mécontentement de ses collègues, en précisant que les députés, à l’unanimité, avaient refusé de percevoir leurs émoluments, et ont estimé que le gouvernement avait violé la loi en amputant leur traitement à la base, le système fiscal congolais étant déclaratif.

Source : Okapi/kinshasa

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Matadi : Onatra, les grévistes exigent aussi la résiliation du contrat avec "New Fort"

Matadi_PortLe comité de gestion de l’Onatra doit résilier le contrat qu’il a signé avec la société de sous traitante "New Fort". C’est la nouvelle revendication des grévistes de l'Office national de transports à Matadi qui vient de s’ajouter dans le cahier de charges. Georges Keto secrétaire général de la délégation syndicale de l’Onatra au Bas Congo l’a dit à radiookapi.net, à l’issue d’une rencontre que cette organisation syndicale a organisée ce mardi au chef-lieu de la province du Bas Congo. Ce syndicaliste a dénoncé aussi le musellement de leurs actions par la police nationale congolaise. Toute idée de reprise de travail est exclue, en attendant l’issue des négociations engagées par la délégation syndicale nationale à Kinshasa, a souligné le syndicaliste Keto. Une autorité policière de Matadi interrogée à ce sujet a rejeté ces allégations

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Assemblée Nationale: 58 candidats se battent pour 7 postes !

Assembl_e_nationaleLa foire est peut-être un signe que la démocratie se porte bien au Congo de Lumumba. Soixante, c’est le total de candidats enregistrés. Aujourd’hui, le Groupe Technique de Travail officialise la liste. Déjà, quelques noms ont néanmoins été révélés, dans les couloirs du Palais du Peuple. Six candidats dans la course à la présidence, sept à la première vice-présidence et neuf à la deuxième vice-présidence. Rapporteur et Rapporteur Adjoint : 14 candidats répartis respectivement en raison de cinq, pour le titulaire, et neuf pour son Adjoint. 10 candidats à la Questure. 13 à la Questure adjointe. A l’AMP, Evariste Boshab. Udemo: Joseph Nsinga Udjuu. Courant Kamerhiste : Idambito.

A l’Opposition: François Muamba, Mlc, Kiakwama Gilbert, Chrétiens démocrates et Clément Kanku Bukasa (Union pour la Nation), l’ancienne plate-forme de soutien à Bemba. Parmi les candidats à leur propre succession : Bahati Lukwebo Modeste. Tâche pas facile, pour le Groupe Technique du Travail, le vendredi 17 avril prochain. Afficher la liste, organiser la campagne électorale, départager une série de candidats dans la transparence, l’objectivité et le temps, à l’issue de joutes électorales ; proclamer les résultats et puis, présenter le nouveau bureau élu, avant son installation le lundi 20 avril, c’est tout un exercice complexe et exigeant, pour une Assemblée Nationale restée longtemps en souffrance de ses dirigeants. Soixante candidats au total, c’est vraiment un pari à gagner. On dirait que la foire s’est installée au Palais du Peuple, avec ce nombre si impressionnant de candidats qui donne ainsi l’image de l’absence d’un consensus au sein de familles politiques. A l’AMP, l’unanimité s’est dessinée autour de Boshab Evariste. Tandis que l’Udemo maintient le sien, Joseph Nsinga Udjuu. Un petit son discordant tout de même qui risque d’empoisonner l’atmosphère politique entre l’AMP et l’Udemo. Idambito, de l’AMP, est aussi là. Kamerhe l’a porté en ligne, le dimanche, après le raté du maquis GB. A l’Opposition, François Muamba, du Mlc, s’est finalement décidé, après des hésitations initiales. Gilbert Kiakwama Kia Kiziki, des Chrétiens Démocrates, et Clément Kanku Bukasa, de l’Union pour la Nation, l’ancienne plate-forme de soutien à Bemba, à la présidentielle 2006, sont également en lice. Voilà les six candidats engagés dans la course, pour arracher le strapontin, à la chambre basse du Parlement.
Les secrets du condensé du Groupe de Technique du Travail, dans sa première prestation d’hier, au Palais du Peuple, ont rapporté hier à La Prospérité que pour la première vice-présidence : 7 candidats. Neuf à la deuxième vice-présidence, cinq au poste de Rapporteur et neuf à celui de Rapporteur Adjoint. 10 candidats dont Bahati Lukwebo Modeste, lui-même, se disputent la Questure. Alors que 13 veulent remplacer Brigitte Kalaba Sankwe, à la Questure Adjointe. Incontestablement, c’est la guerre des tranchées.

