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VIGILANCE RDC

un lieu d'échange et de partage sur ce qui fait l'actualité en RDC. Nous souhaitons ainsi établir une passerelle entre les Congolais, les amis du Congo et tous ceux qui veulent oeuvrer pour influer sur la destination de la RDC.

28 octobre 2008

Vague d'interpellation à Kinshasa

police_nationale_congolaise

L’insécurité semble de nouveau hanter les avenues de Kinshasa. Et ce ne sont plus seulement les bandits de grand chemin mieux connus sous le nom de « pomba » qui inquiètent les promeneurs surtout nocturnes. L’on a cependant remarqué que certains agents de police, pourtant censés garantir la quiétude des habitants, semblent préférer se joindre à la partie de terreur qu’ils sont censés éradiquer. En effet, le nombre des personnes se plaignant d’avoir été interpellées voire molestées par eux sans raison valable ne fait qu’augmenter.

Profitant de leur rôle de surveillance à partir de leurs postes ou autres lieux nécessitant leur présence, certains policiers en uniforme appréhendent tout passant qu’ils estiment ne pas trouver « nets »,c’est-à-dire une apparence d’ « honnête homme » dont ils prétendent juger l’allure ou la conduite suspecte. Ces agents de l’ordre interpellent tout malchanceux, l’appréhendent et souvent finissent par le malmener et le dépouiller de tous ses biens de valeur (téléphone portable, portefeuille,…), tout cela sous le prétexte devenu habituel d’obstruction à la justice par leurs victimes poussées naturellement à résister aux mauvais traitements qui ne trouvent aucune justification sensée. Et au pire, certains de ceux qui leur donnent le plus de fil à retordre sont froidement assassinés d’un coup de feu ou d’arme blanche.

Selon l’opinion, l’arbitraire des interventions des agents de l’ordre provient, d’après certains observateurs, dans le sous – paiement des agents de l’Etat en général et des policiers et soldats en particulier. Mais, le cynisme semble trouver son chemin dans des instructions motivées par la rumeur selon laquelle des caches d’armes sont trouvées à divers endroits, climat qui semble justifier le durcissement de l’appareil de sécurité de Kinshasa. Mais, aussi vrai que rien dans la vie des hommes n’est totalement blanc ou totalement noir. Nous estimons que certains individus ont leur part de faute dans les torts qui leur sont causés. Un adage dit en effet que la mode trotte et que la folie court après. Et une catégorie de personnes soucieuses de leur apparence, des jeunes surtout, ne se rend pas compte du grotesque de certaines tenues que la publicité et les vedettes ont rendu célèbres. Le mouvement « fashion » ne s’empêche pas de promouvoir parfois de véritables costumes de carnaval et à des prix souvent exorbitants, laissant présumer que leurs porteurs sont nantis. Et alors, quoi de plus tentant pour des envieux parmi lesquels nous sommes désolés de compter des policiers que de dérober aux imprudents l’objet de leur fierté !

Des libertins avanceront que l’habit ne fait pas le moine. Mais la réalité doit pousser à comprendre qu’une apparence convenable épargnerait de nombreuses méprises. Et le beau ne rime pas toujours avec le trop. Ainsi, la suggestion peut être faite aux personnes soucieuses de leur image de marque que l’on peut faire bonne impression sans nécessairement impressionner. Il suffit souvent de peu pour être à l’aise et l’essentiel est d’avoir des goûts tempérés par le bon sens. Ainsi, quelles que soient les dépenses qui pourraient être consenties pour soigner son apparence, les choix qui seront faits même au nom de la liberté n’attireront plus les prédateurs. Il est donc question de ménager la chèvre et le chou pour éviter les exactions que nous connaissons. Prudence doit être mère de sûreté.

