08 juillet 2008
Kindu : le maire de la ville lance l’opération « Kindu sans sachets »
Le maire de la ville, Adolphe Ndokini, précise que cette opération consiste à ramasser tous les sachets et à les incinérer. Après la pluie, fait-il savoir, certaines avenues deviennent impraticables et dégagent une odeur nauséabonde. La cause est la saleté qu’on y jette et des sachets contenant quelquefois des matières fécales
Devant cette situation, le maire Adolphe Ndokini pense que « Kindu sans sachets » est l’une des solutions : « Nous avons constaté qu’il y a un phénomène de sachet qui est en train d’envahir la ville. Nous nous sommes dits que pour mettre fin à cette situation, nous devons sensibiliser la population à travers cette opération ».
Pour la population, cette opération arrive à point nommé car elle vient assainir la ville et lui donner de l’esthétique. L’ingénieur Manga Tshomba soutient cette initiative : « nous ne pouvons que soutenir cette initiative du fait que la lutte contre les immondices va nous aider non seulement à lutter contre certaines maladies mais aussi à dépolluer notre ville ».
04 juillet 2008
MATADI : l'Etat indenmnise quelques propriétaires
Elles sont au total six familles de la ville de Matadi, capitale du Bas-Congo au sud-ouest de la RD Congo vivant à l’Oebk Kinkanda à être indemnisés. Dans leurs parcelles devront être plantées des poteaux qui conduiront le courant électrique de la Société nationale d’électricité (Snel) jusqu’au deuxième poste haute tension. Il en faut trente et un depuis la rive droite du fleuve Congo. Ces familles viennent de recevoir des mains du Maire de Matadi, Jean-Marc Nzeyidio de 3000$ à 36.000$ selon les cas. Ce denier a remercié les indemnisés pour avoir fait montre de patriotisme.
Le poste Oebk mettra fin au délestage dans la ville portuaire. Sa construction est rendue possible grâce à la Banque Mondiale. Les travaux sont exécutés par l’entreprise Montréal. Cette indemnisation vient après l’expropriation de ceux qui avaient des parcelles et maisons sur le dit site
03 juillet 2008
BAS-CONGO : PAUL LIYONZO DIRECTEUR PROVINCIAL DE L’OFFICE DES ROUTES PERSONA NON GRATA
Simon Mbatshi, Gouverneur du Bas-Congo ne veut plus de Paul Liyonzo, Directeur provincial de l’Office des Routes (OR). Il l’a mis à la disposition de sa hiérarchie à Kinshasa. Paul Liyonzo est accusé d’avoir confondu l’argent de l’Etat à sa poche.
Les travaux de réhabilitation des routes nationales et d’autres de génie civil lui confiés ont été mal réalisés. La route Mbanza-Ngungu-Nkamba (Nkamba est le siège de l’église Kimbanguiste Ndlr) longue de 60 km pour lequel plus de 100 millions de fc(180.000$) avaient été disponibilisés n’est que l’ombre d’elle-même. Des sillons s’y sont formés. Ce tronçon routier est redevenu un véritable calvaire. Mêmement pour la route Kisantu-Kimvula. Le premier coup de pioche de la réhabilitation de cette route qui conduit à la province du Bandundu avait pourtant été donné par Joseph Kabila, Président de la République.
‘’Par rapport aux faramineux moyens mis à sa disposition, rien a été fait.’’, regrette un conseiller du Gouverneur
Vaste escroquerie bancaire en RDC: plus d'une dizaine d'arrestations
Plus d'une dizaine de personnes soupçonnées d'être impliquées dans une vaste escroquerie bancaire ont été arrêtées depuis la fin juin à Kinshasa et dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris jeudi de sources policières et judiciaires.
Les arrestations ont eu lieu à Kinshasa, Lubumbashi (sud-est) et Goma (est), villes où était implantée Dutch International, une association congolaise à but non lucratif effectuant "illégalement des opérations bancaires" et fermée le 24 juin sur ordre de la Banque centrale du Congo (BCC).
Cette association octroyait des placements "à des conditions irréalisables, soit 38% d'intérêt (dans le délai de) 30 jours", selon la BCC.
La Banque centrale considère cette opération comme "une arnaque" et soupçonne un "blanchiment d'argent", sans toutefois avoir encore une idée précise des montants engagés, qui s'élèveraient à plusieurs millions de dollars.
Depuis près d'un an, de très nombreux particuliers ont confié leurs économies à cette association et en étaient au départ satisfaits.
