media_xl_917087FranceLe financement de l’Agence française de développement servira à faire face à la paupérisation accrue des animateurs et au recul du niveau de l’enseignement.

Dans le cadre de la coopération bilatérale entre la France et la République Démocratique du Congo, le ministre des Finances, Athanase Matenda Kyelu a signé avec l’Ambassadeur de France à Kinshasa une convention dans le domaine de l’éducation, sur financement de l’Agence Française de Développement (AFD) pour la remise à niveau des acteurs de l’éducation au niveau des écoles primaires de la RDC.

La cérémonie officielle de signature a eu lieu dans la salle de réunion du ministère des Finances, en présence notamment du ministre de l’Enseignement Primaire, secondaire et professionnel, tandis que la partie française était représentée par l’Ambassadeur plénipotentiaire de la République de France en RDC, M. Jacquemot qui s’est fait accompagner de Patrick Salles, Directeur de l’Agence Française de Développement et les représentants des institutions financières partenaires de la RDC dont la Banque Mondiale, le FMI, la BAD.

A cette occasion, le ministre des Finances a indiqué que le coût total de ce financement est évalué à plus de 5.000.000 d’Euro. Le financement servira à faire face à la paupérisation accrue des animateurs et au recul du niveau de l’enseignement.

Selon les termes de la convention, celle-ci s’articule autour de trois composantes, c’est-à-dire faciliter l’accès à l’école par la réhabilitation et le complément des infrastructures et d’équipements d’écoles primaires; améliorer la qualité, évaluer le niveau de connaissances académiques des maîtres du primaire, renforcer les capacités académiques et pédagogiques des maîtres et des directeurs d’écoles primaires en matière de gestion d’établissement.

Grâce à cette convention, les partenaires intéressés apportent au pays un appui institutionnel, en participant, en concertation avec les autres partenaires techniques et financiers du secteur, au soutien à l’élaboration d’une stratégie sectorielle nationale, autres appuis institutionnels.

Dans son intervention de circonstance, le ministre des Finances a rendu hommage à la coopération combien fructueuse qu’entretiennent la République Démocratique du Congo et la France, au travers de son agence de développement. Ces interventions couvrent à ce jour un large éventail d’activités touchant à plusieurs secteurs d’activités de la vie nationale. Soulignons l’importance de cette convention qui rentre dans le cadre des priorités du chef de l’Etat. Car, l’éducation est explicitement inscrite parmi les cinq chantiers prioritaires du Gouvernement.

Athanase Matenda a indiqué que l’Education contribue de manière certaine à améliorer la compétitivité d’un pays, mais plus encore élargir les horizons de tout être vivant, s’érigeant ainsi en un puissant levier de lutte contre la pauvreté. Ce programme avec l’AFD permet à la RDC de se référer aux trois dimensions centrales, c’est-à-dire les programmes scolaires, des infrastructures scolaires et des matériels didactiques, qui constituent la pierre angulaire de tout système éducatif, a dit le ministre des Finances. Il a exhorté toutes les parties prenantes à la convention à une réelle implication en vue de faire de ce projet un succès et de cette cérémonie une date mémorable.

source : la Prosperité/kinshasa