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24 octobre 2008

Matete / la mort d'un leader du phénomène kuluna

Le dénommée « Zambrota », de son vrai nom Gires, résidant à Matete au quartier Malandi I s’est suicidé il y a une semaine après avoir arraché le sac d’une veuve originaire de Congo Brazzaville. Le corps du criminel a été inhumé ce mardi 21 octobre par la Police nationale avec l’appui du Bourgmestre de la commune de Matete. Ce fauteur de trouble a laissé une femme enceinte et beaucoup d’acolytes qui ont été appréhendés par la Police la soirée du 21 octobre, juste après l’enterrement du défunt. En effet, comme nous condamnons toujours le « phénomène Kuluna » à travers la ville de Kinshasa, Matete est citée parmi les communes ciblées où le banditisme s’est accru. Autrefois c’était connue comme une commune des sportifs, mais aujourd’hui ces mêmes sportifs se sont transformés en malfaiteurs utilisant la force physique pour arracher sacs à main, bijoux, téléphone portable et tout objet de valeur.

KinshasaLe 15 octobre dernier, était le dernier jour de ce énergumène , après avoir accompli sa triste besogne , il est allé rendre visite à son « maître », donc son marabout. Arrivé chez le marabout, celui-ci lui apprendra qu’il allait mourir ce même jour à 23 heures ! Pour ne pas tracasser qui que ce soit , il a demandé de l’argent à sa mère pour s’enfuir à Brazzaville, celle-ci ayant refusé, Gires a pris la machette qui lui a toujours servi d’arme et s’est poignardé trois fois à l’abdomen et c’était sa fin. La mairie saisie, a pris des dispositions pour que le corps soit gardé à la morgue avant l’enterrement. Aucune veillée mortuaire n’avait été organisée en sa mémoire. Signalons que ce ravisseur a laissé au moins 150 dossiers de plaintes et accusations au Parquet de Matete. Au quartier Pululu toujours à Matete, il y a « Engambe », qui lui, a comme manager sa grand-mère qui lui donne des fétiches quelque soit le motif, il a toujours été relâché. Ayant appris la mort de son camarade , il s’est évadé pour la capitale voisine de Kinshasa. Des sources signalent que le grand frère de Gires s’est décidé d’entreprendre les tueries suite à la mort de son jeune frère. Les résidents demandent à l’autorité provinciale de renforcer la sécurité. Que des patrouilles soient organisées de manière régulière. Car Matete est connue comme une zone rouge. Il demande à l’actuel Bourgmestre et à toutes les association de lutte contre la violence de soigner l’image de la cette commune en assurant la sécurité de biens et des personnes. Espérons avec l’initiative du service sociale de la commune de Matete, ce phénomène atteindra son apogée.

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23 octobre 2008

Bataille rangée entre la police nationale et les jeunes désoeuvrés

police_gDes affrontements ayant opposé mercredi à Kinshasa, des badauds de la rue, communément appelés "shégués" aux éléments de la Police nationale congolaise, se sont soldés par la mort d’un d'entre eux, connu sous le nom de Reagan et âgé de 16 ans. Les policiers avaient pour mission de faire déguerpir les "shégués" et autres marginaux qui squattent un ancien édifice public, un cercle récréatif, situé dans la concession du stade Tata Raphaël de Kinshasa.

Mais, les délinquants ont opposé une résistance aux forces de l’ordre et ont refusé de quitter le lieu, obligeant les policiers à recourir à la force. "Dans la bagarre déclenchée, l’un des shégués, Reagan, empoigna un policier à qui il tenta de lui arracher son arme. Dans la lutte, un coup de feu est parti. Atteint en plein bas-ventre, Reagan succomba sur le champ", détaille une source policière.

"Les policiers paniqués se sont mis à tirer en l’air, fuyant la furie des délinquants décidés à venger leur copain qui baignait déjà dans une marre de sang. Les shégués déchaînés ont fait une descente punitive au Commis­sariat situé non loin du lieu de l'incident, où non seulement ils déposeront le cadavre de leur ami, mais agresseront à coups de bâtons, de pierres et autres armes blanches les policiers en poste", ajoute la même source.

