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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

30 juin 2009

Goma : festivités du 49e anniversaire de l’indépendance de la RDC, jour j-1

drapeauLe président Joseph Kabila est arrivé dimanche à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. C’est dans cette ville de l’Est de la RDC que seront organisées les festivités du 49e anniversaire de l’accession à la souveraineté nationale et internationale de la République Démocratique du Congo. Les membres du gouvernement central et d’autres personnalités nationales y sont déjà depuis vendredi dernier

A un jour de l’événement, tout est fin prêt. La ville touristique du Nord-Kivu a fait le grand ménage pour accueillir ses hôtes de marque. Goma est dans toutes ses couleurs. Dans ses rues et ses grandes artères, c’est déjà une ambiance de fête. Les travaux de réhabilitation des deux principales artères ciblées par l’entreprise Safrimex sont presque finis. Il s’agit de l’artère allant de l'aéroport jusqu’au rond point BDGL, ainsi que celle allant du rond point Signers vers la grande barrière, en passant par le rond point Bralima, où un boulevard vient d’être construit. Les travaux d’électrification de la ville sont aussi presque achevés avec l’entreprise Sonades.

Le décor est planté sur le boulevard Kanyamunga ainsi que sur la place ONC où vont se dérouler les cérémonies. La tribune, décorée aux couleurs de l'emblème national, y est déjà construite pour la circonstance. Elle est sécurisée par la Police nationale congolaise et les gardes républicains. Tous les hôtels de Goma ont fait le plein.

C’est donc une grande mobilisation des différents acteurs pour célébrer avec faste le 49e anniversaire de l’indépendance de la RD Congo. En marge de ces festivités, un autre grand événement est attendu le même jour. Après le défilé, on passera à l’inauguration de la Foire agricole pour la paix (Fagop) à Kituku, à l’extrême gauche de la ville de Goma.

Message de Nicolas Sarkozy à Jospeh Kabila

En rapport avec cette fête de l’indépendance, le président français a adressé un message à son homologue congolais Joseph Kabila. Dans cette correspondance, Nicolas Sarkozy rappelle sa détermination à accompagner les efforts de Joseph Kabila et à construire, avec lui, un avenir de paix et de prospérité pour la population congolaise.

Source : Okapi

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Silence, « massacre » au Kivu

cndp_mortsQue des prisonniers s’évadent d’une prison, il ne s’agit nullement d’un fait extraordinaire. Que les mêmes évadés aient tout le temps de violer toutes les femmes emprisonnées avant de disparaître dans la nature, il est question d’un acte prémédité. Voilà l’une des preuves manifestes que la situation au Kivu des plus inquiétantes et qui relèvent d’un plan machiavélique pour exterminer les populations congolaises. Une situation qui se dégrade au jour le jour avec les mêmes scènes de violence dans les localités du Kivu. Viols, exactions, maisons brûlées, tueries sans discriminations de sexes et d’âge au quotidien avec comme corollaires, des milliers de déplacés cherchant même un abri d fortune.

Il est temps d’arrêter le carnage et de transformer le Kivu en un « no man’s land ». Ce qui se traduirait par la somalisation de cette partie du pays où seuls les hommes armés ont un mot à dire.

Malgré l’opération KIMIA II, menée conjointement par les FARDC et la MONUC, la situation se gâte chaque jour davantage. Les forces négatives FDLR et les groupes armés Mai Mai continuent à défier les autorités nationales et internationales. Tout se passe comme si une autre guerre du Kivu a déjà commencé et qu’ elle pourrait prendre beaucoup de temps.

Cette hypothèse fait craindre le pire tant elle tend vers la confirmation de la somalisation du Kivu doublée de génocide. Tout se passe comme si personne ne contrôle plus le Nord Kivu, si ce n’est que les groupes armés FDLR, Mai Mai et les éléments incontrôlés des FARDC. Les actes de meurtres, viols, vols, exactions de tous genres se multiplient et s’intensifient.

