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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

23 décembre 2008

Air France a-t-elle dénoncé trois philosophes à la police ?

prisonCe lundi matin, vers 8h00, des policiers attendaient deux passagers à l'arrivée du vol Air France 866 en provenance de Kinshasa. Deux universitaires, philosophes, qui participaient depuis une semaine à un colloque international au Congo. Ce qu'on leur reproche? Avoir protesté, mardi 16 décembre, lors du vol aller, contre l'explusion d'un étranger en situation irrégulière.

Dès leur descente de l'avion, les deux philosophes ont été placés en garde à vue dans les locaux de la PAF à Roissy. C'est seulement dans la soirée, peu après 18 heures, que Yves Cusset et Sophie Foch-Remusat ont été libérés.

Ils attendaient encore, lundi soir, une convocation du parquet, comme leur collègue et compagnon de voyage, Pierre Lauret, qui était invité au même congres mais qui, lui, n'a jamais gagné Kinshasa. En effet, il a carrément été sorti de l'avion dès le vol aller, et a été interpellé dans la foulée.

Une garde à vue plutôt courte ("six à sept heures", dit l'intéressé), suivie d'une convocation pour le 4 mars devant le tribunal sur reconnaissance préalable de culpabilité. La procédure n'a rien d'exceptionnelle.

La police n'a pas demandé l'identité des philosophes

Une histoire qui repose la question du rôle d'Air France dans les explusions de sans-papiers. A la tête de la compagnie, on continue à dire que deux tiers des pilotes s'y opposent. Dans ces cas-là, le commandant de bord peut exiger que le ressortissant étranger et, le cas échéant, les passagers qui s'opposent à son explusion, soient sortis de l'avion.

Mais on confirme que le commandant de bord a toute lattitude pour décider, ou pas, de collaborer avec la police, par exemple lorsque celle-ci souhaite connaître l'identité de passagers qui se seraient opposés à des expulsions. Y compris, parfois, lorsque le parquet n'est pas intervenu à titre officiel.

D'après ce qu'a raconté Pierre Lauret, ce lundi après-midi, à Rue89, la police n'a pas exigé des trois passagers réputés fauteurs de trouble qu'ils présentent leur identité dans l'avion. Qu'ils aient su qui était Pierre Lauret est évident: il a été interpellé avant même que l'avion ne décolle et conduit aussitôt en garde à vue.

En revanche, il en va autrement des deux autres, que la police attendait à la sortie de leur vol retour. C'est-à-dire que les forces de l'ordre avaient été informés de leur identité et de la date de leur retour. Par Air France, très probablement.

La pratique semble accréditer cette hypothèse. Ainsi, une hôtesse de l'air syndiquée à la CGT confirme qu'il est très courant de donner les noms de passagers s'opposant à une reconduite à la frontière.

Soit parce que le commandant de bord "seul maître à bord durant le vol", fait un rapport immédiat à l'officer de police qui a pour obligation d'accompagner l'étranger reconduit jusqu'au décollage de l'avion.

Soit parce que, de manière informelle, le personnel naviguant, et notamment les hôtesses, a donné spontanément le nom des fauteurs de trouble à la police, y compris après l'atterrissage.

Cette hôtesse, qui suit d'ailleurs une "formation musclée" avec le GIGN ("apprendre à mettre des menottes, baillonner, mettre les doigts dans les globes oculaires"), confirme du reste que ce qu'on appelle "les passagers indisciplinés sont la grande priorité d'Air France" actuellement:

"Au GIGN, on m'a dit que c'était de l'ordre de cinq passagers indisciplinés par mois sur un vol de la compagnie. Sur le fond, ça peut se comprendre dans la mesure où une émeute dans un avion fait plonger l'avion. Reste que, dans la pratique, il s'agit de plus en plus souvent de gens qui s'opposent à des explusions."