Après que le calme soit revenu, la Police a procédé au transfert du corps du "shegué" à la morgue de l’hôpital général de référence de Kinshasa, indique-t-on.

Depuis mercredi, un détachement de la Police a occupé le lieu et une sorte de couvre-feu est observé dans le secteur, où l’on signale des menaces de représailles des "shégués" contre les éléments de la Police.

Le phénomène des "shégués" prend de plus en plus de l'ampleur à Kinshasa, où ces enfants de la rue sont parvenus à maintes reprises à paralyser toute la ville pour une affaire banale.

Un jour de septembre dernier, des "shégués" du marché central de Kinshasa avaient fait trembler toute la capitale congolaise, à la suite d'un vol opéré sur une dame venue acheter des provisions. L’arrestation du délinquant avait entraîné une vague de violences, la mise à sac du Commissariat de la Police du marché central et le pillage des marchandises des particuliers.

Plusieurs mesures prises par la mairie de Kinshasa pour la réinsertion de ces enfants de la rue n’ont jamais abouti.

Selon les dernières statistiques de la Division urbaine des affaires sociales, ils seraient environ entre 5 à 6 mille "shégués" dans la ville de Kinshasa.

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les érosions menacent le quartier Badiadingi

ErosionLe quartier Badiadingi dans la commune de Selembao est menacé par des érosions qui ont déjà détruit quelques maisons situées sur les avenues Pumbu et Bibuka. Face à la progression de ces érosions, certaines personnes ont été contraintes à quitter ce quartier. Ceux qui sont restés éprouvent désormais d’énormes difficultés pour se déplacer et atteindre les artères principales. Ils déplorent le fait que, depuis près de quatre ans que les têtes d’érosions ont fait leur apparition sur le lieu, aucune initiative n’a été prise pour combattre leur avancée. Aussi lancent-t-ils un appel aux autorités pour que des travaux soient entrepris dans l’urgence sur ce site menacé de disparition.

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des voleurs de câbles électriques dans le filet de la police

prisonLes éléments de la Police nationale congolaise (PNC) ont arrêté le dimanche 19 octobre, au quartier Kimbwala dans la commune de Mont-Ngafula, un groupe d’inciviques spécialisés dans le vol de câbles électriques. Parmi ces malfrats se retrouve un agent de la PNC. Selon les informations recueillies sur le lieu, cet agent a été cité par un membre du groupe, après avoir commis leur forfait. Plusieurs mètres de câbles électriques longeant les avenues Présidence, Ndoluka, Le Gallon…ont été emportés. Et ce, à la faveur de l’obscurité. Mécontente de cette pratique, la population de cette partie de Mont-Ngafula invite les autorités compétentes à prendre des mesures qui s’imposent, afin de barrer la route à ces malfrats

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distribution des moustiquaires imprégnées au quartier 13

MoustiquaireLes habitants du quartier 13, dans la commune de N’Djili, ont reçu, le lundi 20 octobre, des moustiquaires imprégnés d’insecticide, offerts par le gouvernement central, par le biais du ministère de la Santé publique. La distribution gratuite de ces moustiquaires imprégnées entre dans la droite ligne de la lutte contre le paludisme, cette pandémie qui ne cesse de causer des morts non seulement dans la capitale de la RD Congo mais également à travers toute la République. A cet effet, les bénéficiaires n’ont pas caché leur satisfaction : «Nous remercions les responsables pour avoir pensé à nous. Notre souhait est de voir le gouvernement multiplier ce genre d’initiatives, afin de garantir le droit à la santé de toute la population de Kinshasa», a indiqué une jeune maman. La même opération s’est poursuivie hier mercredi dans la commune de Ngaba. Il faut noter que dans un communiqué rendu public dernièrement, les autorités gouvernementales ont annoncé que cette distribution va continuer à travers toute la ville de Kinshasa

