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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

04 décembre 2009

Poursuite de l’opération Kimia II dans les territoires de Rutshuru et de Walikale

casques_bleus_arm_sL’opération Kimia II se poursuit dans les territoires de Rutshuru et de Walikale, dans la province du Nord-Kivu avec des affrontements entre les forces armées de la RDC (FARDC) et les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), a déclaré mercredi le porte-parole militaire de la  MONUC, Jean-Paul Dietrich.

 

 

Selon l’officiel oniusien, les menaces, le harcèlement et les attaques des FDLR sur les populations locales dans plusieurs régions du territoire de Walikale ont provoqué des déplacements massifs des populations à travers le territoire.  Près de 9.000 personnes pourraient avoir fui les zones isolées de la forêt autour de Ntoto, situé à 50 km à l’Est de Walikale-Centre, a-t-il dit.

  Par ailleurs, le commandant des FARDC de la 4ème zone de l’opération Kimia II a confirmé au bureau de la MONUC à Uvira, dans le Sud-Kivu, la prise dernièrement de l’état-major des Forces républicaines fédéralistes (FRF) de Kamombo, situé à 52 km au Sud-Ouest d’Uvira, par les FARDC, et deux éléments de ces forces négatives ont été tués pendant les opérations, tandis que la force de la MONUC à évacué de Kamombo un officier des FARDC blessé.

source : Acp

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L’ACP dotée d’un matériel informatique ultra moderne

PcLe ministre de la  Communication et des Médias,  Lambert Mende Omalanga, a procédé jeudi à la remise officielle d’un matériel informatique ultra moderne et d’un groupe électrogène de 30 KVA, dotation du gouvernement à l’Agence Congolaise de Presse (ACP) pour lui permettre de fonctionner en tant que leader et robinet de l’information publique en RDC  

La dotation gouvernementale est composée d’ordinateurs fixes et portables Pentium V multimédia Wifi avec écran extra plat de la dernière génération, de risographes EZ44, de photocopieurs, d’imprimantes à laser et à jet d’encre, de scanners HP, d’appareils photos et dictaphones numériques ainsi que de consommables informatiques, auxquels s’ajoute le groupe électrogène de 30 KVA.

 

Dans son mot de circonstance, le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga a invité le personnel de l’ACP à mesurer le geste gouvernemental à l’aune de l’usage qu’il fera du matériel reçu et à l’appréciation que le public aura de la qualité des services que l’Agence aura à rendre. Il a, en outre, convié le personnel à «capitaliser ce premier investissement » pour faire naître la nécessité, dans l’esprit des autorités de l’Etat, de consentir d’autres investissements en faveur de l’agence. Il a, par ailleurs, promis de valoriser les ressources humaines et d’améliorer les conditions du travail à l’ACP. «Ces questions font l’objet de cogitations. Des solutions sont envisagées. Nous y travaillons activement », a déclaré en substance le ministre de la  Communication et des médias.

 

Un vieux rêve matérialisé

 

Pour sa part, l’Administrateur Délégué Général de l’ACP, Jean-Marie Vianney Longonya Okungu Dembe d’Ote, a salué le geste gouvernemental comme « la matérialisation d’un rêve » vieux de plusieurs décennies. « Ceci démontre que l’Etat propriétaire n’a pas oublié son instrument de souveraineté et porte-voix », a-t-il dit. M. Longonya a énuméré d’autres problèmes qui se posent à l’Agence Congolaise de Presse, qui faisait naguère la fierté du pays et aujourd’hui en état de décrépitude avancée. Il a cité, à cet effet, l’épineux problème de  mobilité des journalistes, l’amélioration des conditions de vie des travailleurs, la réhabilitation du bâtiment vieux de 36 ans, ainsi que le dédouanement et le transport d’un mobilier offert à l’ACP par l’agence belge Belga, retenu au port de Boma depuis sept mois.