Face à cette aggravation de la situation, les populations congolaises désertent leurs villages. Elles sont poussées sur la route si elles ne se cachent pas dans la forêt. La situation est pire qu’avant décembre 2008 tant certaines personnes dénoncent déjà cette politique criminelle « d’épuration ethnique ». Comme pour dire qu’un génocide est en train d’être commis au Kivu au vu et au su des autorités nationales et internationales.

RENFORCEMENT DE LA MONUC

C’est en principe au cours de cette première quinzaine du mois de juillet que les 3.000 casques bleus attendus pour renforcer les 17 mille autres déjà sur place débarqueront en RDC. Ce qui porterait à 21 milles soldats de la mission de paix en République Démocratique du Congo. S’il faudra ajouter à ce nombre, le même nombre de soldats congolais et ceux récemment intégrés du CNDP, la coalition FARDC-MONUC disposerait de près de 50.000 soldats. Si une guerre peut être gagnée de par le nombre de soldats, ce mois de juillet devra être déterminant pour neutraliser les forces négatives.

En fait, l’objectif militaire est celle-là. Il convient donc de renforcer les capacités militaires de la MONUC en hommes et en armement. La Belgique vient de mettre à la disposition de la MONUC un avion de transport, un C-130. D’autres nations ont l’ obligation politique de se manifester, tel le cas de l’ Egypte qui a promis d’envoyer des soldats. L’on s’attend à ce que les hélicoptères de combat soient également livrés, comme l’ a souligné le Représentant spécial du secrétaire général de l’ ONU et responsable de la MONUC, Alan Doss.

En effet, dans un relief aussi accidenté qui ressemble à celui de l’ Afghanistan, sans couverture aérienne au moyen des hélicoptères de combat, il ne faudra pas s’attende à ce que le loup sort de sa tanière. Seuls des hélicoptères du type de ceux qui sont utilisés en Afghanistan pourrait permettre de venir à bout des forces négatives. Puisque l’ option militaire a été levée, les FARDC doivent également bénéficier de mêmes mesures d’attention pour renforcer leurs capacités militaires.

Le défi de ce mois de juillet consiste à mener cette mission militaire à bon port au risque de faire du Kivu un bourbier qui favoriserait la somalisation du Kivu.

LES PROPOSITIONS DE ROLAND VAN GEER

Mais parallèlement à cette action militaire qui doit être de grande envergure, l’action politique ou diplomatique doit s’intensifier. Nombreux observateurs ont accueilli avec beaucoup de satisfaction les propositions de Roland Van de Geer, représentant spécial de l’Union européenne dans la région des Grands Lacs.

En effet, au sortir de l’audience que lui a accordée le ministre des Affaires étrangères, Alexis Thambwe Mwamba, Roland Van de Geer a évoqué la solution « diplomatique », pour ne pas dire « politique ».

Il est heureux de constater que la communauté internationale se penche sur cette piste pour une véritable paix dans la région des Grands Lacs, car dans tous les conflits, la solution militaire n’ a jamais apporté une solution durable si elle n’est pas appuyée par une solution « politique ».

Or, le Burundi et la République Démocratique Congo se sont déjà engagés dans cette voie. S’il reste encore beaucoup de choses à faire, un cadre de concertation existe au Burundi et en RDC. Ce qui n’est pas encore le cas au Rwanda et en Ouganda. Le moment est venu pour la communauté internationale d’exploiter à fond cette question car même si les FARDC et la MONUC remportaient une victoire militaire sur les FDLR et la LRA, que se passerait-il après ? A moins que tous les rebelles rwandais et ougandais soient exterminés. Ce qui n’est pas possible.

