30 novembre 2009
Kisangani : procès en appel de deux Norvégiens, le verdict toujours attendu
Le verdict du procès en appel de deux ressortissants norvégiens
n’a pas eu lieu samedi à Kisangani comme annoncé. L’audience a été
reportée pour jeudi prochain, selon le greffe de la cour militaire de
Kisangani.
Les motifs de ce report n’ont pas été avancés par les
mêmes sources. Des sources proches de la cour militaire de Kisangani ont
déclaré à radiookapi.net que l’affaire étant en prise en délibéré, la
cour militaire n’a pas encore épuisé l’examen de toutes les questions
soulevées. Pour rappel, les deux Norvégiens sont poursuivis pour
l’assassinat d’un chauffeur sur la route de l’Ituri, en mai dernier. Ils
avaient été condamnés à la peine capitale en première instance en
septembre dernier
source : okapi
Miba : Joseph Kabila promet 20 millions USD pour sa relance au début de 2010
Le président Joseph Kabila a
annoncé des mesures de redressement des sociétés minières de la province
du Kasaï Oriental, samedi à Mbuji-Mayi au cours d’un dîner offert dans
sa résidence. Les 20 millions de dollars américains nécessaires à la
relance de la Miba seront données par l’Etat congolais au début de 2010
ou à la fin de cette année, a déclaré Joseph Kabila
Joseph Kabila a déclaré que le
gouvernement a pris la décision de mettre à la disposition de la minière
des bakwanga (Miba) les moyens nécessaires pour le redémarrage de ces
activités. La production de cette entreprise est au point mort depuis
une année. « Le plan de redressement de la Miba prévoit la mise à
disposition à court terme de la somme de 20 millions de dollars
américains, à disponibiliser par l’Etat dès le début de l’année
prochaine ou avant la fin de cette année si possible. Des efforts sont
déployés pour parvenir à l’ordre des besoins de financement de la Miba
», a affirmé Joseph Kabila. En fait, le financement pour la relance
effective de la Miba est estimé entre 100 et 150 millions de dollars
américains. « Cette relance ne peut-être efficace sans un changement
radical dans les méthodes de gestion... Il en sera de même de la
société congolaise d’investissement minier (Sengamines) d’ici le début
de l’année prochaine », a souligné Joseph Kabila. Le président
Kabila a invité la population du Kasaï Oriental à l’optimisme et l’a
exhortée à envisager des solutions alternatives au diamant et à
diversifier les sources de richesse dans cette province.
Près de
1200 personnes ont été conviées à ce dîner. Elles sont venues de toutes
les couches de la population du Kasaï Oriental.
Peu avant le dîner
offert par le chef de l’Etat, le président administrateur délégué de la
Miba, Mme Christine Tusse avait déclaré que le président Joseph Kabila a
mis à la disposition de son entreprise une enveloppe de deux mois de
salaires minimum pour son personnel. En effet, depuis juillet dernier,
la Miba paie ses agents la moitié de leurs salaires à cause des
difficultés que rencontre l’entreprise. D’après elle, l’opération de
paie commencera lundi.
400.000 USD pour les sinistrés
des pluies
Le ministre des affaires sociales, humanitaires et
solidarité nationale, Barthélemy Botswali, a remis samedi au
gouvernement provincial du Kasaï Oriental, une assistance du
gouvernement estimée à 400.000 dollars américains. Ce don est destiné
aux sinistrés des dernières pluies de Mbuji-Mayi et Mwene Ditu. En plus
de ces fonds, des biens en nature ont été également remis. Il s’agit des
2.400 tôles, 250 bidons d’huile végétales, 300 cartons de savons de
toilettes, 500 cartons des savons de lessive, 50 cartons de lait, 200
cartons de boite de conserve, et un lot important des médicaments.
Les
dégâts des pluies diluviennes du 8 au 11 novembre derniers à Mbuji-Mayi
et Mwene Ditu ont fait plus de 5.000 sinistrés. Ces personnes ont perdu
leurs maisons et leurs biens.
Source : Okapi
CEI : le calendrier des élections locales sera publié d’ici deux semaines, selon l’abbé Malu Malu
La RDC s’approche de
l’organisation des élections urbaines, municipales et locales. Le
calendrier de ce scrutin sera publié d’ici deux semaines, selon le
président de la Commission électorale indépendante (CEI), l’abbé
Apollinaire Malu Malu. Il a fait cette déclaration dimanche à Kinshasa
au cours d’une conférence de presse
Le bureau de la CEI se réunira
en plénière dans les prochains jours pour fixer certains détails
relatifs au calendrier de ce scrutin, a fait savoir le président de la
CEI, l’abbé Malu Malu.