"Des questions insistantes"

C'est Me Dominique Noguerres, vice-présidente de la Ligue des droits de l'homme, qui assure la défense des trois universitaires. Elle confirme pour sa part que les interpellations contre des passagers qui se sont opposés à une expulsion augmentent. Ils peuvent être poursuivis notamment pour (comme le détaille le document du ministère de l'Intérieur ci-joint):

  • Entrave à la circulation d'un aéronef
  • Outrage
  • Rébellion

En l'espèce, l'avocate, qui ne consultera pas le dossier avant début janvier pour cause de vacances de Noël, ne préférait pas se prononcer sans avoir eu entre les mains la convocation de ses clients. Beaucoup dépendra en fait de ce qu'ils ont signé durant la garde à vue.

Pierre Lauret, pour sa part, affirme avoir reconnu "avoir posé des questions insistantes" et "refusé d'obéir aux ordres qui l'enjoignaient de regagner sa place". Il affirme, en revanche, n'avoir proféré "ni appel à la rébellion, ni slogan". Son avocate ignorait, lundi soir, combien il risquait, comme du reste pour les deux autres universitaires.

Côté forces de l'ordre, le ministère de l'Intérieur promet de revenir vers Rue89 après avoir récolté auprès du ministère de l'Immigration les chiffres relevant le nombre d'oppositions à l'explusion de sans-papiers.

Du côté de RESF, Brigitte Wieser, qui a médiatisé l'histoire des trois philosophes, fait état de plus en plus de témoignages remontant au réseau, émanant de gens qui s'étaient manifestés "à titre individuel, et non plus nécessairement au nom d'une association ou d'un collectif".

Même si elle ne tient pas de statistiques ("on n'entend pas parler de tous les cas"), elle relève au passage que la plupart des histoires qui ont eu un écho médiatique important se sont soldées par une relaxe ou, tout au plus, par une amende symbolique.

C'était le cas, par exemple, du professeur des écoles Florimond Guimard, relaxé en octobre 2007 pour avoir manifesté contre l'explusion d'un sans-papiers depuis l'aéroport de Marignane, le 11 novembre 2006.

Lundi soir, Pierre Lauret misait quant à lui sur la médiatisation de cette histoire pour obtenir une issue favorable.

Source : Rue 89/Paris

Posté par Kongolais à 11:52 - Echos de Château d'eau-St Denis- Château-rouge - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 novembre 2008

L'héritage Mobutu

bcab26ab0fIl fait mine de considérer que là n'est pas l'important. Que le fait que cette foultitude d'objets rares ait appartenu à l'ancien président du Zaïre ne constitue pas à ses yeux leur intérêt. Mais voilà, Serge Moulinier, qui « a fait quinze ans d'Afrique », exerce la profession d'expert en art primitif et musarde peu sur les terrains mouvants de la politique internationale en général, et de la « Françafrique » en particulier. Tout au moins dans le cadre professionnel.

Il n'en demeure pas moins que, sur l'affiche qui annonce la vente aux enchères de ce week-end à l'hôtel des ventes du Périgord, à Bergerac, on ne voit que ça : « arts d'Afrique noire provenant des collections de feu le président Mobutu ».

Par quel miracle, des masques, des statuettes, des armes, amulettes et autres objets de décoration issues des ethnies Adioukrou, Bambara, Beldeougou, Mbala, la liste est loin d'être exhaustive, se retrouvent-ils dans une salle des ventes, sous les tropiques du Périgord pourpre ? « Ah, cela étonne toujours. Pourtant cela fait 25 ans que nous faisons ce type de vente, et nous ne sommes pas si nombreux dans ce domaine », commente Serge Moulinier, expert en art primitif, rattaché à l'étude de Me Biraben à Bergerac. Une expertise certes reconnue. Mais comment la famille Mobutu a-t-elle confié des pièces de sa collection personnelle à ces professionnels bergeracois ?