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22 octobre 2008

Selembao: les travaux sur le site érosif de Kingu bientôt finalisés

lutte_anti_erosiveLe site érosif de Kingu est en passe d’être maîtrisé. C’est du moins le constat fait hier par le ministre provincial en charge du plan et de la reconstruction au terme d’une visite d’inspection à Selembao effectuée par le ministre provincial Jean-Claude Muissa a été de se rendre compte de l’état d’avancement des travaux de construction d’une digue et un grand bassin devant contenir les eaux de pluie.
Sur place, l’autorité urbaine a constaté que les agents de l’Office des routes (OR), commis pour ces travaux, y travaillent consciencieusement et sont déterminés à rendre cet endroit vivable. Ce, en maîtrisant l’érosion qui, en plus de la vingtaine de maisons qu’elle a déjà englouties risque de couper en deux l’avenue de la Libération, en pleine reconstruction par l’entreprise Afritec, et la route de Matadi. Le bassin dont la construction en cours est une sorte de terminale où seront canalisées les eaux de pluie. Il devra contenir un maximum de mètres cube d’eau, question d’éviter un éventuel débordement en cas de pluies abondantes.
Profitant de cette même visite d’inspection, Jean-Claude Muissa, a parcouru l’avenue de la Libération de Binza Upn jusqu’au rond point Moulaert. Tout au long de son parcours, il s’est entretenu avec les ingénieurs d’Afritec dont Pierre Matondo, Directeur des projets. D’après celui-ci, les travaux avancent normalement. Seulement, le délai de 15 mois fixé au début des travaux risque de ne pas être respecté. Et pour cause : la carence en ciment.
En plus, Afritec attend que l’Etat congolais puisse procéder, le plus tôt possible, à l’expropriation d’un certain nombre des parcelles situées dans l’emprise publique.
La liste de maisons à détruire est déjà établie par l’entreprise qui exécute les travaux. La balle est désormais dans le camp du pouvoir central. A ce sujet, le ministre provincial du plan a promis de faire rapport au Gouverneur de la ville afin que celui-ci puisse contacter le ministre national des Affaires foncières pour savoir à quel niveau se trouve la démarche.
Deux autres avenues ont également été inspectées par JC Muissa. Il s’agit de La chaussée de Kimwenza, au quartier Yolo, où l’Office de voiries et drainage est à pied d’œuvre ; et de l’avenue Bokassa dans son tronçon compris entre le marché Simba Zigida et l’avenue du Commerce. Tronçon que la société Bacom est en train de réhabiliter.


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Kimbanseke : la route mokali hors d'état d'usage

Route_coup_e

La route Mokali, longue d’environ 5km et qui relie le boulevard Lumumba au niveau de la place Pascal, aux profondeurs de Mokali et des entrailles de la commune de Kimbanseke jusqu’aux confins de la commune de la N’Sele est quasiment coupée au niveau de la rue Divangamene. A cet endroit situé à mi-parcours Pascal- Marché Fer-Bois, un gigantesque trou s’élargit chaque jour un peu plus au point d’empêcher deux véhicules de passer au même moment. Au départ, une mauvaise appréciation des ingénieurs architectes et spécialistes des ponts et chaussées de la société Safricas qui était chargée de la réhabilitation de ce tronçon abandonné sous la 2ème république. Safricas qui avait réalisé un travail remarquable en général, avait omis de construire un caniveau au niveau de la rue Divangamene. Là , les eaux de pluie provenant des avenues Mbandaka, Kikwit…faisaient jonction avec les eaux qui descendaient des rivières Ifili…. Et se déversaient sur la chaussée. Au fil des jours, avec la circulation intense, des nids de poules s’étaient créés et ont progressivement grandi pour devenir une constellation de trous, au point de rappeler le fameux " Libulu Manzengele " (commune de Ngaba) de triste réputation Avec la venue des pluies, le libulu Manzangele de Mokali s’enfonce de plus en plus. Dimanche soir, un bus de la société Stuc en panne est resté bloqué dedans, bouchant et bloquant la circulation. Seuls les conducteurs téméraires disposant des quatre roues motrices ont pu faire le détour. Une boucle de plus d’un km, pour regagner la route Mokali, deux avenues au-delà du trou.