Les élections urbaines, municipales et
locales auront lieu avant les élections générales de 2011, a-t-il
assuré. D’après lui, le calendrier est un outil technique et non pas
politique. « On n’annonce pas les dates pour le plaisir de les
annoncer. Le calendrier est la somme de toutes les exigences techniques
de l’organisation de l’élection. C’est le travail technique que nous
allons faire à la CEI », a déclaré l’abbé Malu Malu. Il a indiqué
que son institution doit commander 9.000 nouveaux kits d’enregistrement
pour la poursuite de l’opération de révision du fichier électoral.
L’abbé Malu Malu a affirmé que la CEI attend de ses partenaires un appui
matériel pour la continuité de ce processus électoral entamé depuis
2006 en RDC.
Jusque là, la révision du fichier électoral n’a été
réalisée qu’à Kinshasa. Cette opération concerne toutes les personnes
majeures non enrôlées en 2006 parce qu’elles étaient encore mineures et
celles qui ont perdu leurs cartes d’électeur.
Le président de la CEI
a aussi révélé que son institution va émettre la carte d’identité, sous
la supervision du ministère de l’Intérieur. La carte d’identité sera
payante contrairement à la carte d’électeur distribuée gratuitement. Les
fonds récoltés permettront de financer la poursuite de l’opération de
révision du fichier électoral, a-t-il précisé.
Source : Okapi
Le gouverneur de l’Equateur devant la Justice
La province de l’Equateur n’a pas de chance d’être loyalement servie par ses enfants. Ayant succédé à un gouverneur défenestré par la Cour d’Appel pour indélicatesse, le nouvel élu est rattrapé par le même fléau. Il avait beau narguer les Sénateurs dépêchés à Mbandaka pour contrôler sa gestion, en s’abritant derrière un juridisme criminel, la chambre haute, après audition du rapport de mission, vient de lever l’option de le traduire en justice. L’euphorie de la victoire électorale n’aura duré que l’espace d’un matin.
Sales temps pour un gouverneur « démocratiquement » porté à la tête de l’Exécutif provincial. Il a suffi de quelque quatorze jours seulement pour que Jean-Claude Baende soit réduit, par la perspicacité du Sénat, au statut de simple sans-grade.
Oui, le gouverneur élu – qui a confirmé par le vote qu’il ne se satisfaisait pas de l’intérim assumé après la révocation du MLC José Makila – est soupçonné de malversations financières au détriment de la province pendant l’époque de l’intérim.
La chambre haute du parlement, par laquelle le malheur est arrivé, a décidé au cours de la plénière du vendredi 27 novembre d’envoyer le gouverneur devant le juge. Les faits, à en croire l’opinion des sénateurs, sont flagrants. L’Etat doit sévir au nom de la « Tolérance Zéro ».
A la lecture du rapport de mission, retour du chef-lieu de l’Equateur, les sénateurs ont entendu des faits accablants. Notamment ceux-ci : durant son court règne en tant que gouverneur intérimaire, J.C. Baende s’est investi dans le détournement des deniers publics destinés à soulager un tant soit peu les misères des populations équatoriales.
OPERATIONS RETOUR
C’est ainsi que, dans sa machination, il aurait utilisé des intermédiaires, notamment l’agence de transfert d’argent Soficom, pour, en toute discrétion, commettre des forfaits généralement connus sous le nom de code d’« opérations retour ».
Ces procédés mafieux consistent à recevoir du gouvernement central d’importants fonds destinés soit à la réhabilitation des infrastructures provinciales, soit au paiement des fonctionnaires locaux. Le gestionnaire local s’applique, à son tour, à amputer la cagnotte afin de renvoyer sur Kinshasa une part bien convenue.
Quant aux bénéficiaires de ces libéralités dans la capitale, les enquêteurs ont révélé, sans d’autres précisions, qu’ils se présentaient au guichet de l’agence de transfert « sous diverses identités ». Nul doute que, au cours de prochaines plénières, le mystère tombera. Et que le pot aux roses éclatera.
Dans la foulée, le Sénat a appris qu’un chèque de 100 millions de FC décaissés par le gouvernement pour réhabiliter l’éclairage public dans la ville de Mbandaka, n’est jamais arrivé à la représentation provinciale de la Société nationale d’électricité (SNEL). Les conséquences de cet égoïsme sont perceptibles. Curieusement, le gouverneur a osé affirmer « avoir fait parvenir ce chèque au destinataire ».
Pas de doute possible, les placards de l’ancien gouverneur intérimaire puaient bien les cadavres ! Le rapport de la mission d’audit sénatoriale corrobore les soupçons qui avaient fait le lit de la campagne électorale. Révélateur est l’incident public antérieur, fort médiatisé par l’intéressé avant l’arrivée des auditeurs membres du Sénat.
CIVISME DES MBANDAKAIS
Le gouverneur intérimaire s’était, à l’époque, arrogé des pouvoirs exceptionnels – de surcroît illégaux – pour s’opposer à l’audit du Sénat dans « ses » affaires. Il arguait que l’audit de gestion d’une province ne relève que du seul ressort de l’Assemblée nationale. Le Sénat exclu.
