La Police nationale congolaise s’est refusée lundi à  Kinshasa à toute déclaration sur l’arrestation de casques bleus pour viol d’une jeune fille dans les environs de l’aéroport de N’Djili.   

Une patrouille de la garde républicaine a mis la main 24 heures auparavant sur cinq casques bleus qui violaient une jeune fille dans l’une des maisons inachevées qui séparent le camp CETA (Centre d’entraînement des troupes aéroportées) du quartier Mikondo, dans la commune de Kimbanseke, selon des sources aéroportuaires.

 

Les cinq casques bleus du contingent ghanéen étaient commis à la surveillance des installations de l’aéroport, selon la source qui a souligné que ces soldats ont été transférés à la police des étrangers, à « Kin Mazière », siège des services spéciaux de la police nationale congolaise à Kinshasa/Gombe. Le dossier serait en cours d’instruction.

 

La RDC, rappelle-t-on, héberge le plus important contingent des soldats de l’ONU dans le monde, évalué à quelque 18.000 hommes de troupes.

Source : Acp