Des pièces très anciennes

« En fait, cette collection appartient à un de ses neveux qui vit en Afrique et qui devrait venir à la vente, ainsi qu'à un autre collectionneur européen, qui vit dans le Sud-Ouest. Ils se connaissent et ont décidé ensemble de vendre une partie de leurs collections. Je n'en connais pas les raisons. Mais en tout cas ce n'est pas une première. Nous avions déjà vendu 500 objets au mois de juillet. »

Les deux collectionneurs ont donc à nouveau fait appel à cette étude et à son expert, pour 1 150 pièces supplémentaires. « Ils nous ont appelés. Le neveu du général Mobutu est venu de Kinshasa nous montrer ces objets, que nous avons expertisés. Cela va intéresser des collectionneurs d'un peu partout, qui consultent les catalogues de ventes aux enchères sur Internet. Nous aurons sans doute beaucoup de monde, d'autant qu'il y a là de très belles pièces très anciennes. »

Ces objets viennent de Guinée du Mali, du Nigeria, de Côte d'Ivoire, de l'ancienne république du Congo, etc. On y trouve beaucoup de statuettes et des masques en bois brut, mêlés parfois d'ivoire, de plumes, de coquillages. Parmi les très beaux objets, il faut aller voir cette grande figure magique Nkishi, destinée à des rites collectifs pour protéger un village. Le visage est orné de clous et ne donne franchement pas envie d'approcher. Mise à prix : 8 000 euros. Dans le même registre de prix, figure une arme de bois plaquée de feuilles de cuivre jaune. Prix d'appel :12 000 euros.

Prix abordables

Pour le reste les simples amateurs devraient trouver leur bonheur avec des objets comme des bijoux, dont les enchères démarreront à des prix abordables. Reste à savoir si le nom de Mobutu aura une influence sur les prix.

Les objets sont exposés ce matin et demain matin de 9 heures à 11 h 30. Les ventes aux enchères ont lieu à partir de 14 h 30, aujourd'hui et demain à l'hôtel des ventes de Bergerac 40, cours Alsace-Lorraine.

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08 novembre 2008

Pierre PEAN : relaxé

pierre_pean_portrait200couverture_livre_pean150Pierre Péan était poursuivi par SOS Racisme pour « diffamation raciale » et « discrimination raciste » à cause de quatre pages de son livre Noires fureurs, blancs menteurs (Ed. Fayard), publié fin 2005, sur le génocide rwandais. SOS Racisme avait déposé plainte en octobre 2006, reprochant à Pierre Péan d'avoir écrit que les Tutsis avaient « recours au mensonge et à la dissimulation » ou étaient des « professionnels de la manipulation ». L’éditeur Claude Durand a également été relaxé. L'avocat de l'association SOS Racisme, Maître Léon Lef Forster, a immédiatement annoncé qu'il ferait appel du jugement.

Pierre Péan, 70 ans, qui s’était présenté comme un des parrains de SOS Racisme, était poursuivi pour quatre pages de son volumineux livre contenant, selon l’accusation, des citations assimilées à de la provocation et à de la discrimination raciale. Outre l’association, le ministère public avait, lui aussi, décidé de poursuivre l’auteur et l’éditeur de Noires fureurs, blancs menteurs. Le tribunal a estimé que la formulation « culture du mensonge et de la dissimulation », aussi brutale qu’elle puisse apparaître, spécialement pour les victimes d’un génocide, « ne peut être considérée comme l’imputation d’un fait précis visant à jeter le discrédit sur l’ensemble des Tutsis ».

Les magistrats ont souligné que Pierre Péan n’a jamais nié « la réalité du génocide » qui en 1994 a fait, selon l’ONU, 800 000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsie du Rwanda, « même si la formulation qu’il emploie peut légitimement heurter ceux qu’il vise ». Le tribunal a toutefois estimé que l’auteur « s’est naturellement exposé à la critique » et que « la seule considération pour les victimes du génocide aurait dû le conduire à davantage de précautions dans la formulation de ses propos ».

L’avocat de SOS Racisme a exprimé sa « grande tristesse » car, selon lui, « le tribunal a indiqué honnêtement que les propos (de l’auteur) étaient tout à fait déplacés mais a eu une lecture très modérée de ces propos ». Il a ainsi annoncé son intention de faire appel du verdict.

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12 septembre 2008

Neuf ans de prison pour un ancien de l'ONU coupable de viols de mineures

Un ancien fonctionnaire français de l'ONU, Didier Bourguet, 44 ans, a été condamné jeudi à Paris à 9 ans d'emprisonnement (BIEN emprisonnement) car reconnu coupable d'avoir violé deux mineures lorsqu'il était en poste en République démocratique du Congo (RDC).