Ceci dit, si la même communauté internationale a imposé un règlement politique au Burundi et à la RDC, pourquoi hésiterait-elle à le faire en ce qui concerne le Rwanda ? Au moment où un génocide est en train d’être commis au Kivu, cette même communauté internationale a déjà une part de responsabilité

Source : le Potentiel/Kinshasa

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Satisfaction du Premier ministre de la contribution de la Chine au processus de la reconstruction de la RDC

chinedrapeauLe Premier ministre, Adolphe Muzito, s’est dit satisfait de la contribution sans cesse croissante de la Chine dans le processus de la reconstruction de la RDC dans les différents secteurs, notamment ceux des télécommunications et de l’agriculture, à l’issue des entretiens qu’il a eus samedi dans son cabinet à la Primature avec une importante délégation des hommes d’affaires chinois conduite par MM. JP Zhao et Heigui, tous deux chairmen respectivement de China-Africa Delolopment Fund et de ZTE Agribusiness Company.

A l’issue de l’audience, les investisseurs chinois ont dit avoir annoncé à leur hôte que la compagnie chinoise s’attelle actuellement à redynamiser les activités de sa filiale Congo Chine Télécom (CCT) qui ont connu une baisse à la suite de la crise financière internationale. L’objectif étant, ont-ils fait savoir, que le chiffre d’affaires atteigne le cap de 70.000.000 (soixante-dix millions) de dollars américains à la fin de l’exercice en cours. Les batteries sont mises en marche pour y parvenir surtout que Pékin est préoccupé depuis lors par le développement de la République Démocratique du Congo, son grand partenaire. Sur le plan agricole, les Chinois ont révélé avoir déjà mis en place un groupe d’experts qui vont mettre en œuvre un projet de culture de maïs, du soja et du palmier à huile sur une étendue de terre de 331 ha en République Démocratique du Congo. Le champ expérimental va commencer dans la province de l’Equateur, avant que le projet ne s’élargisse dans d’autres coins du pays. Les deux chefs de la délégation se sont réjouis de l’attention du Premier ministre qui a réaffirmé le soutien du gouvernement congolais en offrant toutes les garanties pour la réussite de ces projets qu’il a souhaité être concrétisés le plus tôt possible.

Source : Acp

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Un lot d’ordinateurs réceptionnés par le ministère des PTT pour l’implantation des télécentres

PcLe ministère des Postes, téléphones et télécommunications (PTT) vient de réceptionner plus de 200 ordinataires pour l’implantation, à partir de Kinshasa, des télécentres devant faciliter l’accès de la population à l’Internet, a appris l’ACP le week-end de source proche du ministère.

Selon la source, ces télécentres permettront aux enfants de nouer des contacts, de découvrir une mosaïque de cultures, des jeux, des sports, des vidéothèques en vue de s’épanouir et développer l’utilisation de l’Internet. Le ministère des PTT a conscience que cette avancée technologique a aussi son pendant négatif qu’est le développement de la cyber criminalité, devant laquelle les enfants sont devenus une proie facile. Le ministère des PTT compte recourir à la sensibilisation et lance également un appel à tous les acteurs intervenant dans le système éducatif pour contourner ce fléau et prémunir les enfants de certains risques qu’ils encourent dans le cyber espace. En outre, cette initiative est conforme à la convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant qui lui reconnaît notamment le droit au repos et aux loisirs. Mais la convention souligne le devoir des Etats de veiller à la protection de l’enfant contre diverses formes d’exploitations préjudiciables à tout aspect de son bien-être, conclut la source

Sourc :Acp

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29 juin 2009

Snel et Connect Africa expérimentent l'électricité à la carte

snelLa société nationale d'électricité en partenariat avec la firme sud-africaine, Connect Africa, Technologies (PTY) Ltd, expérimentent à partir de ce lundi 29 juin de l'électricité à prépaiement dans les quartiers Socimat de la commune de Ngaliema et Cité Verte à Mont Ngafula. L'information a été livrée à la presse dernièrement par le Directeur commercial de la SNEL, Daniel Mbonzi Lizoka, et confirmée par le représentant de l'entreprise de la RSA, Nicolas Tsasa Mungu. Selon le Directeur Mbonzi, le système de l'électricité à prépaiement est le système où le consommateur de l'énergie paie avant de consommer. Ce système permettra aux abonnés de la SNEL de se discipliner et mettra fin au délestage. Car il n'y aura plus de raccordement frauduleux de l'énergie électrique.