 

La dotation, par le gouvernement, d’un nouvel équipement à l’ACP, indique-t-on, est une nouvelle phase de restructuration et de modernisation de « la maison-mère de la presse congolaise » qui fête ses cinquante ans d’âge le 12 août 2010.

source : Acp

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L’Allemagne vient d’accorder 34 millions d’euros supplémentaires pour le développement de la RDC.

drapeau_allemandLors de la signature du nouvel accord avec la RDC représentée par le ministre de la Coopération internationale et régionale, Raymond Tshibanda, M David Schwake conseiller et chef de mission adjoint de l’ambassade d’Allemagne en RDC a dit que ce montant sera mis à la disposition du gouvernement congolais en 2009 et 2010. Ce montant sera investit dans les secteurs prioritaires fixé par les deux gouvernements en décembre 2008. Il sera réparti de cette manière : eau et assainissement, micro- finance, ressources naturelles notamment le programme de conservation de la biodiversité et de gestion durable des forêts, ressources minérales, réintégration des jeunes, santé dans la lutte multisectorielle contre le Vih/Sida.

source : le Potentiel

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Dongo, une nouvelle menace armée

On se perd en conjectures à l’analyse de la situation confuse à Dongo, dans le Sud-Ubangi. « Il n’y a pas une rébellion clairement définie à Dongo », a déclaré mercredi le gouverneur de l’Equateur. « Nous avons mis la main sur un lot important d’armes et de munitions, lesquelles vont nous permettre de conquérir la ville de Gemena dans les tout prochains jours », ont menacé en novembre dernier les « patriotes-résistants ».

      « Tous les acteurs ont très peu d’informations sur la situation à Dongo », a affirmé mercredi à Radio Okapi le porte-parole de la Monuc, Jean-Paul Dietrich, relevant que « pour l’instant, la situation n’est pas claire dans cette localité ».
      

      Sur la question de l’attaque enregistrée dans cette localité le 26 novembre 2009, il a expliqué qu’« avant l’arrivée de l’hélicoptère (de la Monuc), il y avait déjà des tirs entre les assaillants et la police sur place qui a capturé deux éléments de cette rébellion ».
      

      « Je crois que les autorités (congolaises) n’ont peut-être pas vu la gravité de la situation. Ils ont sous-estimé le potentiel agressif (des assaillants), ils ont perdu le contrôle. C’est pourquoi les choses se sont dirigées dans cette direction », a-t-il déclaré.
      

      Aux dires du porte-parole de la Monuc, il y aurait une « rébellion » à Dongo alors que, pour le gouverneur de l’Equateur, il s’agit d’une « agression », soutenant qu’« il n’y a pas une rébellion clairement définie à Dongo » et promettant que « dans les heures qui suivent, il y aura un retour à la paix ».
      

      DES « PATRIOTES-RESISTANTS » A DONGO ?
      

      Dans un communiqué du 19 novembre 2009 signé par leur « porte-parole Ambroise Lobala Mokobe » et qui circule sur Internet, des personnes se présentant comme des « patriotes-résistants », ont annoncé avoir saisi « une importante quantité d’armes (…) ce mercredi 18 novembre 2009 à l’aube », à la suite de la reprise des combats avec les forces envoyées par le gouvernement.
      

      « Face à cette provocation, nos vaillants combattants ont réagi avec énergie et ont repoussé l’ennemi. Mais, comme nous ne cessons de le dire, vu que la force semble être le moyen choisi par le pouvoir, nos forces ont quitté leurs positions et ont mis le cap sur la mission de Bokonzi qui est à notre portée. Après Bokonzi, nous allons conquérir la mission catholique de Bwamanda. Et, enfin, nous allons nous emparer de la ville de Gemena, avant de voir ailleurs », ont-elles signalé.
      

      « C’est ainsi que nous avons mis la main sur un lot important d’armes et de munitions, lesquelles vont nous permettre de conquérir la ville de Gemena dans les tout prochains jours, avant d’envisager d’aller plus loin », ont-elles menacé.
      

      Par ailleurs, ces « patriotes-résistants de Dongo » ont rappelé « à l’opinion que les combats se déroulant dans nos propres milieux familiaux, il serait irresponsable et impensable de la part de nos combattants de piller nos propres parents (…). Nous allons, dès que les conditions de sécurité le permettront, organiser une visite guidée de Dongo et des localités conquises et en voie de l’être, en faveur de la presse ».
      

