pirogue_congo_1024x681_e0bc8La gestion du bassin du fleuve Congo est, depuis lundi à Kinshasa, au centre de la session extraordinaire des ministres des pays membres de la Commission internationale du Bassin du Congo - Ubangi, Cicos. Selon les experts, on constate une chaleur intense et une diminution des eaux sur la rivière Ubangi, avec pour conséquence, la chute de la production du poisson

Des délégués du Cameroun, de la République centrafricaine, du Congo-Brazzaville et leurs hôtes de la RDC prennent part à ces travaux. Le ministre congolais de l’environnement et président de la Cicos dit attendre beaucoup de la communauté internationale pour des solutions durables.

Pour José Endundo, la gestion durable des ressources en eau du bassin du Congo est devenue une question hautement préoccupante : « eu regard de l’importance que ces ressources représentent pour le bien-être des populations présentes et futures. Notre institution, la Cicos, démontre en moins de 5 ans qu’elle est à même de pouvoir réaliser avec le soutien de nos partenaires au développement, les nobles missions que nous lui avions confiées, à savoir, la promotion de la navigation intérieur et la gestion intégrée et durable des ressources en eau pour le bien-être de toutes nos populations. »

José Endnudo a profité de l’occasion pour appeler une fois de plus le soutien de la communauté internationale : « J’invite une nouvelle fois la communauté internationale à se pencher sur l’urgence et la nécessité de soutenir notre institution dans ses efforts de gestion durable de ressources de notre nation pour le bien être de nos populations, d’autant plus que nos pays se retrouvent aujourd’hui dans une situation critique, au regard de la crise financière mondiale qui frappe de plain fouet le monde, et qui engendre la récession économique. »