Lorsque sur la misère affective se superpose la misère intellectuelle, vous obtenez un profil socio-psychologique proche de celui de Roger Bongos.  Un être médiocre, viscéralement malhonnête.  
Est-ce le fait d’avoir une bonne connexion internet et un caméscope suffisent-ils de faire de quelqu’un journaliste ? c’est aussi cela la médiocrité qui caractérise une certaine frange de notre diaspora ici en France. Des individus aux itinéraires et parcours atypiques, s’érigent puis s’imposent comme des leader-preneur d’otage d’opinion.

Qui est Roger Bongos ?

    Outre le fait qu’il s’exprime et rédige dans un français  plus qu’approximatif, Roger Bongos est un être aigri et curieux, qui relève plus de la psychiatrie que du journalisme. Sa mythomanie avérée  doublée d’une réelle capacité d’affabulation, confirme le fait que Roger Bongos est un sujet plus qu’intéressant pour les psys et les instituteurs (pour le rattrapage scolaire) mais surtout pas pour le journalisme et encore moins pour la politique.
Après l’échec de son union avec une ressortissante de la Côte d’ivoir (d’origine Bété), Roger Bongos s’est fait un nom plus pour son business de vente d’ordinateurs aux origines douteuses, mais aussi en tant qu’insolvable. Roger Bongos contractera une autre union, avec une jeune femme d’origine congolaise, du côté de Ponthierry, dans le département de la seine et marne. Cette jeune femme quittera Roger Bongos, lorsque ce dernier, sentant le train de l’histoire se mettre en branle au Congo, quittera Paris pour s’engager dans la sphère politique dans les rangs du RCD-Goma………
Après un rapide passage à l’hôtel de ville, où il ne laissera pas un souvenir impérissable, tant ses prestations étaient insignifiantes. Il tentera la députation. Sa candidature passera complètement inaperçue. Ruiné, sans le sou, Roger Bongos se retrouvera désœuvré.

A son retour à Paris, il trouvera l’appartement vide, sa femme ayant au préalable vidé l’appartement. Nous touchons là, à l’origine du trauma, bien plus, de cette tenace rancœur qu’éprouve Roger Bongos à l’égard de la femme congolaise, des congolais en général mais surtout des acteurs institutionnels du Congo.

  Quel crédit accorder aux élucubrations du patient Bongos ?
    
« A l’Est rien de nouveau »……..Roger Bongos, le journaleux, n’a rien écrit de radicalement neuf. Cela nous renseigne aussi sur « les sources » de ce pseudo journaliste, qui comble de sa stupidité, va jusqu’à se tromper sur l’orthographe des patronymes de ses prétendues sources. La seule nouveauté radicale du papier de Bongos réside dans la qualité légendaire de son écriture, ici je fais allusion aux nombreuses fautes de français qui ponctuent son papier. La mégalomanie de Monsieur Bongos, a fini par lui monter à la tête, du coup, il s’est auto consacré rédacteur en chef, d’une rédaction composée exclusivement de lui et lui-même.
La pathologie supposée dont souffrirai le Président Kabila,  Roger Bongos la connait plus que bien, puisque lui-même, souffre de la même pathologie depuis quelques années déjà. Roger Bongos procède à un transfert, manifestation que connaissent très bien les psychologues. Son profond mépris de la femme africaine, n’est plus à démontrer. Ici à Paris, personne n’a oublié les insultes dont sont victimes, celles qui osent critiquer ses prises de position……..la Youyou Muntu Mosi s’en souvient encore.
En invitant les femmes congolaises à ôter pagnes et autres vêtements, est symptomatique le peu de considération que Roger Bongos a pour la femme en générale et la congolaise en particulier.
Bongos a l’insulte facile, il tombe très rapidement dans l’invective.


Que penser d’un Roger Bongos, « l’actor-director », de l’autoroute A1, lorsqu’il décida de mettre en scène une comédie dans laquelle Odon Mbo le philosophe de la cause des combattants et Babin Masombo, l’idéologue du mouvement, se sont illustrés de la plus belle manière.
Le même Bongos, avait publié une exclusivité, donnant pour mort, le Président Kabila, après la tentative d’assaut sur la résidence du Chef de l’Etat.
Que penser de Roger Bongos, le bidouilleur, qui a été attrapé récemment, tentant de faire passer pour des exclusivités, des photos hors contexte.  
Cette liste reprenant les hauts faits d’armes dont peut se targuer le pseudo journaliste d’investigation, ingénieur informaticien spécialisé en cryptologie est loin d’être exhaustive. Mais une fois de plus, si Roger Bongos s’est improvisé comme « journaliste », c’est aussi en rapport avec l’émergence des nouvelles technologies, notamment internet et les réseaux sociaux, des supports sur lesquels le post d’un lettré jouira de la même exposition que celle d’un vulgaire galérien.