Soutenu, on comprend pourquoi, par certains politiques de Kinshasa, le gouverneur intérimaire avait, de fil en aiguille, menacé tout collaborateur qui entrerait en contact avec les auditeurs. Sur les ondes de Radio Okapi, média onusien, il avait prévenu qu’il n’assurerait pas la sécurité des sénateurs téméraires qui atterriraient à Mbandaka.
En dépit de ses gesticulations, le gouverneur intérimaire avait, la mort dans l’âme, admis l’arrivée de « ses tortionnaires ». Mais nombre de ses collaborateurs n’ont pas aidé la mission du Sénat. N’empêche que celle-ci a recueilli une moisson de précieux renseignements.
C’est donc grâce au civisme de cette poignée de Mbandakais que le voile peut enfin se lever sur les indélicatesses de l’ex-gouverneur intérimaire de l’Equateur, élu à ce poste voici deux semaines. Aussi, la plénière, après l’audition du rapport et à la suite de l’intervention de vingt sénateurs, a-t-elle décidé des poursuites judiciaires à l’encontre du gouverneur J.C. Baende et de ses complices.
La fête se termine mal au gouvernorat de Mbandaka. Le
triomphalisme va, sûrement, céder la place au ballet des avocats, sur
fond d’une forte inquiétude pour une carrière politique en passe de se
briser. Sous les feux des projecteurs, cette fois, éteints.
source : le Potentiel
Affaire Cohydro, Lumanu a surpris Kabila
L’affaire Jacques Yolo a pris une nouvelle tournure. Ce n’est plus
l’A-dg qui est mis en cause pour des faits de gestion mais plutôt les
auditeurs du CSP -Conseil supérieur du portefeuille- qui l’ont audité
pour la période de janvier 2008 à juillet 2009. Ces enquêteurs
s’expliquaient depuis devant le Parquet général pour avoir transmis le
rapport d’audit à la ministre du Portefueille sans l’accompagner du
procès-verbal exigé aux termes du débat contradictoire avec la ou les
personnes auditées.
Retournement également à la Présidence de la République où un
questionnement a été invoqué sur les compétences du directeur de cabinet
du Chef de l’Etat, Adolphe Lu-manu, quant aux instructions qu’il a
données, par écrit, au ministre de la Justice et à d’autres membres du
gou-vernement en rapport avec cette affaire. La rédaction de “CONGONEWS”
s’était fondée et sur ce rapport et sur la
lettre de Lumanu pour parler de l’ouverture des poursuites
judiciaires contre l’A-dg de la COHYDRO. Maintenant qu’il a été établi
qu’il y a eu manipulation au départ, nous ne pouvons que présenter des
excuses à nos lecteurs et nous soumettre à l’obligation de rétablir la
vérité. Disons simplement sorry !, notre bonne foi a été abusée. Le
rapport des auditeurs du CSP n’a rien de faux en soi. Il est bel et bien
authentique. Seulement ceux qui l’ont con-fectionné n’ont pas daigné
lui conférer l’opposabilité avec la signature de Jacques Yolo Yeli.
Pire, ils se sont même dérobés à chaque fois qu’il a été question de
signer le procès-verbal ensemble avec le patron de la société pétrolière
publique. Ce qui s’est passé réellement est qu’un complot avait été
ourdi contre Yolo avec des ramifca-tions jusque dans le cabinet de
Lumanu. La conspiration a été démontée, l’A-dg de la COHYDRRO a été reçu
en audience, le 24 novem-bre, par le Premier ministre Adolphe Muzito.
