ManiocUn nageur du service d’Agriculture, pêche et élevage rapporte que les habitants des villages Mbayo, Boyasanza et Kalolo, notamment, doivent accomplir, aujourd’hui, une centaine de kilomètres pour pouvoir se procurer des cossettes de manioc. La denrée est devenue quasi introuvable dans leurs villages à cause de la mosaïque de manioc.

Jean Senga Mwamba, secrétaire au service de l’agriculture à Manono, explique : “la population est fort gênée. Elle se déplace d’une distance considérable de 100 à 150 kilomètres jusqu’à atteindre le chef-lieu du secteur, à Ankoro, pour la recherche des vivres. Sinon, il y a carence des cossettes de manioc.

L’inspecteur de l’agriculture, pêche et élevage du district de Tanganyika dit ne pas être saisi de la situation. Toutefois, César Kasongo indique que la mosaïque sévit un peu partout dans sa juridiction, et que son service s’emploie à la combattre par l’introduction des boutures saeines fournies par la FAO. Celle-ci renseigne que le secteur sinistré n’a pas encore bénéficié de ses sémences améliorées.