      PLANIFICATION D’UNE OPERATION CONJOINTE
      

      Face à la menace que constituent ces « patriotes-résistants de Dongo », des responsables congolais et onusiens ont entamé, le mercredi 2 décembre 2009 à Gemena, « la planification d’une opération à mener conjointement par la police nationale et les FARDC avec l’appui de la Monuc », a indiqué le porte-parole de la Monuc.
      

      S’agissant de la situation dans les localités de Buburu et Imese, Jean-Paul Dietrich a indiqué à Radio Okapi que « les informations ne sont pas claires », se contentant de témoignages des villageois qui « ont rapporté à la Monuc qu’une foule composée d’hommes armés se dirigeraient vers Mbandaka », sans beaucoup de précisions.
      

      Lors de son séjour à Gemena, où il est arrivé dimanche, le président Joseph Kabila a réuni lundi le Conseil de sécurité regroupant le chef d’état-major des FARDC, l’inspecteur général de la police, le conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité, le directeur de l’ANR et le gouverneur de l’Equateur sur la situation sécuritaire et humanitaire à Dongo.
      

      L’« objectif majeur » du voyage du chef de l’Etat était d’« apporter une réponse appropriée à l’agression Enyele dans le secteur de Dongo, a dit à la presse le gouverneur Jean-Claude Baende. Cela implique certainement, a-t-il précisé, « des opérations allant dans le sens d’appeler à la conscience des uns et des autres pour le rétablissement de la paix. Mais également, si ce langage de négociation n’est pas écouté, nous allons demander à ce que les assaillants puissent déposer les armes, mais par la force de la loi ».
      

      PRES DE 70.000 DEPLACES
      

      « Les violences dans la province de l’Equateur, située au Nord-ouest de la République démocratique du Congo, ont provoqué la fuite d’environ 70.000 personnes. Dongo, où se sont déroulés les premiers affrontements, est vide de toute population. De nombreux cadavres sont restés à terre des semaines entières. Une centaine de personnes auraient été tuées. Les habitations, des boutiques et d’autres infrastructures ont été incendiées ou saccagées », a constaté une équipe de Médecins sans frontières et plusieurs agences des Nations unies.
      

      « Durant les derniers jours d’octobre, le conflit ancien entre deux communautés s’est transformé en bataille majeure dans la ville de Dongo puis s’est étendu à plusieurs autres villages. Plus au sud, dans le secteur de Bomboma, de nouveaux affrontements ont eu lieu le 17 novembre à partir du village Saba Saba, causant de nombreux morts, des incendies et des pillages. Les personnes résidentes et celles déplacées suite aux premiers combats de Dongo, ont fui », renseignent-ils à la suite d’une évaluation menée entre les 16 et 27 novembre 2009.
      

      Toutes ces déclarations confirment, si besoin en est encore, qu’il existe bel et bien une menace armée en République démocratique du Congo. Il est question de prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour circonscrire cette situation et ramener la paix, le calme dans cette partie de la République. Une telle menace ne contribuerait qu’à perturber le processus de reconstruction nationale et à enrichir les va-t-en guerre, comme au Kivu. La suite tout le monde la connaît.
      

      Au moment où le peuple congolais aspire à la paix, tous les efforts doivent sous-tendre le développement national et non plus les « efforts de guerre ». Les institutions nationales doivent assumer leurs prérogatives constitutionnelles pour clarifier d’abord si Dongo est une nouvelle rébellion ou un affrontement intercommunautaire. Ensuite, rétablir dans les meilleurs délais la paix avant de préciser la part des responsabilités des uns et des autres.
      

      Car jusqu’à preuve du contraire, Dongo prend les allures d’une véritable menace armée. Le fait de s’être attaqué à un hélicoptère de la Monuc n’est plus un fait divers.
      
          

source : le Potentiel

                      

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AMP : Katumba Mwanke démissionne de ses fonctions

Le député national Augustin Katumba Mwanke n’exerce plus les fonctions de secrétaire exécutif au sein de l’Alliance de la majorité présidentielle (AMP).  Son adjoint dans ces fonctions, M. Koyagialo Ngbase te Gerengbo,  a confirmé cette information jeudi soir

       

« Il y a sept mois que l’honorable Katumba Mwanke avait remis sa démission, il y a une semaine, il a confirmé  et a remis le tablier pour faire autre chose au sein de la famille politique », a expliqué Koyagialo, insistant sur le fait que Katumba Mwanke reste dans l’AMP qu’il n’a pas quittée « comme d’aucuns l’ont dit ».

