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à kongolais@gmail.com
date 1 octobre 2008 13:32
objet Lettre d’une camarade du PALU à un traitre nommé Ngbanda
signé par ymail.com

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Un événement majeur cristallise l’actualité politique en République Démocratique du Congo : il s’agit de la démission du Premier ministre Antoine Gizenga. Après avoir consacré les plus belles années de sa vie à la cause congolaise, le patriarche a décidé de se mettre en marge de la joute politique. Avec d’autres, notamment Patrice Lumumba, Gizenga s’est battu et a milité des années durant, pour l’autodétermination de l’Afrique et du Congo en particulier. Tour à tour commissaire du gouvernement et ministre, Gizenga a souffert dans sa chaire et ce, dès l’inauguration de l’aventure hasardeuse du règne de Mobutu. D’abord emprisonné à Bulambemba (1962-1964), il a été ensuite contraint à un exil de plus de vingt cinq ans à travers les pays de l’Est de l’europe. Il doit son retour dans l’arène politique, grâce à sa participation au forum intercongolais de Sun city en Afrique du sud, où il a prit une part active aux débats et à fait preuve d’un grand réalisme et de grand sens de  responsabilité, en signant avec d’autres, l’accord qui à conduit à l’organisation des élections (juillet 2006), en guise de conclusion au processus démocratique. Arrivé troisième, il scellera un accord politique et appellera à voter pour le candidat Kabila. Nommé Premier ministre, il s’attaquera à la des chantiers d’envergure, comme la réforme du secteur de la fonction publique, la lutte contre la corruption, la ré-visitation des contrats miniers, d’ailleurs, la dernière mission du FMI en RDC, a adressé ses encouragements au Premier ministre pour les efforts déployé, en vue de réduire les déficits. Au moment où le patriarche Gizenga rend le tablier, le chantier de réformes à poursuivre est déjà balisé.

Il convient ici de rendre hommage, à un homme, à un leader et enfin à un parcours dont le terme sonne comme une leçon à l’ensemble de la classe politique congolaise  et rien que pour cela, nous les filles et fils du Bandundu en particulier et d’autres compatriotes issus d’autres provinces de la république, saluons ce digne fils et serviteur de l’état.

Aujourd’hui, l’un de fossoyeur de l’histoire du Congo, j’ai nommé le « Terminator », Ngbanda, un personnage dont la simple évocation du patronyme  hérisse les poils de plus d’un congolais, tant il a excellé dans l’art et la manière de torturer et/ou de tuer ses compatriotes sous le régime du non moins sinistre Mobutu.

Les mains dégoulinantes de sang, la langue pendue par la pratique du mensonge  qu’il a érigé en idéologie, le tortionnaire reconverti en apprenti-pasteur, à cause des affres de l’exil.  Ngbanda qui ne représente plus que l’ombre de lui-même, s’évertue à salir ceux qui ont su dire « non », ceux qui ont su résister au régime de Mobutu ainsi qu’à son ingénierie de la torture et de l’escroquerie. A moins d’être frappé par une amnésie totale, tous les congolais, ne peuvent pas oublier les complots et autres scénarios élaborés par Ngbanda, pour étancher sa soif de sang du peuple et ou s’enrichir sur le dos du peuple. Je fais ici, allusion au détournement des bourses destinés aux étudiants congolais de Belgique, au trafic de chanvre qu’il a impulsé et alimenté en Belgique, sans oublier la non moins fameuse affaire de « la clinique Genoulier »  les kinoises et kinois que nous sommes, n’oublierons jamais vos fameux « hiboux » qui ont semé meurtre et désolation au sein de l’UFERI, de l’UDPS ou encore parmi la paisible population de kinshasa. Aujourd’hui, apprenti-pasteur, nous n’avons jamais oublié,  votre initiative de réprimer violement, la marche pacifique des chrétiens en 1992. Nous passons sous silence également la fausse mutinerie de « la voix du zaïre », dont l’unique objectif était de faire tuer dans l’œuf.

 

 

Sur un plan plus personnel :

 Votre légendaire cupidité vous a conduit à lâcher votre frère Jean-Pierre, tout Bruxelles en parle encore. Vous avez perçu de l’argent en prévision d’un retour à Kinshasa, via vos hommes de mains qui sont arrivés à Kinshasa via Brazzaville, ces derniers sont mécontents et très déçus par votre cupidité. Vous osez critiquez le camarde Gizenga qui lui, contrairement à vous, a toujours fait preuve d’honnêteté et de transparence. Les quelques brebis égarés et autres amnésiques de l’APARECO qui tendent encore l’oreille à vos élucubrations, ne doivent pas faire perdre de vue aux congolais qui pour beaucoup, vous doivent leur exil dans les métropoles occidentales. Le mépris et le dégout que vous suscitez lors de vos apparitions à Choisy ou encore à l’hôtel Holliday inn (place de la république) m’inspire la nausée.

Vous voilà dos au mur, contraint de vociférer des contre-vérités, pour justifier de votre condition de réfugié politique, pardon, de naufragé économique.

« bake kota ba réunions samu na mpagi Gizenga, beto me vutula Ngbanda ve »

F.MPINDI