19 décembre 2008
Ngaliema : installation d’une machine fournissant de l’eau sans produits chimiques
Œuvre de l’inventeur belge Alain Lorguet, une machine fournissant de l’eau potable à 1.000 litres par heure sans produits chimiques et installée à Kinsuka-Pompage, dans la commune de Ngaliema, a été visitée dernièrement par le vice-Premier ministre en charge des Besoins sociaux de base, Mobutu Nzanga. Selon l’inventeur, rapporte l’Agence congolaise de presse (ACP), les objectifs de son invention consistent à répondre aux desiderata fondamentaux des populations des pays en voie de développement. Il a rappelé que le gouverneur de la province du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, a sollicité une commande pour le lac Moero dans la même province et une autre pour les autorités angolaises. En 2005, rappelle la source, le groupe Fontin a pris des engagements par rapport à sa vision de réduire la mortalité infantile, en améliorant la santé matérielle, assurée l’environnement durable et mettre en place un partenariat pour le développement mondial. Pour sa conservation, signale-t-on, l’unité d’infiltration de cette machine est installée dans un container de dix pieds contenant un poids total de 1.850 kg.
17 décembre 2008
Le Peuple veut récupérer son argent volé par Mobutu
Devant les tergiversations du gouvernement du président Joseph KABILA quant à la problématique de la récupération des 8,3 millions de Francs suisses, soit $ 7.026.752,26 tirés du reste du pactole placé sournoisement dans les banques suisses par le feu dictateur Joseph MOBUTU pendant que son peuple croupissait dans la misère la plus noire. Un groupe de compatriotes congolais a mis en place une coalition ayant pour mission d’exercer la pression sur le pouvoir politique établi à Kinshasa d’entamer enfin la procédure officielle pour la récupération de ces fonds gelés.
D’aucuns se demandent pour quelle raison le président Joseph KABILA ne veut pas toujours laisser le gouvernement national désigner un Plénipotentiaire en vue de faire bénéficier aux congolais de ces fonds, produit des moult détournements de fonds publics dont l’ex président MOBUTU était passé champion sans nullement plus se soucier du bien être de son peuple clochardiser tout au long de son long et périlleux règne de triste mémoire.
Tel un charognard, cet ex dictateur au cœur sombre porte une grande responsabilité dans la descente en enfer du peuple congolais. Avec toutes les richesses naturelles dont le Zaïre est doté de par la générosité de l’Eternel, c’est seulement à cause du mauvais cœur de ce dictateur impénitent que le congolais est aujourd’hui devenu la rusée de tous. Mêmes ceux de pays qui ne pouvaient jamais se rapprocher du Congo peuvent le narguer sans crainte d’être inquiété. Le temps de la grandeur du Congo de Lumumba est bien révolu.
Et il ne souffre d’aucun doute que toute cette fortune de MOBUTU est le produit du vol à grande échelle institutionnalisé par le système prédateur mis en place par ses multiples services. Et ce n’est que justice que les miettes soient reversées au trésor public congolais qui connaît un sérieux problème de liquidité. Sous aucun prétexte, personne ne peut impunément faire obstruction quant à la récupération de cet argent de feu MOBUTU au risque de s’aligner du côté des ennemis du peuple.
Si vraiment le président Joseph KABILA ne veut toujours pas se décider pour laisser au premier ministre Adolphe MUZITO récupérer cet argent au profit du peuple congolais, le peuple doit alors se mettre en tête que son président ne se soucie guère de son bonheur. Et il peut réellement saisir à son tour la justice pour exiger la démission de son président pour haute trahison. La mission première de tout chef d’Etat est de défendre l’intérêt supérieur de son pays et de rechercher constamment le bonheur de son peuple. Quand ces deux éléments cessent d’exister, alors le peuple doit savoir qu’il a face de lui un vrai mercenaire qu’il faille impérativement mettre hors d’état de nuire. Si le peuple garde silence et se laisse distraire par ces fausses négociations de l’Est, sa chute en enfer ne fera que s’accélérer. Apportant notre double caution morale et spirituelle à cette initiative de ces compatriotes constitués en coalition pour exiger du gouvernement de Kinshasa de signaux forts quant à sa détermination de récupérer ces fonds de MOBUTU gelés en suisse. Nous exhortons le peuple à se mobiliser comme un seul homme pour que le vrai ayant droit soit rétabli dans ses droits.