C’est sur place que Muzito découvre la lettre de Lumanu au ministre de
la Justice, Luzolo Bambi,
expédiée sans ampliation au Premier ministre. Curieux tout de
même ! Que le direc-teur de cabinet du Chef de l’Etat instruise
directement un ministre sans s’en référer au Chef du gouvernement. Non
seulement cela traduit l’intention de cacher quelque chose mais
également, c’est une usurpation manifeste de pouvoir opérée dans le dos
de Joseph Kabila. Ce qui édifera plus l’hôte de Yolo, ce sont les moyens
de défense que celui-ci lui présente dans un mémorandum intitulé
“Dé-nonciation calomnieuse sur des détournements fctifs des biens
publics à la COHYDRO” (Fac similé à la page 3). Le document fait état
d’une “cabale cotérique”. Cotérique puisqu’elle n’implique que des
Songye. A commencer par Adolphe Lumanu, en passant par l’autre Songye,
le président du CSP, Aristide Kasongo, jusqu’à cet autre Songye, le Pca
de la CO-HYDRO, Zéphyrin Tshibambe. Au départ, il y a un autre Songye,
le député ODR Martin Munkokole, qui a été à la base de la saisine du
ministre de la Justice sur la vente de six citernes déclassées de la
COHYDRO au Katanga. Les
mauvaises langues racontent que les quatre ont décidé de jouer
pour porter Tshibambe à la tête de la COHYDRO. Pour cela, tous les
moyens sont bons. Même circonvenir les auditeurs pour qu’ils prof-tent
de l’absence de Yolo du pays pour déposer un rapport alors que le
processus n’a pas encore abouti. Le Parquet général les a interrogés sur
cette “manipulation” en dé-but de semaine. Les trios au-diteurs ont nié
avoir transmis un rapport à une quelconque autorité. Il ne leur reste
plus qu’à retrouver l’A-dg Yolo pour la signature du procès-verbal. Les
auditeurs avaient présenté à Yolo une feuille d’observation d’une
quaran-taine de pages. L’A-dg avait présenté ses réponses dans un
document de 36 pages. Il y explique comment il a géré les fonds mis à sa
disposition pour la formation du personnel par Perenco-Lirex et Soco. A
prendre en compte ses chiffres, les 150.000 dollars débloqués n’ont
servi à rien d’autre qu’au recyclage du personnel. Il en présente tous
les détails dans un tableau et dans les annexes à ses réponses. Il se
défend également sur les 325.000
dollars affectés à l’achat des Jeeps Toyota Land-Cruiser Prado
pour lui et les autres membres du comité de direction. Tout comme sur
les provisions à justifer où les auditeurs avaient parlé d’une fuite des
centaines de milliers de dollars. Sur le groupe élec-trogène acquis
mais jamais enregistré dans le patrimoine de la COHYDRO, il cite
nom-mément l’intendant du Chef de l’Etat, Charles Descriver, dont il dit
qu’il est disposé à répondre aux questions des auditeurs.
A son niveau, il affrme que ce générateur a été acheté pour
l’armée. “Nous pensons que l’actionnaire unique, l’Etat, peut demander
au mandataire qu’est l’Adg de poser des actes spécifques de gestion à
caractère stra-tégique et secret-défense”, se défend Yolo dans ses
répons-es à la mission d’audit. L’Adg s’explique également sur le
pousseur positionné à Kisangani, sur la station achetée à Boma et sur
bien d’autres griefs mis à sa charge. A la mission d’audit de convaincre
s’il y a faute dans le chef de l’A-dg Yolo lors de la signature du
procès-verbal.
source : Congo News
FMI-RDC: c'est parti
Plus rien ne pourra recaler le mariage entre le Fonds
monétaire international (FMI) et la République démocratique du Congo
(RDC) d'ici le 11 décembre prochain. Les parrains ont finalement donné
leur quitus avant-hier consécutivement à la réunion du 18 novembre
dernier du Club de Paris. C'est ce qui ressort d'un communiqué rendu
public hier par le cabinet du Premier Ministre Adolphe Muzito.
Dans son message adressé au gouvernement congolais, le
Club de Paris réunissant toute la crème des créanciers de la RDC a
annoncé les assurances de financement au Gouvernement de la République
Démocratique du Congo, permettant ainsi au Fonds Monétaire International
(FMI) d'adopter au plus tard le 11 décembre 2009 un programme triennal
avec la République Démocratique du Congo.
Il s'agit d'une grande victoire pour Joseph Kabila et le
gouvernement Muzito car c'est depuis des lustres que le pays court après
le FMI pour entrer en programme formel. Mais les dérapages budgétaires
et l'instabilité des indicateurs macroéconomiques n'ont fait que semer
le doute et la suspicion chez les partenaires. Mais avec le lancement de
l'opération « tolérance zéro » sous l'impulsion du Chef de l'Etat
Joseph Kabila et la politique de gestion prudente imprimée par le
Premier ministre Muzito, le gouvernement est parvenu à maîtriser le
cadre macroéconomique en dépit des effets de la crise financière
internationale sur certains secteurs de l'économie nationale.
Il sied de souligner que la bonne exécution du programme
formel triennal que la RDC va conclure avec le FMI et la réalisation des
déclencheurs de l'Initiative PPTE permettront à coût sûr d'atteindre le
point d'achèvement avant Juin 2010.
En effet, les Congolais pourront bénéficier de
l'annulation des dettes bilatérales et multilatérales, ce qui réduira
significativement le coût du service de la dette extérieure dans le
budget de l'Etat, au bénéfice de dépenses nouvelles de lutte contre la
pauvreté dans les domaines de l'éducation, la santé, deux des cinq
chantiers de la République.
L'amélioration des indicateurs d'endettement permettra au
Gouvernement d'accéder à des financements additionnels et hautement
concessionnels des partenaires bilatéraux et multilatéraux.