Qui le remplace alors à la tête de l’AMP ? « C’est dans la discrétion de l’autorité morale de l’AMP, et c’est lui [Ndlr, le président Kabila] qui décide », a répondu l’ancien gouverneur du Katanga sous le régime Mobutu. Pour le moment, la décision n’est pas encore prise, a-t-il ajouté.

Augustin Katumba Mwanke futur Premier ministre ?
« Cela n’a rien à voir avec toutes les spéculations qui tournent autour du remaniement », a tranché Koyagialo

Source : Okapi

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03 décembre 2009

Kisangani : affaire de deux Norvégiens, la cour militaire confirme la peine de mort contre les accusés

Les deux condamnés sont MM. Jostoly et Joshua. Ils sont également contraints au payement de plus de 500 millions de dollars américains de dommages, payables en Francs congolais. Ils étaient poursuivis pour assassinat, tentative d’assassinat, espionnage, vol à main armée et détention illégale d’armes de guerre. La Cour militaire a donc confirmé le jugement au premier degré prononcé le 8 septembre dernier par le tribunal militaire de la garnison de Kisangani. Après ce jugement, les deux condamnés étaient allés en appel.
La cour militaire vient de condamner à la peine capitale les deux  Norvégiens accusés d’avoir assassiné le chauffeur Abedi Kasongo en mai dernier sur la route Ituri. La sentence a été prononcée ce jeudi au cours d’une audience solennelle organisée dans la salle de spectacles de l’Alliance franco congolaise

Source : okapi

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Kinshasa : la VSV dénonce l’enlèvement d’un citoyen français par l’ex DEMIAP

Selon un communiqué de l’ONG la Voix de sans voix (VSV) daté du 1er décembre, Henri Lucy, de nationalité française, a été enlevé le vendredi 28 novembre 2009 vers une destination inconnue, vers 15 heures, par des agents de l’état-major des Renseignements militaires (ex Détection militaire des activités anti-patrie, DEMIAP), au monastère des Prémontrés, dans la commune de Mont Ngafula. Cet enlèvement serait lié à l’entreprise « La Congolaise de l’Environnement » dont M. Lucy est responsable

       

Six (6) agents en tenue civile se sont présentés auprès du personnel d’entretien du monastère des Prémontrés, sis Kinshasa/Mont-Ngafula, à la recherche sans mandat ni autre document de Henri Lucy. A sa sortie de chambre, ce dernier est surpris que les agents de la DEMIAP lui aient exigé d’exhiber ses pièces d’identité avant de l’entraîner de force dans sa chambre à coucher où il était en entretien avec un prêtre. Après la fouille de la chambre, la victime est amenée manu militari vers une destination inconnue ; son ordinateur et ses deux téléphones portables sont emportés, indique la VSV.

D’après des recherches faites par des proches en vue de localiser la victime, celle-ci serait détenue à l’ex DEMIAP où elle serait gardée dans des conditions difficiles susceptibles de détériorer sa santé fragile suite  à une affection, depuis plusieurs années, des mâchoires et des voies respiratoires.
L’enlèvement de M. Henri Lucy serait lié à l’entreprise « La Congolaise de l’Environnement », spécialisée dans le traitement et la transformation des déchets ménagers et dont il est responsable.

De ce qui précède, poursuit le communiqué, la VSV tient pour responsable le gouvernement de la RDC de l’enlèvement de  Henri Lucy et exige. Cette ONG exige également la mise sur pied d’une enquête indépendante en vue de faire la lumière sur l’enlèvement de ce ressortissant français aux fins de sanctionner les coupables, commanditaires et exécutants, et ce, conformément à la loi ;
Enfin, la VSV exige la libération de Henri Lucy ou sa présentation devant une instance judicaire compétente en cas de griefs sérieux à sa charge.

