News_11220_3Cette initiative de la Police spéciale de roulage vise à vérifier l’état des véhicules. Les chauffeurs redoutent que cela ne vienne compliquer la circulation dans la ville. Alors que le président de l’Association des chauffeurs du Congo, ACCO, Henri Lisumbu, demande l’indulgence de l'autorité publique


Certains taxi bus, par exemple, n’ont pas de voies d’aération et les clients suffoquent une fois la portière fermée. La plupart des chauffeurs reconnaissent conduire des véhicules non en règle. «Je suis informé qu’il y aura contrôle des véhicules demain, mais on n’est pas prêt. Il n’y a pas encore de bons véhicules ici à Kinshasa. Ceux que nous avons servent uniquement à aider la population. Si jamais, demain, on arrête tous ces véhicules, il y a risque de pénaliser la population; qui pourra pas atteindre son lieu de travail», témoigne un des chauffeurs.

Suite à ces plaintes, M. Lisumbu demande un sursis de quelques jours pour permettre à ces chauffeurs de s’apprêter: « Nous demandons aux autorités d’être un peu indulgentes pour permettre à ce qu’un délai raisonnable soit accordé pour qu’on continue la sensibilisation. Ceci afin de permettre aux propriétaires des véhicules de s’exécuter. Vous savez que, nous, nous sommes en train de conduire les véhicules des autres.Donc, nous n’avons pas une puissance sur les finances de nos patrons