Matadi_PortLe port de Matadi, l’un des poumons économiques de la RDC en terme des recettes, est mal géré. Déclaration du directeur du Département des ports maritimes à l’Office national des transports, Onatra. Selon Tito Umba di Malanda, la multiplicité des services et du guichet unique sont à la base de cette situation. Il ajoute que le guichet unique est désorganisé et qu’il faut le rendre autonome pour résoudre les difficultés auxquelles est confronté le port international de Matadi

« L’Occ avec la quarantaine, il joue le même rôle. Mais pourquoi vous passez à la quarantaine et vous passez aussi à l’Occ ? Alors que les deux peuvent être ensemble, même s’il y a des frais, on se les divise. A travers le guichet unique, l’Ofida peut être ensemble avec l’Ogefrem. Donc les mêmes frais, on les divise, on donne à l’Ogefrem, on donne à l’Ofida. », martèle le directeur Tito Umba di Malanda.
Pour lui, la faiblesse du port international de Matadi réside dans son organisation et sa gestion. Quand on parle de la gestion de ce port, les gens croient à tort à la gestion de l’Onatra. Non, dit-il, il s’agit de la gestion du guichet unique. « Aussi longtemps qu’on confie la gestion du guichet unique à l’Ofida et une fois l’Ofida est en grève, tout est bloqué. On pouvait créer quelque chose d’indépendant, d’autonome, face à tous les intervenants portuaires, de manière qu’en cas de grève à l’Ofida, les intervenants puissent payer les frais au guichet unique, indépendamment de l’Ofida. Si l’Onatra grève, les gens peuvent venir payer les frais au guichet, indépendamment de l’Onatra », conclut-il.

Source : Okapi