Interrogé par radiookapi.net, le colonel Léon Richard Kasonga,  porte-parole des FARDC, s’est refusé à se prononcer sur une information basée sur un communiqué de la VSV.

source : okapi

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La Nationale 1 menacée de coupure

La coupure de la  Nationale à 500  m du Pont Kwilu à Kikwit risque d'être la prochaine principale cause de la rupture du trafic à ce niveau. En effet, la buse jetée sur la petite rivière Tamulom qui traverse la Nationale à cette hauteur ne fonctionne plus. En d'autres mots, bloquée par des saletés et du sable, cette buse ne permet plus à l'eau de couler librement. D'où la présence d'un grand bassin de rétention favorisé par des eaux de pluies et la rivière Tamulom elle-même.

Depuis que cette menace est observée, des maisons construites le long de cette rivière, à quelques pas de la Nationale I , sont continuellement envahies par ces eaux. Plus grave est que le lit de la rivière monte quotidiennement. La crainte reste donc la dévastation de l'ouvrage et probablement l'interruption du trafic à ce niveau.

La motopompe prêtée par Mgr Joseph Mandongo à la Ville pour aspirer ces eaux n'a pas résolu totalement le problème. D'un apport appréciable, cette motopompe l'a été. Mais qu'est-ce qui a été à la base de ce drame et quelle solution il faut pour débloquer cette situation ? De l'avis de certains analystes et experts locaux, si la coupure de la Nationale I a lieu en cet endroit, il faut alors imputer la faute à ces constructions anarchiques le long de la rivière Tamulom et à l'ouverture d'un marché de fortune à proximité de cet ouvrage. Toutes les eaux de bâtisses se déversent dans cette rivière, sans compter toutes les ordures jetées par les vendeurs du marché en place. Tout cela, affirment les experts, a aidé au bouchage de la buse par de sables et autres ordures. Une seule solution cependant reste le curage de la buse, entendu son nettoyage pur et simple pour permettre de faire passer les eaux de Tamulom et autres

D'où la réunion d'urgence convoquée mardi dernier par le Maire ad intérim de la Ville , Constant Kasandji Tchez avec autour de lui, certains organismes locaux, la Monuc , l'Office des Routes, les Service des Travaux publics, de Bourgmestres et bien d'autres personnalités. Il s'agissait pour le Maire a.i de parer au plus pressé pour prévenir ce danger et voir comment lui donner une réplique de taille.

A l'issue de cette pressante rencontre, quelques organismes ont promis d'intervenir. Mais le Maire a.i souhaite que ce soit une question de temps, de peu de jours pour éviter l'effondrement probable de la route. Constant Kasandji, au four et moulin fait face à beaucoup de calamités ces derniers temps dans la Ville. Les pluies d'octobre et novembre 2009 continuent à faire de dégâts à travers la Cité et au Centre-Ville. Ce qui nécessite de moyens importants.

source : l'Observateur

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Bemba : pas de liberté, nouveau rendez-vous le 14 décembre

