Le dispositif sécuritaire mis en place autour de la résidence de l’opposant Tshisekedi va être allégé après évaluation des modalités pratiques qu’il importe de prendre en compte dans le maintien de l’ordre public en rapport avec la situation posée.

Le dispositif sécuritaire mis en place, dans le contexte électoral entre les 20 et le 23 décembre dernier, autour de la résidence, à Limete, du président national de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, sera allégé, après l’évaluation des modalités pratiques, a annoncé jeudi le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, de la sécurité, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire, Adolphe Lumanu Mulenda Bwana N’Sefu, à l’issue d’une séance de travail avec une délégation de l’opposition.

Les membres de cette délégation qui avait à sa tête notamment le président national de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe, le président des Forces novatrices pour l’union et la solidarité (FONUS), Joseph Olengankoy, le directeur de cabinet du président de l’UDPS, Albert Moleka, avaient soulevé, selon M. Adolphe Lumanu, plusieurs préoccupations en rapport notamment avec les droits de l’homme, Je rôle de la Police et le cas d’Etienne Tshisekedi qui, selon eux, serait en résidence surveillée ou privé de sa liberté, pour le ministre de l’Intérieur, le leader de l’UDPS est libre et le dispositif sécuritaire était pris dans l’intérêt de l’ordre public et même dans son propos intérêt.

Pour Olengankoy, le gouvernement a promis de lever la mesure des le soir de jeudi.

Source : Acp