La bonne mise en œuvre du programme et des reformes des
finances publiques permettra également d'augmenter substantiellement les
appuis budgétaires des partenaires. Par conséquent, la réalisation des
cinq chantiers qu'on semble attribuer aux Chinois connaîtra sa vitesse
de croisière par le fait de l'augmentation des ressources financières.
C'est pour cette raison que le Gouvernement de la
République n'a pas manquée de remercier, à travers le Communiqué de la
Primature, les créanciers bilatéraux, le Secrétariat général du Club de
Paris, le Directeur Général du FMI, ainsi que les services du FMI et
delà Banque Mondiale pour leur soutien à l'aboutissement de ce
processus. Ci-dessous le Communiqué de la Primature.
Source : la Référence
L’homme qui tue le MLC
La dernière preuve est brandie dans un SMS que l’ancien dircab a
transmis au député provincial Mbuze lui demandant de restituer les
magots reçus pour catapulter le député national Jean-Lucien Busa au
strapontin de gouverneur de l’Equateur
L’argent sorti des économies de Bemba destiné aux députés
provinciaux de l’Equateur à titre de motivation pour faire élire et
élire Jean-Lucien Busa, le controversé candidat du MLC à la tête du
gouvernorat de l’Equateur et le schéma mis en place lors de cette
élection empoisonnent sérieusement les relations entre Fidèle Babala et
certains hauts cadres bembistes. Si certains boudent en silence,
d’autres comme Sam Bokolombe, l’ex-président fédéral du MLC/Equateur,
auteur d’une fracassante démission, et Jean-Baptiste Bomanza, l’ex-UDPS
passé conseiller politique de Jean-Pierre Bemba à la faveur de la
coalition électorale Union pour la nation -UN- ont pris leur courage et
entrepris de dénoncer. Des informations parvenues à AfricaNews font état
du galvaudage par Babala des centaines de milliers de dollars envoyés
par Bemba pour reconquérir l’Equateur. Il fallait être un as pour
pouvoir convaincre Bemba, en sérieuses difficultés financières devant la
CPI, de délier le cordon de la bourse. Au finish, l’Equateur a été
perdu. Et l’heure des comptes a sonné. Au MLC, à basse ou à haute voix,
tous dégainent désormais sur l’ancien dircab et homme de confiance de
Bemba, fiché plus puissant que le SG François Muamba.
Les dénégations de Babala joint au téléphone mercredi 25
novembre 2009 n’y feront rien: ça sent mauvais, les relations au MLC et
dans les milieux bembistes sont au plus mal. Prié de s’expliquer sur la
gestion de 200.000 USD ou 300.000 USD de Bemba passés par une banque
commerciale de l’avenue Colonel Lukusa, destinés à doper les députés
provinciaux de l’Equateur et à les déterminer à voter pour Bemba et dans
laquelle son nom est cité, Babala a tout rejeté en bloc. «Je ne connais
pas l’existence d’un tel montant… Je ne fais que ce que le président me
dit… Nous avons cotisé 180.000 USD que nous avons mis à la disposition
de Jacques Lungwana pour gérer les dépenses liées à l’élection du
gouverneur de l’Equateur», s’est défendu Babala. Pourtant un SMS de
Babala forwardé à AfricaNews en dit long sur le rôle que le sherpa du
chairman a joué dans la défaite du MLC à l’Equateur. Ce message
téléphonique adressé au député provincial Thierry Mbuze est ainsi
écrit: «Les sous reçus sont de moi car tu n’étais sur aucune liste je le
veux en retour ici, à Kin ou en europe! Partout ou on se rencontrera».
Textuel. AfricaNews a rapporté à Babala son SMS qui ne l’a pas nié,
expliquant qu’il réclamait une dette à son beau-frère. La justification
ne tient pas la route. La simple évocation du mot liste laisse deviner
que l’on est dans une ambiance électorale ou dans une scène de
distribution d’argent.
Stratège de l’échec
Babala lui-même l’a confirmé par la suite quand il a avoué être
fâché contre Mbuze qui s’est targué de l’avoir soutiré de l’argent sans
pourvoir signer un seul document. Mbuze a donc touché le magot. A des
proches, le député a confié avoir obtenu 2.000 USD de Babala. Le MLC, ce
parti qui se présente en alternative au pouvoir en place, a donc versé
dans une opération de corruption. C’est immoral. Le bagnard Bemba a donc
utilisé ses économies. Il fallait être un as pour pouvoir convaincre
Bemba, en sérieuses difficultés financières devant la CPI, de délier le
cordon de la bourse. Au finish, l’Equateur a été perdu. Et l’heure des
comptes a sonné. Au MLC, à basse ou à haute voix, tous dégainent
désormais sur l’ancien dircab et homme de confiance de Bemba, fiché plus
puissant que le SG François Muamba. Il fallait avoir l’oreille de Bemba
pour réussir pareille opération. Il fallait faire partie de ces
contacts privilégiés que Sam Bokolombe dénonce dans une interview
accordée à la presse et qu’AfricaNews publie en pages 3 et 4. Sur
Babala, Bokolombe est plus précis quand il le cite comme l’un des
acteurs des échecs du parti précisant que le nom de l’ancien dircab du
chairman se retrouve partout où le mouvement tangue. «Ce que je sais,
c’est que c’est un des acteurs de nos différents échecs. Son nom se
retrouve partout où il y a un échec du MLC», a dit Bokolombe de Babala.