La bataille juridique menée par la défense de Jean-Pierre Bemba, quant à sa mise en liberté provisoire, n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau. Mme Akua Kuenyehia, juge président de la Chambre d’appel de la Cour Pénale internationale, n’a pas laissé la moindre chance à Bemba d’écumer l’air frais de la liberté. Elle a décidé   hier,  mercredi 2 décembre 2009, à La Haye, de son  maintien  en détention jusqu’au   27 avril 2010, date marquant le début du procès.  Parmi les arguments avancés, la juge Akua a estimé que «la durée potentielle de la peine, s’il est reconnu coupable, est une incitation supplémentaire pour lui de s’enfuir ». En outre, elle a balayé d’un cran,  le raisonnement de la Chambre préliminaire II. Celle-ci, a-t-elle dit, s’est fondée  sur une appréciation erronée de certains faits. Et, si Bemba,  lui-même,  est resté aphone après l’audience, ses Avocats jugent regrettable cette décision en ce qu’elle n’est basée  sur aucun motif réel et sérieux. Toutefois, Me Aimé Kilolo Musamba pense que la Chambre d’Appel vient là,  de donner des nouvelles orientations permettant à la défense de rebondir. Il parle, par exemple, de la date buttoir du 14 décembre à laquelle cette Chambre Préliminaire II pourrait encore se prononcer sur le cas du Sénateur Bemba. Paul Madidi de la CPI/Kinshasa, dit que même si  l’arrêt de la Chambre d’Appel est définitif, la porte reste ouverte à la défense, en cas de nouvelle demande de liberté provisoire.  Le calvaire de Jean-Pierre Bemba se poursuit de plus belle comme à chaque étape de la procédure où il se voit débouter. Hier, mercredi 2 décembre 2009, il a subi un autre revers lors de l’audience publique de la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale. Statuant sur la décision de la Chambre préliminaire II accordant la mise en liberté provisoire à Bemba, la Chambre d’appel a tout simplement annulé ladite décision, maintenant ainsi JP Bemba en détention jusqu’à son procès qui doit débuter, selon les indications de la CPI, le 27 avril 2010. Mme Akua Kuenyehiala, juge président de la Chambre d’appel, a estimé dans son argumentaire que le détenu Bemba risquait de s’enfuir,  s’il était libéré. Et d’ajouter que : «la durée potentielle de la peine, s’il est reconnu coupable, est une incitation supplémentaire pour lui de s’enfuir». Appréciation erronée de la Chambre préliminaire II    Sans se départir de sa logique, Akua Kuenyehiala a balayé d’un cran,  les arguments avancés par la juge unique de la Chambre préliminaire II qui avait fait droit à la demande de la défense en accordant la mise en liberté provisoire au Sénateur JP Bemba Gombo. Pour la Chambre d’appel, cette décision se fondait sur une appréciation erronée de certains faits pertinents et ne tenait pas compte de certains autres. Ce faisant, a-t-elle fait savoir, la décision de mise en liberté provisoire doit être unique et indivisible en ce qu’elle doit fixer toutes les conditions précises de mise en liberté. Ce qui n’a pas été fait par la juge unique de la Chambre préliminaire II, a-t-elle renchéri. Etait-ce une manœuvre de la juge unique pour tenter de donner un brin d’espoir à Bemba ? Ou que c’était une autre façon de crédibiliser la Cour dans l’opinion alors que des critiques acerbes fusaient de partout pour dénoncer sa partialité ? Ce sont là des questions que d’aucuns se posent. Bemba aphone, ses Avocats promettent de rebondir… La surprise est bel et bien tombée parce que Bemba reste en prison. Ainsi, en a décidé la chambre d’appel. Pourtant, ses Avocats n’entendent pas baisser la garde. Me Aimé Kilolo est d’avis que cette Chambre n’a fait que formuler des nouvelles orientations et que les appréciations fournies vont permettre à la défense d’avoir des éléments à présenter à la Chambre préliminaire lors de son audience du 14 décembre prochain. De son côté, Me Manuel Aeschlimann, un autre Avocat de JP Bemba, juge très regrettable la décision de la Chambre d’appel. Il estime qu’elle n’est fondée sur aucun motif réel et sérieux qui puisse entraîner le maintien en détention de son client. Quant à l’accusé, Jean-Pierre Bemba Gombo, il est resté aphone. Certainement, il ne comprend pas ce qui lui arrive et pourquoi la CPI tient à le garder dans sa geôle. L’espoir permis La soif est demeurée inextinguible. Les cadres et  militants du Mlc sont loin de retrouver leur leader. Ce n’est qu’une partie remise quand bien même le   brin d’espoir que suscitait l’audience d’hier, de la Chambre d’appel, s’est momentanément volatilisé. Normalement, la  libération supposée de Bemba  aurait donné au Mlc,  assez d’arguments devant ses  adversaires au pouvoir.  Tout comme la base s’en serait sortie requinquée.  Cette libération tant souhaitée  aurait permis, sans blagues,  de mettre ensemble les membres du Parti qui, décidément,    s’entredéchirent depuis un certain temps, à cause de la   mauvaise gestion des ambitions politiques.

source : la Prosperité
      

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Mme Olive Lembe Kabila inaugure le ''Village genre'' au 3ème congrès international de la femme noire

Mme Marie Olive Lembe Kabila Kabange, Première Dame de la  République démocratique du Congo, et présidente de l'organisation"' Initiatives Plus'', a procédé mardi à la Cité de l'Union Africaine, en marge des travaux du 3ème Congrès international de la femme noire tenu à Kinshasa du 1er au 3 décembre 2009, à l'inauguration du ''Village genre"" et du "Salon du livre'', en présence des Premières Dames de la  République du Congo et de la Zambie ainsi que de plusieurs autres hautes personnalités féminines venues de tous les continents.

