AngolaMais la facture de la guerre  de Luanda, à l'instar de celle de pourrait servir bientôt de prétexte à une  guerre ouverte.

La 14ème conférence de Chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale tenue le samedi 24 courant a clos ses portes le même jour à Kinshasa avec cette particularité qu'elle n'a pas trouvé des solutions à un problème d'importance immédiate qui oppose deux Etats membres, à savoir la RDC et l'Angola !

En effet, après des discours et un communiqué final, tous truffés de bonnes intentions mais sentant de l'hypocrisie à mille lieux, des informations ayant fait le tour du monde immédiatement après ont fait état de la soumission de l'affaire à l'arbitrage de l'Onu, alors qu'il était de bon ton que le linge sale soit lavé en famille (conformément au credo de la Ceeac qui prêche le bon voisinage) !

L'initiative de cette demande d'arbitrage par l'Onu est venue de la RDC, excédée sans doute par des incursions répétées de forces combattantes angolaises dans la partie sud de son territoire et plus particulièrement dans les eaux de son littoral océanique où l'odeur du pétrole se fait le plus s< M il n Une manche gagnée !

Mais, nous pensons quant à nous, que cette demande congolaise d'arbitrage auprès de l'organisation universelle est en quelque sorte dépassée car, d'après d'importantes information!, fournies par l'Ambassadeur Bagbuni Adeito, ledit différend frontalier opposant la RDC à l'Angola avait été réglé par la Convention de Montego Bay, en Jamaïque, depuis le 10 février 1982.

Il s'agit là d'une main lie déjà gagnée pour la RDC à travers cette convention contre laquelle l'Angola ne pourra aller lins risquer de se mettre la communauté internationale dans le dos mais, cela n'empêcherait nullement ce pays fort de la puissance militaire en Afrique centrale da frapper au moment qui lui paraîtra favorable, en se servant d'un prétexte différent mais de taille.

Il s'agit, en effet de la facture relative à l'intervention de Luanda au profit du régime de Kinshasa menacée de disparition par les troupes du RCD à partir de l'Est du pays. Ce dossier demeuré secret depuis de longues années est brusquement remonté à la surface à l'occasion du « réchauffement de relations rwando-congolaises » et de la perception d'importants dividendes par certains pays de la Sade également intervenus en RDC (NAMIBIE, Zimbabwe), sans que Ruanda soit associé au partage, rapportent des sources occidentales !

            De l'argent sur In tète de la RDC

L'Angola mortellement blessé par le rapprochement entre la RDC et son agresseur d'hier contre lequel il s'était battu en payant un lourd tribut veut prendre tout prix sa revanche. Selon des Informations en notre possession, l'Angola aurait déjà secrètement installé un système sophistiqué de soutirage du pétrole brut des nappes pétrolifères situées dans les eaux territoriales congolaises et appelé à être traité pour le compte de sa compagnie Sonangol au Cabinda ou ailleurs sur son territoire. Cela signifie que s'il venait de perdre à l'arbitrage de l'Onu, ce pays continuerait à se faire de l'argent sur la tête de la RDC et advienne que pourra ! D'autres sources indiquent par ailleurs que, dans ses plans machiavéliques de destruction contre la RDC, Luanda préparerait savamment l'espionnage de forces armées nationales congolaises et se servirait de sa coopération militaire multiforme avec e pays pour atteindre ses objectifs. Comme l'a signalé Dr. Baudouin Philippe Biyoya Makutu Kahandja dans son article paru dans l'édition n"3690 du quotidien le Phare paru hier lundi, il nous faut tirer les leçons de la guerre de l'Est pour bien nous préparer à celle qui se profile déjà à l'horizon et devant mettre aux prises à tout moments RDC et la République: d'Angola.

source : la tempêtes des tropiques