Une délégation de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), conduite par son président Albert Yuma, a fait, avec le ministre des Transports et Voies de Communication, Charles Mwando Nsimba, un tour d’horizon sur les problèmes posés par l’engorgement que connaît actuellement le port de Matadi. Le ministre des Transports et voies de communication, Charles Mwando Nsimba, a eu mercredi 13 février 2008 une intense activité dans laquelle il a reçu respectivement une délégation de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) dans le cadre du désengorgement du Port de Matadi, et l’Ambassadeur de l’Inde à Kinshasa. Il a procédé également à la visite de la Commission nationale de la prévention routière CNPR.

La délégation de la FEC conduite par son président Albert Yuma a fait un tour d’horizon avec le ministre des Transports pour l’engorgement du Port de Matadi. Cette situation fait qu’aujourd’hui, les opérateurs économiques expriment leur mécontentement causé par la perturbation de leurs activités qui, d’une manière ou d’une autre, touche tout le monde, même les consommateurs. Raison pour laquelle la FEC a été reçue par le ministre pour s’enquérir des difficultés qu’il y a au port de Matadi.

Cette démarche de la FEC vise à déterminer les priorités en terme de solutions. Qu’il s’agisse de l’Onatra ou d’autres services qui ne sont pas sous la tutelle du ministère des Transports à savoir l’Ofida, l’OCC et le Bivac, mais qui doivent contribuer à la solution. Pour sa part, le ministre des Transports et Voies de communication a donné l’assurance que la situation du désengorgement du Port de Matadi, est un sujet prioritaire non seulement pour le ministre mais aussi pour le gouvernement. Car ce dossier a été évoqué au Conseil des ministres du mardi 12 février 2008 du gouvernement de la RDC.

Le gouvernement a saisi cette opportunité pour faire un certain nombre des propositions. A ce sujet, Charles Mwando Nsimba est déterminé à aller plus loin, en examinant le mémo que la FEC lui a remis. Cela pour qu’ensemble entre la FEC et le gouvernement une solution rapide soit trouvée. Histoire de permettre « aux opérateurs économiques de vaquer calmement à leurs activités, et que les consommateurs aient les produits en temps normal et à bon prix, car ce problème d’engorgement du Port de Matadi pose un obstacle à la projection de la croissance économique en RDC.

L’Ambassadeur de l’Inde, à son tour, a eu un entretien avec le ministre sur deux points distincts. Parmi ces points, il y a : l’arrivée prochaine des bus de la compagnie indienne des trains urbains pour faciliter la mobilité des Kinois. A la commission de la prévention routière CNPR, le ministre a visité le panneaux de signalisation avant leur implantation effective dans les sites réputés dangereux de la ville de Kinshasa.

Cette visite a été aussi une opportunité pour l’autorité des Transports de voir deux traceuses de marques routières et quelques touques de peinture spéciale pour le traçage des marques routières au sol. L’arrivée du ministre à la CNPR montre l’intérêt manifeste qu’il porte à la problématique des accidents de route et la recherche des voies et moyens pour endiguer ce fléau. Il y a trois causes principales qui sont à la base des accidents en RDC. Parmi lesquelles il y a lieu de citer l’imprudence au volant, l’alcool au volant, l’excès de vitesse, le mauvais état des routes, le manque de signalisation routière et l’absence d’éclairage publique.

Source : Forum des As