louise gbagboLorsque les observateurs avertis de la communauté congolaise de France annonçaient que le mouvementRex kazadi des combattants/résistants/patriotes ne pouvaient pas avoir la prétention d’être un mouvement aux actions pérennes, nombreux étaient ceux qui taxaient les adeptes d’une telle analyse de collabo, d’aigris et j’en passe des meilleurs. Que constatons-nous aujourd’hui ? Ce phénomène social, a cru fédérer des individus aux trajectoires sociales différentes avec d’autres individus, qui croyaient avoir trouvé une caisse de résonnance ou l’opportunité de se faire un nom sur les dos des frustrations des Congolais de l’étranger. En effet, quel est le rapport entre un ancien délinquant notoire et une femme jusqu’alors inconnue, sauf peut-être dans l’underground congolo-congolais de Château-rouge/Saint-Denis et la cause congolaise ? Personne n’a oublié l’émergence d’un duo médiatique composé de Ma Louise Kadhafi-Gbagbo, alias « Mon Premier » et le combattant Rex Kazadi. Personne non-plus n’a oublié la détresse ou les larmes simulées de Ma Louisa, aux côtés de Rex Kazadi. Personne n’a non plus oublié la peine légitime de Ma Louisa, lorsque Rex Kazadi a été placé en détention, coupable d’une action terroriste contre la représentation diplomatique de la République démocratique du Congo en France. Aujour’hui, cette belle complicité politique a volé en éclat. Ma louise, ne pouvant plus encadrer Rex Kazadi, au nom d’intérêts obscurs, la brouille est consommée entre Ma Louise et Rex Kazadi. Cette dernière ne cesse de se répandre sur les médias congolais et autres réseaux sociaux, pour affubler Rex Kazadi de l’adjectif-insulte suprême : « collabo ».   
Rex kazadi : un citoyen français pas si congolais que ça !
    Le parcours du Sieur Kazadi mérite qu’on lui consacre un ouvrage plutôt qu’un simple papier. De son passé d’ancien loubard-délinquant, Rex Kazadi a essayé de capitaliser sur ce passé, pour ressurgir dans les médias français, via la puissante machine de TF1. Rex Kazadi doit une fière chandelle à Harry Roselmack qui l’a tiré de cette forme de disqualification sociale dans laquelle il vivotait. En effet, c’est à travers une émission d’immersion totale en banlieue, qu’un fixateur avait présenté Rex Kazadi à Harry Roselmack.
Chacun aura son quart d’heure de gloire disait Andy warhol, le quart d’heure de gloire du Sieur Kazadi, a duré un peu plus longtemps que ça. Il a débuté avec Roselmack, puis il s’est conclu avec le face à face entre le Président français Nicolas Sarkozy et quelques citoyens français, castés par les équipes de TF1. C’est en tant que noir, délinquant, français vivant en banlieue, que Rex Kazadi avait été choisi pour servir la soupe au Président français. D’ailleurs, au cours de ce monologue entre un Président qui draguait le vote banlieue et un Rex Kazadi qui voulait se donner une carrure d’intellectuelle qui lui fait si cruellement défaut, l’échange a viré nettement à l’avantage du Président. Peu importe, Rex Kazadi avait gagné ses lettres de noblesse. Il pouvait ainsi se targuer d’être celui qui fréquente Sarkozy, celui qui rencontre le Président français quant il veut, quand il le souhaite. D’ailleurs, pour vous montrer l’imposture et la vacuité de Rex Kazadi, si la situation qui prévalait au Congo lui tenait tant que ça à cœur, il avait là, une occasion rêvée, de créer le buzz, en interrogeant le français sur l’action de la France qui est pourtant présente en RDC, notamment à travers ses actions en rapport avec la  coopération.

Ma Louise Gbagbo-Kadhafi : une des figures de proue des combattants.

Ma Louisa, nous ne pouvons rien dire sur  elle, tant elle est sortie de nulle part, pour s’imposer comme l’une des voix féminines d’un mouvement qui paraissait souffrir de l’absence des mamans, pour étendre sa base au sein de la diaspora congolaise. C’est ainsi que Ma Louisa, s’imposera aux côtés de Youyou Muntu Mosi, Nicole Mutolo et laure Kasongo, comme les voix féminines de la cause congolaise. Comme souvent, dans ce mouvement, les uns et les autres s’imposent surtout pas par leurs qualités intellectuelles, mais plus par leur coffre, c’est-à-dire, leur capacité à être dans l’invective et l’insulte. Toujours aux frontières entre les larmes et l’hystérie, Ma Louisa semble toujours crier avec ses tripes. C’est là sa marque de fabrique.


Ma Louisa et Rex Kazadi : l’enveloppe de la discorde

    Entre les deux combattants d’hier, la brouille semble avoir comme origine, une sombre affaire à la fois d’enveloppe et de Management (ici au sens de la gestion des hommes). Ma Louisa reproche à Rex Kazadi, l’ascension fulgurante de Mme Kazadi au sein de la formation BPK. Un autre grief, est celui qui relatif à la tendance invétérée de Rex Kazadi à vouloir toujours jouer sa propre carte et de vouloir toujours tirer la couverture vers lui. La belle complicité politique entre ma Louisa et Rex Kazadi, a commencé à prendre l’eau, depuis que Louise Gbagbo-kadhafi a découvert des contacts avancés entre Rex Kazadi et un certain P.B proche du pouvoir de Kinshasa. Quels étaient les termes du deal entre Rex Kazadi et cet émissaire de kinshasa ? De la même manière, Rex Kazadi a été capable de contourner le mot d’ordre de boycott général des musiciens, Rex Kazadi, en solo, a été voir Werrason, pour s’afficher à ses côtés, en lui serrant la pince.
La gouaille d’un Rex Kazadi ou d’une Louise Gbagbo, ne doit pas nous pousser à faire économie d’une interrogation en règle, des réelles motivations mais aussi du parcours des uns et des autres. Cela nous éviterait sans nul doute, à l’avenir, d’autres déconvenues  de même nature. Aujourd’hui, Rex Kazadi vient de se faire « outé » par Louise Gbagbo. Enfin, c’est l’imposture avérée de Rex Kazadi qui vient d’être mis à nu. A qui le prochain tour ? «