UdpslogDéplorable dérapage d’un meeting non autorisé du parti UDPS que la police a dû disperser, la confusion ayant été créé par des comités fédéraux rivaux en conflits ouverts en ces moments où la formation politique chère à l’opposant Tshisekedi cherche à rectifier son tir pour se positionner en prévision des prochaines échéances électorales Les quatre comités fédéraux de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), ont été empêchés, dimanche 20 sep­tembre par les forces de l’ordre, de tenir leur point de presse ini­tialement prévu au quartier Mutoto à Matete. Cette rencon­tre devrait porter sur trois thè­mes à savoir, « La situation, « La situation générale du pays », « l’UDPS et le processus électoral en RDC », « Le fonctionnement de l’UDPS et la redynamisation des activistes du parti dans les fédérations de Kinshasa ».

A en croire le président fédéral de l’UDPS/Funa, Apolli­naire Panzu, ces policiers auraient reçu l’ordre venant de l’autre aile du parti conduite par son secrétaire général, Alexis Mutanda. Ce dernier a estimé que la manifestation réprimée n’était pas « autorisée », d’autant plus que les organisa­teurs dont les quatre présidents fédérateurs, n’ont plus qua­lité d’engager l’UDPS ».

Et comme on pouvait s’y attendre, la police dépêchée sur le lieu a vite tiré de balles en l’air et lancé des gaz lacrymogènes pour disperser les militants de l’UDPS qui étaient venus soute­nir leurs leaders. Deux membres du parti ont été arrêtés et em­menés vers une destination in­connue. De leur côté, les membres du parti se sont lancés dans un jeu de pierre contre les agents de l’ordre. Joint au téléphone par le président fédéral de l’UDPS, Clément Beya, un commandant du cabinet du général Oleko a déclaré qu’il n’était pas avisé de la tenue de cette manifestation.

Réagissant contre ces propos, le président Apollinaire Panzu a fait savoir qu’il ne s’agissait pas d’une manifestation publique pour aviser les autorités du pays. Mais plutôt d’un point de presse privé et qui devrait se tenir dans une des bases du parti. Raison pour laquelle les présidents fédéraux du parti cher à Etienne Tshisekedi ont dénoncé la machination orchestrée par M. Alexis Mutanda qui s’est caché derrière les for­ces de l’ordre.

source : le Potentiel