La cour d'assises de Paris a assorti cette condamnation d'une obligation de soins pendant huit ans à la libération, le président Jean-Pierre Getti précisant qu'en cas de non respect de ce "suivi socio-judiciaire", M. Bourguet effectuerait trois ans de prison supplémentaires.

Une peine "de l'ordre de 12 années" de réclusion criminelle, assortie des mêmes contraintes de soins, avait été réclamée dans la matinée par l'avocat général, Pierre Kramer.

Accusé de 23 viols ou agressions sexuelles sur des adolescentes âgées de 12 à 18 ans en République centrafricaine (1998-2000) et en RDC (2000-2004), Didier Bourguet a finalement été reconnu coupable des viols des deux jeunes Congolaises et d'une agression sexuelle d'une troisième.

Il a également été condamné pour les délits connexes pour lesquels il était jugé, à savoir la corruption de mineures et la détention d'images pornographiques les mettant en scène.

Immédiatement après l'énoncé du verdict, Didier Bourguet a échangé quelques mots avec son avocat en affichant un large sourire.

Selon cet avocat, Me Claude Deboosere-Lepidi, "il a été acquitté (de) seize" des 18 viols reprochés.


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11 septembre 2008

France : assassinat d’un jeune garçon d’origine congolaise à Nantes

Botowamungu Toko, 21 ans, jeune garçon d’origine congolaise vivant à Nantes, en France, a été abattu lundi dernier, par deux jeunes gens d’origine arabe, fichiés par la police française pour cas de récidivisme, renseigne l’ACP. Selon la source, le jeune Botowamungu aurait eu des démêlées avec ces bourreaux lorsqu’il voulait les persuader de cesser de polluer leur quartier commun en distribuant de la drogue. Malgré cet antécédent, des sources judiciaires françaises ont estimé qu’il s’agit d’un crime crapuleux et non d’un règlement de compte. Son inhumation prévue hier mercredi devrait connaître une forte présence de la communauté congolaise de France. Les journalistes congolais sur place s’étaient également donnés rendez-vous à cette inhumation, car le défunt était le fils de M.Botowamungu Kalome, journaliste à l’ancien quotidien congolais «Elima».

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19 août 2008

Décès du chanteur/pasteur Mopero wa maloba

Mopero

Avant de devenir pasteur et évangéliste, comme musicien du « monde », il était durant plusieurs années, l'un des plus grands musiciens congolais et africains, qu'on pourrait facilement comparer à certains grands musiciens connus aujourd'hui. Il était le chanteur et guitariste N° 1 dans les années 70 et 80 en R.D. Congo, ex Zaïre. Il a réalisé un grand succès comme chef d'orchestre du groupe musical Shama-Shama et a produit plusieurs disques (Albums) classés N° 1 sur quelques palmarès congolais et africains.

Plusieurs parmi nous se souviennent de Mopero Wa Maloba lorsqu'il drainait d'immenses foules et dans plusieurs pays africains.

Il voulait consacrer le reste de sa vie à évangéliser à travers le monde. Ce qu'il a amené depuis 2005, à Cotonou au Bénin, à Ouagadougou au Burkina Faso et à Abidjan en Côte d'Ivoire.

Il vient de laisser comme héritage à la communauté chrétienne son témoignage enregistré, deux albums (Yawé-Yawé et Nayoki Liloba) et un coffret double (DVD-CD) intitulé "Nabeleli Nkolo" qui venait juste de sortir, en juillet 2008.

Sur demande de sa famille, sa dépouille mortelle devra être transportée à Kinshasa où il sera inhumé.

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18 août 2008

J.O 2008 : Gary Kikaya se qualifie pour les demies finales du 400 m

anneaux_olympiques

Gary Kikaya Senga, l’unique représentant congolais encore en lice aux Jeux Olympiques de Pékin, s’est qualifié ce lundi matin pour les demies finales du 400 mètres plat. Le congolais a terminé 4eme de sa série en 44 secondes 89 centièmes

Il a très peu couru cette saison, en raison d’une blessure contractée en début de l’année. L’ex champion d’Afrique du 400 mètres Gary Kikaya vise une place en finale aux côtés de l’américain Geremy Waryner, champion du monde et champion Olympique, maître incontesté de la distance.