De là à dire que c’est l’homme qui tue le MLC il n’y à qu’un pas.
Bomanza, au nom du Club de soutien à JP Bemba, a évoqué, lors d’une
conférence de presse -lire en page 5- les esprits malins dont l’objectif
est «de faire basculer la seule et unique province administrée par
l’Opposition politique dans le camp du pouvoir». L’ancien lieutenant
tshisekediste y a vu la stratégie de l’AMP «d’affaiblir JP Bemba à
partir de son fief naturel en vue de préparer la fraude électorale en
2011». Bomanza cite nommément Babala comme faisant partie du groupe de
copains de Bemba qui a des accointances notoires avec le pouvoir. Dans
les milieux bembistes, Babala est désormais fiché comme le stratège de
l’échec. «Le schéma qu’il a mis en place et présenté à Bemba pour
l’élection du gouverneur de l’Equateur avait une malformation
congénitale. Busa ne pouvait pas faire l’unanimité au sein des députés
provinciaux», a indiqué un cadre MLC passé dans la dissidence avant
d’ajouter: «c’était un schéma trop simpliste pour pouvoir produire les
résultats escomptés. Il aura montré les limites de son géniteur et sa
capacité de nuisance sur le parti qui l’a révélé et propulsé sur la
scène politique nationale». Ça tire terriblement sur le sherpa de
Jean-Pierre Bemba. Nul ne sait ce qu’adviendrait de lui au sortir de
l’audience que Bemba accordera à ses principaux lieutenants le 5
décembre 2009 à La Haye.
Source : Africa News
27 novembre 2009
Mont Ngafula en voie de disparition
La commune de MontNgafula fait partie des grandes communes que compte la
ville de Kinshasa. Cependant, l’entité urbaine fait face à de
nombreuses diffcultés, notamment, les érosions qui menacent la majeure
partie de l’agglomération située sur un fanc de montagne.
Le manque des voies d’accès, les carences en fourniture
d’électricité, le manque d’eau potable dans plusieurs quartiers et
l’insécurité constituent des fléaux en-démiques à Mont Ngafula. Olivier
Saya, le bourgmestre de la commune, assuré qu’ensemble avec les
auto-rités de la police, des straté-gies sont arrêtées afn de mettre fin
aux nombreux actes de vandalisme ob-servés. Au nom des sa population,
l’homme lance un ap-pel aux autorités de la ville et du gouvernement
pour aider à stopper l’avancée des têtes d’érosions qui menacent une
commune de plus ou moins
289.000 habitants. Pour les travaux amorcés sur la route de
Kindele, Olivier Saya se confond en remerciements à l’endroit du
Président de la République.
Le tronçon était menacé d’être coupé en deux par une tête
d’érosion particulière-ment dangereuse. A Con-gonews, Olivier Saya
affrme être conscient du reste du
travail à accomplir pour at-teindre un meilleur niveau de vie
pour sa population. Cette grande commune aux confns d’autres communes
comme Lemba, Ngaliema, Selembao et Kimbanseke avec laquelle Mont Ngafula
partage comme la rivière N’djili, sans oublier la province du
Bas-Congo, cette commune court le risque
de perdre plusieurs de ses quartiers en raison des éro-sions.
S’agissant de l’eau potable, le bourgmestre Saya s’est réjouit que
l’UNICEF et le gouvernement, ses parte-naires, aient pensé à Mont
Ngafula dans le cadre de l’exécution du programme national «école et
village as-sainis».
source : Congo News
J.C Baende : Deux ans pour convaincre
Dans son édition datée du vendredi 2 octobre n° 252, «CONGONEWS»,
n’avait pas tort d’affrmer que le gouverneur élu de l’Equateur ne
prendrait ses fonctions que début décembre, en dépit du calendrier de la
CEI-commission électorale indépendante- publié jeudi 1 octobre, qui
limitait le processus à la publication des résultats par la Cour d’appel
de Mbandaka. Près de deux semaines après son élection à la tête d’une
province orpheline depuis neuf mois, Jean Claude Baende doit encore
attendre une semaine pour prendre ses fonctions de gouverneur.