Visitez ces sites qui ont publié cette rocambolesque nouvelle pour vous permettre de prendre conscience de la vraie nature de ceux qui gouvernent actuellement le Congo Kinshasa : http://www.dc- kin.com/newsenco ntinu18.html dc@dc-kin.com admin@dc-kin. com webmaster@dc- kin.com info@dc-kin. com
EXTRAIT PUBLIE PAR LA DEMOCRATIE CHRETIENNE : ....La « Coalition Fonds Mobutu gelés en Suisse (CFMS) », une structure qui lutte pour la récupération desdits fonds a organisé vendredi un sit-in à Kinshasa, devant le ca¬binet du vice-Premier minis¬tre congolais en charge des problèmes sociaux de base, François ¬Joseph Nzanga Mobutu fils de l’ex-dictateur Mobutu.
La manifestation visait à exiger du gouvernement de la RDC la nomination d’un Plénipoten¬tiaire en vue de récupérer ces fonds gelés en Suisse et évalués à 8,3 millions de Francs suis¬ses (7.026.752,26 dollars US), avant le 15 décembre 2008. "l’objec¬tif de cette manifestation est de pouvoir sensibiliser les autorités congolaises pour le rapatriement des fonds de l’ancien président Mobutu gelés en Suisse, à travers la nomination d’un Plénipotenti¬aire, comme cela avait été exigé par l’ancienne prési¬dente de la Confédération Helvétique, Mme Micheline Calmy Ray, lors de son passage au mois de juin dernier à Kinshasa. Or, le délai accordé au gouvernement congolais de nommer un Plénipotentiaire, expire lundi prochain, et à cette date la Suisse sera obligée de virer cet argent dans le compte fa¬milial de l’ancien dictateur congolais dont un des fils, Joseph Nzanga est actuellement vice-Premier minis¬tre congolais en charge...des problèmes sociaux de base.
D’où « l’appel pathétique que nous lançons au gouvernement pour la désignation d’un Plénipotentiaire, afin que ces fonds puissent être restitués au peuple congolais », a dit M.Moïse Katongo.
Selon lui, « cela occasionnera une valeur ajoutée à notre budget 2009, qui comme tout le monde le sait, ne dépasse pas 5 milliards de dollars US. Avec la crise mondiale actuelle, ces fonds sont nécessaires pour servir à des besoins du pays ».
Source : journal chretien
05 décembre 2008
110 millions d’euros disponibilisés pour la deuxième ligne Inga-Kinshasa
La desserte en électricité pose problème à Kinshasa. La solution passe par la construction de la deuxième ligne entre Inga et Kinshasa, selon la SNEL. Qui signale, par ailleurs, que la Banque européenne de développement a déjà disposé 110 millions d’euros pour les travaux de construction de cette ligne. La desserte en électricité pose problème dans la ville de Kinshasa ces derniers temps. Dans un passé récent, si l’électricité était privée dans de nombreuses communes de Kinshasa, celle de la Gombe avait toujours été épargnée. Car, abritant le siège des institutions tant nationales qu’internationales Sans exception, toutes les communes vivent aujourd’hui la même situation. Il suffit de circuler à travers Kinshasa pour s’en convaincre. Plusieurs maisons commerciales tributaires de l’électricité ont été fermées et leur personnel réduit au chômage. Celui-ci est allé gonfler les rangs des chômeurs. Le manque d’électricité est également à l’origine de plusieurs maux dans les quartiers. A la faveur de l’obscurité, les délinquants commettent des viols, vols simples, vols à main armée, extorsions des biens de valeur, etc. Réagissant à ce propos, les responsables de la SNEL ont expliqué que cette situation était due à la vétusté des équipements datant, pour la plupart, de l’époque coloniale, et de la saturation de la ligne Inga-Kinshasa. Selon eux, la solution était le délestage. Un système qui