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12 août 2008

Pékin 2008 : Le boxeur congolais Henry Biembe battu et éliminé

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Il s'appelle Henry Biembe Saliku. Il a 26 ans. C'est l'unique boxeur congolais   de la catégorie moyenne qui a représenté la République   Démocratique du Congo aux 29ème jeux olympiques qui se déroulent   à Pékin en Chine.
  Dès son premier combat, notre compatriote a été battu et   éliminé par un grec qui a réussi à le maîtriser   dans les derniers rounds. Score final sept à deux. Le boxeur congolais   était le premier à marquer.
  Pour ceux qui ne le connaissent pas, Henry Biembe est un boxeur professionnel,   produit de l'école suisse de noble art. Il évolue à Lausanne,   en Suisse. Il est champion de France - Comté en 2002 et 2003.
 
  Avec le club lausannois, le Congolais a remporté le titre de champion   de Suisse en 2006. Il a arraché son ticket pour les actuels jeux olympiques   à l'issue du dernier tour qualificatif qui s'est déroulé   en Ile Maurice.
  Ce mardi à 21h 30', heure de Kinshasa, c'est le tour du judoka congolais   Erick Kibanza Lundoki, 27 ans, de monter sur le tatami olympique dans la catégorie   de moyen de moins 73kg pour ainsi livrer son premier combat.
 
  Eric a été à un centre sportif international au Maroc,   où il a préparé suffisamment sa compétition puis   en Italie avant de revenir au pays et de repartir sur la Chine.
  Jeudi prochain, le nageur congolais Stannislas Kimpompo, 35 ans, qui représente   le pays dans la natation, devra être aligné pour la nage libre   de 50 mètres. Stanislas évolue toujours au pays avec les moyens   de bords. Il s'est fait connaître en février 2008, lors d'un tournoi   international en Tanzanie. Il avait fait les 100 mètres en 1min 03 secondes.

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29 juillet 2008

blogonautes du 21/07/08

Chers blogonautes,

                Pour ce nouveau numéro relatif à la semaine du 21/07/08, nous le consacrons une fois de plus, au procès des présumés assassins du défunt député Botethi. En effet, ce procès a connu deux rebondissements de taille. le premier étant la révélation de l’implication de l’actuel gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta comme étant le principal commanditaire de cet odieux assassinat. Le second rebondissement, étant l’arrestation d’un témoin clé, jusque là en cavale, nous avons cité Kady. Une fois de plus, nous réitérons nos consignes de prudence, qui demeurent valables aussi bien pour les inculpés que les témoins cités à comparaitre. Nous saluons au passage les prouesses de la police scientifique tout comme celles réalisées par des éléments de la police nationale, qui a su identifier et arrêter en un temps record, les présumés assassins.

Le jeune âge du député, son appartenance politique, l’implication des éléments d’un corps d’élite de l’armée congolaise….à ces éléments il faut ajouter une pincée de révélation sensationnelle….contribuent à donner un retentissement particulier à ce procès, notamment auprès de l’opinion congolaise.

                Ce procès passionne et occupe l’espace médiatico-politique, non seulement à cause du statut du défunt et des profils des différents prévenus. Au-delà de ces considérations, ce procès est celui de l’insécurité qui tend à se généraliser à travers la province capitale. L’assassinat du comédien Mbonge, dans la commune de Ngaliema, accroît ce sentiment d’insécurité.

                Une fois de plus, nous renouvelons nos vœux de voir éclater toute la vérité sur les motivations et éventuellement sur les instigateurs de cet odieux assassinat. Tout comme nous rappelons aux autorités de la ville province de Kinshasa, qu’il est de leur ressort de garantir et d’assurer la sécurité et la liberté de circulation des hommes et des biens sur l’ensemble de l’étendue du territoire national.

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25 juillet 2008

Visite officielle de Kabila en France

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