Le couple Baende et Vincent Mokako ainsi que les mem-bres du
futur gouvernement provincial, dont les consultations pour nomination
sont en corus, doivent encore être in-vestis par l’organe délibérant de
la province le samedi 5 décembre 2009. Neuf jours après, sauf changement
de dernier, le nouveau gou-verneur va faire le compte rendu de la
situation de la province devant le Président
de la République, le Premier ministre et ses pairs gou-verneurs
qui se rendront à Mbandaka pour la deuxième conférence des gouverneurs. A
moins que comme un chev-eu qui tombe dans la soupe, les 60 députés
acquis au changement disent non au couple qu’ils ont porté à la tête de
la province il y a de cela 13 jours. Le mer-credi 25 novembre, la CEI a
rendu public les résultats des élections du gouverneur et du
vice-gouverneur de l’Equateur, conformément à l’arrêt de la Cour d’Appel
de Mbandaka publié, lui, un jour plus tôt. Mais le nouveau gouverneur
de l’Equateur n’attend pas la prise effective des fonctions pour se
mettre résolument au travail. Auss-itôt élu, le couple au sommet de
l’exécutif à l’Equateur a entrepris une tournée dans le District de la
Mongala. Pour Baende, qui l’a dit lors d’un déjeuner organisé en son
honneur mercredi 25 novem-bre dans son quartier général de Kintambo, la
tournée dans la Mongala avait pour but de palper les réalités que vivent
la population de cette partie de la province. Le gouverneur fraîchement
élu garde mani-festement les pieds sur terre et estime que s’il a gagné
une bataille, la victoire sur
la guerre n’est pas encore acquise. Il le sait bien selon les
membres de son entourage. Du développement des ETD- entités
territori-ales décentralisées en passant par l’épuration ethnique au
secteur de Dongo, dans la province de l’Equateur où le clan «Enyele»
dicte
sa loi, l’exécutif provincial n’aura donc pas une tâche facile.
«Il faudra au nou-veau gouverneur, multiplier des stratégies pour
essayer d’assurer le bien être des 8.000 millions des équato-riens»,
déclarait mercredi à l’aéroport international de N’djili un des membres
de son entourage peu avant l’atterrissage de l’aéronef de «Hewabora»,
blacklisté dans l’espace Schengen. Pas d’infrastructures viables, ni
d’hôpitaux, ajouter à cesc carences en formations hos-pitalières, la
manque des médicaments pour malades. Il arrive parfois que les mal-ades
s’approvisionnent en produits pharmaceutiques de l’autre côté en
Répub-lique Centrafricaine. C’est le tableau sombre de la province dont
hérite Jean Claude Baende. Ce chapelet de mis-ères de la province sera
donc exposé au Chef de l’Etat et à son Premier ministre le 15 décembre
prochain à l’occasion de la deuxième conférence des gouverneurs, après
celle du mois de juin, tenue à Kisangani dans la province Orientale. Une
autre plainte, la non rétribution des fonds alloués aux entités
ter-ritoriales décentralisées com-me prévu à la conférence de Kisangani.
Au terme de ladite
conférence, il avait été écrit noir sur blanc que le
gou-vernement mettrait ces fonds à la disposition des provinces par le
canal des succursales de la BCC- Banque centrale du Congo, disséminées à
travers les provinces. Des informations en provenance de «Ekanga» font
état de travaux de réhabilitation à travers la ville. Des bulldozers de
Baende rasent toutes les constructions anarchiques qui sur-plombent
certains bâtiments du centre ville. Reste l’affaire ennuyeuse de la
commission d’enquête sénatoriale sur les détournements à l’Equateur qui
plane sur la tête de l’ancien gouverneur intérimaire.
L’intéressé n’hésite pas à répondre à quiconque lui pose la
question qu’il n’a jamais eu peur et n’a pas peur de cette enquête. Une
réunion des sénateurs AMP a été convoquée tôt le matin du jeudi 26
novembre au siège de la mouvance présidentielle sur Lukusa dans la
commune de la Gombe par Koyagialo Ngbase-Te Gerengbo, secré-taire
exécutif adjoint de l’AMP. Les secrets des délibérations n’avaient pas
encore fltré au moment où nous mettions sous presse.
Affaire Cohydro, Lumanu a surpris Kabila
L’affaire Jacques Yolo a pris une nouvelle tournure. Ce n’est plus
l’A-dg qui est mis en cause pour des faits de gestion mais plutôt les
auditeurs du CSP -Conseil supérieur du portefeuille- qui l’ont audité
pour la période de janvier 2008 à juillet 2009. Ces enquêteurs
s’expliquaient depuis devant le Parquet général pour avoir transmis le
rapport d’audit à la ministre du Portefueille sans l’accompagner du
procès-verbal exigé aux termes du débat contradictoire avec la ou les
personnes auditées.