sera appliqué par la suite à tour de rôle dans les communes. Le système montra ses limites, quelque temps après. La SNEL, pour remédier à la situation, acquis sur fonds propres 135 tranformateurs et quelques accessoires électriques destinés à toutes les provinces, y compris la ville de Kinshasa. A ces transformateurs et accessoires se sont ajoutés d’autres du genre, don de l’Hôtel de ville de Kinshasa et acquis sur fonds propres. Il s’agissait de trente transformateurs notamment. Malgré cette conjugaison d’efforts, on est loin de sortir de l’auberge. A l’approche des fêtes de fin d’année, les Kinois s’interrogent si l’électricité sera au rendez-vous. Les responsables de la SNEL tentent d’y trouver une solution, même partielle. C’est dans ce cadre qu’il convient de situer la mise en place par la SNEL d’un réseau électrique ainsi qu’une dizaine de cabines électriques de décharge pour l’amélioration de la distribution de l’électricité dans la partie Ouest de Kinshasa. Selon l’Agence congolaise de presse (ACP) qui livre cette information, la fin des travaux est prévue fin décembre 2008. Au cours d’une visite dans les installations de l’entreprise qui l’emploie, l’administrateur directeur technique de la SNEL, Lokala J’Ifasso, a déclaré que la ville de Kinshasa, avec une population de quelque 6 millions d’habitants, a besoin de 650 MW par jour contre 400 MW disponibles, accusant ainsi un déficit de 250 MW, rapporte l’ACP. Selon lui, cette situation de déficit est due à la saturation de la ligne électrique reliant Inga et Kinshasa. Cette ligne qui transporte 350 MW, est soutenue par la ligne Zongo-Badiadingi avec ses 40 MW et la ligne Zongo-Gombe qui transporte 10 MW. Face à cet déficit et à la demande croissante de l’énergie dans la capitale, la SNEL est appelée à recourir au délestage au niveau de transport de l’électricité alors que l’énergie est disponible au barrage hydroélectrique d’Inga, a-t-il précisé. «La solution passe par la construction de la deuxième ligne entre Inga et Kinshasa», a soutenu Lokala J’Ifasso, signalant que la Banque européenne de développement a déjà disposé 110 millions d’euros pour la construction de cette ligne. Les études de faisabilité de cette ligne sont en cours et les travaux pourront commencer dès 2009 et dureraient trente-six mois (trois ans). Enfin, il a soutenu que les grands travaux actuels d’assainissement du réseau de Kinshasa se préparent à recevoir l’énergie transportée par la seconde ligne. Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel 2005 Usage strictement personnel. L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.
Source : le Potentiel/kinshasa
04 décembre 2008
Des cabines électriques de décharge pour Kin-Ouest
La Société nationale d’électricité (SNEL) met en place un réseau
électrique ainsi qu’une dizaine de cabines électriques de décharge pour
l’amélioration de la distribution de l’électricité dans la partie Ouest
de Kinshasa. D’après l’Agence congolaise de presse (ACP) qui relaye
cette information, les travaux entrepris par la SNEL bénéficient de
l’appui de trois sociétés contractantes dont les identités n’ont pas
été révélées. Ils consistent à installer une ligne électrique
souterraine entre le poste Utexafrica et celui de Dévinière, sur une
longueur de huit kilomètres. Cette nouvelle ligne, poursuit la source,
prendra une partie de la charge du poste de Dévinière. La même source
renseigne que cette stratégie a été adoptée dans le but d’améliorer la
desserte en électrique dans cette partie de la capitale. La fin des
travaux est prévue fin décembre 2008.