Où sont donc passés les élus de la Tshangu et de Kimbanseke ? Mokali se meut, sa seule voie d’accès coupée, les projecteurs placés le long de la route sont tous éteints et pire encore, les câbles du tronçon Terrain Siwambanza - Pont Mokali ont été sectionnés et emportés par des voleurs. Des érosions menacent des quartiers entiers, l’eau ne coule plus des robinets à Mokali. Les ménagères sont obligés de recourir aux chariots (pousse -pousses) pour transporter des bidons d’eau. Bref, à Mokali, on vit comme au village. Les députés élus du district de Tshangu ainsi que les députés provinciaux de Kimban,seke ne sont jamais venus en vacances parlementaires à Mokali. Ils ne sont donc pas (officiellement ) au courant des misères qu’endurent ceux qui leur ont accordé les suffrages universels.

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21 octobre 2008

Kinshasa : Découverte d’une cache d’armes au site Tembe na Tembe

armesUne importante cache d’armes a été découverte mardi au site Tembe na Tembe dans la commune de Lingwala, a-t-on constaté.Ces armes et munitions ont été enfouies dans un grand trou d’ordures à quelques dizaines de mètres du quartier général de la police (ex-IPKIN).

Cet armement transporté à bord de deux jeeps de la police comprend des fusils AK, une quarantaine de grenades, des mortiers, des lance-roquettes, huit sacs d’armes, deux malles de munitions etc.…Avant de démarrer les véhicules peu après avoir vidé cette cache d’où sortait une odeur nauséabonde, les policiers ont essuyé des tirs nourris de quelques hommes armés camouflés derrière l’ancien bâtiment de l’IEM (Institut d’enseignement médical), provoquant la panique.

Aucune victime n’a été déplorée.Une partie du quartier Christ Roi, dans la commune de Kasa-Vubu, a été quadrillée par les éléments de la police. Deux individus ont été appréhendés.On rappelle qu’il y a une semaine, une autre cache d’armes avait été découverte dans la commune de Kintambo, sur Lusambo n° 33.

Des enquêtes sont ouvertes pour dénicher la provenance de cet armement au moment où le pays fait face à l’agression au Nord et Sud-Kivu.D’autre part, un policier a été tué et trois autres grièvement blessés au cours d’un accident de circulation survenu le même mardi entre une jeep de la police en patrouille et un véhicule d’un organisme internationale.

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Un groupe de malfaiteurs dans les filets de la police à Ngaba

Police_LuoziUn groupe de malfaiteurs ayant élu domicile au rond-point Ngaba aux confins des communes de Ngaba et de Lemba à Kinshasa, est tombé dernièrement dans les filets de la Police nationale congolaise, a-t-on appris, le week-end dernier de source policière.

 Selon la source, ce groupe recherché par les éléments de la police s’illustraient, jour et nuit, par des actes de vols des objets de valeur des paisibles citoyens, qui attendent le transport aux arrêts de bus et autres vendeurs installés à proximité de ces mêmes arrêts au niveau de ce rond-point. 

Pour opérer à cet endroit, a indiqué la source, ces malfaiteurs se transformaient en transporteurs des bagages, chargeurs des véhicules et autres petits métiers dans le parking de ce rond-point. 

La police qui observait depuis un certain temps leur mouvement, a été, à maintes reprises, accusée de passivité ou complice de ces voleurs.

Plusieurs personnes ont été victimes de vols de leurs téléphones portables, des marchandises et d’argent, a révélé la source qui a souligné que ces malfaiteurs viennent des différentes communes de la capitale.


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