Retournement également à la Présidence de la République où
un questionnement a été invoqué sur les compétences du directeur de
cabinet du Chef de l’Etat, Adolphe Lu-manu, quant aux instructions qu’il
a données, par écrit, au ministre de la Justice et à d’autres membres
du gou-vernement en rapport avec cette affaire. La rédaction de
“CONGONEWS” s’était fondée et sur ce rapport et sur la
lettre de Lumanu pour parler de l’ouverture des poursuites
judiciaires contre l’A-dg de la COHYDRO. Maintenant qu’il a été établi
qu’il y a eu manipulation au départ, nous ne pouvons que présenter des
excuses à nos lecteurs et nous soumettre à l’obligation de rétablir la
vérité. Disons simplement sorry !, notre bonne foi a été abusée. Le
rapport des auditeurs du CSP n’a rien de faux en soi.
Il est bel et bien authentique. Seulement ceux qui l’ont
con-fectionné n’ont pas daigné lui conférer l’opposabilité avec la
signature de Jacques Yolo Yeli. Pire, ils se sont même dérobés à chaque
fois qu’il a été question de signer le procès-verbal ensemble avec le
patron de la société pétrolière publique. Ce qui s’est passé réellement
est qu’un complot avait été ourdi contre Yolo avec des ramifca-tions
jusque dans le cabinet de Lumanu. La conspiration a été démontée, l’A-dg
de la COHYDRRO a été reçu en audience, le 24 novem-bre, par le Premier
ministre Adolphe Muzito. C’est sur place que Muzito découvre la lettre
de Lumanu au ministre de la Justice, Luzolo Bambi,
expédiée sans ampliation au Premier ministre. Curieux tout
de même ! Que le direc-teur de cabinet du Chef de l’Etat instruise
directement un ministre sans s’en référer au Chef du gouvernement. Non
seulement cela traduit l’intention de cacher quelque chose mais
également, c’est une usurpation manifeste de pouvoir opérée dans le dos
de Joseph Kabila. Ce qui édifera plus l’hôte de Yolo, ce sont les moyens
de défense que celui-ci lui présente dans un mémorandum intitulé
“Dé-nonciation calomnieuse sur des détournements fctifs des biens
publics à la COHYDRO” (Fac similé à la page 3).
Le document fait état d’une “cabale cotérique”. Cotérique
puisqu’elle n’implique que des Songye. A commencer par Adolphe Lumanu,
en passant par l’autre Songye, le président du CSP, Aristide Kasongo,
jusqu’à cet autre Songye, le Pca de la CO-HYDRO, Zéphyrin Tshibambe. Au
départ, il y a un autre Songye, le député ODR Martin Munkokole, qui a
été à la base de la saisine du ministre de la Justice sur la vente de
six citernes déclassées de la COHYDRO au Katanga. Les
mauvaises langues racontent que les quatre ont décidé de
jouer pour porter Tshibambe à la tête de la COHYDRO. Pour cela, tous les
moyens sont bons. Même circonvenir les auditeurs pour qu’ils prof-tent
de l’absence de Yolo du pays pour déposer un rapport alors que le
processus n’a pas encore abouti. Le Parquet général les a interrogés sur
cette “manipulation” en dé-but de semaine. Les trios au-diteurs ont nié
avoir transmis un rapport à une quelconque autorité. Il ne leur reste
plus qu’à retrouver l’A-dg Yolo pour la signature du procès-verbal. Les
auditeurs avaient présenté à Yolo une feuille d’observation d’une
quaran-taine de pages.
L’A-dg avait présenté ses réponses dans un document de 36
pages. Il y explique comment il a géré les fonds mis à sa disposition
pour la formation du personnel par Perenco-Lirex et Soco. A prendre en
compte ses chiffres, les 150.000 dollars débloqués n’ont servi à rien
d’autre qu’au recyclage du personnel. Il en présente tous les détails
dans un tableau et dans les annexes à ses réponses. Il se défend
également sur les 325.000
dollars affectés à l’achat des Jeeps Toyota Land-Cruiser
Prado pour lui et les autres membres du comité de direction. Tout comme
sur les provisions à justifer où les auditeurs avaient parlé d’une fuite
des centaines de milliers de dollars. Sur le groupe élec-trogène acquis
mais jamais enregistré dans le patrimoine de la COHYDRO, il cite
nom-mément l’intendant du Chef de l’Etat, Charles Descriver, dont il dit
qu’il est disposé à répondre aux questions des auditeurs.
A son niveau, il affrme que ce générateur a été acheté
pour l’armée. “Nous pensons que l’actionnaire unique, l’Etat, peut
demander au mandataire qu’est l’Adg de poser des actes spécifques de
gestion à caractère stra-tégique et secret-défense”, se défend Yolo dans
ses répons-es à la mission d’audit. L’Adg s’explique également sur le
pousseur positionné à Kisangani, sur la station achetée à Boma et sur
bien d’autres griefs mis à sa charge. A la mission d’audit de convaincre
s’il y a faute dans le chef de l’A-dg Yolo lors de la signature du
procès-verbal.
Source : Congo News