Ngaliema : l’érosion Kinsuka progresse
L’érosion Kinsuka en aval du camp colonel Tshatshi, la localité
Mangungu, quartier Kinsuka-Pêcheurs, dans la commune de Ngaliema vient,
à l’issue de la pluie qui s’est abattue dimanche dernier dans le coin,
de progresser de quelques mètres, rapporte l’ACP. La progression de
l’érosion s’est accompagnée des inondations et d’ensablement des
maisons et boutiques dans les localités Mangungu et Molende. Par
conséquent, l’espace habitable est devenu insalubre à cause des
alluvions, notamment les sachets et les déchets provenant des fausses
septiques dont les dalles ont été simplement emportées ou déplacées par
les eaux de pluies. La population victime en appelle au gouvernement de
faire pression sur la Regideso afin qu’elle réhabilite le caniveau
d’évacuation des eaux de la station de pompage de Ngaliema délabré et
qui est à la base de l’érosion. Des organismes humanitaires, elle
sollicite le financement des travaux d’assainissement de deux localités
Molende et Mangungu hébergeant à plus de 100 mille habitants.Par
ailleurs, l’érosion n’est pas seulement un porte¬malheur, mais
également porte¬bonheur car, elle a favorisé la vente du sable et des
cailloux blancs aux chantiers en construction à travers le quartier.
Les localités Mangungu et Molende, indique-t-on, sont comprises entre
le camp colonel Tshatshi, l’avenue de l’Ecole et le camp des Médecins
(MIMOSA) le long du fleuve Congo
03 décembre 2008
Des camions anti-incendie attendus à Kinshasa
Un lot de camions anti-incendie, dont de l’Association des sapeurs-pompiers du Japon, est attendu prochainement dans la ville de Kinshasa, renseigne l’APA citant l’ambassade du Japon en République démocratique du Congo. Il s’agit de cinq camions anti-incendie, d’un véhicule de secours d’urgence et d’une ambulance. Notre consœur, citant des sources congolaises à Tokyo, au Japon, le don porte sur quinze camions. Les autres seront livrés l’année prochaine. A l’Hôtel de vile de Kinshasa, on affirme avoir déjà reçu du Japon, en août 2006, un camion anti-incendie, don de la ville d’Obu, de la préfecture de Hachi.
26 novembre 2008
Démarrage des travaux de réhabilitation de la voirie
La commune de Kintambo a servi de cadre au lancement des travaux de réhabilitation et de renforcement de 245 kilomètres de la voirie urbaine de la ville de Kinshasa. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre des cinq chantiers de la République initiés par le gouvernement central. L’Agence congolaise de presse (ACP) qui livre cette information précise que ces travaux consistent en la suppression des nids-de-poule et des bourbiers sur les tronçons retenus par le programme de reconstruction nationale. Ils consistent dans un temps à améliorer le trafic sur les voies qui serviront de déviation de construction et modernisation de la voirie urbaine dans la ville de Kinshasa. Il s’agit des avenues Nguma à Kintambo, Laurent-Désiré Kabila à Ngaliema, et By Pass à de Mont-Ngafula, Ngaba et Lemba. Le ministre des Travaux publics et Infrastructures, Pierre Lumbi Okongo, en procédant à l’inauguration de ces travaux le vendredi 21 novembre 2008, a indiqué que la réhabilitation tout comme la constitution exige des études de faisabilité du sol pour déterminer des normes à respecter lors de l’exécution des travaux. Le programme chinois, a-t-il renchéri, a pris un peu de temps à cause des préparatifs pour l’approvisionnement des chantiers en intrants de base, notamment le bitume, le ciment et les concasses. S’agissant de la réhabilitation de l’avenue Kimwenza, le ministre Lumbi Okongo a annoncé le début des travaux en février 2009. Les travaux, a-t-il relevé, ne peuvent pas être faits pendant la saison de pluies qui peuvent emporter le matériel pour lesquels on a dépensé de l’argent.