Les trois Premières Dames ont ensuite visité, sous les explications très fournies, de Mme Angèle Kanam Kisinda, les différentes expositions des échantillons des produits artisanaux, agricoles et manufacturés exploités en République Démocratique du Congo. Il s'agit entre autres de pagnes, des produits de champs, des oeuvres d'art (tableaux de peinture) et la couture féminine dont la plupart sont des oeuvres issues du génie créateur de la femme congolaise. Les femmes congressistes ont été émerveillées par l'exposition des photos de la Première  Dame de la République  Démocratique du Congo, Marie Olive Lembe Kabila Kabange, laquelle retrace son parcours de la  vie depuis sa tendre jeunesse. On y reconnaît une élève modèle, assidue, combative et battante qui, déjà depuis sa jeunesse manifeste de grandes qualités de femme d'affaires, capable de se débrouiller seule.  Auparavant, les congressistes se sont réunies en sessions plénières auxquelles ont pris activement part les trois Premières Dames de la RDC, de la Zambie et du Congo-Brazza. Plusieurs thèmes ont été développés, à cette occasion, par de différentes intervenantes. Le premier thème: ''La  Coopération internationale, consolidation des ponts entre la diaspora et le continent'', a été abordé tour à tour par Mesdames Jeannine B. Scott (USA), Bibiane Bongo Mubake (RDC), Madeleine Nkunu (Afrique du Sud) et Aurelia Talamaku (RDC). La première intervenante, Jeannine Scott, soutient dans son exposé qu"il faut accroître de fonds de crédits en faveur de la femme travailleuse, multiplier les possibilités pour sa formation permanente et renforcer ses capacités pour des activités managériales. Mme Scott a soutenu que plusieurs femmes de la diaspora luttent en faveur de la femme africaine en vue de promouvoir ses activités dans le domaine économique, en  octroyant des micro crédits aux maraîchères, filles mères et autres femmes prostituées. Pour sa part, Mme Bibianne Bongo Mubake affirme que ce qui tue la femme c'est l'ignorance car, dit elle, elle oublie souvent ses origines et sa mission. La femme, poursuit elle, doit aller à l'assaut des antivaleurs et en tant que gardienne des valeurs morales, elle doit veiller sur les bien être de la création, combattre la corruption, les viols, le vol, l'avortement etc. Quant à la femme leader, note-t-elle, elle doit assumer ses responsabilités comme il se doit en se référent toujours aux recommandations de son Dieu créateur. Madeleine Nkunu, elle, fondatrice de l'Association "Femmes leaders africaines", affirme que la femme africaine a oublié de jouer son rôle de mère, ce qui dit elle, est à la base des divisions, des guerres et de différents conflits en Afrique. Aussi, encourage-t-elle les femmes à se joindre les coudes pour changer la face de l'Afrique de demain. Enfin Aurelia Talamaku Mendes condamne l'inaccessibilité des femmes africaines aux secteurs financiers. Car, dit elle, les Banques ne prêtent qu'aux riches. Elle a enfin parlé de son expérience personnelle en tant que femme d'affaires; qui à travers sa coopérative de micro crédits, assiste des femmes les plus démunies en leur octroyant des crédits pour accroître leurs petites affaires. D'autres intervenants ont exposé sur le thème: "Dialogue, relations internationales, paix et stabilité en Afrique''. C'est le cas de Mmes Ndiem Ndao du Sénégal, Nicole Bunga Nimy Bazinga de la RDC, Léontine Dan de la Cote d'Ivoire et Dadjo Antoinette du Bénin. Une soirée de gala a été organisée et la remise des palmes de l'excellence féminine aux participantes en présence du Président Joseph Kabila Kabange.

Source : Acp

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