La BCC a souligné que l'interdiction des activités de Dutch International s'inscrivait "dans le cadre de la protection de l'épargne du public et de la préservation de la confiance restaurée dans le système financier national".
A Goma, capitale du Nord-Kivu, petits commerçants, motards, enseignants ont cru au miracle: au total, les sommes versées à Dutch International ont atteint les "10,2 millions de dollars", a expliqué à l'AFP le directeur de la BCC au Nord-Kivu, Venant Lengwe. "Après la fermeture de l'association, on n'a retrouvé que 1,84 M USD dans les caisses", a-t-il indiqué.
Des agents de l'Etat, des hommes d'affaires et des avocats congolais ont été arrêtés dans cette affaire, mais des étrangers, notamment ougandais, seraient également impliqués, selon des sources policières et la BCC.
Le 27 juin, la police a notamment procédé à l'arrestation d'un pasteur et de quatre avocats membres du cabinet de l'ancien bâtonnier de Lubumbashi et actuel ministre des Affaires humanitaires, Jean-Claude Muyambo.
Selon une source policière interrogée par l'AFP à Lubumbashi, un coffre-fort appartenant à Dutch International et contenant plus de 500.000 dollars, a été "retrouvé" au domicile d'un des avocats arrêtés.
La BCC tente de récupérer l'argent accumulé par l'association et a annoncé qu'elle procèderait dans les prochains jours "au remboursement des mises des souscripteurs, sur base des fonds disponibles récupérés".
Dans un communiqué, l'Association africaine de défense des droits de l'Homme (Asadho), une ONG locale, a qualifié "d'arbitraires" l'arrestation et la détention des quatre avocats, décidées, selon elle, sans la réquisition préalable du procureur général et sur instruction des seules autorités judiciaires militaires.
Le Centre des droits humains (CDH), une autre ONG locale, a dénoncé des "humiliations" et "actes de tortures" infligées par les services de renseignement à ces prévenus et exigé leur libération immédiate.
Katanga : un visa pour s'y rendre ?
Fascistes, les autorités provinciales du Katanga ont créé un Etat dans un Etat. Avec la bénédiction du Gouverneur Moïse Katumbi et du Président de l’Assemblée provinciale Kyungu Gabriel, le Maire de la ville de Lubumbashi Floribert Kaseba Makundo impose un visa aux non ressortissants du Katanga. Les Congolais des 10 autres provinces du pays sont traités au même titre que les libanais, sénégalais, indiens, chinois etc.
Le Maire de la ville de Lubumbashi a signé deux arrêtés urbains, le 21 mai 2008, pour, justifie-t-il, ‘‘réglementer efficacement tout séjour des visiteurs dans la ville par la maîtrise des effectifs, le contrôle des mouvements et autres faits sociodémographiques’’. En violation flagrante de toutes les dispositions constitutionnelles relatives aux droits humains, libertés fondamentales et devoirs du citoyen et de l’Etat. Floribert Kaseba Makunko, c’est de lui qu’il s’agit, entend lutter contre la ‘‘migration de la population observée à Lubumbashi’’, migration susceptible, selon lui, de provoquer des conséquences sur le plan sécuritaire, administratif et socio-économique. Le Maire de Lubumbashi fait obligation à tout Congolais, considéré par lui comme étranger donc nuisible, d’obtenir auprès du bureau de la commune de résidence une attestation de séjour. L’attestation de séjour ne sera accordée que si la famille d’accueil dispose d’importants moyens de subsistance. Une brigade spéciale a été constituée et détachée aux postes frontaliers de la ville pour traquer les ‘‘immigrants irréguliers’’.
Les méthodes coloniales exhumées
Les autorités municipales et provinciales du Katanga n’ont fait qu’exhumer des vieilles dispositions coloniales qui empêchaient aux Congolais de circuler librement. Il fallait un visa pour quitter son village et s’installer à Léopoldville. L’objectif poursuivi par les belges était d’éviter l’inter pénétration des populations congolaises, d’empêcher les échanges, etc.
Le lundi 30 juin 2008, le Gouvernement de la République a fêté avec faste le 48ème anniversaire de l’indépendance du Congo. A cette occasion, à Kananga, le Président Kabila s’est targué d’avoir relevé le défi de la réconciliation nationale. Et la liberté de circulation retrouvée est l’un des acquis de cette indépendance. Quand le Maire de Lubumbashi, sans rencontrer la moindre protestation de la part du Gouverneur Katumbi, s’évertue à multiplier les conditions d’accès à la ville, il navigue à contre courant. Il sape tous les efforts déployés par l’exécutif national allant dans le sens de la recherche de l’unité nationale. Dans un pays, comme le Congo, où pour voyager d’une ville à une autre il faut prendre l’avion, on se demande si les mesures prises à Lubumbashi ne sont pas contre productives.