24 novembre 2008
Kinshasa : lutte contre l'insécurité, opération arme contre 100 USD
L’opération a été lancée ce samedi par le Programme Oecuménique de Paix, Transformation des conflits et réconciliation, Parec, pour la ville province de Kinshasa. Pour le président du Parec, le pasteur Daniel Mulunda, 265 armes, grenades et autres munitions ont été récoltées par son organisation pendant la période de sensibilisation. Il a invité la population à remettre les armes sans craindre des poursuites ou quelques arrestations de la part des autorités. Après ce lancement, plus d’une cinquantaine d’armes ont été remis par la population de la commune de Barumbu et des environs. Ces personnes ne sont ni identifiées, ni filmées par la presse, et encore moins photographiées. L'opération va s'étendre sur toute la ville de Kinshasa, et se déroulera du 22 novembre au 22 décembre 2008
10 novembre 2008
un marché moderne au quartier Kingasani II
Le marché moderne dénommé «Ngapani» vient d’être construit par la société Biosha, au quartier Kisangani II, dans la commune de Kimbanseke, rapporte l’Agence congolaise de presse (ACP) citant son administrateur, Alfred Mabana Mboma. Le coût des travaux de construction de ce marché n’a pas été révélé. L’administrateur de ce marché, qui s’est déclaré satisfait de cette réalisation, a relevé que les vendeuses et vendeurs de ce marché ne vont plus étaler leurs marchandises à même le sol afin d‘éviter des maladies. Il a également fait savoir que c’est depuis l’existence de ce quartier que ses administrés n’ont pas connu un tel marché, estimant que celui-ci va apporter un plus à la reconstruction et au soutien du programme du gouvernement. Construit avec l’appui financier de la Coopération technique belge (CTB), ce marché compte douze pavillons avec 224 tables de 1,50 m chacune, un bureau administratif et un local pour la radio communautaire.
08 novembre 2008
Kinshasa : les ponts menacés d’écroulement
Les ponts jetés sur les rivières serpentant la capitale congolaise ne sont pas entretenus. A l’instar des artères qui les traversent.
A cette déplorable situation vient s’ajouter la furie des eaux de pluie qui rongent certains pylônes. Ces ponts sont ainsi menacés d’écroulement.
Beaucoup de dégâts s’observent après les dernières pluies qui se sont abattues sur la ville de Kinshasa. Dans le lot, on peut constater la détérioration de certains ponts, qui desservent régulièrement la population kinoise. Il s’agit du pont Lunda Bululu, communément appelé pont Makelele dans la commune de Bandalungwa, du pont Kiyimbi et du pont Matete dans la commune de Matete ainsi que celui jeté sur la rivière N’Djili. Si ces ponts s’effondrent, on risque d’éprouver encore plus de difficultés pour circuler. La population tire la sonnette d’alarme. Radiookapi.net a fait le tour de la ville.
Quand on circule sur le pont Lunda Bululu, on remarque des trous et fissures par endroits. Et en dessous du pont, on se rend compte que le niveau du sable augmente de plus en plus. Les riverains s’expriment : «Le débordement de la rivière Makelele risque, à la longue, de poser problème. Plus la rivière déborde, plus le sable s’entasse en dessous de ce pont, et c’est très dangereux», dit un habitant de Bandalungwa.
Pour le pont Kiyimbi, dans la commune de Matete, il risque de s’écrouler si rien n’est fait. Une ligne menace de couper ce pont en deux. A certains endroits, des caillasses qui soutiennent la fondation de ce pont ont été emportées par les eaux. Et pourtant, ce pont dessert les habitants de Matete et le reste. «Il y a beaucoup de trous, surtout là où on a jeté des déchets ménagers», fait remarquer un habitant de Matete.
Quant au pont N’Djili, il est menacé d’écroulement surtout sur sa rive gauche. «Si vous regardez bien ce pont de N’Djili, vous remarquerez qu’il est menacé par des érosions», commente un autre habitant de la même commune.
Pour rappel, le pont jeté sur la rivière Binza au niveau de Kinsuka-Pompage dans la commune de Ngaliema a failli s’effondrer lors de la pluie qui s’est abattu à Kinshasa le dimanche 2 novembre 2008. Il ne reste qu’une passerelle servant de passage aux véhicules, dont trois ont été emportés pour se retrouver au fleuve Congo. On a même déploré mort d’hommes.
Contacté, le directeur provincial de l’Office des voiries et drainage (OVD) parle de construction anarchique des maisons situées le long de ce pont. Comme solution, il propose de consolider ces ponts et de construire des caniveaux pour drainer les eaux de pluie.
Mais certains riverains attribuent plutôt ces dégâts au fait que les travaux de réhabilitation sont souvent mal faits ou jamais achevés. Il revient donc aux autorités de veiller à ces deux détails importants.