7000 compteurs à installer

Le Directeur commercial de la SNEL a déclaré que la firme Connect Africa a mis à leur disposition 7000 compteurs à prépaiement dont 5000 à Kinshasa et 2000 à Lubumbashi pour l'expérimentation de ce projet pilote. Les compteurs de la capitale de la RD Congo seront installés gratuitement et officiellement à partir de ce lundi dans cinq quartiers : GB, Binza Pigeon, Socimat, Cité Verte et Mont Fleuri. Ceux de la ville cuprifère seront installés dans le quartier Golf. Les agents de la SNEL passeront pour identifier les abonnés ou les points alimentés (P.A.).

Les compteurs seront placés dans chaque maison pour permettre à chaque consommateur de bien gérer son énergie. La SNEL cherchera l'autofinancement pour le projet à long terme du branchement d'électricité à la carte à d'autres coins de la RDC.

Une visite guidée a été organisée dernièrement, dans le laboratoire de la SNEL sur l'avenue Batetela dans la commune de la Gombe, à l'intention des hommes des médias. Le responsable de comptage, mesure et protection, l'ingénieur Kolesa ainsi, que le responsable de la détection d'énergie à la SNEL, Tambala Ngambina, ont tour à tour expliqué aux journalistes présents dans le laboratoire le fonctionnement des compteurs à prépaiement. D'après eux, les compteurs d'électricité à prépaiement mesurent l'énergie de la même manière que les compteurs traditionnels. La principale différence des compteurs à prépaiement a trait au fonctionnement et à l'utilisation prévus du compteur pour la vente d'électricité.

Dans le cas d'un compteur d'électricité traditionnel, une fois que la charge du client est activée, la consommation d'énergie est mesurée intégralement de façon continue et un relevé de mesure est effectué ou déterminé périodiquement par le fournisseur afin d'établir la facturation de l'électricité. L'acheteur paie l'électricité d'après une déclaration ou une estimation de la consommation d'électricité pour une période donnée. Le compteur d'électricité à prépaiement mesure aussi la consommation d'électricité intégralement, mais la mesure est, dans tels faits, lancée et arrêtée en même temps que l'activation et la désactivation du circuit de charge par le système de commande des prépaiements. Pour activer le circuit de charge, le consommateur doit prépayer sa consommation d'électricité ou acheter une grandeur d'électricité, indiquent-ils, avant de préciser que l'information relative au paiement peut être entrée dans le compteur au moyen d'un dispositif particulier de commande périphérique. Une fois activé, le circuit de charge fonctionnera et demeurera activé jusqu'à ce qu'il ne reste plus d'argent ou de valeurs énergétiques équivalentes dans le système de commande des prépaiements.

Le représentant de Connect Africa a indiqué, pour sa part, que ce système exploité dans plusieurs pays africains est semblable à celui de recharge de téléphone. Ce qui veut dire que le client achète du " crédit électrique " chez un revendeur et compose les chiffres de son ticket de recharge sur son boîtier. Et le courant est là. Ce système permet à l'abonné de la SNEL de contrôler sa consommation tout en préservant ses appareils électriques des chutes de tension.

Source : l'observateur/kinshasa 

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Rétrocession des 40% : rien n’a changé

drapeauRideaux sur la Conférence des gouverneurs de province présidée à Kisangani par le chef de l’Etat. Entre autres recommandations prises, la réaffirmation de la mise sous éteignoir, pour un temps relativement long, de l’application de l’article 175 de la Constitution. En retour, les provinces sont assurées de bénéficier, cette fois, d’un ordre de paiement permanent auprès des succursales de la Banque centrale du Congo pour leurs dotations.

Finie la désillusion : les 40% des recettes nationales devant être alloués aux provinces sont pour plus tard. Jusqu’à nouvel ordre, c’est Kinshasa – donc le gouvernement central – qui garde la mainmise sur le compte du Trésor public national. C’est à lui seul qu’appartient le pouvoir de décision sur le partage de la cagnotte avec les provinces et les entités décentralisées.