Le nébuleux BDK n’avait pas pris de telles mesures
Dans les premiers mois de l’année, il y a eu des violences meurtrières au Bas-Congo. La secte politico-religieuse Bundu dia Kongo (BDK) que le Gouvernement a présenté comme Satan le diable développait, semble-t-il, un discours hostile aux étrangers accusés d’occuper tous les postes de commandement. Pourtant, en aucun moment les dirigeants de BDK, encore moins les autorités provinciales du Bas-Congo n’ont pris officiellement des mesures teintées de xénophobie.
Le Katanga hanté par son passé
L’observateur était pantois de voir la délégation venue du Katanga pour manifester devant le Chef de l’Etat à Kananga, lundi dernier, brandir des calicots où on pouvait lire : ‘‘Le Katanga sème le cuivre pour récolter les infrastructures’’. Cela traduit l’état d’esprit qui règne « au pays de Kyungu ». En Europe, plus de soixante ans après l’indépendance, on surveille de près les agissements des allemands à l’origine de grandes crises mondiales du 20ème siècle. Tout discours est passé au crible pour déceler s’il n’y a pas de relent néonazi. Mais au Congo, les gens sont amnésiques. Qui peut se taire dès lors que dans la pratique les mesures du Maire de Lubumbashi vont déboucher à une énième épuration ethnique ? Cela, 16 ans après la chasse aux Kasaïens. Les autorités municipales et provinciales du Katanga peuvent-elles rassurer les Congolais que les mesures prises ne vont pas davantage accentuer les tracasseries administratives et policières sur des paisibles citoyens ? N’est-ce pas là une mauvaise façon d’interpréter ou d’appliquer la décentralisation administrative et politique prévue par Constitution ? Sachant que le Katanga était la première provinciale à exiger l’application immédiate de la retenue à la source de 40% des recettes produites par les provinces.
Qu’est-ce qui se passerait si toutes les provinces imitaient le Katanga dans sa dérive sécessionniste ?
Dans tous les cas, il faut ouvrir l’œil et le bon.
24 juin 2008
BOMA : LA MAIRE VICTORINE LOMBO TRADUIT EN JUSTICE
La commission ‘’Bavula’’ de l’assemblée provinciale vient de déposer une plainte en justice contre Victorine Lombo, Maire de Boma,deuxième ville du Bas-Congo au sud-ouest de la RD Congo. L’assemblée provinciale l’accuse d’avoir refusée de répondre à ses interpellations par le truchement de la dite commission. Celle-ci enquêtait depuis le mois dernier au sujet des fonds alloués aux entités territoriales décentralisées par le gouvernement provincial.
A Boma tout comme à Tshela respectivement à 125 km et à 210 km de Matadi, elle a constaté une megestion. Trois fois de suite, Victorine Masunda ne s’est pas présentée à l’assemblée.
Elle est arrivée au siège de l’assemblée provinciale le week-end passé à 16 h30 pendant qu’il n’y avait plus aucun membre. Et ce jour là l’assemblée provinciale avait clôturé sa session extraordinaire. Les Députés allaient donc en vacances parlementaires.
La Maire de Boma sera entendue les jours qui viennent au tribunal selon que l’autorise le règlement de l’organe délibérant de la province.
20 juin 2008
BAS-CONGO : 10 MORTS CALCINES DANS UN ACCIDENT DE CIRCULATION SUR LA ROUTE NATIONALE
A l’entrée de Tumba à 148 km de Matadi,hommes et femmes sont entrain d’être carbonisés voilà ,maintenant 30 minutes. Il est 10h30.Ils sont 10 au total. Leur véhicule ,une Mercedes s’est renversée après crevaison de pneu. La chute violente a fait couler de l’essence qui au contact avec des étincelles a pris feu selon Willy Mpaka,chef de parking de Kimpese à 132 km de Matadi.Dix autres sont grièvement blessés et suivent des soins à l’Institut médical évangélique de la cité de Kimpese. 5 ont eu la vie sauve.
Les passagers,des commerçants qui provenaient de l’Angola ont pris ce véhicule au km 5 à Songololo. Cette agglomération conduit à Lovo,un village faisant frontière avec l’Angola.