Même s’il est vrai que les familles politiques ont un mot à dire, ce sont les Députés qui détiennent, en réalité, la dernière clé. L’enjeu est de taille, pour toutes les familles et plates-formes politiques. Qui vote pour qui ? Qui roule pour qui ? Pour quel objectif ? Les alliances sont-elles solides et constantes ? Des frustrations dues à la gestion des ambitions personnelles n’ont-elles pas eu l’effet contraire sur la survie des alliances post-électorales ? Après Kamerhe, à qui le prochain tour ? Quelle sera la prochaine cible des flèches mouchetées ? Qui, finalement, portera le poids de la confusion si jamais Boshab ne succédait pas à Kamerhe ? La série de questions est longue. L’AMP qui a été à l’origine du séisme actuel, devrait porter haut l’étendard de ses ambitions jusqu’au bout. Démissionner Kamerhe et imposer son propre candidat au vote à bulletins secrets. Le scénario avait-il été envisagé lorsqu’on cogitait l’éviction de l’ex-speaker de l’Assemblée Nationale ? Au fond de la marmite, l’AMP aurait intérêt à remuer sur ses dernières cartouches, pour éviter le pire. Le cas Kengo est très souvent cité en exemple, pour montrer qu’il n’est pas exclu qu’il fasse des émules, en ce temps de crise financière internationale et de récession économique. Quoi qu’en coûte, les consciences des Députés sont sollicitées, pour le meilleur choix. En mesurant l’ampleur de la fonction, ils sont bien obligés de regarder au-delà de clichés figés. L’avenir du pays en dépend. Classement de l’AMP Evariste Boshab : Président (Pprd/Kasaï Occidental), 1er Vice-Président : Boris Mbuku (Forces du Renouveau/Bandundu), 2ème Vice-Présidence : Georgine Madiko Mulende (Palu/Bandundu), Rapporteur : Makonero Wildor (Pprd/Sud-Kivu), Rapporteur Adjoint : Sophie Kakudji Yumba (Unafec/Katanga), Questeur : Dieudonné Bolenge Tenge Balea (MSR-Province Orientale), Questeur Adjoint : Robert Bopolo Mbongenza (PDC/Equateur). Classement du Mlc François Muamba (Kasaï Oriental) : Président, Fidèle Babala (Bandundu) : 1er Vice-Président. Autres candidats à divers postes Rémy Musungayi, Martin Mukonkole au poste de Rapporteur Adjoint, Georgette Agadi, Célestin Vunabandi (RCD), Pancrace Boongo (Equateur).

Source : la Prosperité/Kinshasa

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Assemblée nationale : renouvellement du bureau, 58 candidats retenus en lice

Assembl_e_nationaleLa liste définitive des candidats pour le renouvellement du bureau de l’assemblée nationale vient d’être affichée. 58 candidats ont été retenus sur les 60 qui ont déposé leurs dossiers. Parmi les deux dossiers écartés figure celui de Singa Udjuu qui s’est retiré lui-même de la course à la présidence, mais a maintenu sa candidature à la vice-présidence. Et de Adirodu Mawazo dont la candidature a été rejetée car son dossier a été jugé incomplet

Au Palais du peuple, des attroupements sont constatés autour des affichages des listes. Et puis les commentaires se font sur les chances de réussite de chaque candidat. Il faut dire qu’avec le retrait de la candidature de Singa Udjuu de l’Udemo, allié de l’AMP, à la présidence, le champ est libre à Evariste Bashab qui se retrouve face à 4 tenants de l’opposition à savoir Clément Kanku, Gilbert kiakwama, Baudoin Idambituo et François Mwamba, l’un des candidats favoris de l’opposition. Néanmoins Singa Udjuu maintient sa candidature à la 1e vice-présidence.

Toutefois, certains députés poursuivent leurs tractations sur les candidatures en vue d’une concertation sur les candidats à soutenir. C’est le cas par exemple de ce nouveau courant des réformistes au sein de l’Assemblée nationale. Le courant de réflexion pour la défense de la démocratie et des valeurs Républicaines initié par Vital Kamerhe se penche sur ce sujet

Selon le groupe technique de travail, la candidature de M. Adirodu Mawazo
a été rejetée parce que ce candidat n’avait pas spécifié le poste à briguer. Le président du bureau du groupe technique a même souligné avoir contacté le groupe parlementaire et il n’a pas pu obtenir des précisions.

Comme l’indique le calendrier électoral, la campagne électorale aura lieu mercredi et jeudi. L’élection est prévue le vendredi 17 avril. Le lundi 20 avril, aura lieu l’installation du nouveau bureau.

Source : okapi/kinshasa

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Katanga, Norbert Basengezi transforme les carrés miniers en carrés agricoles

Le Ministre de l'Agriculture, Pêche et Elevage, Norbert basengezi, a procédé la semaine dernière, au lancement des travaux de relance agricole pour la province du Katanga.
Par cet acte, le numéro Un de l'Agriculture en République Démocratique du Congo a tenu à appuyer les efforts du gouvernement provincial du Katanga dans sa politique de relance de l'agriculture.
Pour lier l'acte à la parole, Basengezi a convoyé au Katanga un lot important d'intrants et matériels agricoles. Il s'agit des tracteurs et des vélos en vue de permettre à l'équipe gouvernementale du Katanga de transformer cette zone réputée minière en zone agricole. Pour le cas de la province du Katanga, Norbert Basengezi préconise la relance de l'élevage et de la pêche en première position. L'occasion faisant le larron, Basengezi s'est entretenu avec le ministre provincial de l'Agriculture, les inspecteurs vétérinaires et autres agronomes de la province en vue de les conscientiser sur la responsabilité et la tâche qui les attendent dans ce grand programme de la relance agricole.
A en croire le Gouverneur de la province du Katanga, Moise Katumbi, la province du Katanga a réalisé une bonne activité agricole sur des milliers d'hectares durant l'année 2008, mais malheureusement a-t-il indiqué, les inondations ont tout détruit. Il s'est dit satisfait de la mesure sur l'exonération des intrants et matériels agricoles à importer. Il convient de rappeler que la campagne de la relance agricole a été lancée depuis le 17 décembre de l'année dernière, à Matadi, chef lieu de la province du Bas-Congo par le Ministre national de l'Agriculture, Pêche et Elevage.

Source : La Prosperité/Kinshasa

Posté par Kongolais à 14:23 - Actualités politiques - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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