La ville de Kisangani, dans la Province Orientale, a efficacement noyé l’ardeur des gouverneurs qui avaient, au nom de la Constitution et de leurs administrés, pris la tête de la croisade pour récupérer les 40% des recettes à caractère national générées localement.

A l’issue de la première Conférence des gouverneurs de province, présidée par le chef de l’Etat en personne à Kisangani, du 24 au 25 juin 2009, le compte rendu livré par le ministre de la Décentralisation et Aménagement du territoire, donne des indications dans le sens ci-dessus.

Il est dit notamment : «Après échanges sur les états des lieux des provinces, la Conférence des gouverneurs a formulé les avis et suggestions ci-dessous :… …l’institution d’un ordre de paiement permanent auprès des succursales de la Banque centrale du Congo pour les dotations au profit des provinces».

BATAILLE PERDUE ?

Ce n’est pas de la langue de bois. Il est donc clair que la bataille pour les «40% à retenir à la source» est perdue par les provinciaux. Du moins provisoirement, espérons-le. Les chefs des Exécutifs provinciaux se sont-ils dédits ? A y voir de près, ils se sont plutôt pliés par courtoisie, par respect de l’autorité. En tout cas pas par patriotisme.

Le commentaire de Simon Mbatshi Mbatshia, rapporté par Radio Okapi, est explicite à plus d’un titre. Pour le gouverneur du Bas-Congo, l’institution d’un ordre de paiement permanent est «un compromis trouvé entre le gouvernement central et les provinces … Il s’agit d’une approche de solidarité nationale par rapport à l’approche constitutionnelle de la retenue à la source». Réalisme. Pragmatisme. Voilà comment on peut expliquer le compromis de Kisangani. Et pourtant, dès le début, les gouverneurs fondaient la légalité de leur requête sur l’article 175 de la Constitution alinéa 2. Celui-ci stipule, en effet, que «la part des recettes à caractère national allouées aux provinces est établie à 40%. Elle est retenue à la source».

On se rappelle qu’à peine la revendication formulée par les provinciaux, le gouvernement s’est illustré par des tergiversations quant à l’application de l’article 175. Une chance pour lui : les soutiens à sa volte-face sont venus, plus tard, non seulement des institutions financières internationales mais aussi des partenaires extérieurs.

MARCHANDAGE LABORIEUX

Somme toute, le marchandage autour des 40% a été laborieux. Des audiences ont été tenues en haut lieu et des séminaires organisés à cet effet. Sans pourtant venir à bout de la principale revendication de chefs des administrations provinciales. Le président de la République est même personnellement descendu dans l’arène. Sans grand effet.

Le compromis de Kisangani soulève quelques questions. Connaissant la mauvaise habitude des autorités congolaises d’annoncer «le provisoire» alors qu’en réalité elles lui confèrent le caractère «définitif», la première Conférence des gouverneurs pourrait-elle inaugurer le changement ?

Question subsidiaire : quels gages le gouvernement central a-t-il donnés pour rassurer ses interlocuteurs que, cette fois, il tiendra sa promesse ? La question est non sans intérêt. Et ce, dans la mesure où, de notoriété publique, il est connu que le gouvernement a des engagements financiers importants tant envers la nation qu’envers ses partenaires extérieurs.

Qui ignore, dans ce domaine, que sans capacité réelle de collecter toutes les ressources revenant à l’Etat sur l’ensemble du territoire, le gouvernement brille par le sacre de la prédation et de l’impunité ?

De toutes les manières, le scepticisme des gouverneurs de province ne demande qu’à être balayé. Il n’y a, pour ce faire, que la mise à leur disposition effective de l’ordre de paiement permanent qui puisse témoigner du sérieux du deal de Kisangani.

Source : le Potentiel/Kinshasa

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Malumalu rentre à la paroisse !

