Le 15 septembre, les partenaires du Club de Paris devront donner leurs assurances pour venir au secours du budget de la RDC qui est en panne. Et le 21 septembre, c’est la date à laquelle le conseil d’administration du FMI se réunira pour décider formellement sur ce nouvel accord.

Quant à l’obstacle majeur qui a freiné la conclusion de cet accord attendu depuis 2006, le contrat chinois et la garantie que devrait verser le gouvernement congolais à l’Etat chinois, le gouverneur de la Banque centrale du Congo a indiqué que les 9 milliards de dollars ont été renégociés. Il explique : « La deuxième phase des infrastructures, pour 3 milliards, on l’a mise en veilleuse, on ne parle plus que de 6 milliards. En ce qui concerne le projet minier, il y avait une garantie de l’Etat, les partenaires chinois ont bien voulu ne plus exiger une garantie de l’Etat, et on reste avec un contrat qui devient tout à fait un contrat commercial. »

Le gouvernement de la RDC est ainsi appelé à observer une certaine discipline dans l’exécution de son budget, cela pour atteindre le plus vite possible le point d’achèvement du processus PPTE. Déjà, aujourd’hui, a annoncé Jean-Claude Masangu, le plan de trésorerie devient hebdomadaire, et ce plan devra répondre à une certaine hiérarchisation des dépenses.

Source : Okapi