Nous demandons aux autorités de faire diligence pour que l’on soigne le lieu de l’accident. Car, cela choque les succeptibilités
14 juin 2008
Bas-congo: luozi en reconstruction
Des tôles, des sacs de ciment, des clous et autres matériels sont arrivés à Luozi à 232 Km de Matadi. Une centaine de maisons détruites par les éléments de la police lors de l’opération restauration de l’autorité de l’Etat vont être réhabilitées. Le go vient d’être donné par le Vice-gouverneur Deo Nkusu.
La population de Luozi s’est réjouie de cette opération. Beaucoup dorment dans des églises. Cependant, elle a souhaité voir certaines maisons en chaume être couvertes des tôles galvanisées. D’autres tiennent à ce que les biens qu’ils ont perdus soient restitués. Ceux qui ont perdu des diplômes inconsolables, sollicitent réparation. A touts ces préoccupations, le Vice-gouverneur a promis qu’une solution sera trouvée.
A 30 Km de la cité de Luozi, le pont Lukasu long de 18 m a été réhabilité par l’Office des routes pour un coût de 9.000$. Cet ouvrage permet de relier les 10 secteurs que compte cette juridiction et d’atteindre le territoire de Sekebanza.
Dans la gibecière de Deo Nkusu des téléphones portables. Il les donne à ceux qui ont été victime d’extorsion de la part des policiers.
Pour éviter l’obscurantisme, un panneau géant a été placé au bureau de la cité de Luozi. Chaque soir, le monde afflue pour se distraire. ‘’ C’est une grande première pour ma population’’, a dit content, Germain Kapula, Administrateur du territoire de Luozi.
Bas-congo: des policiers abandonnés à luozi

A peu près 2OO éléments de la Police d’intervention rapide venus de Kinshasa sont à Luozi à 232 Km de Matadi depuis fin février. Ils y vivent depuis en vue de veiller après l’opération restauration de l’autorité de l’Etat de suite de débordement observé par les adeptes de Bundu dia kongo opérations. Les autorités au niveau nationales tout comme provinciales avaient applaudi le travail abattu par ces policiers.
3 mois après, ils se sentent abandonnés à eux-mêmes. Ils n’ont où passer la nuit. Certains dorment dans les maisons des adeptes de ce mouvement politico-religieux fugitif étant donné qu’ils étaient recherchés par la police. Mais depuis que le gouvernement provincial du Bas-Congo a lancé un appel au retour de ceux adeptes non cités dans des atrocités, ces policiers ne savent à quel saint se vouer. Beaucoup d’entre-eux ont libéré les chambres qu’ils occupaient. Ils dorment désormais au salon. Ces policiers qui au cours de l’opération qu’ils ont menée ont tué plusieurs personnes partagent désormais la même maison avec les veuves et enfants Bdk. ‘’ Je ne trouve pas normal que nous vivions dans une promiscuité du genre.’’, s’est plaint un policier.
Aussi, ils n’ont droit aux soins de santé à l’hôpital général de référence de Luozi. ‘’Le gouvernement ne paie pas et n’achète pas de médicaments.’’, s’est inquiété, l’un d’eux.
Et de renchérir : ‘’Une autre difficulté, c’est la ration qui ne vient qu’aux comptes gouttes’’
13 juin 2008
Une embarcation coule à Linguda: 2 morts et des disparus
L'accident s'est produit dans la nuit de jeudi à ce vendredi sur la rivière Busira, à 176 kilomètres en amont de Mbandaka, dans la province de l'Equateur. Le bilan,encore provisoire, fait également état, selon les sources, de blessés graves
D'après des témoignages parmi les rescapés, l'accident se serait produit vers 22h locales et serait attribué à la surcharge. Faute de places à l'intérieur où se trouvaient des marchandises, des passagers, une quarantaine, se seraient installés sur la toiture de la baleinière. Celle-ci allait porter secours au bateau MB Mama Léonie tombé en panne. Mais tout le monde voulait monter à bord, chacun avec ses marchandises (sacs de maïs, de charbon de bois et paniers de poissons notamment). Et l'équipage n'a pu les en empêcher, pour des raisons humanitaires. Sous le poids, les planches de la baleinière ont cédé, l'embarcation a coulé.
Deux corps de victimes ont été repêchés. Une dizaine de passagers sont encore pour le moment portés disparus. Des blessés dont le nombre n'est pas encore déterminé sont éparpillés dans les différentes formations médicales de Mbandaka. Une enquête est ouverte par le commissariat fluvial de Mbandaka pour établir les responsabilités de cet accident.