CEILe Président de la CEI a annoncé la fin de son mandat. Il va léguer, bientôt, l’héritage à la CENI. L’Abbé Malumalu tient, ainsi, à se conformer aux exigences de son Evêque qui l’avait autorisé à travailler pendant la transition au sein de la CEI. Cette dernière, il convient de le souligner, aurait dû déjà terminer sa mission n’eût été le bouleversement du calendrier et les empoignades entre Majorité et Opposition à la Chambre basse du Parlement autour de la Composition et du Fonctionnement de la CENI qui a retardé le vote de la loi y relative. En attendant, le Prêtre catholique va devoir solder les reliquats des missions confiées à son Institution par un Arrêt de la Cour Suprême de Justice, notamment le renouvellement du Fichier Electoral, l’organisation des élections municipales, locales et urbaines, avant de passer le relais à la Commission Electorale Nationale Indépendante. Ses fidèles l’ont certainement manqué depuis qu’il a été propulsé à la tête de la Commission Electorale Indépendante en 2002, en qualité de Président de cette institution d’appui à la Démocratie. Ce, à la faveur du Dialogue entre congolais qui s’est tenu au pays de Nelson Mandela. L’Abbé Apollinaire Malumalu, puisque c’est de lui qu’il s’agit, veut donc reprendre, dans les jours à venir, sa pastorale. ‘‘J’avais déjà annoncé que je ne serai pas membre de la CENI parce que je suis prêtre. Je réponds à une hiérarchie et je sais que mon Evêque m’avait autorisé à travailler dans la CEI pendant la transition. Donc, à la fin de la CEI, je serai à la disposition de mon Evêque’’, a-t-il déclaré dernièrement à Kisangani, sur les antennes de la radio onusienne. Certes, la mission aurait dû prendre déjà fin n’eût été les controverses entre opposition et majorité autour de la composition et du fonctionnement de la CENI et le bouleversement du calendrier de la Chambre basse provoqué par l’affaire Kamerhe ; retardant ainsi le vote de la loi sur la CENI. L’Abbé Malumalu, fort de l’arrêt de la Cour Suprême de Justice, va devoir solder les reliquats des missions confiées à son Institution, notamment le renouvellement du Fichier Electoral, l’organisation des élections municipales, locales et urbaines avant de passer le relais à la Commission Electorale Nationale Indépendante, laquelle va succéder à la CEI. Consultant ? L’Abbé Malumalu, il convient de le relever, aura acquis une grande expérience dans l’organisation des élections dans un pays- continent qu’est le Congo-Kinshasa et cela lui a valu et lui vaudra toujours une certaine notoriété. Il aura relevé un défi de taille, celui d’organiser les élections, bien entendu avec le concours de la communauté internationale, dans un pays qui sort des conflits armés récurrents, un pays sans infrastructures routières, un pays qui apprend, à peine, les règles du jeu démocratique, un pays classé en ordre utile des pays les plus corrompus du monde… L’expérience a surpris plus d’un pays. Au point que la RDC est devenue le modèle de la réussite dans l’organisation des élections en Afrique. En témoignent des nombreuses visites des Commissions électorales de certains pays africains auprès de la CEI rd-congolaise. Malumalu parti, il mérite bien d’être un Consultant en matières électorales en République Démocratique. Capitaliser les acquis L’organisation des élections en République Démocratique du Congo n’a pas été parfaite, certes. Mais il va falloir capitaliser les acquis, si minimes soient-ils. Malheureusement, les compatriotes de Mobutu, connus pour leur tradition à faire table rase sur tout, même sur ce qui est à positiver, vont assurément ouvrir une bataille de succession, au point de tout remettre en cause : les textes, les systèmes et surtout les hommes. Conséquence, l’éternel recommencement qui maintient le Congo à la queue des pays sous-développés. Le passage de la CEI à la CENI, pour éviter des contestations enregistrées lors des joutes électorales de 2006, devra se faire minutieusement, en tenant compte des acquis, des expériences, de la moralité des animateurs pour le triomphe de la démocratie, partant le développement.

