Le général Amisi minise les faits. Cependant, il relève qu’il existe une certaine mésentente entre les Enyele et les Monzaya, deux communautés qui se disputent des étangs piscicoles depuis le mois de mars dernier. Pour lui, l’ampleur de ce conflit, qui date d'ailleurs de plusieurs années, est loin de déboucher sur un soulèvement populaire contre l’autorité de l’Etat. C'est pourquoi, ajoute-t-il, il convient d'associer la police à la recherche d’une solution durable plutôt que de faire appel aux Forces Armées.

Les affrontements récurrents entre ces deux communautés ont fait plusieurs morts, rappelle-t-on. Ce qui a fait craindre à certaines autorités locales et organisations humanitaires, la naissance d’un mouvement rebelle à Kungu. Raison pour laquelle, le chef d’état-major de forces terrestres est descendu sur le terrain pour enquête. Il était accompagné dans cette mission du commandant de la 3ème région militaire, le général Michel Ekutsu.

source : okapi