Source : la Prosperité/Kinshasa

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Deux fiefs des FDLR à Bunyakiri récupérés par les FARDC

FARDC_TroupesLes localités de Laylayi et d’Ekingi à Bunyakiri, dans le territoire de Kalehe (Sud Kivu), viennent d’être libérées par les Forces armées de la RDC (FARDCà des mains des FDLR, déclare le commandant de l’opération Kimya II (paix), le colonel  Delphin Kahimbi, dans un communiqué officiel remis à la presse.

Le colonel Kahimbi relève que dans le cadre de la poursuite des opérations militaires en phase préliminaire, les éléments des FARDC ont pu conquérir, le dimanche 21 Juin, la localité de Laylayi où était installé l’état-major du bataillon des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), localité située à l’Est de l’entité de Hombo, tandis que la localité d’Ekingi, à 16 km à l’Ouest de Bunyakiri, a été reprise le lundi 22 juin. C’était l’ancienne position du quartier général des rebelles hutus Rwandais des FDLR qui ont fui le Nord-Kivu pour déstabiliser la province du Sud-Kivu.

A l’issue des affrontements qui ont conduit à la reprise de ces localités, cinq éléments des FDLR ont été capturés avec 4 armes individuelles et leurs dépendants dont 12 civils (hommes et femmes) et 29 enfants parmi lesquels 23 âgés de 18 ans et 6 bébés.

Source : Acp

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Arrivée à Goma du Président Joseph Kabila

Kabila_visiteLe Président Joseph Kabila Kabange est arrivé dimanche après-midi à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu où il va présider mardi les cérémonies marquant le 49ème anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo.

Le Chef de l’Etat congolais venait de Kisangani, dans la Province Orientale, où il a présidé la première réunion de la Conférence des gouverneurs de province, qui a notamment décidé le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.

Parmi les manifestations prévues au programme des festivités de l’indépendance figure l’organisation d’une Foire agricole régionale, avec la participation d’hommes d’affaires du Rwanda, du Burundi et de toutes les provinces de la RDC, dont le coup d’envoi sera donné lundi par le Président Joseph Kabila, avant le défilé des forces vives de la nation congolaise, prévu mardi prochain, jour anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo

Source : Acp

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26 juin 2009

45 000 Km de routes de desserte agricole seront réhabilités

_GS9TQ109741_01Les rideaux sont tombés jeudi sur les premiers travaux de la Conférence de gouverneurs qui se sont tenus à Kisangani, dans la province Orientale, du 24 au 25 juin et qui ont été présidés par le Chef de l’Etat, le président Joseph Kabila. On retiendra de cette rencontre, notamment, l’annonce du démarrage de la réhabilitation des routes de desserte agricole sur l’ensemble du territoire national

Selon le ministre de l’Intérieur, porte-parole de la conférence, les travaux de Kisangani ont débouché sur un certain nombre de recommandations et résolutions dans les divers domaines de la vie nationale. Concernant la reconstruction et le développement de la RDC, les conférenciers ont annoncé le démarrage du programme de réhabilitation des routes de desserte agricole par le système du cantonnage manuel. Ce programme concerne les premiers 45 000 kilomètres de ces routes à travers le pays.

Autre décision importante dans le domaine social, économique et financier, il est institué un ordre de paiement permanent auprès des succursales de la Banque centrale pour les dotations des provinces. C’est un compromis trouvé entre le gouvernement central et les provinces en ce qui concerne la rétrocession des 40% des recettes nationales aux administrations provinciales, selon le gouverneur du Bas-Congo. Pour Simon Mbatshi Mbatshia, il s’agit d’une approche de solidarité nationale par rapport à l’approche constitutionnelle de la retenue à la source.

Sur le plan politique, la conférence a décidé le renforcement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, l’accélération de la mise en œuvre de la décentralisation ainsi que la suppression des barrières et toutes sortes de tracasseries.
La prochaine conférence est prévue en décembre 2009 à Mbandaka.

Source : Okapi/Kinshasa

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